Chapitre 2
Devant eux se trouvait LE Salazar Serpentard. Un des 4 fondateurs de Poudlard.
— Professeur, puis-je savoir pourquoi vous nous avez amenés ici?
— Eh bien, lorsque je suis arrivée dans mon bureau ce matin, Albus m'a dit que nous aurions sous peu un inviteur spécial (Albus sous sa forme de tableau). M'attendant à avoir la visite du ministère, je ne me suis pas plus inquiète que cela. Puis, à peine quelques secondes plus tard, il est apparu. J'ai tenté de communiquer avec lui toute foi, Monsieur Serpentard, ayant vécu en 992, a un anglais très différent du nôtre. Il n'a donc pas vraiment compris ce que je lui disais autre que de rester ici quelques instants. J'ai eu l'idée de venir vous voir puisque vous êtes le seul dans l'école a parlé fourchelang et que lui aussi.
— Ahh d'accord… donc si je comprends bien, je suis le seul, dans toute cette école, qui peu parler avec le fondateur de la maison opposer à la mienne et que, comme je le devine subtilement, vous voulez que j'use de mon " don" pour lui apprendre notre anglais et ainsi vous pourrez trouver une solution c'est bien cela?
— Ma foi Harry vous me surprendrez toujours. Oui c'est bien cela que je vous demande.
— D'accord. Après tout, une année à Poudlard sans actions ne serait pas pareil pas vraie?
Ils rirent tous de bon coeur à cette déclaration. Puis disant aux autres de rester en retrait, Harry s'avança vers Salazar et commença la conversation. ( les conversations en Fourchelang seront en italique)
— Bonjour Monsieur Serpentard. Je m'appelle Harry Potter.
— Vous parlez le fourchelang? Étonnant pour un gamin dans votre genre, dit Serpentard
Harry devait faire un effort considérable pour ne pas l'insulter de tous les noms possibles. Lui? Un gamin? Mais pour qui il se prenait lui?
— Que voulez-vous dire exactement par là? Demanda Harry tout en essayant de se calmer
— Je veux dire que pour un gamin en bas age qui a les cheveux en bataille et qui n'as pas l'air de grande chose autre qu'un délinquant il est surprenant que vous sachiez parler aussi bien le Fourchelang. Toutefois, je dois dire que j'avais parfaitement maitrisé cette langue a mes 10 ans alors ça ne doit pas être si compliquer que cela j'imagine…
— Je vais vous dire, monsieur Serpentard, je suis le seul à des kilomètres à pouvoir vous parler. Toutes les personnes sachant parler le Fourchelang sont soit mortes (il pensa à Voldy) ou disparus on ne sait où. Maintenant, si vous ne voulez pas rester dans se monde jusqu'a votre grande mort, je vous demanderai d'être plus aimable étant donné qu'il se peut fortbien que vous passiez un long, TRES (trop) long moment avec moi. Alors? Que préférez-vous?
— Vous osez me menacer? Moi? Le grand Salazar Serpentard? Un des plus grands sorciers de mon époque?
— Oui, moi Harry Potter, Sauveur du Monde sorcier (il paraissait exténuer a la mention de ce « surnom »), j'ose vous défier et vous menacer!
— Vous!? Sauveur du monde sorcier!? Quelle bonne blague! Et puis-je savoir de qui où de quoi vous l'avez sauvé?
— De votre descendant! Eh oui un de vos « nobles » descendants a essayé de tuer tous les sorciers qui n'étaient pas de sang pur.
— Et alors? Qu'y a-t-il de mal à cela?
— Vous êtes horrible! S'écria soudain Harry, je suis désoler professeur, mais ça ne fonctionnera pas entre lui et moi. Il est tout simplement horrible!
— Harry… calme-toi s'il te plait… demanda calmement Ron une pointe d'inquiétude dans la voix.
Alors qu'Harry se tourna vers Ron pour lui dire de se taire, il se retint en remarquant pourquoi son ami était inquiet. Dans toute la pièce plusieurs objets avait commencer a volé et tout bord tout côté tellement Harry était furax contre Salazar.
Celui-ci, lorsqu'il remarqua aussi les objets volaient, se fit la remarque que finalement le gamin avait peut-être du potentiel… peut-être…. Puis lorsqu'il se retourna vers le dénommer Harry il vit quelque chose qui le surprit venant de quelqu'un qui venait de lui tenir tête. Il vit de la peur et de la tristesse, mais, à voir son expression, cela n'avait aucun rapport avec la discussion mouvementé qu'il venait d'avoir.
Puis Harry parti sans rien dire de plus, les larmes aux yeux. Quel monstre ce Salazar!
POV Salazar
Je me suis retournée pour regarder le gamin partir. Il a un je ne sais quoi qui me fait penser à Godric… cet affreux personnage qui prône l'égalité du sang. Il ne put s'empêcher de grimacer a l'idée d'avoir un autre Griffon ici… c'était d'ailleurs un endroit très très étrange se dit-il. En fait, tout avait commencé hier matin…
Mon cher Godric Griffondor,
Il y a quelque temps, je vous ai envoyé une lettre contenant mes espérances quant à l'acceptation des élèves dans l'école que nous allons ouvrir sous peu. Dans cette missive, je vous disais très clairement que je n'accepterais que des sangs purs dans cet établissement pour ainsi leur fournir la meilleure éducation possible. Ce a quoi vous avez répondu que vous vous étiez entretenu avec Miss Serdaigle et Miss Poufsouffle et que d'un commun accord vous vous étiez entendu sur le fait que tous les jeune sorcier et sorcière, de sang mêlé ou de sang pur, devraient avoir leur place dans notre établissement. Je trouve cela absurde! Il nous faut faire partie des meilleures écoles et pour cela nous ne devons avoir que le meilleur soit que des sangs purs. J'espère que vous comprendrez mon insistance sur le sujet. Merci d'avance
Salazar Serpentard
Lorsque j'eu fini d'envoyer cette lettre, j'allai rejoindre ma soeur dans le jardin. Elle lisait un livre ennuyeux sur la magie blanche et ses biens faits. Elle voulait plus que tout être une bonne sorcière et ainsi faire le bien autour d'elle. C'était noble de sa part toutefois, je crois qu'elle oublie que notre famille se spécialise, en premier lieu, dans la magie noire.
