Titre: Nostalgia
Auteur: Respicefinem08
Chapitre 6: Frustration
Traductrice : Viewfinder17
Bêta : En cours
Rating : T
Nihon mania : Oui je sais que c'est cruel mais malheureusement c'est l'auteur qui a décidé de prendre le long long chemin de la torture de petits lecteurs ^^
Fan de viewfinder : C'est vrai que c'est cruel, si près et pourtant si loin… mais pour répondre à ta question ce serait trop facile alors pour te dire c'est dans les derniers derniers chapitres
Mzak : Oui il semble que nous ayons toutes les 2 le même gros souci de respect des délais (quoique je préfère personnellement pas me prononcer vu que je sais jamais quand je pourrais les poster). Décadence pourrait être bon si je ne l'avais pas déjà mis dans le chapitre 3, je me vois difficilement mettre Décadence bis ou quelque chose du genre… raaah qu'elle horrible torture la recherche des titres (bon d'accord l'auteur original n'en a pas mis, c'est moi qui m'incombe ça toute seule… nan ça veut pas dire que j'ai des tendances maso *ralala* ^^). Et oublies pas je t'attends pour « Protèges moi du mal » ^^ (faut que je pense à te reviewer aussi, raah j'ai toujours tendance à oublier, gomen gomen)
Mimosa31 : lol comme tu le dis « enfin », merci de me rassurer sur la qualité de ma traduction (certains passages me rendent carrément chauve =P. Quand à savoir si Asami & Aki vont se retrouver, ça l'auteur nous laisse encore pas mal de chapitres avant de le découvrir héhé.
Pupurelalicorne : Comme tu le dis, c'est un sacré boulot mais j'en suis quand même contente, surtout pour avoir des reviews comme les tiennes (miam miam fait gaffe que je ne devienne pas trop accro quand même, c'est mauvais pour la ligne). Désolé encore d'avoir mis autant de temps pour mettre en ligne ce chapitre.
EstrellaYYa : Merci, je vais essayer de rattraper tout le retard et d'avancer dans la traduction.
Dis donc j'en ai perdue pas mal en chemin ou quoi ? Oui je sais je mets beaucoup de temps pour mettre en ligne mais y a des chapitres qui me sortent vraiment par les trous de nez et je voudrais éviter de mettre des chapitres en ligne si la qualité est déplorable.
OoOoOo
Le vue de la ville de Londres était un véritable contraste avec celle de Tokyo. Les nuages gris rasaient les hauts immeubles et s'étaient installées au-dessus de la ville, survolant de manière inquiétante les toits blancs et les cheminées inutilisées, ne laissant derrière elle qu'une fine couche de flocons blancs. En regardant un peu plus en bas, il n'arrivait seulement à voir que la tête des gens, brun, noir, blond, roux, et de temps en temps un homme se précipitait dans la rue avec une serviette, courant comme le lapin dans Alice au Pays des Merveilles, indubitablement en retard pour quelque chose d'important.
Même le temps, la vue, la juxtaposition entre les anciennes et les nouvelles structures était à couper le souffle. Ici, les monstres en béton ne rivalisaient pas en taille, ce n'était pas une fôret civilisée, chacune des structures d'acier et de verre s'élevant vers les cieux et le soleil comme regardant de haut ceux à ses pieds, éclipsant tout le , les buildings avaient une fonction à la fois utilitaire et esthétique.
De là où il se tenait près du balcon,un petit chemin parsemé de traces de pieds mouillés remontaient jusqu'à la salle de grande serviette blanche était nouée autour de sa taille, révélant un corps sculpté dépassant la perfection. Michel-Ange se serait levé de sa tombe pour pouvoir admirer ce spécimen particulier. Les courbes de ses épaules, les triceps et les biceps de ses bras, les pectoraux de sa poitrine, les lignes et même les contours de son abdomen, tout était parfaitement défini, ferme, et tendu, des câbles d'acier dissimulés sous une peau humaine.
