Titre : Faites vos jeux !

Fandom : Gundam Wing

Auteur : Sukida

Genre : Drame, romance.

Disclaimer : Les personnages et le monde de Gundam Wing appartiennent à Masashi Ikeda, Katsuyuki Sumizawa, et est la propriété de Sunrise inc. Et Bandai.

Note : Et de 11 ! Fiou, qui aurait cru que j'arriverais à pondre une histoire pareille avec comme idée de base « Réléna enceinte, vient chez Heero paniqué, c'est lui le père. Heero quitte Duo pour aller vivre avec Réléna. Duo est effondré, déprimé, Quatre passe le voir, etc » ?

Bonne lecture !

Faites vos jeux !

Chapitre 11

- Quat-chan ?! Ça fait plaisir de t'entendre !

La bonne humeur de Duo était contagieuse. Et ce dernier semblait vraiment heureux d'avoir de ses nouvelles.

- Excuse-moi de ne pas t'avoir appelé plus tôt, Duo…

- Pas de soucis, mec, répliqua l'Américain en coinçant le combiné de téléphone contre son épaule et son oreille, attends deux minutes ou je vais faire une catastrophe.

Il déposa le combiné sur le plan de travail de la cuisine et diminua la température des plaques de cuisson. L'eau, qui éclaboussait les murs, perdit de son intensité et Duo en profita pour verser une pincée de sel sans risquer de s'ébouillanter.

- Voilà, c'est mieux !

- Je te dérange ? Je peux te rappeler à un autre moment si tu préfères.

- Pas du tout, je cuisine, enfin, j'me fais des pâtes, donc t'inquiète pas, ça demande le minimum d'attention ce truc-là.

- Ça serait dommage de te faire rater un plat pareil.

Duo roula des yeux.

- Tu insinues que je serai capable de rater l'inratable ? fit Duo sur le ton de la plaisanterie.

Quatre rit.

- C'est bon de t'entendre, Duo.

Duo sourit mais se rendit compte que son interlocuteur ne pouvait le voir, alors il enchaina.

- C'est quand qu'on se voit Monsieur-j-ai-un-emploi-de-ministre ?

- Ecoute, j'ai une réunion qui vient d'être annulée, alors la semaine prochaine je pourrais passer en ville, si tu es libre ?

- Ça me semble bon pour moi.

- Alors je te réserve cette soirée.

Duo nota son rendez-vous avec son meilleur ami dans son agenda. Il ne voulait en aucun cas rater cette soirée. Cela faisait presque 3 semaines qu'il n'avait plus vu le blond.

- Au fait, ça a l'air d'aller mieux Duo ?

- Tu dis ça parce que je me fais un spaghet' bolo ?

- En partie, dit le blond pour taquiner son ami, mais c'est surtout au son de ta voix. Tu as l'air d'aller mieux.

- Mais ça mon Kit-Kat c'est parce que je t'ai au bout du fil.

Quatre secoua la tête de l'autre côté du combiné. Impossible pour Duo de rester sérieux.

- Duo…

- Ok, ok, je rends les armes. Il est vrai que mon moral va mieux.

- Grâce au sport ? s'enquit le blond sincèrement intéressé.

- C'est vrai que ça aide. Ça m'oblige à me bouger le cul.

- Tu me caches quelque chose Duo, je le sens, le sermonna Quatre d'une voix douce.

Duo soupira et jeta les pâtes dans l'eau bouillante. Il remua un instant dans la casserole avant de répondre à Quatre.

- On ne peut rien te cacher très longtemps à toi…

- Ça c'est bien vrai, répondit l'ex pilote du Sandrock avec humour, alors, explique-moi.

Duo cessa de tourner ses pâtes. Il avait du mal à lui annoncer la nouvelle. Dès le moment où les mots franchiraient ses lèvres, Duo ne pourrait plus revenir en arrière. La nouvelle allait exister pour de bon, hors de sa sphère, et allait se répandre. Il n'aurait plus aucun contrôle. Il devrait assumer.

