Titre: Nostalgie – au départ oneshot mais c'est plus simple par chapitres
Chapitre : Nouveau départ
Auteur: Respicefinem08
Traductrice:Viewfinder
Personnages: Ryûichi Asami X Takaba Akihito
Genre: Poetry/Mystery
Disclaimer: Ce merveilleux manga appartient à la géniale Ayano Yamane.
Bon voila ls exams snt terminés et ls resultats ont été annoncés: g le bac (11 pas terrible mé c ke c dure la L -' et surtt ac la coupe du monde jsui sure kon c fé saquer) bref en anglais vs allez jms lcroir: 17 kom koi lire nos cheres aventures d'Asami et Akihito n es pas si inutil ke sa ^^
Et voila enfin le 2e chapitre dsl pr l'attente encore ^^. Maintt Mzak jve le nouvo chap gen peu plus jve la suite.
Et la surprise du chef: jvs ai concocté une pett traduction ke jvai bientt publié, eh uii rien ke pr vs ms pett choux g fé 1 nuit blanche (enfiin c surtt pr mn plaisir, c dingue le nb de trucs kon comprend kan c tradui en francès ^^)
De fines bouffées de fumées montaient peu à peu jusqu'au haut plafond d'un luxueux appartement donnant sur tout Tokyo, avant d'être étouffés par des mains cruelles dans un cendrier en cristal qui le réduirent en cendres, écrasé et déformé.
- Et à quoi dois-je le plaisir de cette visite inattendue, Mr, Merrett ? – Asami fit lentement tournoyé le verre de cristal remplit d'un liquide ambre et doré. Son homologue était un anglais, dans la bonne cinquantaine avec des cheveux gris qui se pliaient tout autour de son visage marqué par le temps.
- Il y aura un évènement à Londres, la semaine prochaine et j'aimerais que vous y apparaissiez. C'est donc votre présence que je suis venu recquérir. Il s'agit d'un évènement avec des expositions et des performances, bien que le plus important se déroule le second soir mais bien évidemment il serait dommage que vous montriez votre visage seulement ce jour-là. Il y aura aussi bon nombres de contacts pour de possibles négociations et accords.
- Vous réalisez, Mr. Merrett, qu'une semaine est une incroyable perte de temps pour moi, n'est-ce pas ? Ajoutez à cela le temps du voyage et je serais parti pendant presque deux semaines hors de mon territoire, ici à Tokyo.
- C'est pour ça que je suis venu personnellement, Mr. Asami. Deux semaines est, il est vrai, une longue durée.
Et bien, il a marqué un point. Après tout cet homme avait lui aussi prit un avion de 13 heures de voyage pour venir jusqu'à Tokyo, mais il devrait faire alors la même chose pour aller jusqu'à Londres s'il acceptait d'y aller. Et puis les affaires avaient été relativement calmes ces temps-ci de tout manière, cela aiderait sûrement à cimenter ses liens avec des contacts européens pour pouvoir avoir une entreprise anglaise alliée.
- Très bien. J'attends alors le plus parfait des accueils.
- Seulement le meilleur, bien évidemment.
Les lèvres d'Asami s'étirèrent: cet anglais savait comment s'y prendre dans l'underworld.
- Of course. - (=bien sûr=, bah ui vu kil parle a 1 british ^^)
XXX
- Gyles, tu ne peux pas juste espérer que j'ajoutes cinq photos de plus à la galerie comme ça ! Je ne sais même pas si j'ai ne serait-ce encore qu'une seule photo décente à montrer. - Takaba abatit ses mains sur le bureau d'acajou du conservateur de la galerie.
- Je suis un photographe ! Pas une imprimante ! Est-ce que j'ai l'air d'avoir le bouton "imprimer" coller sur le front ou quoi ? Non ! Et puis, la plupart des photos présentées viennent d'Iraq et du Soudan et ... et du Pakistan et dieu sait où encore! Je ne m'en rappelle même plus de toute façon et je ne vais pas prendre un avion pour prendre des photos de merde où tu ne réfléchiras même pas avant de monter l'exposition. Je n'ais pas le temps pour ça. Une semaine, c'est pas suffisant pour faire quelque chose aussi vite ! -
Gyles croisa ses mains derrière sa tête et sourit.
- Je ne te demandes pas d'y retourner. Prends des photos ici, à Londres. C'est une ville merveilleuse. -
Cet homme était juste un gros fénéant. Les conservateurs n'étaient-ils pas supposés être professionels et même pourquoi pas conservateurs?