Asami coupa court à sa discussion et raccrocha, essuya son cellulaire qui était trempée à force d'avoir été collée à son oreille,sur la serviette qui était nouée autour de ses hanches.
Tokyo restait Tokyo, les évènements mineurs pouvaient être gérés avec ou sans sa présence. Il faisait confiance à ses hommes de mains pour être suffisamment compétents pour ça.
Il jeta un dernier coup d'œil à la vue de dehors avant de jeter son portable sur le lit rembourré. Les draps étaient entortillés et emmêlés, preuve d'un sommeil plutôt agité. Et dire qu'il dormait si bien avant. Ces jours-ci, Asami se forçais à dormir, s'obligeant à faire de lourds exercices pendant la journée. Il refusait de recourir à des moyens "non-naturels", comme il aimait les appeler.
La suite était lourdement décorée dans le style de Louis XVI, des meubles antiques imprimés de feuilles d'or et et de jaune brodé ainsi que des rideaux de couleur pêche qui étaient richement accrochés par des cordes tressées. Il n'était pas particulièrement friant de ce genre de luxe traditionnel (ils alourdissaient la chambre à son avis), qui se rapprochait plus du moderne, style contemporain, mais ça n'avait pas vraiment d'importance. C'était le service, le personnel attaché aux invités, qui comptait. Parfois, c'était avoir la bonne personne sous la main qui comptait.
Asami se dirigea vers le placard. Certains de ses vêtements étaient encore enveloppés dans du plastique et pendaient sur des cintres en bois, restés intouchés depuis leur livraison de chez le teinturier. Il choisit une paire de pantalon noir repassé, pas la peine d'avoir l'air trop classe pour l'exposition de photographie de l'après-midi. Il fit glisser sa ceinture dans les boucles de son pantalon, manquant presque celui de derrière avant de se rattraper, évitant ainsi de s'humilier. Ca n'irait pas du tout s'il se ridiculisait à cause de choses aussi futiles.
Il n'y avait pas un seul pli dans sa chemise blanche, son cols était raide et droit tandis qu'il continuait de boutonner sa chemise vers le bas. Pendant ce temps, il se refit la plan de la journée. Tout d'abord, il avait une conférence ce matin avec deux haut membres de la Met (police métropolitaine), après tout c'était toujours utile d'avoir des alliés dans les forces de police.
A midi, il avait un déjeuner avec une sorte de politicien montant qui avait une certaine influence sur quelques mouvements illégaux entre l'Angleterre et l'Espagne. Ensuite, il se rendrait à la galerie de photo. Ce n'était pas un horaire chargé, beaucoup plus détendu qu'à Tokyo. Pour Asami, cela ressemblait plus à des vacances qu'à un voyage d'affaires.
Il enfila sa chemise et sortit une paire de chaussettes noires du tiroir et prit une paire de chaussures noires polies. C'était vraiment inutile quand on y pensait. La neige allait probablement les ruiner peu importe à quel point elles étaient brillantes. Il prit une cravate noire et sans l'aide d'un miroir, grâce à sa seule expérience, la noua. Ces mains expertes se glissèrent ensuite dans sa chemise pour ensuite enfiler son étui à revolver. Mieux valait prévenir que guérir. Il décrocha le cintre où était rangé sa veste et son manteau et les jeta sur le lit. Il n'en avait pas besoin pour le moment.
On frappa soudainement à sa porte. Le service du matin devina-t-il mais il vérifia quand même par la lunette de la porte. Un employé de l'hôtel attendait avec un plateau. Ah, c'est vrai. Son petit-déjeuner.
Asami ouvrit la porte.
"Votre petit-déjeuner, monsieur." Ca j'aurais pu le deviner. "Où est-ce que vous voulez que je vous le laisse ?"
"Sur la table, ce sera parfait."
L'employé fit comme il lui avait demandé et ajouta, "Les journaux que vous avez demandez sont aussi sur la table."
T'as plutôt intérêt à ce qu'ils y soient.
