Rating : M pour violence

Genre : Drame (malheurs qui arrivent faute de l'homme, rien de prédestiné, pas d'instance supérieur qui décide); horreur (violences, fic "noire", meurtres) mystère (il en faut toujours) presque Death-fic...

Disclaimer : Tout appartient à J.K.R sauf l'idée de cette fic. Voragine appartient au groupe Eths, Le tunnel d'or à AaRoN. Raphaël, Saendro et Nathan sont encore et toujours à moi.

Note 1 : Bonne année ! J'espère que vous avez eu la chance de ne pas tomber malade (ce qui explique ce léger retard). Sinon, chapitre un tout petit peu plus long que le précédent. Les prochains seront beaucoup plus longs. Petite explication en fin de chapitre. Il reste peut-être des fautes, désolée...

Note 2 : $ blabla italique $ = souvenirs, retour en arrière

blabla italique = pensées

« blabla italique » = écritures (lettres, journaux...)


Merci pour les reviews et les ajouts et bonne lecture !


Chapitre 8 : Voragine

« Assise là, je rêve à quoi ?

Toi tu n'es plus là pour moi

[…]

Je ne vivrais pas si tu n'es plus là,

Tu n'es plus là,

Je ne vis pas, je ne veux pas.

.

Voragine - Eths

Le bruit de feuilles que l'on tourne lentement résonne dans la pièce. Une fenêtre est ouverte, donnant sur la rue dont aucun son ne parvient jusqu'à la jeune femme assise devant une petite table en bois. La décoration du salon est simple, épurée. Des murs blancs, des rideaux rouges, des meubles en bois. Tout est rangé, à part quelques dossier qui traînent au sol et près d'une grande étagère couverte de livre. Face à cette bibliothèque se trouve un meuble recouvert d'un tissu noir sur lequel repose un unique cadre.

La photo présente dans ce cadre simple montre un couple, souriant. Ils sont face à un banc, le jeune homme tient son amie par la taille. La joie est visible sur leurs traits alors que la jeune brune a une main dans les longs cheveux blonds presque blancs de celui qui doit être son fiancé et qui lui sourit tendrement.

Le bruit du papier froissé s'arrête soudainement. La jeune femme se relève et s'arrête devant la photo. Aucune émotion ne la traverse, elle ne veut toujours pas y croire. Inconsciemment elle attrape la bague qui ne l'a presque jamais quittée depuis qu'il lui a donné.

La sonnerie de son portable retentit alors, elle le saisit machinalement mais, dès qu'elle voit le nom, décroche prise d'une panique incontrôlable. Cependant, lorsqu'elle répond sa voix ne laisse rien paraître :

- Oui ?

Harry lui répond alors d'une voix qui lui paraît faible, un murmure presque plaintif :

- Mi... one...

Face à ce son elle commence à avoir du mal à ronger son anxiété et lui demande rapidement ce qu'il se passe, où il est ? Il finit par lui répondre :

- Hôtel... Le... Fruit... des... Anges...

- Ok. Tu bouges pas, j'arrive tout de suite. Ok, Harry ? Pas de connerie !

$ Quatre ans qu'il a disparu, quatre ans sans nouvelles, quatre ans à le chercher. Et lui, l'envoie en France alors qu'elle n'en parle que quelques mots. En France ! Ce trou paumé ! Avant elle aurait été heureuse d'y aller mais depuis... ça... elle ne sait plus quoi penser.

Et puis, attendre dans le froid n'est pas le mieux.

Un jeune homme assez grand s'approche finalement d'elle. Il la fixe de ses yeux bleus presque entièrement gris et, semble la jauger. Après quelques secondes il prend enfin la parole dans un anglais fluide où une pointe de noblesse se fait sentir.

- Mademoiselle... mon frère n'est pas là pour le moment mais il souhaiterait que vous attendiez son retour. Si vous le voulez bien, nous pourrons vous accueillir en attendant.

Hermione réfléchit un moment mais se rappelle des paroles de Severus comme quoi elle doit absolument parler à ce... Saendro.