- Je… Je sors avec quelqu'un, murmura le natté légèrement honteux.

Pourquoi ressentait-il de la honte ? Il avait le droit de voir qui il voulait. Quatre n'allait pas le juger. Non, Duo était un terrible juge envers lui-même. Un seul suffisait. Il trouvait qu'il allait trop vite. Il n'avait pas fait son deuil de sa relation avec Heero qu'il était déjà dans les bras d'une autre pour oublier sa solitude. Il ne trouvait pas ça joli, joli. Heero faisait peut-être la même chose de son côté, cela ne voulait pas dire qu'il devait suivre ses traces. Il valait mieux que ça.

- Tu sors avec quelqu'un, répéta le blond surpris, c'est cette fameuse Alizée dont tu nous parlais la dernière fois qu'on s'était vu ?

- Hum, non, je ne l'ai jamais rappelée, répondit Duo en entretenant une part de mystère.

- Comment s'appelle cette personne ? Je la connais ?

- Oui, tu la connais, c'est Hilde.

- Hilde ? Celle qui trainait avec toi sur L2 ?

- Hum, hum, marmonna Duo concentré.

Il tentait désespérément d'enrouler une pâte autour de sa fourchette pour vérifier la cuisson.

- Hé ben !

- Ça a l'air si difficile à croire que je ne sois plus célibataire ? demanda Duo en fronçant les sourcils.

- Non, pas du tout, je… Je ne savais pas que tu étais prêt, je suis surpris, c'est tout, dit doucement le blond pour tenter de calmer son ami.

Touché. Comme d'habitude Quatre avait vu juste. Il lisait en lui comme dans un livre ouvert. Evidemment qu'il n'était pas prêt mais l'occasion s'était présenté et il l'avait saisie. Tout simplement.

- Enfin, si ça te convient et que tu es heureux, c'est tout ce qui m'importe, reprit Quatre face à l'étrange mutisme de Duo, comment ça se fait que tu ne me l'aies pas dit plus tôt ?

Parce que justement, il n'était pas totalement satisfait de sa relation avec Hilde et qu'il n'était pas totalement heureux. Mais ça, Duo se promit de ne rien dire à Quatre. Ce dernier s'était fait suffisamment de soucis pour lui. Il s'était trop reposé sur Quatre lorsqu'il n'allait pas bien. Il allait lui éviter de jouer ce rôle à nouveau.

- J'sais pas. C'est le début, j'veux pas précipiter les choses et…

La sonnette de son appartement retentit. Duo fit volte face. Etrange, il n'avait pas ouvert à l'interphone d'en bas. Serait-ce un de ses voisins de palier qui avait besoin d'un coup main ?

- Attends Quatre, on vient de sonner, j'en ai pour deux minutes.

L'Américain délaissa ses pâtes mais coupa néanmoins la cuisson de son eau. Il traversa le hall d'entrée d'un pas vif et compressa le combiné contre son épaule pour couvrir le bruit.

Par prudence, il regarda dans le judas mais ne vit personne. Duo fronça les sourcils. Il reporta son attention sur le téléphone et retourna vers la cuisine quand la sonnette hurla à nouveau dans le corridor.

- Je crois qu'il y a quelqu'un qui se fend de ma poire là, remarqua le natté légèrement énervé de devoir jouer au chat et à la souris à cette heure-ci.

Il ouvrit brutalement la porte et tomba nez à nez avec un jeune homme. Ce dernier portait des vêtements qui semblaient trop grand pour lui. Son jean ne tenait qu'à l'aide d'une ceinture en cuir. Les manches de son t-shirt bleu marine lui tombaient au niveau des coudes. Ce corps semblait avoir rétréci, et peser un poids qui ne lui appartenait pas. Derrière son tshirt ample, Duo devina malgré tout une fine musculature, due à un entrainement quotidien. Les yeux de Duo remontèrent progressivement vers le haut du corps. Il remarqua les cheveux bruns en bataille, ce qui lui donnait une allure sauvage, mais ce qu'il remarqua avant tout, c'était ses yeux : des yeux bleus océans qui le fixaient avec une intensité qu'il avait rarement observée.

