Titre : Faites vos jeux !
Fandom : Gundam Wing
Auteur : Sukida
Genre : Drame, romance.
Disclaimer : Les personnages et le monde de Gundam Wing appartiennent à Masashi Ikeda, Katsuyuki Sumizawa, et est la propriété de Sunrise inc. Et Bandai.
Note : Lisez mes notes débiles en fin de lecture du chapitre, sinon ça casse un peu le moment.
Bonne lecture !
Faites vos jeux !
Chapitre 16
Assis dans son fauteuil, face à son bureau, Duo regarda d'un air absent le tas de dossiers qu'il devait signer. Cela faisait une heure que sa secrétaire était passée pour lui donner les documents qu'elle devait absolument renvoyer ce soir. Aucun retard ne pouvait être toléré. Duo en avait pris beaucoup trop. D'habitude, il avait tendance à remettre les affaires administratives le plus tard possible, il détestait cette part de son job, mais il rendait toujours ses dossiers en temps et en heure. Seulement, depuis quelques jours, rien n'allait plus dans la vie de Duo et la paperasse administrative était bien le dernier de ses soucis.
Qu'est ce que je fous là ? pensa-t-il pour la seconde fois depuis qu'il était arrivé dans son bureau.
Ce qu'il faisait n'avait pas de sens. Il avait choisi d'être mécanicien car c'était un métier où il fallait bouger constamment, être en recherche, être précis et efficace. Rien avoir avec ce qu'il était en train de faire maintenant.
Quand est-ce que j'ai perdu le contrôle ?
Il fronça les sourcils. Cela faisait un long moment qu'il n'avait plus aucun contrôle sur sa vie. Il subissait les évènements sans broncher. Il était spectateur et non acteur. Il détestait cette sensation et il se détestait de s'en être rendu compte si tardivement. Il ne voulait pas que cela continue ainsi.
Quelqu'un frappa doucement à la porte.
- Entrez, fit Duo en levant les yeux du tas de feuille qu'il tenait en main.
Sa secrétaire entra, une tasse de café fumante dans la main droite et un gros dossier dans son autre main.
- J'ai pensé qu'un petit café vous ferait du bien, expliqua la jeune femme en déposant la tasse sur un coin du bureau, le seul qui ne soit pas envahi de papiers, et j'ai besoin de votre signature pour compléter ces factures.
Elle lui tendit les feuilles d'un air désolé.
- C'est normalement le dernier.
- Merci Rita, dit Duo en prenant le dossier, je vous le rendrai avec les autres dès que j'aurai terminé.
La jeune femme hocha la tête, d'un air entendu, et s'en alla sans un mot.
Duo jeta un regard noir à la pile qui ne cessait de s'amonceler. A cette allure, il allait y passer la soirée. Dieu que c'était tentant de tout jeter à la poubelle et de faire comme s'il n'avait jamais rien reçu. Mais il avait des employés qui travaillaient sous ses ordres. S'il commençait à faire n'importe quoi, c'était non seulement sa place qui serait en danger mais celles de ces employés également. Il ne pouvait pas se permettre de faire n'importe quoi.
Il s'empara de la tasse et but une longue gorgée. Son téléphone se mit à sonner, mais il l'ignora. Rita pouvait s'occuper de l'appel. Il ne voulait pas être dérangé. Il n'avait pas la tête à discuter business.
Lorsque la sonnerie cessa, il se dit qu'il devrait peut-être appeler Quatre. Cela faisait cinq jours qu'il l'avait laissé sans nouvelles. Son meilleur ami s'était entêté à lui laisser des dizaines de messages mais Duo n'avait répondu à aucun. Il avait été trop accaparé par Heero et Hilde. Puis le temps avait passé, et il ne savait pas comment se rattraper avec Quatre. Il l'avait délibérément mis de côté. Pas une seule fois il n'avait essayé de le rassurer. Et il avait terriblement honte de son comportement.
Seulement, il allait être bel et bien obligé de prendre contact avec lui, ils étaient censés se voir dans moins de deux jours.
