Hey ! Et oui, encore dans les temps, je m'étonne moi-même...
Bref, un chapitre plutôt transatoire - bien sûr que ça existe - mais j'espère qu'il vous plaira. Ca a été très jouissif de créer ma première crise d'AIPM ! x) Ce chapitre est beaucoup plus gentil, si vous voulez savoir.
Au fait, je suis la meilleure du " vous croyez que c'est ça mais en vrai c'est pas ça et vous le savez " donc, méfiez-vous de ce début de chapitre ! ;p
Ankou : Trèèèès contente que ça te plaise ! J'espère que ça continuera ainsi ! x)
Pline : Ah ! Merci ! Ah ! Oui ! Je me dépêche !
Secret Santa : * fais un bisou au secret santa * Hum, toi, je t'aime !
Furieuse : De un, merci beaucoup ! De deux, très contente que ça te plaise. De trois, je suis honorée de ta présence. De quatre, j'aime ta rewiew. De cinq, je t'aime toi aussi. Et de six, merciiiiiiiii encore !
DiNozzo-NCIS : Merci beaucoup, voici une partie des réponses :)
PBG : RIP ! * lance une fleur * Nan, je rigole ! Pas tapée ! Merci beaucoup, quelques réponses dans ce chapitre ! Et non, je ne te connais pas ainsi mais j'ai peur. * regarde le couteau * Très peur...
" Elle trouvait qu'il fallait davantage se préparer au chagrin qu'au grand bonheur. Le grand bonheur, c'est facile, il suffit de se laisser glisser. C'est comme descendre la pente d'un toboggan. Le chagrin, c'est remonter à pied un très long toboggan."
Katherine Pancol.
« Papa ! »
Il se retourna vivement, l'esprit embrumé, avec la désagréable impression qu'il ne maitrisait pas la situation. Il lui semblait flotté lorsque ses deux prunelles fatiguées se posèrent sur l'enfant qui courait vers lui, un magnifique sourire aux lèvres. Il frémit, vacilla, ferma les yeux et passa une main sur son front fiévreux. Il n'arrivait pas à réfléchir, c'était totalement horrible et il ne pouvait rien y faire.
« Papa ! » répéta l'enfant en ralentissant doucement, ses fins sourcils blonds froncés.
Ses paupières lourdes se soulevèrent de nouveau et il détailla avec difficulté les traits de la petite fille qui arrivait vers lui, le regard brillant. Ses iris de jade se plongèrent dans les abîmes brunes si innocentes encore avant de parcourir lentement les boucles blondes qui s'échouaient sur ses frêles épaules. Vêtue d'une petite robe blanche, elle avait les trais les plus fins qu'il lui été donné de voir et contre sa propre volonté, il fit un pas en arrière.
« Papa... » murmura la fillette alors que ses yeux s'emplissaient de larmes, les lèvres tremblantes.
Bon dieu, il aurait fait n'importe quoi pour que jamais ces maudites goutes ne dévalent ses joues. Mais les pas redoublèrent d'ardeur et il lui tourna définitivement le dos, déterminé, comme si une main lui martyrisait la main pour qu'il avance. Et ce cœur qui ne cessait de pleurer dans sa poitrine, comme seul témoin de la scène.
« Papa ! Non ! Me laisse pas ! » sanglota l'enfant derrière lui, et il entendit avec un haut le cœur ses petits pas se faire plus pressants.
La gorge affreusement nouée, il se surprit à courir le plus rapidement possible, vite arrêté par un rire. Un rire dément qui lui fit faire volte face avec ardeur, les yeux écarquillés d'horreur.
Car ce rire n'avait absolument rien d'étranger.
Non.
Ce rire rauque, presque sadique, c'était le sien.
Uniquement le sien.
OoOoO
« Dites, vous allez me regardez comme ça encore longtemps ? »
Il était réveillé depuis une ou deux heures. Et n'avait pas lâché des yeux une seconde la jeune fille allongée près de lui, dans un lit semblable au sien, l'air profondément blasé. Il n'avait même pas eu besoin d'ouvrir les yeux pour savoir qu'il se trouvait – encore – dans un hôpital et pour cause, l'une de ses jambes était plâtrée. Sans parler du mal de tête atroce qui le martyrisait.
