Autre fabulette, très revue et très corrigée de Jean de La Fontaine, les personnages sont à Oda, merci à eux...

Bonne lecture!


LE CHÊNE ET LE ROSEAU

Zoro un jour pendant l'ébat dit au cuistot

Tu es une petite nature

Mon poids sur toi est un pesant fardeau

Le moindre coup de rein qui d'aventure

Fait ouvrir ton anneau

T'oblige à courber la tête,

Cependant que mon sexe en toi pareil

Non content de bourrer un cul pareil

Brave l'effort de la tempête.

Tu es léger et agréable, je suis violent et froid

Encore si tu restes à l'abri de mes bras

Dont je couvre de baisers le voisinage

Je te prends avec rage.

Mais tu es le plus souvent

Sous moi et moi dedans

Tu jouiras avant en criant mon nom!

- Tu te méprends, répondit le Blond

Tu te vantes mais pas de soucis

Tes coups de boutoirs sont moins qu'à toi redoutables

Je plie, gémis mais ne jouis pas. Tu as jusqu'ici

Un va-et-vient agréable

Tu as résisté en courbant le dos

Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots,

Du fond du ventre accourt avec furie

Le plus pressant des orgasmes

Qui secouera les corps de spasmes.

Zoro tient bon, Sanji se plie,

Le sabreur redouble ses efforts

Et fait si bien qu'il se délivre

Sans plus attendre, de plaisir encore ivre,

Lui qui faisait tantôt le beau, crie le nom du cuistot.


Les phrases son parfois alambiquées mais c'est de la poésie...

Plait-elle encore cette fabulette?