Duo fixa tour à tour la pile de dossier et le téléphone, puis fit son choix. Il composa le numéro privé de son ami.
- Allô ?
- Allô, Quatre ? C'est Duo.
- Duo ? Qu'est ce que tu veux ?
La voix était froide, presque professionnelle, comme si Duo n'était qu'une simple connaissance.
- Je… Je voulais m'excuser pour l'autre fois. On a été coupé et…
- Tu n'as pas eu le temps de me rappeler ? proposa le blond cynique.
- Je m'excuse, Quatre, j'aurai pas du te laisser sans nouvelles. C'était vraiment nul de ma part.
Il y eu un moment de silence. Puis Duo entendit un profond soupir.
- Excuses acceptées, Duo. Mais ne me refait jamais ça.
- T'inquiète pas, j'ai compris la leçon. Merci Quatre.
Dans son malheur, Duo avait quand même Quatre. Un ami qui n'hésitait pas à lui pardonner le moindre faux pas, qui était toujours là pour lui.
- Pour me faire pardonner, c'est moi qui t'invite samedi.
- D'accord, et j'espère que tu m'expliqueras enfin ce qu'il s'est passé.
- Je t'expliquerai tout, samedi. On peut se donner rendez-vous chez Maggy's ? Vers 20 heures ?
- C'est noté.
Une voix féminine vint couvrir celle de Quatre. « Monsieur Winner, tout le monde vous attend pour la réunion ».
- J'ai l'impression que tu dois y aller.
- Oui, c'est un peu la folie en ce moment. J'ai hâte de pouvoir profiter de quelques jours de repos.
- Comme je te comprends, avoua Duo en lorgnant ses dossiers d'un air mauvais.
- A samedi, alors ?
- Ouais, et je te promets de pas être en retard.
- Tu promets toujours ça, répliqua Quatre en levant les yeux au ciel.
- Mais cette fois-ci, je ferai un effort.
- Si tu le dis.
Et il raccrocha. Duo garda un moment le combiné contre son oreille avant que la tonalité ne lui tape sur les nerfs et raccrocha.
Son regard se reposa sur les feuilles qui s'étaient éparpillées sur son bureau. Il finit son café d'une traite, il était froid maintenant, retint un grimace et se mit sérieusement au travail.
xxx
C'était Réléna qui avait insisté pour venir, Heero n'y était pour rien. Il se laissait traîner d'allées en allées, hochant la tête quand il le fallait pour donner son avis.
Réléna semblait s'être trouvé une nouvelle vocation. Elle prenait un réel plaisir à choisir les articles, réfléchissait à leurs emplacements possibles, parlait des divers coloris avec les vendeurs.
- Que penses-tu de ce canapé ? demanda-t-elle en s'asseyant dessus, il est confortable.
Elle testa les ressorts en s'appuyant de tout son poids et se laissa rebondir plusieurs fois [1].
- Il existe aussi en gris foncé ou en couleur sable [2], intervint le vendeur en se rapprochant de Réléna.
Il avait clairement saisi que c'était avec elle qu'il avait intérêt à faire affaires. Elle se montrait beaucoup plus enthousiaste que l'Asiatique qui l'accompagnait. Et son flair de commerçant lui indiquait que c'était également elle qui gérait les dépenses du portefeuille.
- Je pense que le gris foncé irait parfaitement avec la couleur que nous avons choisi pour les murs du salon.
Le sourire aux lèvres, elle se tourna vers Heero.
- Alors, Heero ? Il te plaît ?
Heero fronça les sourcils.
- Il a l'air un peu grand pour le salon, fit-il remarquer en jetant un œil à l'étiquette où se trouvait le descriptif de l'article, je n'ai pas besoin d'un canapé trois places.
- Mais ce modèle existe également en deux places, ajouta le vendeur avec précipitation.
Il n'avait pas l'intention de laisser la vente lui échapper. Il allait réussir à ajouter le canapé à la facture, en plus du nouveau lit, des deux armoires de rangements et d'un bureau flambant neuf. Après cela, il serait sacré « vendeur du mois », pour sa plus grande fierté. Il jubilait d'avance en imaginant la tête de ses collègues.