"Bonne appétit, monsieur."
Lorsque la porte fut refermée, Asami jeta un coup d'œil au plateau, pas de pamplemousse. Ils arrivaient toujours à oublier le pamplemousse. Et c'était supposé être un hôtel 5 étoiles. Quelle blague. Ils n'avaient probablement même pas réalisé que louper ce genre de détails pouvait les tuer. Du moins, dans son monde. Soit ça, soit la faillite.
Asami s'assit et commença à manger. Cela aurait dû être délicieux, si l'on se référençait aux standards de l'hôtel, mais le goût était sec et amer dans sa bouche comme s'il mangeait du papier et des boîtes entières de cartons. Il était tenté de le laisser tel quel mais s'obligea à avaler, il ne pouvait pas y aller sans quelques nutriments.
Tu n'es pas un enfant, Ryuichi, tais-toi et manges.
Il ouvrit le journal de sa main libre. International Herald Tribune, le Times, Wall Street Journal pour n'en citer que quelque uns. Si on n'arrivait pas à suivre le monde, alors cela pouvait être fatal.
Une fois le petit-déjeuner terminé et les papiers lus, ou du moins les articles pertinents, il appela ses hommes tandis qu'il enfila sa veste et son manteau.
"Bonjour, monsieur."
"A toi aussi, Kato." Répliqua-t-il sèchement, "Est-ce que tout le monde est prêt ?"
"Oui monsieur. Nous attendons au bout du couloir, monsieur."
Il récupéra son portable et fit le tour du lit où se trouvait sa tête d'oreiller. Il glissa une main en-dessous et sentit la froideur du métal et du plastique. Le pistolet était chargé, la sûreté en place afin qu'il ne tire pas accidentellement. Néanmoins, il ne fallait à Asami une fraction de seconde pour s'en saisir, le déverrouiller, et faire feu.
Il le rangea aisément en-dessous de son bras, comme si là était sa place près de son maître et propriétaire. Il en avait prit l'habitude, de ce poids familier. C'était rassurant. Réconfortant. Cela faisait maintenant près de 20 ans qu'il avait commencé ce rituel habituel.
C'était bien d'avoir des gardes-du-corps, mais compter sur soi-même pour se protéger était plus qu'une simple décoration. C'était essentiel. En outre, il obtenait plus de respect de la part de ses propres hommes de cette manière.
Asami plaça son portable dans son compartiment accroché à sa ceinture et fit glisser ses bras dans son manteau tout en sortant de sa chambre d'hôtel.
OoOoOo
Chaud…
Des bras forts sur son corps nu, enroulés autour de sa poitrine et de son estomac. Il pouvait entendre le souffle profond et régulier, de l'air chaud venait lui chatouiller la nuque et faisait légèrement voler ses cheveux à chaque expiration.
Il commençait à devenir vraiment trop habitué à ça, se réveiller près d'un autre corps chaud dans le même lit. Et il avait peur de ça, terrifié qu'un jour il se réveille et qu'il n'y ait personne derrière lui. Doucement, il leva le bras inerte de Gyles, en soulevant son poignet du bout des doigts.
L'exposition était pour aujourd'hui.
Soudainement, les bras s'agrippèrent fermement autour de lui, emprisonnant son dos contre un torse chaud.
"Tu…" Takaba tourna la tête pour voir le sourire qu'affichait Gyles. "Je dois me préparer."
"Reste au lit, Sei."
"Mais-" Un doux baiser fit taire toute protestation. Lorsque leurs lèvres finirent par se séparer, Takaba fit la moue, "C'est de la triche."
Le rire de Gyles se répercuta dans tout son corps, tandis que ses lèvres débutèrent une nouvelle exploration. Glissant le long de son cou, de sa nuque jusqu'à son épaule. "Je n'ai jamais joué dans les règles."