Mais un jour elle m'avait dit que :
« c'est en connaissant contre quoi nous nous battons que nous pouvons triompher plus facilement ».
Alors, elle s'était mise à étudier autant la magie noire que la blanche et ainsi, elle pourrait plus facilement atteindre le pouvoir parmi les medicomage. Je suis très fier d'elle (même si c'est en magie blanche qu'elle veut travailler).
Après un après-midi en sa compagnie, je me redirigeai vers mes appartements et je vis presque aussitôt un hibou, celui de Griffondor, entrer dans ceux-ci. Il apportait la réponse que j'attendais.
Cher Salazar,
Je comprends que vous ne vouliez que des sangs purs dans l'enceinte de l'école ( que je pensais justement appelé Poudlard). Toutfois, je reste sur mes positions lorsque je dis que j'accepterai n'importe quels sorciers, sang pur ou non, comme élèves. Puis ayant parlé de vos exigences à Miss Serdaigle, elle m'a proposé un concept qui me parait plus que juste. Nous pourrions créer des « maisons » qui correspondent chacune aux exigences des quatre fondateurs. Ainsi, vous pourriez choisir vos élèves, je choisirais les miens, et ainsi de suite. Comme cela il n'y aura plus de batailles et nous aurions chacun des élèves qui vont avec nos valeurs. De plus, Miss Serdaigle a aussi proposé que nous créions un objet magique, tel un chapeau, et nous pourrions lui donner nos exigences à chacun. Par la suite, nous poserions ce chapeau sur la tête des futures élèves et le chapeau dirait, en analysant les capacités et les ambitions de chacun, dans quelle maison l'élève irait! Mais bien sûr, ce sont que des idées. Dites-moi ce que vous en pensez le plus tôt possible.
Godric Griffondor
Suite à la lecture de la lettre de Griffondor, il alla se promener à nouveau dans la cour. Il trouvait que l'idée de séparer les élèves était bonne et l'idée du chapeau aussi. Mais comment leur dire sans passer pour quelqu'un de faible? Après tout, c'était quand même à Godric qu'il allait envoyer sa réponse. Ne trouvant qu'un début de réponse, il alla voir sa soeur pour de l'aide. Bien que celle-ci fut plus jeune, elle avait toujours été bonne dans la diplomatie et dans le « comment ne pas paraitre idiot » alors il alla la rejoindre dans ses appartements et lui expliqua la situation. Ayant écouté sans dire un mot, elle commença par lui dire que s'il ne voulait pas passer pour un idiot, il n'avait qu'a écrire sa réponse de manière à faire croire que soit l'idée venait de lui ou encore d'ajouter une idée à celle déjà existante sans dire qu'il la trouvait bonne à proprement dit.
Remerciant sa soeur, il sortit de sa chambre et alla commencer sa lettre dans ses appartements.
Cher Godric,
La présente est pour répondre à ta dernière lettre. J'ai pensé que nous pourrions diviser les différentes maisons à travers Poudlard pour ainsi vraiment séparer les élèves…
Après avoir écrit ce début de lettre, Salazar décida qu'il était temps de prendre une pause pour se rafraichir et penser à ses prochains mots. Alors qu'il se dirigeait vers son jardin, il vit un homme près de celui-ci. Sur SON terrain. Furieux, il se mit à marcher rapidement vers l'homme (ne pouvant pas aller plus vite puisque c'est bien connu les sangs purs ne courent pas). Une fois arrive, près de l'homme, il le détailla en une fraction de seconde. Il était grand, cheveux blancs, longue barbe blanche aussi. Il était assez vieux, mais il n'aurait pas pu dire quel âge. De plus, il y avait quelque chose dans son regard qui l'intriguait. Comme s'il connaissait quelque chose de plutôt drôle, mais qu'il ne devait pas dire.
- Que faites-vous sur mon terrain? Ne savez-vous donc pas qui je suis et ce que je pourrais vous faire? Demanda Salazar.
- Ohh cher Salazar, je sais parfaitement qui vous êtes et ce que vous pourriez me faire. Mais vous ne le ferez pas puisque si vous le faites, vous ne saurez pas par quel moyen vous pourriez devenir plus puissant.
- Vous mentez lorsque vous dites me connaitre. Si vous saviez vraiment qui je suis, vous sauriez que je suis un des…
- Quatre magiciens les plus puissants après merlin? Le coupa l'homme
- Soit! Alors, vous savez que je ne peux être plus puissante que je ne le suis maintenant
- Nous allons voir une fois rendu mon cher ami.
- Mais de quoi….
- Praeteritis Praesentibus! Fit le vieillard à voix haute.
* retour au présent*
Après que ce vieil homme ait dit cela, je me suis retrouvée ici, à ce Poudlard, avec des gamins aux cheveux en batailles qui dissent avoir sauvé le monde pour, l'instant d'après, partir en pleurant de la pièce.