Il amena ses deux clients vers le canapé en question et en profita pour discuter avec la jeune femme des tarifs avantageux que le magasin proposait à l'achat d'un canapé et d'un luminaire adapté.
Heero soupira discrètement. Si ça n'avait tenu qu'à lui, un matelas à même le sol lui aurait suffit pour sa première semaine dans sa nouvelle maison. Après il se serait débrouillé avec le strict minimum. Il l'avait déjà fait par le passé et cela ne le dérangeait pas de recommencer. Après tout, ce n'était que provisoire, le temps qu'il s'installe. Mais Réléna avait catégoriquement refusé. Elle voulait lui offrir le confort d'une maison moderne et ce, avant même qu'il soit installé. « Les travaux avant, avait-elle affirmé, après tu pourras emménager ». Elle avait engagé une décoratrice et plusieurs peintres pour rendre la maison la plus accueillante possible.
Pendant ce temps, Réléna et Heero avaient pour « mission » de meubler la maisonnette. Et comme Heero ne possédait rien à part quelques boites en carton avec son nom inscrit dessus, il fallait repartir de zéro.
Heero s'était senti gêné face à l'aide financière que Réléna lui apportait. Elle désirait régler tous les frais en rapport avec la maison, justifiant que c'était en grande partie sa faute s'il se retrouvait dans cette situation et que cela faisait partie de son devoir de l'aider au mieux.
Il pensa à sa maison. Il avait longtemps hésité avec un appartement, plus facile à entretenir, et moins cher, mais s'était laissé séduire par l'idée d'un jardin où la fille de Réléna pourrait y venir jouer. Il y avait assez de place pour mettre une balançoire. Il y avait déjà pensé, mais il avait tout son temps avant de concrétiser l'idée _ contrairement à Réléna qui était beaucoup plus impulsive.
Il avait eu peur de sentir seul dans cette maison, il y avait nettement plus de pièces que dans l'appartement qu'il avait partagé avec Duo, et donc plus d'espaces pour ressentir la solitude, mais il avait vite chassé cette idée de sa tête. Il avait vraiment envie de tenter l'expérience.
Réléna lui toucha l'épaule, le ramenant ainsi peu à peu à la réalité.
- Tu veux rentrer, Heero ? demanda la jeune femme d'une voix douce, je pense qu'on a tout.
Heero acquiesça.
- Ils nous livreront demain matin. Ils peuvent rester pour monter la plupart des meubles, si tu veux.
- Non, je le ferai moi-même.
Réléna faillit émettre l'idée que c'était ridicule, il fallait être plusieurs pour faire un tel travail, Heero ne s'en sortirait jamais, puis elle se ravisa. Elle avait suffisamment imposé ses choix jusqu'ici.
- Comme tu veux, fit-elle en retournant vers le vendeur pour régler les derniers points concernant la livraison.
xxx
Le lendemain, armé de ses toutes nouvelles clés, Heero alla inspecter la maison. Les peintres étaient partis depuis avant-hier et la peinture devait être sèche depuis le temps.
Il entra par le corridor et l'odeur de peinture fraîche le prit à la gorge. Il traversa le hall et arriva dans la salle à manger où il s'empressa d'ouvrir la vitre coulissante en grand. L'air frais du mois de novembre lui fit du bien et, malgré le froid, il laissa la fenêtre ouverte pendant plusieurs minutes avant de la refermer à contre cœur.
Il avança ensuite jusqu'au salon où des énormes cartons et du matériel sous cellophane l'attendaient. Comme convenu, les livreurs étaient venus déposer sa commande dans la matinée.
Heero se mordit la lèvre inférieure et se demanda par quoi il allait commencer. Comme il était dans le salon, il en déduisit que s'attaquer au canapé était la chose la plus logique à faire. Il sortit une à une les pièces de la boite, avec plus ou moins de difficulté, certaines étaient lourdes et il ne s'y attendait pas. Une pièce particulièrement lourde lui échappa des mains et atterrit dans un bruit sourd sur le sol. Heero faillit lâcher un juron, et se pencha pour vérifier que rien n'était cassé. À son grand désarroi, la barre métallique qui soutenait les ressorts était légèrement tordue. Heero soupira face à autant de malchance et essaya tant bien que mal de redresser la barre en métal, en vain. Super, pensa-t-il, comment casser sa nouvelle acquisition en même pas cinq minutes. Il était plus doué avec le Wing, se rappela-t-il avec regret.
