Chapitre 15 : PDV Angélique.
Cette séance photos est un vrai calvaire pour moi. Impossible de tenir debout avec ces chaussures. Je ne sais pas comment font les filles, pour moi c'est impossible. Il faut faire quelque chose, je ne peux pas tenir debout, donc je ne peux pas poser pour ces photos. Et puis ne parlons pas de ces vêtements, j'ai l'impression d'être compressée. Je me sens tellement serrée dedans que j'ai envie d'aller aux toilettes.
J'essaye tant bien que mal de me diriger aux toilettes, mais pour cela il faut que je passe par les escaliers. Je marche lentement, regardant toujours mes pieds. La première marche à descendre, tout se passe bien. La seconde moins bien, je manque de trébuché mais j'ai le réflexe de me rattraper à la rampe d'escalier. La troisième, désastre, je tombe. Dévalant l'escalier en criant, j'arrive en bas et ma tête tape contre la dernière marche. Je saigne, je vois le sang couler devant mes yeux. J'entends les cris des filles et puis le trou noir.
« J'étais dans un couloir sombre, avec une longue robe blanche tel un voile. Les pieds nus, j'avançais vers cette lumière blanche si attirante. Lentement, je la voix se rapprocher, pourtant elle ne semblait pas vouloir venir à moi.
- N'avance pas un pas de plus, me dit une voix grave.
Je ne bougeais plus, tétanisée par la peur. Cette voix, c'était la sienne !
- Nicolas ? Demandais-je en m'approchant encore.
- Pas un pas de plus j'ai dit, m'a dit la voix d'un ton coléreux.
- C'est toi ? Demandais-je.
- Oui c'est moi ! Me répondit-il.
- Suis -je morte ?
- Non et je ne veux pas que tu meures ! Fait demi-tour ! m'ordonna-t-il
- Non ! Je veux être avec toi ! Hurlais-je.
Je ne le voyais pas, mais je sentais sa chaleur. Il était là, tout près de moi et il m'interdisait d'approcher. La douleur m'a déchiré le cœur, je me suis mise à pleurer.
- Pleur pas, m'a-t-il dit.
- Pourquoi tu ne veux pas que je vienne vers toi ?
- Tu n'as pas le droit ! Tu ferais souffrir tes amis !
- Mais je veux être avec toi ! Je t'aime !
- Va-t'en !
- NON !
Ma voix a résonné dans le couloir. Je suis tombée à genou, mon point serré sur le sol. Mes larmes coulaient.
- Angélique ! Va-t'en ! Je ne veux pas de toi ici !
- Pourquoi tu es parti ? Pourquoi tu m'as laissé seule ?
- Je ... ne voulais pas que tu souffres à cause de mon erreur !
- Tu m'as fait souffrir plus qu'autre chose !
- J'en suis désolé crois-moi ! Mais tu ne me méritais pas !
- Je veux mourir !
- Tu n'as pas le droit de mourir Angélique !
- Je veux passer ma vie avec toi ! Tu m'avais promis un avenir auprès de toi !
- Je t'ai mentis alors !
- Mais je t'aime Nicolas ! Reviens avec moi ou sinon c'est moi qui te rejoins !
- Ni l'un ni l'autre. Fait demi-tour ! Va-t'en !
- Je ne veux pas !
- Il t'attend.
- Qui ça ?
- Uke ... il t'attend, de l'autre côté.
- Comment ...
- Comment je le connais ? Et bien c'est simple ... je t'observe pour veiller sur toi. Vas avec lui ! Il t'aimera mieux que personne d'autre.
- Mais c'est toi que j'aime !
- Apprend à le connaître comme tu as fait avec moi. Apprend à l'aimer comme tu la fait pour moi. Donne-lui tout de toi. Il t'offrira ce que je n'ai pas pu te donner. Il t'aimera mieux que moi et il te rendra heureuse.
- Nicolas ...
- Non Angélique. Tu ne peux plus rien espérer pour nous deux ! Je suis mort ! Comprend-le !