- Heero… souffla Duo du bout des lèvres.

Et il lâcha le téléphone qui vint s'écraser contre le sol.

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- Qu'est ce que tu fous ici ? demanda Duo abasourdi en ramassant le téléphone qui s'était éteint après la chute.

Il avait toujours tendance à devenir vulgaire quand il était sous le choc. Revoir Heero après des semaines d'absences valait un dix sur son échelle des surprises. Bonne ou mauvaise? Il ne savait pas encore.

Heero agita les clés sous le nez de l'Américain.

- Tu es venu me rendre les clés ?

Duo fit la moue et saisit l'objet d'un geste vif. Il contenait sa rage.

- Merci de t'être tapé la moitié du pays pour venir me rendre ça. Maintenant, bonsoir.

Il voulu fermer la porte mais Heero fut plus rapide, il avait déjà glissé un pied entre la porte et l'encadrement. Il grimaça de douleur lorsque la porte s'abattit sur son pied.

- Je ne suis pas venu pour te rendre les clés, idiot.

Duo le fusilla du regard. De quel droit se permettait-il de l'insulter de la sorte ? Avant, cela passait encore. C'était affectueux. Mais vu les circonstances actuelles, c'était totalement déplacé.

- C'est moi que tu traites d'idiot ? C'est le monde à l'envers, ma parole !

- Duo, calme-toi. Je te montrais les clés pour t'expliquer comment j'étais rentré.

- Elles ouvrent aussi la porte de l'appart', tu sais. Tu aurais pu faire une entrée encore plus théâtrale plutôt que t'amuser à défoncer ma sonnette.

- Je… Je ne veux pas m'imposer.

Duo regarda Heero, puis son pied qui bloquait la porte. Heero avait-il sa propre définition de s'imposer ? Car elle n'était définitivement pas la même que la sienne.

- Je veux dire… Si j'avais sonné en bas, tu ne m'aurais jamais ouvert. Et je dois te parler.

- Qui te dit que j'ai envie de t'écouter, moi ? lança le natté d'une voix sèche.

Heero soupira. Il savait que le combat ne serait pas simple, mais il ne s'était pas attendu à une telle résistance de la part de Duo. Ni a autant de colère.

- J'attendrai que tu te sois calmé. Je t'attendrai en bas, près du square en face de l'immeuble.

- Tu pourras attendre longtemps, fit Duo narquois en croisant les bras.

- Duo, si je suis venu, c'est pour te dire la vérité.

Duo vit rouge et laissa éclater sa colère.

- Qu'est ce que j'en ai à foutre de ta foutue vérité ? Ça va faire 2 mois que tu es parti. J'ai refait ma vie. Je suis avec quelqu'un d'autre. Ta vérité…

Duo cracha presque ce mot, comme dégoûté.

- Il fallait me la donner le soir où tu es parti.

Duo profita de l'état d'hébétement d'Heero et le poussa d'un mouvement de main. Ce dernier fit un pas en arrière, évitant de tomber et Duo claqua la porte de toutes ses forces.

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Heero s'était installé sur le banc, à l'endroit qu'il avait indiqué à Duo, sous un lampadaire, bien en vue. Il ne voulait pas que Duo le rate. Si Duo daignait descendre pour l'écouter.

La première heure, Heero resta sans bouger. Il avait de l'entrainement à ce niveau-là. Il avait appris à rester des heures immobiles, à ignorer les douleurs ou les courbatures. Il se contentait de regarder devant lui. Il n'avait vu qu'une seule personne passer. Un vieux monsieur qui sortait son chien. A cette heure tardive, ça n'étonnait pas Heero d'être seul.