Il était en train de chercher une solution quand la sonnette hurla dans le corridor, lui indiquant ainsi qu'il avait de la visite. Heero hésita à aller ouvrir, son envie de rencontrer le voisinage était proche du zéro, mais il ne pouvait pas montrer sa vraie nature (un type asocial) dès le premier jour. Il se leva, épousseta son pantalon et alla courageusement ouvrir.
La surprise le cloua sur place et le laissa muet comme un poisson hors de l'eau.
- Ferme la bouche Yuy, tu vas finir par gober les mouches.
Wufei secoua la tête pour marquer sa désapprobation. Il avait connu l'ex-pilote du Wing plus réactif que ça. Certes, ils n'avaient pas téléphoné, mais de là, à les laisser sur le pas de la porte…
- Qu'est ce que… ?
Heero regarda un à un ses ex-compagnons, complètement perdu.
- On est venu te donner un coup de main, expliqua Trowa en indiquant du regard sa boite à outils.
- Bon, est-ce que tu comptes nous faire entrer? demanda le Chinois en croisant les bras contre son torse, marquant ainsi son impatience.
Heero se décala, libérant le passage pour laisser passer ses anciens compagnons d'armes. Avant de fermer la porte, il ne put s'empêcher de regarder au loin, au cas où il aurait oublié quelqu'un. Heero scruta un peu trop longtemps l'horizon, il le savait, mais il espérait tellement… Il sursauta presque quand la main de Trowa atterrit sur son épaule, comme pour le ramener à la réalité.
- Quatre n'a pu se libérer pour venir nous aider, expliqua Trowa en devinant les interrogations silencieuses d'Heero.
Le Japonais pensa plutôt que Quatre avait autre chose à faire de son temps que de l'aider à monter ses meubles, surtout après ce qu'il s'était passé au café.
- Et Duo…
Heero n'attendit pas la suite. Il ferma la porte et se dirigea d'un pas ferme vers le salon où Wufei inspectait le moindre recoin de la pièce.
- Tu aurais dû commencer par le bureau. Ça nous aurait fait gagner de la place, constata-t-il avec un sens pratique étonnant.
Heero haussa les épaules.
- Je n'y avais pas pensé.
- Heureusement qu'on est là alors, conclut Wufei en retroussant ses manches.
Trowa esquissa un sourire et s'accroupit pour lire la notice du bureau. Wufei dégageait les pièces nécessaires au montage, les déménageurs ayant un peu omis de remettre de l'ordre après leur passage.
Heero observa en silence ces deux compagnons. Comment cela se faisait-il qu'ils étaient là ? A lui parler normalement après tout ce temps?
- Comment m'avez-vous retrouvé ? demanda Heero en fronçant les sourcils.
Trowa leva les yeux de la notice qu'il tenait en main.
- Réléna, répondit le jeune homme aux verts en haussant les épaules comme si c'était une évidence.
- Yuy, tu me passes le tournevis, ou tu vas te contenter de regarder ? le coupa Wufei qui tentait d'assembler deux lourdes pièces ensemble.
Heero s'exécuta. Il porta même les deux pièces pendant que Wufei insérait les vis aux endroits appropriés [3].
- C'est bon, fit ce dernier pour prévenir Heero qu'il pouvait relâcher sa prise.
Heero se redressa et frotta ses mains contre son pantalon. Elles étaient moites, tellement il était nerveux.
Il se racla la gorge. Ces compagnons cessèrent leur activité et se tournèrent vers lui.
- Vous n'êtes pas obligé de faire ça, marmonna Heero en détournant le regard.
- Que veux-tu dire ? demanda Trowa patient.
- Tout ça !