"Gyles…c'est le matin…"
"Shhh…"
"Arrêtes !" Takaba attrapa une tête d'oreiller et le plaça entre lui et Gyles, se glissant hors de l'étreinte. Il tira la langue alors qu'il s'échappait du lit, légèrement triste de quitter son coin chaud. "Je dois prendre une douche et me préparer."
Gyles se leva du lit, étirant son corps rendu raide par la nuit, "N'oublies pas de te sécher les cheveux après."
"Je sais." Répondit Takaba alors qu'il fermait la porte de la salle de bain. Il y avait un miroir de grande taille, allant du sol au plafond sur l'un des murs de la salle de bain, et il évitait toujours de se regarder dedans. Il avait peur de croiser le regard d'un étranger identique, qui copirait ses moindres gestes, se moquant sans cesse de sa lâcheté, c'est pour cela, qu'il détournait exprès le regard, se concentrant plutôt sur les carraux qui lui donnaient l'impression de marcher sur de la glace. La simple vue de lui-même, les changements qu'il voyait, le rendait parfois malade.
Qui est-tu…
Rapidement, pour se distraire, Takaba entra dans la cabine, sans attendre que l'eau ne se mette à la bonne température. Son souffle se coupa lorsque l'eau froide atteignit son corps, puis patienta jusqu'à ce que l'eau se réchauffe petit à petit. Sa peau piqua lorsque l'eau chaude recouvrit sa peau froide, de la buée et de la vapeur remplirent rapidement la salle de bain, laissant le miroir entièrement recouvert de buée, effaçant la silhouette étrangère et méconnaissable qu'il savait être son reflet. Il fut soulagé lorsqu'il n'arriva plus à se voir dans sa vision périphérique.
OoOoOo
Gyles écouta le bruit de la douche tout en fouillant son armoire, au milieu de ses chemises. Son amant avait finit par être convaincu qu'il était plus prudent de rester chez lui ces derniers jours et dormir quelques nuits. Ils étaient même allés chez le médecin ensemble pour renouveller sa prescription, vu que toutes les pilules s'étaient éparpilées.
Le médecin n'en dit guère plus, mais la pitié dans son regard pour le jeune asiatique était claire et évidente. La conversation avait prit un tournant du genre "Mr. Tanaka… avez-vous besoin d'un psychiatre ? Parce que-"
A cette simple suggestion, Takaba était sortit comme une tornade du bureau, rageant d'indignation. Comment ose-t-il ? C'est ce qui avait dû traverser son esprit. Gyles s'excusa alors qu'il se précipitait à la suite de son amant scandalisé. Le chemin du retour avait plutôt été…éprouvant, faute d'un meilleur qualificatif. Gyles se rejoua la scène en tête puis poussa un soupir, choisissant un costume à rayures finesde la rangée de vêtements.
Que vais-je faire de toi...
OoOoOo
Takaba jeta un coup d'œil à sa montre, la même depuis bien avant sa fuite. C'était le seul objet qu'il portait et qui lui rappelait ces jours lointains, un lien vers son passé qu'il n'avait qu'à moitié enterré. Il fit une dernière fois le tour de l'exposition, s'assurant que tout était en ordre, la lumière, les positions. Il rentrerait à la maison pour changer de vêtements avant déjeuner et reviendrait à l'exposition en métro. Il n'avait pas prévu d'y assister au départ, mais Gyles l'avait convaincu, en lui disant que ce serait bien pour lui.
Ce n'était pourtant pas sa première exposition en solo, mais pour une raison étrange, il était aussi nerveux qu'un débutant le serait à sa toute première exposition. Il l'était toujours. Son estomac devenait tout noué, et il avait l'impression que des papillons luttaient pour sortir de son ventre. Dans la matinée, Takaba avait exprès sauté son petit-déjeuner, et il avait une bonne raison pour. Ses expériences passées n'avaient jamais été très plaisantes.
Les cinq photos dont il avait besoin, il les avait choisit parmi les piles et les piles de photos du Japon, de fines bandes de négatifs stockés à l'écart dans de nombreux dossiers qui bordaient l'étagère de sa chambre noire. Ca lui avait prit des heures et des heures pour trier tout ses clichés, en essayant de trouver les plus adéquats.
