Bonjour ! Voici la suite de ma fiction - vous vous en doutiez pas hein ! ;p - avec des réponses et de nouvelles questions. Bah oui, sinon c'est pas drôle x).

Bref, dans ce chapitre, vous en apprenez un peu plus sur Amy et surtout son enfance. Vous avez sûrement remarqué que je me concentre plus sur elle que Tony mais c'est normal. Amy est un personnage très complexe qu'il faut savoir connaître. Tony est encore plus complexe - on est d'accord - mais vous le connaissez donc... Voili voilou.

Je vous souhaite une très bonne lecture, et Ankou, MP moi pour ton OS ! ;)


Pline : Moi aussi je t'aime ! xD Nan, sérieux, merci beaucoup ! Contente que mon Tibbs t'ai plu :)

Ankou : Oh, tu sais quoi, moi aussi je t'adore ! * câlin à son Santa *

PBG : Merci pour le compliment sur le Tibbs, j'aime ça mais pour écrire... Bref, contente que tu aies aimé !

DiNozzo-NCIS : Tu as l'impression que... Ah bon ? Je ne comprends pas pourquoi ! XD Merci beaucoup, je suis très contente que ça te plaise autant !

Gwenesti : Ca m'étonnerai beaucoup que tu connaisses la première version mais tout est possible x) Très heureuse que ça te plaise ! Merci, je vais vous faire plein de Tiva avec des enfants qui courent partout... /sbaaff/ Nan, je déconne. La guimauve, très peu pour moi x). Bref, merci encore ! Bisous.

Secret Santa : ANKOOUUUUU !

Furieuse : Mais nan, t'es pas en retard... Tiens, je dois commenter ta fiction, j'avais oublié ! Sache tout de même que je la lis hein. * va se pendre * Merci beaucoup !


" On ne guérit pas d'une mère qui ne vous aime pas. Ça creuse un grand trou dans le cœur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir ! On n'en a jamais assez, on doute toujours de soi, on se dit qu'on n'est pas aimable, qu'on ne vaut tripette. "

Katherine Pancol.


« Mademoiselle, votre mère viendra vous chercher demain matin vers 10 heures. »

Amazing releva vivement la tête alors que ses yeux s'écarquillaient. Tout cela devant le regard rieur de l'agent sénior, particulièrement amusé par la situation.

« Heu... Génial. Super. J'en suis ravie... Vraiment. » minauda-t-elle, l'air de chercher ses mots, sa panache légendaire semblant avoir déserté au mot « mère ».

L'infirmière un peu rondelette esquissa un petit sourire forcé avant de quitter la pièce, suivie de très près par deux iris noisettes. La porte claqua et la réplique emplie de moquerie s'échappa :

« Alors, relation difficile avec la maternelle ? »

La jeune fille, plutôt que de lui répondre, bondit sur ses pieds et commença à fouiller dans les affaires de l'italien, sans la moindre gêne apparente.

« Pas de relation du tout en fait ! » railla-t-elle en enfouissant tout le haut de son corps dans son sac rempli de vêtements.

Sa réponse le laissa coi quelques secondes. Dans une toute autre configuration, il aurait sûrement éclaté de rire, lui aurait tapé sur la tête, et se serait finalement moqué un peu plus d'elle. Oui mais, dans une toute autre configuration, elle n'aurait pas utilisé des mots si sincères. Si spontanés. Ceux d'un enfant candide qui ne sait pas mentir.

Alors oui, il en resta coi.

« Ah, ça y'est, je l'ai ! J'espère que tu as du crédit ! » s'exclama-t-elle en se relevant, son trophée à la main.

Avant de froncer les sourcils face à sa mine déconfite.

« T'es vraiment flippant quand tu fais ça... » murmura-t-elle en plissant la bouche.

Il se racla la gorge avant de peindre sur son visage un grand sourire, chassant toute trace d'émotion. L'air toujours aussi déconcertée, elle fit volte face, composa rapidement un numéro qu'elle semblait connaître par cœur, et porta l'appareil à son oreille.

