Titre: Nostalgie
Chapitre 4 : Souffrance silencieuse
Auteur: Respicefinem08
Traductrice: Viewfinder17
Beta:
Rating: T
Disclaimer: les personnages appartiennent à Ayano Yamane-sensei, l'histoire appartient à Rocquell et moi ne suit que l'humble serviteur chargée de traduire (^^)
Encore une fois je suis sincèrement désolée pr tt le retard que j'ai pris, j'avais pris l'habitude de ne publier mes traductions qu'une fois qu'elles étaient terminées mais je n'ai pas fais la mm chose ac Nostalgia et c'était vraiment une erreur.
Désolée encore pr ceux qui croyaient que ct un nv chapitre et non je n'ai pas republié le chap 3, je me suis rendue compte que le chap 4 que gv publié n'était pas vrmt complet.
Dc le voici le tant attendu… CHAPITRE 4
Tokyo, JAPON
Asami prit une autre bouffée de sa cigarette.
Ha. Si Akihito était ici, il aurait-
Il écrasa sa cigarette dans le cendrier, mettant ainsi fin, à la fois à la cigarette et à ses pensées.
Un rire amère lui échappa et se répercuta sur les murs glacials, insensibles aux sentiments de son propriétaire. Etait-il encore obsédé par ce gamin ? Deux ans, pensa-t-il alors qu'il regarda la même agglomération de Tokyo que Takaba avait du voir lorsque ce dernier avait prit l'avion.
La ville en elle-même était cancérigène : beaucoup trop de pannaux lumineux, les immeubles s'entassaient les uns sur les autres, les rues d'asphaltes étaient remplies de monde, et semblait totalement hors de contrôle, à peine les morts enterrés se trouvaient-ils aussitôt remplacés par d'autre qui a leur tour polluaient et l'air de son huile et asphyxiait la terre de ciment.
Et peut-être que lui était le cancer d'Akihito. Peut-être que c'était pour ça que Takaba l'avait quitté. Il ne supportait probablement plus toute cette pression.
Pendant un an, il avait cherché Takaba, explorant toutes les pistes possibles qui n'avait finalement mener à rien. C'était comme se retrouver dans un désert où il devait chercher graine après graine, lequel était le bon.
Chaque lueur d'espoir qui s'éteignait aussitôt, ne faisait qu'empirer l'atmosphère déjà étouffante qui entourait Asami. S'il y avait bien quelqu'un pour retrouver une personne sur 6.7 milliards de personnes, c'était bien Asami. Surtout avec un caractère aussi peu discret que celui de Takaba, il s'attendait à une recherche facile, mais c'était comme s'il avait disparu de la surface de la Terre, comme évaporé dans la stratosphère, englouti par un trou noir.
L'appartement où Takaba vivait fut finalement relouer à un trio d'étudiants, sa place de photographe donné à un autre de ces photographes insignifiants, aucun n'avait sa passion pour cette profession ou sa grâce, autant du point de vue interne qu'externe, et ses amis abandonnèrent l'espoir de le voir revenir.
Etait-ce donc ainsi que le monde réagissait lorsqu'une personne se détachait ainsi de sa précédente vie ? Takaba avait même supprimer tous ses précédents e-mails, couper tout contact, tous sans exception et définitivement. Il aurait tout aussi bien put être mort aux yeux du monde, il l'était en tout cas dans celui d'Asami. Takaba pourrait très bien n'être jamais "arrivé" danc ce monde, à peine un souvenir, un évènement, un génocide invisible.
Peu après, Asami multiplia le nombre d'"amants" les enchaînant sans s'attarder, mais il ne retrouva jamais la même flamme, ni la même passion. Ils n'étaient que de des coquilles vides et à chaque fois qu'il essayait d'en voir plus il se retrouvait déçu. Il fut rapidement déçu de la désillusion qui accompagnait chacun de ses échecs.
Le désir n'existait plus. La faim et la soif et l'envie n'étaient jamais appaisés, jamais remplis, jamais soulagés, et au bout du compte, Asami mit un terme à sa vie "amoureuse", si on pouvait même appeler ça, la réduisant en morceaux, et l'enterrant au plus profond de son coeur. Il se rabattit sur des baises rapides à quelques occasions. Mais aucun ne l'amena réellement jusqu'à l'orgasme.
En fait, ils n'étaient que quelques fantômes de luxure dont il se satisfaisait jusqu'à ce qu'il les délaissent.