Cela lui rappelait des souvenirs de ses surveillances, de ses fuites, des courses-poursuites, et plus que tout, Asami. Il croyait avoir jeté toutes ces photos, mais il y en avait encore une. En fait, on ne voyait même pas le visage d'Asami.
Le dos de l'homme sur la photo était tourné vers l'appareil photo, et il se tenait debout sur un quaide gare tandis que tout le monde autour de lui était en mouvement. Takaba pleura lorsqu'il reconnu le négatif, et il réalisa qu'il s'agissait sans aucun doute d'Asami et une où il était vraiment solitaire. Le dos large, les cheveux lissés en arrière, l'assurance, l'attitude sans peur. La silhouette était trop parfaite, trop parfaite pour qu'il s'agisse de quelqu'un d'autre. Cela criait au prestige.
Instinct.
Takaba le reconnu à l'instinct et à l'intuition. Tout comme un animal savait lorsqu'un autre empiétait sur son territoire.
Et seul Takaba connaissait la véritable signification de la photo, en la regardant, accrochée au mur blanc de la galerie, titrée, "Nostalgia."
OoOoOo
La conférence du matin fut un désastre complet si l'on considérait l'inexpérience qu'avaient ses deux homologues,en dépit de leur rang. Apparemment, ils semblaient croire que c'était eux qui avaient le niveau, pas Asami, une notion qu'Asami mit très vite en pièce après seulement 30 minutes de conversation. Manifestement, le fait d'être chez eux n'aidait en rien ces deux imbéciles. Pour citer leur ignorance, "Quelle influence pouvez-vous bien avoir depuis le Japon?" Asami avait du leur rappelé qu'on était au 21e siècle et, bien qu'une proximité géographique avait une certain importance dans le métier, presque tout le monde était lié ensemble maintenant.
Franchement, ces Londoniens…
Le déjeuner avec le jeune politicien ne fut guère mieux. En fait, c'était probablement l'une des expériences les plus frustrantes et déplorable qu'Asami n'avait pas eu depuis très, très, très longtemps, cet homme avait la grosse tête et un ego qui dépassait toute proportion et une confiance injustifiée. C'était bien d'être confiant, mais il y avait un moment où ça devait s'arrêter. L'imbécile. Il avait peut-être accès à quelques routes, mais avec sa si longue jeune carrière politique, il n'arrivait même pas à la cheville d'Asami en terme d'influence, évidemment cet idiot n'avait pas l'air de se rendre compte de ce point lui prit le repas entier pour dégonfler un peu la proportion de ses rêves entre autre, rien de productif n'en ressortit, et il n'y avait rien de plus frustrant pour Asami que l'inefficacité et la contre-productivité. Asami quitta le restaurant en se massant les tempes afin de faire disparaître la frustration d'avoir du parler à des idiots pendant des heures et des heures. Il trouvait ça vraiment difficile de communiquer avec des personnes au QI si bas.
Il était soulagé de se retrouver dans un endroit calme, même s'il ne savait pas vraiment à quoi s'attendre d'une exposition de photo. Depuis ces 2 dernières années, il avait évité à la fois intentionnellement et inconsciemment tout ce qui pouvait lui rappeler Akihito. Aller à une exposition de photo, Asami avait presque peur que cela ne lui rappelle trop de souvenirs.
Je vais me faire un pari et essayer de mettre le prochain chapitre dimanche 23 octobre. ^^
Est-ce que Aki & Asami vont enfin se revoir… peut-être, peut-être pas.
(cruel je sais mais je suis contente de connaître moi-même la suite, j'aurais déjà tuer le traducteur avec ma lenteur d'escargot… mais euh ça veut pas dire qu'il faut me suivre héhé sinon pas de suite
…
…
* cours se réfugier dans son bunker avant le déluge de tomates*
Prochain chapitre : Nostalgie