La deuxième heure, il commença à frissonner. Il ne pleuvait pas, il n'y avait même pas de vent mais la température avait sérieusement chuté et il n'avait pas pensé à prendre une veste. Il maudit son sens de l'organisation qui n'était pas infaillible. Il se souvint qu'un night shop se trouvait à dix minutes à pied de l'immeuble. Il pourrait s'acheter quelque chose à boire et revenir ici en un rien de temps s'il y allait en courant. Il hésita un moment. Et si Duo descendait à ce moment précis ? Heero soupira et eut un frisson. Cette sensation de froid l'aida à se décider.

Il traversa le square, passa devant la pharmacie qui était fermée à cette heure, longea la route principale pour finalement arriver au magasin. Il faillit prendre une bouteille de whisky, quoi de mieux qu'un alcool fort pour se réchauffer, mais se rappela où cette boisson l'avait mené par le passé et changea d'avis. Une bière était bien plus raisonnable. Il en prit deux au cas où.

En revenant dans le square, il ne vit pas Duo. Il était seul. Il se rassit à sa place, et décapsula sa bouteille sur le coin du banc. Il prit une longue gorgée. Il n'avait pas l'impression d'avoir plus chaud, mais l'alcool l'apaisa. Il regarda sa montre. Une heure du matin. Il n'était plus aussi optimiste que tout à l'heure, même si les lumières de l'appartement de Duo étaient encore allumées. Qu'importe, il avait dit qu'il l'attendrait. Il y passerait la nuit s'il le fallait. Il ne gagnerait peut-être pas Duo mais sûrement une bonne grippe.

Un bruit de pas retentit dans le square silencieux. Heero pivota pour voir qui s'approchait de lui.

- Tiens, fit l'Américain en jetant une caisse en carton à ses pieds, c'est à toi. Vu que tu me rends ce qui m'appartient, je fais pareil.

- Mes affaires se trouvent dans cette boite ? demanda Heero perplexe.

- Pas toutes, admit Duo en évitant le regard inquisiteur du brun, j'enverrai les autres par la poste.

Duo évita de mentionner qu'il n'avait pas fini d'emballer toutes les caisses, car il n'en avait plus la force. C'était trop douloureux.

Heero haussa les épaules, indifférent.

- Tu peux en faire ce que tu veux. Ça m'est égal.

- Y a rien que tu veux récupérer ? demanda Duo surpris en ouvrant grands les yeux.

Ça ne lui été jamais venu à l'idée que quelqu'un ne veuille pas récupérer ses affaires personnelles. Qui pouvait se vanter de pouvoir tout laisser derrière lui sans un regret ?

- Ce n'est que du matériel. Ça peut se remplacer. Contrairement à toi.

Duo serra les poings.

- Pas de ça avec moi Yuy. Tes belles paroles, tu te les gardes. Ou mieux, tu les gardes pour Réléna.

- Duo…

Ce dernier se retourna, faisant dos à Heero. Il ferma les yeux. Son visage était empreint d'une profonde tristesse et il ne voulait pas qu'Heero le voit ainsi. Faible. Dévasté par son inattendue venue.

- Ne te méprends pas. Je ne suis pas venu pour discuter avec toi. Je suis venu te rendre tes affaires.

- Je n'ai pas besoin de mes affaires, j'ai besoin de te parler, protesta Heero en essayant de garder bonne figure.

Il ne voulait pas que Duo le voit flancher. Il était venu pour lui dire la vérité et il n'allait pas partir tant qu'il ne l'avait pas fait.

- Va-t-en Heero. Il n'y a pas de place pour toi ici.

Il tourna la tête et fixa le brun, avec une expression d'une rare dureté.

- Va retrouver ta princesse.

- Je ne suis pas avec Réléna.

- Tu vas essayer de me faire croire que vous n'habitez pas ensemble ? fit Duo moqueur.

- Si, on vit ensemble... Mais on n'est pas ensemble.