- Je sais que c'est une merveilleuse ville et ne ramènes pas ton patriotisme tu veux ? Je m'en passerais. Mais tu dois comprendre, je ne peux pas faire apparaître des choses comme ça ! Deux jours, ce n'est pas suffisant pour que je... -
- Et pourquoi pas des photos de Tokyo ? ça pourrait marcher, Sei. -
Takaba se leva désorienté et pétrifié.
Sa rage, sa fureur, son langage déplacé s'arrêtèrent d'un coup , comme si le temps s'était figé en un instant. Ses yeux fixèrent un point invisible derrière les épaules de Gyles.
- J-Je peux pas. - Sa voix se bloquait dans sa gorge, et ses mots vinrent tremblants et hésitants.
- Tokyo... je peux pas. -
Gyles remarque le brusque changement, la soudaine perte d'attention et d'énergie à la seule mention de Tokyo.
Le jeune photographe respira doucement.
- Je... je te ramenerais les photos. Pas de taille requise, hein ? -
- Aucune. -
- Très bien, je les aurais pour... um... dimanche matin. - Il respira de nouveau profondément, ses épaules tremblaient alors qu'il soufflait. - ça devrait te donner assez de temps, je pense... pour t'arranger... pour le prochain jour. -
Takaba se leva, soudain incertain de ce qu'il devait faire. Sa colère était partie. Sa confiance avec. Chaque mention de Tokyo aspirait toujours toute vie de lui et le laissait toujours pensif et douteux. Il pouvait faire trembler les murs, mais dès que quelqu'un ramenait son passé à la surface, il recroquevillait dans sa coquille, têtue mais fragile, et les lèvres scellées.
Sei Tanaka, t'es un vrai mystère.
Gyles Tennison gardait un oeil sur Takaba.
Cela avait commencé avec les photos. Il avait d'abord été attiré par ces photos naïves. Elles étaient exposées dans certaines exhibitions dans les environs de Londres, une ou deux pièces ça et là , parfois anonymes mais toujours reconnaissables à l'oeil entraîné de Gyles.
Les photos étaient prises à la va-vite et animées, brillantes d'énergie et de pouvoir. Spécialement celles prises avec un téléobjectif, les clandestines, celles qui faisaient la une. Le genre de photo que les gens ne savaient pas comment le prendre. Le genre de photo qu'un journaliste prendrait d'une vie privée, secrète. Le genre de photo qui prend des heures à avoir la bonne position, de concentration. Et Gyles était abasourdi, attiré et sous le charme.
C'était il y a deux ans.
Il avait littéralement du le traquer, obligé de demander aux autres photographes et aux directeurs des galeries d'art au sujet de ce nouveau photographe qui signait par les simples initiales de ST. Officiellement, personne ne le connaissait, le mystérieux photographe se cachait, peu apprécié surtout à cause de la propre vision du photographe envers l'intimité. Il se cachait, travaillant par l'intermédiaire de contacts, parfois par téléphone et par e-mail. Son CV n'était pas très rempli mais son portfolio était à couper le souffle, cela faisait à peine mention qu'il avait son diplôme à Tokyo.
Il lui fallut presque un an pour finalement trouver ce discret photographe et il n'en revint pas. Il pensait avoir affaire à quelqu'un de plus âgé avec plus d'expérience. Pas quelqu'un de trop âgé vu la puissance des photos, mais là pourtant, le mystérieux photographe n'avait qu'à peine 26 ans, un freelancer énergétique étrangement honteux de son propre reflet.
Il était tout simplement à couper le souffle tout comme il l'était à ce moment, ses yeux noisettes rivés sur les dessins géométriques du sol.
- Sei, viens ici. - Les yeux gris de Gyles étaient fixés sur Takaba.
Takaba s'avance jusque devant lui, d'un pas hésitant, et Gyles ne lui laissa même pas le temps de se rétracter qu'il attira ses hanches vers lui, l'emprisonnant.
- Gyles... -
- Hmm ? - Ses mains se glissèrent en-dessous de son t-shirt, glissant sur la douce peau d'ivoire. Akihito frissonna sous le léger toucher pendant que Gyles agrippa son bras gauche autour de sa fine taille, la main droite se dirigea vers l'os pelvien, juste au-dessus de la ceinture, puis suivit la ligne jusqu'au centre de l'abdomen, s'arrêtant près de ses petits grains de chaire.
- Rien... - Takaba leva une jambe qu'il appuya contre le dossier en cuir pour pouvoir garder son équilibre alors que de tendres mains continuaient de l'explorer. Pendant une seconde, il souhaita que ces mains appartiennent à quelqu'un d'autre, puis il se détesta de souhaiter une chose pareille.