- Que dois-je faire ?
- Vis ta vie sans pour autant m'oublier. Aime-le comme tu m'aime. Mais pour ça tu dois oublier les sentiments que tu as pour moi. Maintenant lève-toi ! Et retourne auprès de tes amis et de Lui !
- Nicolas ... je t'aimerai toujours. Quoi qu'il arrive.
- Je sais ... mais va-t'en ! Je ne veux pas de toi ici je t'ai dit.
Je me suis relevée donc comme il me l'avait demandé j'ai regardé derrière moi avant de poser une dernière fois mes yeux sur Nicolas ... mais il n'était plus là. J'ai marché alors là où il m'avait dit d'aller. J'ai trébuché plusieurs fois, je pleurais encore. Plus j'avançais, plus j'entendais vos voix et après, une lumière aveuglante est apparue. C'est comme ça que j'ai compris que j'étais ici, à l'hôpital. Mais depuis combien de temps suis-je ici ? »
Mes quatre meilleures amies me regardent avec tristesse mais aussi avec amour. Elles me sourient tendrement.
« Plus d'un mois environ, me dit Télou.
- Mais, ce Nicolas, comment est-il mort ? Me demande Lau.
- Il s'est suicidé, je réponds.
- Comment ? Demande Jess.
- Il s'est mutilé et il a perdu tout son sang, je réponds encore avec la voix tremblante.
- Pourquoi a-t-il fait ça ? Demande Ana.
- Ces parents le battaient et un jour ... son père l'a ... violé ... et ... »
Je respire un grand coup pour pouvoir finir ma phrase.
« Et il a voulu se suicidé pour ne pas me mêler à ses problèmes, pour pas que j'en ai moi aussi.
- Que comptes-tu faire ? Par rapport à ce qu'il t'a dit ? Demande Jess.
- Je vais apprendre à connaître Uke et qui sait, peut-être tomberais-je amoureuse de lui ... je ne peux pas encore me prononcé, c'est trop tôt.
- Et ta tête comment elle va ? Demande Ana. »
Je pose ma main sur mon front, au niveau des points de suture que j'ai eu.
« Je pense que ça va, mais j'espère ne pas avoir d'hallucination après ça. Le choc a été dur.
- Hmm ... c'est vrai que c'est dure un escalier, rétorque Jess d'un air faussement sérieux.
- Jessica ! Râle Ana.
- Bah quoi ? Je dis la vérité ! Pas vrai Lily ?
- Je suis d'accord, dis-je avec un sourire. »
Les filles me regardent en souriant. Je ne comprends pas ce qui se passe et elles sautent toutes sur mon lit.
« Comme t'es belle quand tu souris ! S'extasie Lau en me prenant dans ses bras.
- Lâche moi tu m'étouffe ! Dis-je en rigolant.
- Bonjour tout le monde ! Hurle Suguru en arrivant.
- Sugu', mon amour ! S'exclame Lau en lui sautant dans les bras. Elle sourit et elle rit ! Ce n'est pas génial ça ?
- Bien sûr que si, tout est génial avec toi ! Ricane celui-ci.
- Comment va la malade ? Demande Takanori.
- Elle va très bien ! Répondis-je. Mais elle aimerait rentrer à la maison.
- On va t'arranger ça, dit Ryo. Sugu' et Taka, venez on va voir ce qu'on peut faire.
- Les filles ! S'exclame Jess. J'ai faim, venez avec moi on va acheter à manger !
- Atsu-chéri, dit Télou. Viens avec nous.
- Ok.
- Complot, dis-je à voix basse. »
Il ne reste plus qu'Uke avec moi, dans la chambre. Je baisse les yeux, regardant mes mains.
« Ça va mieux ? Demande-t-il alors.
- Oui.
- J'étais inquiet pour toi, tu nous as fait une belle frayeur !
- Désolée ...
- C'n'est pas de ta faute, tu aurais dû enlever tes chaussures pour descendre les escaliers.