Elle suit finalement l'homme qui la mène à travers des rues plus grises les unes que les autres. Elle arrive enfin dans un hangar, vide, après plus d'une heure de déambulation. Vide, ou presque. Elle entrevoit un soupir rapide provenant de son guide qui lui demande de lui laisser un instant. Il s'approche de l'adolescent qu'elle a vu plus tôt en entrant. Ce dernier ne semble avoir aucune réaction et, lorsqu'il se retourne elle ne croise qu'un regard vide, inexpressif. Cependant son regard est vite attiré par le deuxième jeune homme. Malgré les yeux bleus elle le reconnaît immédiatement et elle sait qu'il se sait découvert. Il n'esquisse pas un geste et la laisse le serrer. $

Finalement après un petit harcèlement il lui avait tout expliqué, ou presque. Son agression, son passage à l'hôpital, les interrogatoires. Il ne pouvait plus le supporter et s'était confié à Ron, il avait confiance en lui. Et puis, ils l'avaient enfermés. Pour sa sécurité mais il n'y croyait pas et s'était enfui, avec un peu d'aide.

Hermione sait bien qu'il n'a pas tout dit, ne le fera jamais mais, face à cette porte en bois, elle ne peut s'empêcher d'être heureuse de le revoir.

Elle finit par ouvrir la porte, brusquement. Il est là, prostré sur ce fauteuil. Elle cache son horreur face à son état en faisant la seule chose qui lui vienne... elle parle.

Un moment passe et, elle ne sait pourquoi, mais elle ne réussit plus à garder cette façade qu'elle s'est construite. Elle déclare alors, en souriant :

- Attends Harry, je vais aller me renseigner au quartier général. J'étais en mission et je viens juste de rentrer. Je vais récupérer des infos pour toi.

- Et Ron ?

Hermione ne le regarde pas, si elle le fait, elle ne tiendra plus.

- Je reviens dès que je peux...

.

.
Hermione marche rapidement, essaie d'oublier cette douleur, cette tristesse. Elle s'arrête un moment, se ressaisit. Il n'est pas dit qu'une seule personne aura l'occasion de la voir craquer. Elle est forte.

La jeune femme reprend sa marche, plus tranquille. Elle traverse une grande rue bétonnée entourée de bâtiment neuf puis tourne soudainement. Elle dépasse une vielle pancarte ou un nom figure encore :

« Chemin de traverse »

La première limite du quartier des Dissidents. L'atmosphère change étrangement cette limite dépassée. Certaines rue sont encore pavées et les plus vieilles maisons s'y trouvent. Elle traverse plusieurs petites rues et arrive devant un bâtiment plus imposant. Un ancien restaurant ou, quelque chose dans le genre. Le Crâne Corbeau.

Elle entre sans hésiter et se dirige vers le fond de la salle, vers les salons privés cachés aux yeux de ceux qui ne connaissent pas leur existence. Elle ne s'arrête même pas et entre sans frapper dans le bureau.

- Comment vas-tu ?

Hermione croise le regard inexpressif de celui qui aurait dû être son beau-père ou quelque chose dans le genre. Elle sait déjà qu'il ne sert à rien de lui mentir, il n'est pas dupe.

- Ça pourrait aller mieux, Severus. Quelqu'un a trouvé des informations sur le coupable ?

Severus la fixe un moment et répond d'une voix presque lasse :

- Rien, pas plus que le Ministère qui pourtant ne semble pas beaucoup bouger. Tu devrais faire une pause, Hermione.

Elle le regarde, sans comprendre ce qu'il veut dire et rétorque agressive :

- Pourquoi ! Je vais très bien. Il n'est plus là donc je deviens inutile, c'est ça ?

Alors qu'elle finit de parler elle réalise enfin que, elle ne le reverra plus. Elle continue à murmurer qu'elle va bien mais, lorsqu'elle voit Severus avancer recule et fait demi-tour. Elle traverse la salle, passe devant le bar et sort. Elle a bien entendu quelqu'un l'appeler mais n'en a que faire. Elle doit être forte, montrer que rien de tout ça ne l'affecte et que son choix est le bon. Il n'y a aucun doute.

- Hermione !

- Laisse-la Draco.

- Mais, Severus...

- Elle a besoin d'être seule... elle vient enfin de réaliser.