Asami écrasa son paquet de cigarette et la balança dans la poubelle, il en achèterait probablement un autre paquet dans le quartier mais c'était devenu une habitude pour lui, une manière de ne plus penser à Akihito pendant un petit moment.
Qu'est-ce que tu m'as fais, Akihito?
OoOoOo
Londres,
Takaba jeta un coup d'oeil à sa montre, 7h45. Merde… il avait 15 minutes pour pouvoir sauter dans le métro et arriver à temps chez Gyles. Ouais, mais avant tout il devait d'abord aller à la station de métro. La journée de shooting c'était très bien déroulé, peut-être qu'avoir suivit le conseil de Gyles en prenant Londres à travers son objectif n'était pas si mauvais après tout. Bien que maintenant, ses oreilles, son nez et ses doigts donnaient l'impression qu'ils allaient se briser d'une minute à l'autre, comme si des stalactites s'étaient accrochés à lui rendant son corps complètement engourdi.
Un froid vraiment trop glacial…
Gyles, de l'autre côté, n'allait probablement pas être aussi enthousiaste à propos des photos. Pas à cause de la qualité mais plutôt à cause du contenu… ou plutôt, du lieu. Takaba pensa avant tout aux quartiers les plus populaires qu'il pouvait penser, et alla même jusqu'à s'éloigner le plus possible de Londres… Oh et puis après tout, tant qu'il avait ses 5 photos.
Takaba mit ses mains au fond des poches avant de sa veste, frissonnant alors qu'il traçait son chemin dans une ruelle plutôt sombre et hivernale. Peut-être qu'il devrait appeler Gyles et lui dire qu'il pourrait arriver un peu en retard; cet homme avait l'habitude de complètement péter un plomb lorsqu'Takaba "disparaissait" comme il le disait. Et dans cet aspect, il ressemblait un peu à Asami. Ce qui est, de manière étrange, assez tordu.
Les deux hommes, personnalité mise à part, ne pouvaient pas être plus différents l'un de l'autre. Même les anges et les démons n'auraient pu être si opposés en terme de différences.
Takaba chercha son portable dans sa poche et … vide. Huh, ça c'est comique. L'autre poche. Nope, pas là non plus. Juste la boîte cylindrique qui contenait ses cachets. Maintenant, pourquoi diable avait-il ça ici ? Il fronça les sourcils, il devrait pas laisser Gyles voir ça, il aurait sans aucun doute fait tout un drame. Il fouilla dans son sac spécial appareil photo mais là aussi il revint les mains vide. Pas de téléphone portable.
Merde, est-ce que je l'aurais fait tomber quand je prenais les photos ?
Takaba se mit à marcher plus vite, il ne lui restait plus qu'à se dépêcher.
C'était le plan, jusqu'à ce qu'il entende un cri dans l'allée juste devant lui, où il semblait y avoir une bagarre ou quelque chose de la sorte. Il se planqua au coin du mur et jeta un coup d'oeil dans l'allée, il y vit quatre silhouettes qui avaient l'air de s'en prendre à une autre qui était recroquevillée dans la neige, le sang tachant la blanc jusque là immaculé et qui fondait au contact de la chaleur de la victime.
Un des hommes se retourna vers lui, de stature massive et les cheveux blonds courts, qui devait bien faire une tête et demie de plus que Takaba. Et là, un sourire fourbe et cruel s'étala sur tout son visage, "T'as un problème, gamin ?"
"Vous allez finir par le tuer si vous continuez comme ça," Takaba leva le menton en désignant l'homme recroquevillé à terre, et qui luttait entre conscience et inconscience.
"C'est ton pote ?"
"Non." Désormais, les trois hommes avaient détournés leur attention de leur punchingball humain et se tournèrent vers Takaba. Heh. Cela lui rappelait ses bons vieux jours à Tokyo. Etre un idiot complètement inscouciant.
"Ecoutez-moi ce gamin, il est plutôt intéressant, hein ?" dit le blond qui semblait être le leader du groupe. "Et si on lui effaçait son sourire du visage, hein ?" Il s'avança vers Takaba, et tenta de le frapper du poing à l'estomac, mais Takaba était plus rapide. Il pivota sur son pied droit, glissant sur la neige et donna à sa jambe gauche un bon 360 degrés. C'était une fois encore l'adrénaline. Seigneur, quand était-ce la dernière fois qu'il s'était mit dans une situation pareille ? Le poing qui lui était alors destiné passa à côté de lui dans un mouvement qui lui parut lent, et le bruit du vêtement lui parut amplifié. Il n'avait pas beaucoup de temps pour réfléchir lorsque le blond se tourna vers lui.
