Bonjour à vous!
J'espère que vous n'avez pas été sages!
Une nouvelle fabulette, mon p'tit bout réclamait et comme je ne peux rien lui refuser...
Bonne lecture!
LE CHAT ET UN VIEUX RAT
Il fait colère chez les Mugiwaras;
Le second de l'équipage Zoro Roronoa,
L'Attila, le fléau du bateau
Est face au cuistot.
Cette fois, c'était du sérieux, terreur,
Le sabreur se voulait exterminateur,
Trancher cette tête blonde,
Voulait en dépeupler le monde.
Tout en lui l'énerve, le contrarie,
Ses mots acides, ses sourcils de travers
N'étaient que dégoût pour lui.
Il aurait voulu le faire rentrer dans sa tanière,
Dans sa cuisine, sa cambusière,
Qu'il n'ose en sortir, qu'il disparaisse.
Les poings serrés, Sanji se redresse,
Le regarde dans les yeux, il ne comprend pas
Pourquoi c'en est arrivé à ce point-là.
Le cuistot pense que c'est un réel châtiment,
Mais pour quel larcin, quel dommage?
L'a-t-il blessé aujourd'hui plus qu'auparavant?
Rien de plus que d'habitude, ni trop dur, ni trop sage...
À part ce baiser échangé avec une demoiselle un peu plus tôt
Alors que des yeux verts les regardaient depuis le bateau...
Sa jambe monte en l'air, contre un assaut,
Puis tourne sur lui-même
Puis se prend un coup dans le dos,
Puis rend la pareille, atteint sa face blême.
Et tout prend fin, tout s'arrête.
Le bretteur se recule, le rejette,
S'en va vers la vigie, il est suivi.
« Marimo, qu'est-ce qui te prend? On a fini?
C'est juste notre petite guerre. Y'a quoi dans ta tête d'abruti,
Pourquoi tu m'en veux? Je t'avertis,
Je ne pars pas tant que tu ne m'as rien dit. »
La trappe sur eux se ferma; en fait, tout était dit.
Pour la seconde fois, l'escrimeur fondit sur lui,
Cette fois attrapa sa nuque, se colla à lui,
Et de la sorte frustré,
Se niche et force la bouche ouverte,
Lui donne un baiser forcé.
Le cuisinier est bloqué, s'en vient chercher sa perte.
Zoro n'a plus qu'une idée en tête, lui faire l'amour,
Le prendre, le faire gémir sous ses allers et retours,
Même s'il doit pour cela engager une bataille.
« Bordel Marimo, tu me fais mal!,
S'écrie Sanji, enfin libéré, essoufflé,
Tu comptes me mettre dessous, de force, m'obliger,
En plus de violent, tu te ferais violeur?
Car il te suffisait de demander, je t'aurais fait honneur. »
C'était bien dit, bien amené, Zoro ne savait qu'en penser,
Il était honteux, embarrassé,
Mais si malheureux,
D'en être amoureux.
OOOOooooOOOOooooOOOO
Alors, elle vous a plu cette fabulette? Moi j'aime bien...
Un peu d'amour...