« Kyle ? Oui, tu m'entends bien ? Ok, alors, ce soir, devant l'hôpital, vers 23 heures. Oui, je te revaudrais ça. T'inquiète. Oui c'est ça. A toute à l'heure. »

Satisfaite, l'adolescente revint sur ses pas, déposa l'écran tactile entre les mains de l'italien, lui sourit, avant d'aller s'allonger paisiblement à ses côtés. Décidément stupéfait, celui-ci marqua un temps d'arrêt, la bouche entre-ouverte, histoire de remettre en ordre ces idée quelque peu confuses.

« Attends... » débuta-t-il en fronçant un chouilla plus les sourcils. « Tu ne comptes quand même pas te faire la malle alors que je suis un agent fédéral ?! » s'étouffa-t-il, son orgueil dans les chaussettes.

« Un agent fédéral plâtre, Tony. »

« Oui mais quand même ! Tu blesses mon orgueil là. » rumina-t-il d'un air faussement offensé.

Pour être plus honnête, il n'en avait strictement rien à faire de son orgueil mais tenait encore un minimum à sa vie. Et le « ne la lâche pas des yeux une seconde » d'un certain Leroy Jethro Gibbs lui paraissait bien menaçant désormais.

« Je suis désolée pour ton orgueil, alors. » sourit-elle, franchement amusée par sa réaction enfantine.

Il esquissa un sourire en retour, alors que dans son esprit fourmillait une multitude d'idée pour l'en empêcher.

OoOoO

« … Hum, bonjour ! » commença une voix hésitante, à l'entrée de leur chambre.

« Chuuuut ! Il vient de s'endormir après m'avoir saouler avec l'un de ses stupides films ! » chuchota Amazing en déposant son magazine de mode près d'elle.

Elle releva les yeux et croisa un regard chocolat intrigué. Ses iris dérivèrent ensuite sur les boucles brunes et les traits du visage féminins pour finir par s'arrêter sur l'étoile qui brillait à sa ceinture.

« Vous devez être Ziva. » sourit Amy alors que l'agente rentrait dans la pièce, des DVDs à la main.

Ses lèvres s'étirèrent doucement, signe que l'israélienne était de bonne humeur. Ce qui était bien mieux pour son cas, d'après ce qu'elle avait entendu dire sur sa personne. Jetant un regard autour d'elle, elle fut soulagée de ne pas voir de trombones ou autres cartes de crédit dans la pièce.

« Tu dois être l'intrépide Amazing. » affirma la jeune femme alors que ses yeux se posaient sur l'homme endormi près d'elle.

« Tony vous a parlé de moi ? » s'enquit l'adolescente, malicieuse au possible.

« Sûrement autant qu'il vous a parlé de moi. »

« C'est à dire ? »

« Une phrase ou deux ? »

« Effectivement ! »

Elles rirent silencieusement ensemble, avec l'un de ses sourires qui vous chatouille les lèvres inexplicablement.

« Vous pouvez lui donner, s'il vous plait ? » demanda l'israélienne quelques secondes plus tard en lui tendant son paquet.

« Bien sûr ! » confirma l'adolescente en attrapant les Cds.

« Bon, je vais y aller. » murmura Ziva alors qu'elle pressait discrètement la main de l'italien, geste qui ne passa pas inaperçu aux prunelles curieuses de la plus jeune.

OoOoO

« Kyle... Kyle ! » murmura dans la nuit noire Amy, emmitouflée dans son perfecto et son écharpe, cherchant des yeux son ami.

Les bras serrés contre sa poitrine, son regard légèrement inquiet scruta les alentours mais elle ne remarqua pas une âme qui vive. Elle soupira, songeant que son ami devait avoir oublié et s'appuya nonchalamment contre le mur de l'hôpital.

C'était tout de même fou qu'elle agisse ainsi juste pour ne pas croiser le regard froid de sa mère, enfin, ça devait être fou aux yeux de Tony en tout cas. Parce qu'elle y était habituée, elle, à force.