"Tu crois que c'est drôle ?"
Et bien, en fait, non. Il pensait pas. "Um…Pas vraiment, non."
Cela sembla l'énerver encore plus. Takaba aurait voulu se face à sa propre bêtise. 4 contre 1. Il allait sûrement finir comme l'homme qui était à terre, pour avoir mit son nez dans les affaires des autres. Et… c'était justement sa chance, il avait perdu son télèphone.
Mais, est-ce que ce n'était pas comme ça qu'il avait rencontré ? Fourrant son nez là où ça ne le regardait pas ? Bon, peut-être qu'être un diot avait ses avantages. Mais là maintenant, ce n'était certainement pas le cas.
Tu n'apprendras donc jamais, n'est-ce pas, Aki?
Les autres de la bande se rapprochaient de lui, et à cette distance là, il pourrait probablement s'enfuir, les semer et… il jeta un coup d'oeil une fois de plus sur le côté. Peut-être pas. Son chemin vers la rue principale était déjà bloqué. D'ailleurs, l'homme de taille moyenne à sa gauche se lançait déjà sur Takaba, qui répliqua en se décalant sur sa droite, où un autre de ces voyous l'attrapa par le cou, l'étranglant, et enfonça son genou dans les côtes de Takaba.
"Tu vas apprendre à t'occuper de tes affaires après ça ?"
Assez étrangement, la douleur était sourde, du moins pour le moment. Le blond sortit son couteau et l'approcha dangeureusement du visage de Takaba. Les deux autres l'avaient relâché, et reculèrent légèrement. Takaba se mit alors à rire doucement, ses épaules tremblèrent un peu en essayant de retenir son fou rire.
"Est-ce que c'est un oui ou un non ?"
Takaba sourit alors qu'il leva la tête, ses lèvres étirées.
"T'es dingue ou quoi, gamin ?"
"Peut-être que oui." Takaba replia sa jambe et frappa le genou du blond, atteignant l'articulation de son agresseur en un lourd crack. Ouch. Malheureusement, il ne put éviter le couteau qui déchira la manche de son bras, traversant le vêtement pour au final atteindre la chaire. Mais Takaba ne le remarqua même pas.
Il feinta rapidement sur sa gauche et réussit à s'éloigner de 4 pas avant que le plus petit des voyous ne l'attrape. Il réussit à se dégager, plutôt agilement, ce qui fut possible que grâce à son corps souple et agile, et regagna rapidement son équilibre avant de s'enfuir dans la ruelle.
Fuis.
Et c'est ce qu'il fit… fuir. Après tout, c'était ce en quoi il était le meilleur, n'est-ce pas ? Fuir la queue entre les jambes. Exactement comme lorsqu'il s'était enfuit du Japon, un jour d'hiver comme celui-là. Excepté, qu'il n'y avait pas de neige cette nuit-là, n'est-ce pas ? Rien que le froid, et le vent glacial qui le transperçait comme en ce moment alors qu'il dévalait les rues désertes, 3 hommes à ses trousses. Sa gorge le piquait à cause de l'air froid qu'il aspirait à chaque boufée qu'il prenait.
Aki, espèce de putain d'idiot.
Il dérapa au coin de la rue, utilisant un poteau indicateur pour l'aider à changer de direction, sa vitesse lui permettant de le faire assez rapidement. Des souvenirs vifs l'assaillirent, tout comme les vitrines des magasins qui longeait en courant, image par image comme dans un vieux film.
Là.
Il repéra la cage d'escalier droit devant lui, qui menait vers la station de métro. Il comprenait maintenant pourquoi le quartier était connu comme ayant une "triste notoriété": il n'y avait vraiment personne pour filer un coup de main.
Takaba dévala les marches à toute vitesse, survolant les dernières marches. Les portes du métro étaient encore ouvertes, mais n'allaient pas tarder à se refermer. Il se jeta aveuglément sur la porte la plus proche et s'écrasa dans le compartiment vide. Les portes se fermèrent dans un bruit grinçant, accompagnés d'un soupir, et il leva les yeux juste à temps pour voir les 3 hommes arrivés sur le quai, furieux.
Takaba s'affaissa contre la barre. Il était encore en bon état si l'on considérait à quel point sa condition physique s'était déterioriée comparée à ses vieux jours au Japon. Ou alors c'était juste l'adrénaline qui lui faisait faire des choses bizarres. Les courses-poursuites avaient tendance à avoir ce genre d'effet sur lui.