Se raclant douloureusement la gorge, il répondit sur le même ton à la tête blonde qui venait de parler :
« Oui. Non. Je ne sais pas. »
Ses prunelles fatiguées détaillèrent une nouvelle fois les traits pâles de la jeune fille et il eut frisson en songeant à ce rêve désarmant. Celle-ci soupira lourdement suite à sa remarque plus que pertinente, passa sa main non blessée dans ses cheveux blonds en bataille, lui tira puérilement la langue avant de bondir sur ses deux jambes.
Et de rencontrer lamentablement le sol.
« La madame avait pourtant dis de ne pas se lever. » sourit-il sournoisement alors qu'elle poussait un grognement rageur.
« De nous d'eux, l'un allait de toute façon tester ! » rumina-t-elle en s'accrochant désespérément à ses draps, son bras cassé pendant le long de son corps.
« C'est vrai. » confirma l'italien tandis qu'elle réussissait enfin à s'asseoir, le fusillant de ses prunelles brunes.
« Pour un suicidaire, vous êtes sacrément sarcastique ! » siffla la jeune fille en croisant ses longues jambes fuselées.
Il pâlit dangereusement, sentit son cœur battre promptement entre ses côtes, mais ne laissa pour rien au monde son trouble visible. Et préféra étirer un magnifique sourire dédaigneux sur ses lèvres pendant qu'un ravissant sourcil blond se haussait.
Il n'était pas suicidaire. Il avait juste eu...besoin de la savoir en vie. Ce n'était pas la même chose tout de même !
« Alors, vous avez perdu votre langue Monsieur je sais tout ? » se risqua l'adolescente plus doucement, consciente qu'elle avait dû malgré elle le blesser.
« Anthony. Mais appelez-moi Tony. » affirma-t-il soudainement en plongeant ses prunelles cruellement séreuses dans les iris noisettes.
Un sourire amusé se dessina sur la bouche d'Amy alors qu'elle tendait sa fine main blanche abîmée par le froid.
« Amazing. Mais appelez-moi Amy. »
Il lui serra la main. Délicatement.
Comme par peur que la carapace bien frêle ne se rompt sous ses yeux.
OoOoO
« Alors, DiNozzo, encore à jouer les super-héros ? »
La voix passablement énervée le fit sursauter alors que sa voisine de chambre dormait paisiblement, une main barrant son visage détendu. Il se tourna lentement vers l'intonation masculine, esquissa un sourire forcé, avant de croiser le regard glacé de l'ancien marine.
« Oh, patron. Euh. Tu m'as manqué aussi. » marmonna-t-il du ton le moins convaincant qu'il aurait pu utiliser.
« Pourquoi ? » gronda-t-il soudainement, le mitraillant sur place de ses deux océans tumultueux.
Ce n'était qu'un mot. Qu'une question.
Mais c'était assez pour qu'il comprenne.
« Je t'ai déjà dis que j'étais superman ? » voulut-il savoir alors qu'une grimace enfantine se frayait une place sur son visage.
L'océan se déchaîna.
Et il reprit. Sérieusement. Son cœur battant la chamade. La gorge étrangement nouée.
« Je ne pouvais pas. Je ne sais pas pourquoi mais je ne pouvais pas. » murmura-t-il tandis que ses traits se durcissaient.
Un petit sourire. Un minuscule sourire.
Son pardon.
Satisfait, le renard argenté fit un pas en arrière, dans la ferme intention de conclure l'affaire en cours.
« Patron ? » s'enquit soudain la voix de l'italien.
Il cilla légèrement en entendant les vibrations désarmés de son agent.
« Hum. »
Gibbs ne sut alors pas exactement pourquoi mais il redouta sa réponse, un affreux pressentiment le hantant.
« Il la vu... Ce chauffeur. Il la parfaitement vu. »
Vous avez vu, du Tibbs rien que pour vous ! x) Bon, c'est pas du grand art mais je suis pro-tiva moi, pas pro-tibbs xD
Biiiisooooouuuux !
#Amy.
