Deuxième fabulette, inspirée de Jean de La Fontaine et Oda, toujours...


LA CIGALE ET LA FOURMI

Zoro gavé de siestes toute la journée,

Se trouva fort dépourvu quand la soif fut venue.

Le cuisinier ne s'était pas pointé, ils étaient fâchés.

Il alla crier famine, jusque dans la cuisine,

Le sommant de lui passer, quelques bouteilles de saké.

En nature je paierai, lui dit le sabreur,

Avant ce soir pour compenser je t'empale

Payant intérêts et principal.

Le cuistot reste énervé et buté

C'est là son peu de qualité.

- Que faisais-tu hier alors que je t'attendais?

Demanda-t-il à l'Algue pleine de fierté.

- La fin du jour et la nuit durant

Je buvais, ne t'en déplaise.

- Tu buvais? J'en suis fort aise.

Hé bien, sèche, et use ta main droite maintenant!


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