.
« Éprise, moi je vendrai tout. J'ai tant perdu quand on t'a pris. »

.
Une rousse... une belle petite traînée comme sa mère... saura-t-il voir le message caché cette fois ? Un sentiment ressemblant à de l'excitation commence à se répandre dans ses veines.

Le faire souffrir, juste le le faire souffrir. Voilà le seul vrai plaisir que ce monde lui offre encore.

Une rousse aux misérables yeux marrons.

.
« Absorbe ma survie au centre de tout ton être de cendre »

.

Hermione allume la lumière et aussitôt des images lui reviennent.

Narcisse changeant une ampoule, cuisinant, la coiffant. Tout, ici, démontre sa présence ou plutôt son ancienne présence.

Elle allume finalement la télévision après s'être préparée un en-cas rapide. Elle ne mange quasiment plus. Elle se désintéresse rapidement du journaliste qui, comme beaucoup d'autre dresse le portrait élogieux du Ministère.

Une sonnerie désagréable résonne dans la pièce, Hermione regarde le nom qui s'affiche et, laisse sonner. Ils n'ont toujours pas compris qu'elle ne voulait plus leur parler, jamais.

$ Elle se tient devant leur porte, un peu anxieuse mais, il est là et lui rappelle sa présence en serrant doucement sa main. Elle frappe.

Son père ouvre. Dès qu'elle a vu sa tête elle a su que rien ne se passerait bien mais elle voulait encore y croire et salua ses parents et avant qu'elle ne puisse ajouter un mot sa mère déclare :

- Hermione, tu aurais dû nous dire que tu amenais une amie. Où est ton fiancé ?

Ces quelques mots étaient sa fin mais la présence de Narcisse l'empêche de montrer tout son ressentiment. Posément elle le présente enfin :

- Papa, maman, je vous présente Narcisse Snape, mon fiancé.

Un silence puis, sa mère se met à rire. Après de longues minutes elle se reprend et demande si elle lui fait une farce. Hermione ne comprend plus rien. Sa mère continue :

- Cette... femme est ton fiancé ? Tu veux rire Hermione ! D'abord tu nous fuis et t'engages dans un groupe militant et maintenant tu nous ramènes une TAPETTE comme fiancé ? C'est trop. Sors d'ici et reviens quand tu seras redevenue toi.

Avant que sa mère ne claque la porte Hermione, cachant ses émotions comme elle le pouvait, répond:

- Alors, on ne se reparlera plus.$

.

Hermione tient doucement une chaîne entre ses doigts. Malgré toutes ses paroles elle n'a pas pu se débarrasser de ce cadeau. Tout autour d'elle lui rappelle le passé : heureux, triste...

Elle attrape le premier dossier qui lui vient : « Collecte des fonds »

Rien d'intéressant à part quelques sources fausses, de l'argent apparaissant de nul part. Rien ne l'aide.

Elle a beau chercher partout, rien. Les jours passent et elle ne trouve toujours pas les liens, les motivations.

.

« Mais où es-tu ? Existais-tu ? Immortel je t'aime. »

.

Celle ci a tenu longtemps, cette belle rousse. Elle n'est plus rien. Elle n'est plus que cris alors qu'inlassablement il honore sa chair, la décore de marques sanglantes.

Elle ne sait pas admirer la poésie alors qu'elle est face à elle. Lui au moins sait son rôle, s'y tient. En fait, les humains ne font pas tous de jolie petites chiennes obéissantes.

Tant mieux, celle ci est lassante.

D'un coup les cris s'arrêtent enfin. Sur le sol repose le corps de ce qui était une femme. Des mèches de cheveux roux sont éparpillées autour de l'être sanguinolent. Un simple drap la recouvre, un drap blanc parsemé de fleurs de sang, un liquide carmin, sombre.

Excitant...

.

« Dans ma tête je crève de voir ton visage intact, inerte, absolu, parfaire d'inachever l'inconnu. »
.

Hermione s'est décidée à retourner voir Harry. Même si elle n'a rien, la jeune femme sait qu'il se sera laissé aller. Elle entre et le voit tout de suite. Son état est pitoyable. Elle le secoue et il finit par se réveiller.

- Combien de temps ? interroge-t-elle inquiète.

Il ne lui répond pas. Juste ce regard vide.