Heero ouvrit les bras pour désigner les boites en cartons qui jonchaient la pièce entière.
- Je peux m'en sortir tout seul.
- Ha oui ? fit Wufei narquois en saisissant la barre de métal en partie tordue, un vrai travail de professionnel. Tu devrais penser à te reconvertir, Yuy.
Les joues d'Heero s'empourprèrent légèrement et il fusilla le jeune Chinois du regard. L'histoire de cette barre était un accident. Une faute d'inattention, rien de plus.
- Laisse-nous te donner un coup de main, Heero.
Trowa avait ce regard bienveillant qu'il l'avait si souvent porté sur lui, autrefois. Le regard d'un ami qui vous veut du bien.
Heero secoua la tête. Il ne méritait pas d'être aidé. Surtout pas par ses anciens coéquipiers. Il était parti depuis si longtemps sans leur donner signe de vie. Il les avait lâchement abandonnés.
- Je ne peux pas accepter.
- Yuy, cesse de faire le difficile. A trois, tout sera fini rapidement et en un seul morceau.
- Mais…
- Heero, si on est là, c'est parce qu'on l'a choisi, d'accord ? l'interrompit Trowa d'une voix calme.
Heero acquiesça lentement, prenant conscience de ce que cela voulait dire. Pour la première fois, Heero vit plus loin que les mots. La bienveillance de Trowa, l'attitude provocatrice de Wufei. Tout était exactement comme avant. Comme au temps où ils étaient amis. Ils se comportaient comme s'ils ne lui en voulaient pas. Tout le monde pouvait faire des erreurs à un moment donné de sa vie, c'était inévitable. Sans erreurs, il n'y aurait pas d'apprentissage de la vie, ni d'évolution personnelle. Et les véritables amis étaient ceux qui étaient prêts à vous pardonner et à vous accepter tel que vous étiez, avec vos qualités mais aussi vos défauts.
Heero sentit sa gorge se serrer, signe qu'une forte émotion le saisissait à cet instant. Sa vue se brouilla pendant quelques secondes, mais il ferma les yeux suffisamment fort pour chasser ses larmes.
Comment avait-il pu penser que ses compagnons l'oublieraient facilement ? Que c'était uniquement à cause de Duo qu'ils gardaient contact ? Ils tenaient autant à Duo qu'à lui. Il n'avait jamais fallu choisir. C'était lui qui avait été dans l'erreur depuis le début avec ces pauvres suppositions.
- Le marteau, Yuy. [4]
Heero rouvrit les yeux et s'empara du marteau qui gisait dans la boite à outil du Français. Il s'inséra entre ses deux amis, Trowa tenait une planche en bois à l'horizontal et Wufei tenait plusieurs clous en mains. Ce dernier lui indiqua la procédure à suivre qu'il exécuta sans erreur.
Un sentiment d'apaisement envahit Heero à cet instant précis. Qu'est ce que cela faisait du bien d'être entouré par de vrais amis. Son cœur se gonfla de joie en pensant qu'il ne serait plus jamais vraiment seul à partir de maintenant.
Il ne l'avait jamais été. Il commençait seulement à en prendre conscience.
A suivre…
[1] On fait tous ça pour essayer un canapé (ou un lit). Comme si le ressort avait son importance p
[2] Les couleurs IKEA, j'-a-d-o-r-e !
[3] La fille pas bricoleuse pour un sou qui baragouine comme elle peut, en se souvenant de la seule armoire IKEA qu'elle a jamais montée, seule.
[4] Pas sûre de l'intérêt d'un marteau pour monter un meuble IKEA (sauf si on veut tout casser) mais bon passons ! Mon dieu, je fais de la pub ! *vient de réaliser*
A la semaine prochaine les ptits gars ! Il me reste un chapitre en réserve, alors soyez pas trop impatient car je suis méga lente pour écrire. Donc les chapitres toutes les semaines, suis pas certaine de tenir la cadence.
N'hésitez pas à me laisser une review (positive ou négative), ça booste l'auteur et ça ne prend que quelques minutes ! ^-^
Sukida
