Fabulette, de Jean de La Fontaine à Oda, ça donne ça...

Bonne lecture!


LE POT DE TERRE ET LE POT DE FER

Zoro proposa

Au cuistot un couchage.

Celui-ci s'en excusa,

Disant qu'il ferait que sage

De rester hétéro

Car il ne se voyait homo,

Si peu, que la moindre femme

Le faisait tomber amoureux,

Transi, le cœur dans les yeux,

Empli de flammes.

- Toi, dit-il, tu n'es pas une femme,

Ton membre est aussi dur que le mien

Ce ne serait pas bien.

- Mais quand je t'aurai recouvert,

Repartit le sabreur de fer,

Plutôt que d'user nos mains droites

Frustrés de ce plaisir moite,

Je te prendrai

Et du coup, te comblerai.

Frustré…Cette offre le persuade

Sabreur de fer son camarade

Se met dessus, exalté

Mes gens s'en vont prendre leur pied,

L'un dans l'autre empalé,

L'un contre l'autre serrés.

Première entrée dans cette antre étranglée,

Le cuistot en souffre, il n'aime pas,

Son compagnon attend qu'il lui donne le droit

De mouvoir ses hanches sans d'avantage blesser,

L'autre agrée et finit par grandement apprécier.

Ne nous associons qu'avec nos égaux,

Le plaisir homo est au-delà des mots.


Fabulette, ennuyeuse ou très chouette?

Héhé!...