Sans une parole, il se dirige vers la salle de bain.

Hermione reste figée, au milieu de la pièce. Elle ne comprend plus. Pourquoi est-il ainsi ?

Alors qu'elle range un peu la pièce, elle voit un carnet. Elle le ramasse et, fait taire sa conscience. Elle l'ouvre, tourne lentement les pages dont elle apprécie la texture ancienne et l'odeur. Elle commence à lire un passage, malgré sa honte, elle le lit. Elle a besoin de comprendre ce qu'il a.

« Tu sais, j'ai peur parfois. Peur que tu me retrouves. Pas que tu me fasses du mal, malgré ce que tu as déjà fait. Non.

Je crains de ne pouvoir te résister. Tu as cette aura... elle qui m'a conquis la première fois. On dirait presque une ado sous hormones quand j'écris ça ! C'est risible... je n'ai pas ce qu'il faut pour convenir à cette expression.

Parfois, je doute. Est ce vraiment arrivé ? N'était-ce pas un autre, m'as-tu vraiment fait ça ? Je ne réussis pas à y croire et.

Je revois tes mains sur moi, et mes vêtements jonchant le sol et là.

Il n'y a plus de doute, pour un instant, alors que la douleur je me la remémore. Cette douleur au plus profond de moi.

Est-ce vraiment toi qui m'a battu ? Souillé ? Même si je ne puis l'être par toi, nous étions si proches... C'était un autre ! Je me mens en disant cela, mais je me sens mieux. Alors, je reste dans l'illusion. »

Hermione regarde la page, sans la voir. Elle ne comprend toujours pas. Pourquoi cet attachement, cette douleur ? Elle tourne une page et continue à lire, rapidement.

Pourquoi Harry dit-il qu'il va mieux ? Il y pense encore. Elle se ravise soudain en comprenant que, comme elle, en quelque sorte, il ne veut pas les inquiéter.

L'eau ne coule plus dans la salle de bain. La porte s'ouvre. Hermione referme brusquement le livre et le remet à sa place.

Elle attend un moment, l'observe attentivement mais son attitude ne montre rien.

- Nathan veut te voir dans trois jours. Je lui dirais que tu ne peux pas. Repose toi Harry, Carole peut attendre et c'est elle qui n'a pas voulu te voir depuis que tu es là...

Il lui coûte de dire cela après ce qu'elle vient de lire mais, elle ne dit rien. Elle se dirige vers la porte, et, alors qu'elle la franchit s'arrête et déclare :

- Tu devrais prendre contact avec Ron, si tu ne l'as pas déjà fait.

Elle sourit tristement et rajoute avant de fermer la porte :

- Il a changé...

Hermione referme la porte mais reste un moment contre celle ci.

Elle comprend un peu mieux Ron maintenant. Elle a vu se regard sans joie, cette solitude. Ils sont tous ainsi maintenant. La joie a déserté leurs cœurs comme la marée mais, contrairement à cette dernière, la joie ne semble pas vouloir revenir.

Elle comprend Ron mais ne peut pas lui pardonner. Non, pas alors qu'il était le seul à savoir, pas alors qu'il a blessé celui qu'elle considère comme un frère.

$ - Des rumeurs courent dans les couloirs, il paraît qu'il se serait tapé la petite rouquine avant de disparaître !

- Ferme là !

- Tu veux quoi le traître ? Ramasser les lauriers ?

Depuis trois jours qu'il est parti et Poudlard foisonne déjà de toutes les rumeurs possibles. Elle essaye de les ignorer mais ne peut pas. Elle ne comprend pas. Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?!

Et là, elle le voit, qui sourit. Elle ne réfléchit même plus, elle l'attrape et le colle contre un mur. La rage peut donner beaucoup de force. Elle ne sait plus ce qu'elle fait, et répète encore cette question.

Pourquoi ?

- Pourquoi ? Je vais te répondre ? Vous êtes tous misérables !

Et il s'éloigne la laissant seule dans ce couloir. Hermione se jure alors de toujours être forte, plus personne ne verra sa faiblesse.

.

- Hermione !

- Oui ?

- Le Directeur veut te voir !

.