Laisse-le partir, Aki, ne t'attardes pas sur le passé.
Gyles était gentil et attentif, il ne forçait jamais son amant. Lui au moins méritait une véritable amour réciproque. Même si Takaba vivait une vie de mensonges, mentant à propos de son nom, mentant sur son passé, mentant sur ce qu'il était dans un recoin sombre de son coeur.
Il y avait quelques facettes intéressantes que Gyles avait remarqué à propos de Takaba.
De un. Le jeune photographe refusait de boire, pas même une seule goutte. Peu importe jusqu'à quel point quelqu'un pouvait insister, et spécialement lorsque quelqu'un essayait de le forcer. Et de deux. Il devenait agressif et belliquex face à la toute pression, combatif et se révoltait dès que quelqu'un essayait de le dominer.
C'était presque instinctif, un réflex de défense ou peut-être ça été inculqué comme les chiens de Pavlov. D'un autre côté, s'il n'était pas forçé, si on lui demandait poliment et avec diplomatie, il se montrait étonnement coopératif.
Et il en allait de même concernant le sexe. Une légère pression et il reboutonait son pantalon et se dirigeait vers la porte. Soyez gentil et il vous embrassait en retour, passionément, et faisait l'amour, passionément.
Un simple système de récompense et de punition auquel Gyles s'est rapidement adapté.
Evidemment, Gyles n'avait aucunement l'intention de forcer son amant dans quoi que ce soit. C'était pour cette même raison qu'il mit en exposition les photos anonymements à la demande de Takaba, utilisant les mêmes initiales: ST. pourquoi le photographe s'accrochait désespérément à un profil bas était un mystère pour lui. Les autres jeunes étaient plutôt du genre à tuer pour pouvoir avoir leur nom exposé au public, ce n'était pas le cas de Sei. Il se cachait du public et allait rarement à ses propres expositions. S'il le faisait, il venait comme n'importe qui, se faufilant doucement écoutant les commentaires. Il refusait tout interview, et bien que de temps en temps il accordait quelques articles, toute photo de lui était strictement interdite. Gyles pouvait probablement compter sur une seule main le nombre de personne qui connaissait son amant personellement.
Gyles sourit face à l'énigme qu'était son amant. Aujourd'hui était leur un an d'anniversaire et il avait vraiment merder en ramenant Tokyo sur le tapis. Ca c'était un autre point sensible, ne jamais s'en approcher, se rappela-t-il encore une fois.
Il leva les yeux vers le ce visage tant aimé, les yeux a demi clos, les lèvres humides légèrement espacées, et il leva sa main plus haut, incitant gentilement Takaba à enlever son haut. Takaba se laissa faire, l'enlevant par-dessus sa tête, par-dessus le jais de cheveux noirs.
Takaba avait laissé son châtain même si cela lui rappelait trop Tokyo. C'est pour cette même raison qu'il avait laissé poussé ses cheveux juste un peu plus long dans des tons clairs qui lui allait bien. Ce n'était pas le genre de coupe de cheveux grotesque que les soi-disantes célébrités du Japon portaient. Seigneur qu'est-ce qu'il détestait ça, non lui il avait plutôt une simple coupe, pas très différent de ce qu'il avait mais certainement pas la même chose. Et puis Gyles aimait cette coupe, il aimait faire courir ses doigts dans ses cheveux et le caresser doucement et c'était vraiment agréable quand il le fesait. Il se sentait aimé, comme un animal de compagnie sous les caresses de son maître.
Ses pensées le ramenèrent dans le bureau du musée. Les mains de Gyles étaient déjà en train de retirer le jean de Takaba, et s'occupant de sa demie-érection. Takaba retint ses gémissements, une habitude qui datait du temps d'Asami et que Gyles tentait tant bien que mal de faire disparaître. Il les retenait encore et encore jusq'à une certaine limite, mais jamais dès le début admetta-t-il.
- Ne te retiens pas, Sei, laisse-les sortir. - Murmura-t-il, regroupant les cheveux trempés de sueur de son amant derrière ses oreilles, - Laisse moi les entendre... tes gémissements. -
Seigneur, que cette voix le faisait chavirer, Takaba soupira, supprimant peu à peu ses restrictions, les liens invisibles qui le retiendrait encore après le sexe, mais pour le moment, Gyles se laissait emporter, c'était assez dur de briser n'importe laquelle des barrières de son amant.
Le sous-vêtement de Takaba suivirent de peu le jeans, formant un tas de vêtements sur le sol à leurs pieds. Akihito fit glisser ses chaussures et enleva par la même occasion ses chaussettes. S'avançant un peu plus proche du fauteuil en cuir, il se retrouva complètement en train d'enfourcher Gyles, les yeux dans les yeux, hanches contre hanches.