Il jeta un oeil à son sac à caméra qui avait miraculeusement réussit à rester en un morceau malgré les turbulences. Cette vue lui redonna le sourire. A moins que ce ne soit qu'une illusion… il verrait.
Le sol du wagon se balançait à un rythme régulier comme les battements de son propre coeur, qui s'était finalement calmé pour reprendre un rythme normal. Takaba jeta un oeil à la douleur qu'il ressentait à son bras gauche où le sang commencait à peine à coagule. Rien de très grave mais…
Huh. Quand est-ce que j'ai eu cette coupure ?
Oh et puis merde.
L'heure ? 20h04
Oh, Gyles…merde…
OoOoOo
Gyles regarda la longue aiguille passer sur le chiffre 15. Il ne pouvait s'empêcher de se sentir anxieux. Ce n'était pas qu'il était obsédé par la ponctualité… plutôt que malgré son jeune âge, son amant était très à cheval sur l'horaire et n'était presque jamais en retard. En fait, il n'arrivait qu'à se rappeler que de deux occasions où ce phénomène s'est produit, aujourd'hui étant la seconde fois.
Mais même en sachant ça, il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter lorsque Takaba n'était toujours pas là à 8 heures. Puis 8:05. 8:10. Il essaya encore et encore de le joindre sur son cellulaire mais personne ne décrocha, enclenchant l'habituel messagerie vocale "Vous êtes bien chez Sei Tanaka. Laissez votre nom votre numéro de téléphone et…" encore et encore. Gyles tenta le numéro de son appartement mais se heurta plus ou moins à la même réponse.
Il avait prévu de l'emmener, cette nuit, dans un restaurant particulier. La réservation avait été faite pour 9 heures et le photographe ne s'était toujours pas montré jusqu'à présent. La meilleure hypothèse de Gyles était qu'il était probablement encore en train de prendre des photos de Londres, et désormais il aurait souhaiter ne jamais lui avoir donner ce conseil.
Gyles se précipita vers la porte lorsqu'il entendit le léger toquement à la porte.
"Où est-ce que tu étais-" Ses yeux s'écarquillèrent sous le choc, "Mon Dieu! Mais qu'est-ce qui t'es arrivé?" Il prit le sac de la main de Takaba et le posa sur le côté, le pressant d'entrer à l'intérieur.
Takaba laissa Gyles lui retirer son manteau, débouttenant les manches "Quelques ennuis…"
Il ammena Takaba vers la salle de bain, passant par le salon, "Bon, oublies ça. On va d'abord s'occuper de ça d'abord, Sei…"
Dans la salle de bain, il tourna le robinet sur eau chaude et le laissa couler jusqu'à ce qu'il trouve la bonne combinaison. "Nettois la région autour d'abord," dit-il alors qu'il chercha le kit de premiers secours du haut du placard en métal.
Takaba mit son bras en-dessous de l'eau. La chaleur sur ses doigts frigorifiés, envahirent ses mains d'un picotement agréablement, mais ce fut gâché par le tiraillement qu'il ressentit lorsque l'eau chaude s'infiltra dans sa blessure.
"Je n'ai pas dit de le mouiller."
"Oh…" répondit Takaba, penaud, en retirant son bras, éloignant sa blessure de l'eau.
Gyles ouvritle loquet de la boîte, "Qu'est-ce que tu faisais ?"
"Prenais des photos…" murmura-t-il comme un enfant prit en faute.
"Tu ne faisais pas que ça," Gyles se retourna pour voir Takaba qui se tenait là, la main sous l'eau, "Tu dois nettoyer autour de la blessure, où ça va s'infecter s'il y a encore des saletés ou autre."
"C'est juste une légère blessure." C'était en partie la vérité, le tissu avait empêché la lame de pénétrer trop profondément.
"Aucune importance que ce ne soit qu'une petite coupure ou pas. Si ça avait été pire, je t'aurais emmené à l'hôpital pour des points de suture. Sei, tu dois faire plus attention à toi-même !" Ses grandes et tendres mains se déplaçaient tout le long du bras de Takaba, frottant gentiment afin d'enlever le sang et la crasse. Lorsque la respiration de Takaba s'accentua, Gyles s'arrêta avant de poursuivre. Il ferma finalement le robinet et secoua ses mains pour les faire sécher.
Takaba chercha une serviette, mais Gyles l'arrêta, s'affairant avec soin à enlever l'eau avec une nouvelle serviette blanche.
"Est-ce que ça fait mal ?"
Quoi?