Heero s'embrouilla dans ses explications ce qui ne sembla pas convaincre l'ex pilote du Deathscythe.

- Je m'en fiche que tu sois avec elle ou non, mentit-il, c'est ton problème, pas le mien. Maintenant, laisse-moi tranquille et rentre chez toi.

Heero le supplia du regard. Tout ce qu'il ne savait pas dire avec des mots, il les faisait passer par des regards, des gestes, de vraies émotions. Il avait toujours été adepte des actes plutôt que des belles paroles.

Il déposa la bouteille de bière au pied du banc et s'avança prudemment vers Duo qui n'avait pas bougé. Ce dernier continuait à le défier dur regard. Heero fit un geste de plus, et Duo se crispa. Tout son corps était tendu. A cet instant, Duo lui faisait penser à un félin. Indomptable. Magnifique et, en même temps, dangereux. Il risquait de s'en mordre les doigts s'il continuait à avancer face à ce fauve en colère.

- N'essaye pas m'approcher, le prévint le jeune homme en repartant vers son appartement.

Une mise en garde. Heero l'ignora et saisit la main de Duo si vite que même Duo n'eut pas le temps de réagir. Mais c'était mal connaitre les réflexes de Duo, ce dernier retourna son bras de manière à agripper le poignet d'Heero et à le tordre. Heero se laissa faire. Il aurait pu contrer la défense de Duo mais il n'en fit rien. De son autre main, Duo saisit le col de Japonais, fermement serré.

Le natté serra son poing droit de toutes ses forces, replia son pouce contre ses phalanges et leva le bras pour prendre de l'élan, prêt à frapper. Heero vit le coup venir, mais il ne bougea pas. Il pensait sincèrement mériter la colère de Duo. Il se contenta de fixer le brun dans les yeux. Le poing s'abattit et Heero s'apprêta à ressentir de la douleur, il savait en connaissance de cause que Duo avait une bonne droite, mais rien ne vint. Duo gardait son poing à quelques centimètres de la joue d'Heero, tremblant.

- Tu as le droit d'être en colère Duo. Et si ça peut te soulager, vas-y, frappe-moi.

- Même ça j'arrive pas, cracha l'Américain en relâchant Heero, je peux pas faire ça.

Heero le fixa sans rien dire. Il était stupéfait de la réaction de Duo. Il été persuadé que Duo allait en profiter pour se venger, pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Il en avait l'occasion. Et il la laissait filer. Il ne s'abaissait pas à ce genre de règlement de comptes. Duo était vraiment quelqu'un de bien. Cette pensée accentua l'impression qu'il ne le méritait pas et qu'il ne l'avait jamais mérité. Duo était trop bien pour lui.

- Va-t-en, Heero, demanda Duo d'une petite voix qu'Heero ne reconnut pas.

- Je ne partirai pas avant de t'avoir parlé, je te l'ai déjà dit.

Duo secoua tristement la tête et laissa Heero seul, sous son lampadaire. Ce dernier le regarda s'éloigner, devenir de plus en plus petit, puis disparaitre complètement dans la nuit noire. Il trébucha sur la caisse en carton en revenant sur son banc. Il réussit à ouvrir la boite, après de longues minutes de patience. Il découvrit des T-shirts et des pulls. Il reconnut également des vêtements que Duo lui avait offerts. Il se souvenait très bien de ce pull vert émeraude. Il était bien chaud. Heero enfila deux pulls sur lui pour avoir chaud, cacha la boite sous son banc et se coucha. Il n'était pas certain qu'il réussirait à dormir, mais il avait promit de rester ici jusqu'à ce que Duo accepte de l'écouter. Il n'allait pas briser cette promesse.

A suivre…

Note : J'ai adoré écrire ce chapitre. J'attendais la scène de confrontation Duo/ Heero avec impatience. Les dialogues me viennent plus facilement avec eux deux, et ça me change d'écrire une scène de « dispute ». J'aime bien travailler d'autres sentiments.

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A bientôt !