Je pourrais me consummer entièrement en toi, Sei.
Gyles pinca doucement les lèvres de Takaba, lécha cette lèvre inférieure si tentante et entre le léger espace de sa bouche jusqu'à ce qu'il réponde, tentant doucement sa langue, affamée et désespérée, mais se faisant retenante et réservée.
Pourquoi est-ce que tu te retiens, Sei ? Qu'est-ce qui te tourmentes comme ça ?
Il voulait savoir. Il voulait briser cette résistance parce qu'il savait que, quelque part au plus profond de cette obscurité, que son Sei était quelqu'un de différent. Il le voyait parfois, cette lueure vibrante de vie dans ses yeux pendant une séance photo, le subtile changement d'expression qui révélaient une multitude d'émotions et d'expressions enfermées au plus profond de son être.
Qui a vérouillé ton coeur ainsi, mon amour.
Mais il n'a jamais posé la question. Ce n'était pas la peine de reouvrir de vieilles blessures. En tout cas pas dans ce qui avait déjà saigné. Quant à savoir si cela avait guérit ou non, revenait à son amant, peut-être... peut-être qu'il avait volontairement garder ces plaies ouvertes.
Takaba positionna sa tête et ouvrit les lèvres aux gentilles tentatives de langue. Chaque fois, ça le prenait par surprise, cette douce tendresse qu'il recevait. Tellement différente de ce auquel il était habitué. Même maintenant, il s'attendait à être coincé, d'être jeté sur le sol ou poussé contre un mur et de se faire prendre violemment.
Au lieu de ça, les mains de Gyles remontaient le long de son dos, sa nuque, et se consummèrent dans sa frimousse noire, et encore une fois, gentillement. Pas de mouvement brutale. Pas de lutte. Pas de vêtement déchiré. Pas de larmes. Les boutons ne s'envolaient plus lorsqu'il était avec Gyles.
Gyles fit courir sa langue sous les lèvres de Takaba et lorsqu'il sentit que son fragile amant se laissait faire, il emprisonna ses lèvres, affirmant ainsi un goût qu'il espérait sien. Mais même maintenant, il sentait encore une certaine distance. Ces moments se faisaient de plus en plus rares mais ils étaient toujours là, il pouvait le sentir dans ses légères caresses, ce rejet violent qui devait être controlée à chaque fois qu'ils se touchaient.
Takaba fit glisser sa main por défaire la ceinture de son amant, sentant cette chaleur bien caractéristique monter en lui et l'envelopper, il tira sur le pantalon jusqu'à ce que l'érection de Gyles se libère des tissus qui le retenait douloureusement.
- Tu as l'air pressé aujourd'hui, - murmura Gyles, tout en glissant ses lèvres le long de la pâle nuque qu'il recouvrit aussitôt de baisers jusqu'à la clavicule.
Akihito s'écarta, les sourcils froncés formant un pli, - Je... ne devrais pas ? -
Gyles sourit et le colla à lui pour un autre round de baisers, - Tu n'as pas à te forcer. -
- Je ne... - répliqua Takaba. Il se releva légèrement sur les genoux puis lécha ses doigts, qui disparurent plus bas et en-dessous, - suis pas en train de me forcer... - il se positionna au-dessus du sexe de Gyles et ferma les yeux, ses longs cils formaient une ombre sur ses joues.
Puis il s'abaissa doucement, horriblement trop lentement pour Gyles, mais pourtant il attentit patiemment alors qu'il sentait entrer dans si chaud et si serré passage. Un gémissement et un grognement montèrent depuis son entrejambe. Si s'avait été à sa manière, il aurait empalé ce petit corps sur lui en une fois, mais cela aurait blessé son fragile amant et c'était bien la dernière chose qu'il voulait faire.
Takaba exhaltait de plus en plus fort maintenant, son souffle était court, de nombreux halètements sortaient du fond de sa gorge, et même de ses poumons, mais il s'empala un peu plus profondément jusqu'à ce qu'il y soit complètement. Il s'accrochait autour du sexe de Gyles en tremblant...
- Oh mon Dieu ... - Il s'arrêta pour chercher de l'air.
Les yeux de Gyles observaient plutôt l'expression totalement relâchée qu'il avait rarement l'occasion de voir, les joues rosies par le plaisir, les yeux à moitié fermés, les sourcils froncés sous la concentration.
A quoi est-ce que tu penses, Sei ? Est-ce que tu penses encore à lui ? Celui que tu as laissé derrière ...