- Comme je te le disais, le Ministère n'est pas un ami, Hermione. Sinon, pourquoi existerions nous ? Ne fais pas attention aux noms, réfléchis par toi-même.

- Je ne comprend pas pourquoi vous me voulez, Monsieur.

- Cela n'a pas d'importance pour le moment. Réfléchissez et donnez nous votre réponse avant la fin de l'année.$

.

Elle avait ensuite appris que ses recherches devenaient dangereuses pour les dissidents et ils la voulaient auprès d'eux. C'est là, qu'elle avait rencontré Narcisse.

Elle est de retour chez elle, ne regarde même plus les différentes photos. Pour ne pas souffrir mieux vaut ne plus vivre, cela fait moins de mal... à tous.

Mais tout ça n'est que passé. Poudlard n'existe plus, le Ministère l'a fermé et, Albus Dumbledore est mort tout comme Narcisse. Son cher Narcisse ne vit plus et, elle ne sait toujours pas pourquoi. Ne comprend pas les raisons qui les poussent tous à vivre ainsi, à faire cela.

.

.

Elle s'installe à son bureau, face à la copie du dernier message, celui d'aujourd'hui.

« 11 septembre :

Je t'ai vu aujourd'hui, toujours aussi... beau mon ange. […] Maintenant c'est ton tour petit Ange. Il est tant de payer et de retourner dans ce tunnel sculpté de nos doigts ensanglantés... »

Hermione examine, cherche le message caché. Il doit y en avoir un. Cette dernière phrase lui rappelle une autre, elle le sait. Du français. Mais ne se rappelle plus où elle l'a entendue. Elle se relève, frustrée et va se servir une tasse de thé. Elle revient ensuite et tout en humant le doux parfum d'agrume et de bergamote réfléchit.

Elle allume la radio et là, elle l'entend. Elle ne voit pas le rapport, pas encore mais elle sait.

« Ta voix s'efface

De mes pensées

J'apprivoiserai

Ma liberté.

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges

Je t'aime trop fort, ça te dérange

Et mes rêves se brisent sur tes phalanges

Je t'aime trop fort

Mon ange, mon ange »

- C'était AaRoN, Le tunnel d'or ! Une page de pub puis, Muse, Supremacy.

Quelques minutes passent, Hermione ne réagit toujours pas puis, brusquement attrape la feuille toujours posées sur la table. Elle relit encore une fois.

Soudain, elle se relève brusquement et un « non » semble vouloir s'échapper de ses lèvres mais elle ne réussit pas à l'exprimer.

.

.

« Des narcisses sur ma tombe font mon bonheur... »


Pour le prochain chapitre est-ce que vous auriez 2 prénoms à me proposer, un masculin et un féminin car je ne trouve pas pour les jumeaux (cités dans chapitre 2 par Carole). Au pire je trouverais bien quelque chose...

Hermione est surement OOC mais je la vois très bien montrer une apparence forte, se dire qu'elle ne doit rien montrer de ses sentiments alors qu'en vérité elle souffre. Bref je la voyais ainsi et ça se ressent peut-être dans l'écriture ainsi que le fait que ce soit le chapitre que j'ai eu le plus de mal à écrire.

Pour le prochain chapitre vers mi-février. J'essaierai quand même de le mettre un peu plus tôt si je peux, surtout que le plan définitif est fini. Il y aura donc 12 chapitres + l'épilogue au total. Le prochain chapitre sera plus long et je ne pense pas avoir de mal à l'écrire car (pas de suspense pour une fois) c'est un point de vue avec mon cher Nathan (vu qu'on me l'avait suggéré tout comme pour Hermione)

Vous aurez remarqué une présence éclair de notre gentil Tom :)

Chapitre 9 : Autopsie

« La vie n'est qu'un immense théâtre, où tout le monde joue un rôle. » (Eths)

L'eau bout. Il retire le couvercle, ouvre un placard et verse les pâtes dedans. Il repense à la réaction de Carole, l'horreur qu'il a lu dans son regard à ce moment là. Et, il ne peut s'empêcher de repenser à un des seuls cours qu'il a vraiment suivi. L'instinct maternel n'est pas inné.

.

En espérant que ce chapitre vous ait plu, encore une bonne année. Tsuh...