- J'n'y ai pas pensé, j'étais pressée.
- A bon ?
- Oui, je voulais aller aux toilettes.
- Ah ... ok.
- Écoute Kai, je suis désolée pour tout ce qui s'est passé depuis qu'on se connaît, je ne voulais vraiment pas que tout se passe comme ça. Mais j'étais effrayée à l'idée de nouer des liens avec d'autres personnes que les filles.
- Je te comprends ne t'inquiète pas, me dit-il en s'asseyant sur le lit. Mais tu sais, si tu as envie de parler à quelqu'un je serais toujours là pour t'écouter.
- Merci, mais je ne pense pas que ça soit utile pour l'instant.
- Ça fait bizarre de t'entendre parler autant, dit-il en ricanant.
- Dis toute suite que ça te gêne, dis-je sur un ton irrité.
- Non au contraire, j'adore ta voix. »
Je rougis et heureusement Suguru, Takanori et Ryo revinrent à ce moment-là.
« Bon, ils ont dit que tu peux sortir mais tu vas avoir des problèmes pour marcher au début, vu que tu es resté environ un mois allongée. »
Cette annonce que Takanori vient de me faire me réchauffe le cœur et je souris, encore. Les filles et Atsuaki reviennent les bras chargés de sucreries.
« Je sors quand exactement ? Je demande.
- Demain matin, me répond Suguru.
- Nous viendrons te chercher, rajoute Jess.
- Pas tout le monde hein, je rétorque.
- Ne t'inquiète pas ! S'exclame Jess en riant. Je viendrais avec Uke et Taka' ! Ça te va ?
- Oui, je réponds plutôt satisfaite. »
Cette nuit-là passe rapidement, sans rêves. Le matin arrive trop vite. Bien que j'ai du mal à émerger, je me lève et vacille, me retrouvant par terre. Je me relève avec difficulté et me dirige dans la salle de bain de la chambre. Je me mouille le visage et je me regarde. Mes cheveux roux tombent en cassade dans mon dos et mes yeux vers brillent. Je passe une main sur ma joue pale et je souris. Je me dirige ensuite avec difficulté à mon lit et je me rallonge. Mes jambes sont douloureuses et en quelque sorte lourdes.
Jess, Takanori et Uke arrivent vers 9h30. Jess a pensé à me prendre des vêtements propres et je constate que c'est des vêtements que je mets pour certaines grandes occasions.
« Pourquoi tu as pris ça ?
- C'est les vêtements les plus jolis que tu as dans ton placard.
- Mais pourquoi tu n'as pas pris ce que je mets d'habitude ?
- Parce que je n'avais pas envie !
- Bon allons-y, dit Uke. Je n'ai pas envie de rester plus longtemps ici !
- Moi aussi, je réplique. »
Je m'habille en vitesse dans la salle de bain. Je sors et je vacille à nouveau. Je tombe dos contre le mur. Uke m'aide à me relever et à marcher. Nous rentrons à la maison dans le silence. Arrivés à destination, je marche avec Uke devant Jess et Takanori. J'ouvre la porte et ...
« SURPRISE ! »
Les filles sont là avec An Cafe, Alice Nine, Miyavi et Takeru. Je m'accroche un peu plus fort au bras d'Uke et je comprends pourquoi Jess a choisi de me donner ces vêtements. Je souris discrètement et regarde autour de moi. Je constate que Lau a un truc bizarre à la main ... une sorte de fouet. Elle est accrochée au bras de Takeru et elle sourit.
« Bon maintenant que Lily est là, dit-elle. Reprenons ce que nous étions en train de faire ... Suguru ! A quatre pattes ! »
J'ouvre grand les yeux, surprise par ce qui vient de se dire. Suguru s'exécute un sourire aux lèvres et Lau se met à califourchon sur son dos. Elle le fouette violemment et il gémit, non pas de douleur, mais plutôt de plaisir. Plus elle le fouette plus il en redemande. Il est complètement fou ce mec !