Lorsque l'on vous abandonne enfant dans un orphelinat et qu'on vous explique rudement plus tard que vos parents sont toujours vivants mais qu'ils ne veulent pas de vous, ça a tendance à vous laisser un trou béant à la poitrine. Un gouffre que rien ni personne ne pourra jamais combler. Mais on espère quand même. On espère qu'ils nous aiment.

Et puis, on grandit, on oublie, on se dit tant pis. Oui mais, soudain, votre mère se rappelle que vous exister, et le jour de vos 14 ans, on vous oblige à quitter la seule famille que vous n'ayez jamais eu.

Et ça vous brise, ça aussi.

Malgré tout, vous êtes heureuse ! Vous allez enfin rencontrer votre mère, cette femme dont vous avez rêver tant de fois enfant.

C'est à ce moment là que le destin se fait un malin plaisir de vous rappelez que vous serez seule, éternellement seule, quoi que vous y fassiez.

Parce qu'il vous a suffit d'un seul regard de cette femme pour comprendre qu'elle ne vous a jamais aimé et qu'elle n'est pas votre mère. Votre génitrice tout du moins. Et on vous écorche une nouvelle fois le cœur, parce que, tiens, c'est qu'il s'accroche celui-là !

Dans votre malheur, vous avez de la chance quand même : on ne vous parle jamais de votre père. Tant mieux ! Ça vous évitera sûrement une nouvelle cicatrice...

Un léger crissement la fit sursauter violemment alors qu'elle sortait à toute hâte de ses souvenirs.

« Kyle ? » chuchota-t-elle en espérant que deux prunelles vertes rieuses lui répondent, la gorge nouée par l'appréhension.

Mais rien. Absolument rien à part cette nuit sans Lune. Et ses bruits de pas terrifiants.

« Qui êtes-vous ?! » s'enquit-elle alors plus fort, la peur grondant au fond de sa gorge.

Ses jambes allaient bientôt défaillir de terreur si cet inconnu continuait à la torturer.

Elle crut mourir, justement, lorsque ce même inconnu se saisit de sa main à toute vitesse et la tira vers lui, son cœur bondissant à toute vitesse de sa poitrine. Un cri d'horreur succomba contre la main de l'homme alors que des larmes perlaient aux coins de ses yeux. Elle plongea vivement ses yeux dans les iris de son agresseur et un mélange peu commun d'émotion se matérialisa sur son visage.

« TOI ! JE VAIS TE TUER ! »

« Amy, Amy ! Incorrigible ! » s'exclama Tony en remerciant mentalement l'infirmière et son trousseau de clés.

« Je vais te tuer ! » répéta-t-elle en le fusillant des yeux.

Il rit. Sincèrement. Parce que rien ne valait le spectacle de cette poupée de porcelaine devenue sous le coup de la colère vivante.

« Oh, non. Amy, tu ne vas quand même pas me voler ce plaisir ? »

Elle pâlit. Brutalement.

Frémit.

Et posa ses yeux quelques mètres plus loin.

Posa ses yeux sur l'homme qui les tenait en joue avec son revolver.

« Si tu bouges, ma chérie, je me ferais un plaisir de mettre une balle dans la jolie tête de ton copain. » grinça la voix.

L'italien l'avait relâché.

Et fusillait désormais des yeux l'homme qui venait de pousser au sol un adolescent.

« Kyle ! »

Son regard se fit circulaire autour d'eux et il eut le malheur de constater que la rue était déserte. Pas un chat. Et il n'était même pas armé.

Prenant son courage à deux mains, il fit la chose pour laquelle il était le plus doué...

« Oula, toi, t'as une tête de sous-fifre ! Quoi que, t'es peut être aussi celui qu'on envoie se faire tuer … J'hésite ! »

…Attirer tous les ennuis sur lui.


J'espère que ça vous a plu ! Biiisous ! x3

#Amy.