"Je ne savais même pas qu'elle était là avant de sortir du métro."
"Mais qu'est-ce que tu faisais ?" Il prit une boule de coton et la trempa avec de l'hydrogène peroxide. "Ca va piquer."
"J'ai provoqué une bande de voyous." Takaba tiqua lorsque le liquide se répandit autour de la plaie. Des bulles se formèrent et moussa rapidement.
"Et pourquoi as-tu fait ça ?" Gyles appliqua une pommade antibactérien jaune pâle et entoura la blessure d'un morceau de pansement. "Essaye de bouger les doigts et le poignet d'abord."
Il fit ce qu'il lui avait demandé et fit flexioné ses mains et tourner son poignet, "Ils étaient en train de battre quelqu'un."
"Je vois. Ca devrait guérir sans trop de problème, mise à part une cicatrice."
C'est logique. Tu ne laisserais jamais quelqu'un comme ça, n'est- ce pas ? Ce n'est pas ton genre d'ignorer ce genre de chose. "Mais pourquoi est-ce que tu n'as pas appelé ?"
"J'ai… perdu mon portable…" Takaba couvra ses yeux de sa main libre. Les maux de tête qui avaient disparus avec l'adrénaline faisaient leur réapparition.
"Sei..." Gyles s'accroupit en face de Takaba, "Tu n'as pas à faire ça. Ne te mets pas en danger pour quelques photos. Oublie l'appareil, oublies les pelicules. Oublies même jusqu'à l'exposition pour le moment. Ils n'ont pas d'importance."
"Mais ils en ont." Le mal de tête… le tambourinement était de plus en plus sourd.
"Non, Sei. Ils n'en ont pas. Ce qui est important c'est toi, d'accord ? N'oublies pas ça. Que toi seul est la pièce maîtresse de ma vie."
Gyles, ne dis pas ça…s'il te plaît ne dis pas ça…
"Je n'ai pas besoin de pièce maîtresse,"les signaux de douleurs se faisaient de plus en plus irréguliers, mais iradiaient à travers ses synapses chaque petite cellule qui donnaient l'impression d'exploser."Je n'ai pas besoin de couleurs ou de noir et blanc. Je n'ai besoin de rien, la seule chose que je veux, le seul dont j'ai jamais eu besoin, Sei, c'est-"
Takaba secouait lentement la tête, "Gyles…"
"La seule personne dont j'aurais toujours besoin c'est toi.C'est pourquoi, quand tu te fais ça," des fouets claquaient dans ses tympans. "quand tu te mets en danger et que tu finis par te blesser, je ne peux pas m'empêcher de-"
"S'il te plaît…" ne dis pas ça,Gyles, ne me dis pas ces choses-là, parce que je te briserais le coeur, Gyles. Ne m'aimes pas.
"-vouloir être là pour toi."
Qu'est-ce qu'Asami a dit il y a longtemps…quelque chose à propos de la valeur… ah oui c'est vrai…Il n'y a pas une telle valeur en toi… Il avait raison, Gyles…Il avait raison…Il n'y a aucune valeur en moi qui mérite une quelconque part de toi.
"Sei, reste avec moi parce que moi je resterais avec toi. J'irais jusqu'aux confins de la terre pour toi."
Pas moi, Gyles… Ce n'est pas moi…
"Alors dis moi, qu'est-ce que je peux faire ? Qu'est-ce que je dois faire pour te faire ressentir mon amour ?"
Je le sens trop. Parce que ce n'est pas toi… Ce n'est pas toi, c'est moi…Gyles, c'est moi…
TBC
La suite pr bientôt
PS: Merci bcp à Liam pr m'avoir justement souligné que gv fait qq ratés sur ce chapitre et en plus de qq phrases non traduites je me suis retrouvée ac ds mots collés ensemble (ce que je détèste le plus sur ls fics... ac ls erreurs du type "d'avantage" et 'davantage" *nan c pas bizarre*). Dc MERCIIIIII prcq sinon j'aurais vraiment eu l'air maligne.
PS2: je m'attendais vrmt pas à vs voir aussi réactives pr un nv chapitre mais ça fait vrmt plaisir et maintenant que je suis en vacances jvais fr en sorte de combattre ma maladie virulente appellée "fainéantise aïgue" et me boostez un peu pr terminer cette histoire qui traine un peu bcp en longueur. D'ailleurs j'appelle ma beta pr qu'elle me dise de me bouger un peu plus le cul. (nan je suis pas maso non plus, roooh vs et vos idées perverses ! ^^)