Uke m'emmène dans le salon et je m'installe dans le fauteuil. De loin, j'entends Suguru gémir de plus en plus fort et j'en suis gênée. Uke me propose à boire et j'acquiesce bien que je n'ai pas soif. Nous sommes rejoins par Jess, Ana, Ryo, Takanori, Nao et Shou.
« Alors ça va mieux ? Me demande Shou.
- Hmm ... je réponds.
- Jessica ! Hurle Nao.
- Quoi encore ? Demande-t-elle d'un air désespéré.
- C'est quand on mange ? Demande Nao.
- Oh ta gueule Nao !
- Merci ! Dit-il d'un air joyeux.
- Où sont passés Miku et Kanon ? Demande Shou.
- Je les ai vus partir dans la cuisine, dit Ryo.
- Et ils font quoi là-bas ? Demande Takanori
- Je crois qu'ils sont en période de reproduction, répond Ryo en ricanant.
- Dans la cuisine ? Demande Jess. Mais ...
- Ne t'en fais pas chérie, rassure Takanori. Ils vont sûrement tester le plan de travail !
- Mais ...
- En plus tout à l'heure j'ai dit à Miku qu'on avait de la chantilly ... dit Ryo.
- Ryo ! Râle Jess. La chantilly était prévue pour quelque chose déjà !
- Ah bon ? Tu avais prévu des trucs avec Taka' ?
- Je ... Non ! Rétorque Jess.
- Tu ne m'avais pas prévenu chérie que tu voulais faire des trucs ! Ricane Takanori.
- Oh tu la ferme !
- Oh ce soir ça va finir au lit ! S'exclame Nao.
- Wouah ! »
Lau vient d'arriver sur le dos de Takeru.
« Qui c'est qui va coucher avec qui ce soir ? Demande-t-elle.
- Peut être Takanori et Jess ! Répond Ryo. Mais en attendant il y en a un qui se prend un balai dans le cul !
- Qui ça ? S'extasie Lau.
- Miku ou Kanon ! Ça dépend qui domine !
- Ils sont où ? Demande Lau.
- Dans la cuisine, répond Nao.
- Let's go Ruru-chan ! Hurle Lau en levant le point. On va voir qui domine et qui est dominé !
- Toute suite votre majesté ! Dit Takeru. »
Ils passent par le salon et quand ils ont ouvert la porte de la cuisine des gémissements (ou plutôt des hurlements) me font rougir. J'entends la porte de la cuisine se refermer et les gémissements s'estompent. Takeru revient le premier car Lau est pliée en deux dans la salle à manger. Elle revient à bout de souffle.
« Jess ! Il y a de la chantilly de partout !
- Oh non ! Râle celle-ci.
- Et puis d'abord qu'elle genre de chantilly ? Demande Ryo.
- Un peu des deux sortes ... répond Lau d'un air faussement sérieux.
- Ils vous ont vu ? Demande Nao.
- Non ... répond Takeru en s'assaillant sur l'accoudoir du fauteuil où je suis assise. Ils sont trop occupés pour remarquer quoi que ce soit !
- Oh oui ! Réplique Lau. Miku est en pleine forme aujourd'hui !
- Parce que c'est Miku qui prend Kanon ?! S'exclame Takanori.
- Oh oui ! Répond Lau. Et croyez-moi, Kanon va avoir du mal à marcher !
- Le pauvre ! Dit Ana.
- Moi je dis bien fait pour lui ! S'exclame Suguru (je n'avais pas vu mais tout le monde est dans le salon). Il la bien cherché ! Avec ses réflexions à deux yens !
- Ça c'est sûr, réplique Tora. Je me demande même comment il va faire pour tenir debout avec Miku !
- Pourquoi ? Demande Lau. Tu as déjà testé ?
- Non ! S'exclame Tora. Loin de là ... mais on va dire qu' « elle » est imposante.
- QUOI ? S'exclame Hiroto. T'es allé voir en plus ?
- Pas ma faute ...
- C'est ce qu'on dit ! Réplique Suguru. Mais on sait tous que tu t'es fait prendre par Miku et en beauté en plus !
- Non pas tout le monde le savais ! Rétorque Lau. Moi je n'étais pas au courant !
- Bah tu le sais maintenant ! S'exclame Nao. Bon moi je recherche ... homme ou femme ... beau ou belle ... et qui adore tous les jouets pour adulte ...
- Ta gueule Nao ! Dit Lau. Personne ne veut de toi !
- Mais ...
- Moi je veux bien de toi Nao-chan ! S'exclame Shou.
- Toi tu me déprime ! Rétorque celui-ci.
- Oh mon Nao-chan ! S'extasie Shou en le prenant dans ses bras. Ce que tu peux être mignon !»
Nao se cale dans les bras de Shou et il fait comme si il est un bébé. C'est mignon à voir mais les mains de Nao se mettent à se balader sur les cuisses de Shou et ça devient gênant. Mais où suis-je tombée ? Il n'y a que des pervers autour de moi ! Lau c'est callée sur les genoux de Takeru et celui-ci a posé sa tête sur son épaule. Il lui fait des bisous dans le coup et je vois que Suguru le regarde avec un regard de tueur.
Je veux marcher ... mais j'ai du mal à me lever. Mes jambes sont encore engourdis et lourdes.
« Uke… aide-moi
- Que ce passe-t-il ?
- Je veux marcher ! Je râle.
- Oh ... attend je vais t'aider à te lever. »
Il me tend sa main que j'attrape fermement et il pose son autre main sur ma taille. Je frissonne à ce contact et je m'agrippe fortement à son pull car j'ai peur de tomber. Nous sortons du salon et nous nous dirigeons dehors.
« Tu veux aller où ? Me demande Uke.
- Où tu veux ... ça m'importe peu tant que tu es là pour veiller sur moi ...
- Je serais toujours là pour toi, me dit-il tout bas. »
Nous marchons en silence. Je suis toujours accrochée à lui et son bras gauche entoure ma taille. Bizarrement ce contact me rassure, j'ai l'impression que rien ne pourrais m'arriver. Je suis tellement proche de lui que je peux sentir son parfum doux et qui sent si bon. Plus je marche, plus mes jambes deviennent de moins en moins lourdes. Je ne dis rien sur ça car j'ai envie que ce contact dur le plus longtemps possible.
« Ça va mieux tes jambes ?
- Je ... euh ... oui, je réponds. Mais j'ai encore du mal à marcher. »
Il acquiesce d'un mouvement de tête et me resserre plus fermement contre lui. Je souris intérieurement et je m'accroche à lui plus fortement.
« Pourquoi avant tu ne parlais pas ?
- Je ne voulais pas m'ouvrir aux autres ... dis-je. Mais depuis mon comas, j'ai pris conscience que ce n'était pas bon pour moi et que je devais faire un effort plus prononcé que les premiers que j'ai fait quand les filles et moi nous vous avons rencontré.
- Ça fait quoi d'être dans les comas ?
- Je ne sais pas trop ... je L'ai vu ... mais je ne sais pas si c'est pour tout le monde pareil ... certaines personnes dises que c'est un long sommeil, rien de plus.
- Tu as vu qui ?
- Mon ex-petit ami ...
- Il est ...
- ... mort ... oui, il s'est suicidé.
- Pourquoi ?
- Il était maltraité par ses parents et il s'est fait violé par son père ...
- Ah ... et ... tu l'aimais ?
- Je... euh ... oui, il était ma raison de vivre ... mais quand il m'a parlé, il m'a dit d'oublier ...
- Tu veux vraiment oublier ?
- Non je ne veux pas ! Mais je le ferais parce qu'Il me la demandé ...
- Pourrais-je t'aider à oublier ? »
Je m'arrête de marcher et je le regarde dans les yeux. Je dis « oui » de la tête et je lui souris. Il dépose un baiser sur mon front et nous reprenons notre balade en discutant de tout et de rien.
