Hello !
comme promis, un nouveau chap ! Et quel chap ! Mmmmh, un de mes préféré de la fic...
lol merci à tous les revieweur et à blibliblo en particulier !
bisous à tous et bon courage pour la lecture !
Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...
Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !
Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !
Bonne lecture à tous !
Speed'
Histoire Sans Fin
Chapitre 17 :
Je le déteste parce que je l'aime… et ça fait si mal !
(POV Drago)
C'est un rayon de soleil qui me réveille ce matin. Je grogne un peu et me retourne pour me blottir contre Harry et essayer de me rendormir mais il n'y a personne à coté de moi. Je pousse un soupir et me redresse pour essayer de le trouver.
« Ah, tu es réveillé ? »
Je tourne les yeux pour apercevoir Harry dans l'encadrement de la porte, un plateau de petit déjeuner dans les mains et l'air… eh bien, hum, époustouflant dans cette tenue de cuir et de soie moulante. C'est mauvais pour la santé, une telle vision le matin. Trop d'accélération du rythme cardiaque.
Il me fait un petit sourire et s'approche de moi pour s'asseoir à mes cotés sur le lit et poser le plateau sur mes genoux.
« Petit déjeuner au lit ? » fais-je, un peu surpris. « Et à quoi dois-je cet honneur ? »
Harry sourit deux fois plus et se penche vers moi pour m'embrasser.
« Eh bien, mon petit dragon fête aujourd'hui ses vingt-six ans, » me répond-il alors qu'une de ses mèches de cheveux noirs – qui ont bien poussés depuis cinq moi – retombe devant ses yeux. « Je pense que ça se fête, non ? »
Je lui rends un regard abruti.
« On est déjà le vingt-sept janvier ? »
Il ricane légèrement.
« Eh oui, mon cœur, » me répond-il. « Le temps passe trop vite, n'est-ce pas ? »
Je souris et l'attire contre moi pour l'embrasser.
« Et cette tenue, c'est pour ? » dis-je dans un murmure contre sa bouche.
« Ah, tu aimes ? » se moque-t-il. « Content de le savoir… Je me suis dit qu'elle te mettrait dans de bonnes conditions pour un peu de sport de chambre… »
« Pff, » réponds-je en m'attaquant déjà aux boutons de sa chemise. « Comme si j'avais besoin de ça pour avoir envie de toi. »
Il rit légèrement.
« J'ai réservé une table aux Muses, tu sais, le restaurant à Londres, pour ce soir, » ajoute-t-il avant que je puisse passer aux choses sérieuses.
« Tu es un grand malade, » dis-je, ravi, en m'arrêtant dans mon projet.
Il me fait un petit sourire mi-amer, mi-heureux.
« C'est quand même la première fois que j'ai l'occasion de fêter ton anniversaire avec toi, » me répond-il.
« La première fois mais certainement pas la dernière, petit lion, rassures-toi, » dis-je doucement.
« Mais j'espère bien, » rigole-t-il en attrapant un toast sur le plateau pour le porter à sa bouche.
Puis il grimace légèrement et frotte distraitement sa cicatrice.
« Ca ne va pas ? »
Il sourit légèrement.
« Si, si, » me répond-il. « Ce n'est rien, ça m'arrive parfois… mais ça me fait toujours bizarre, j'ai l'impression d'être revenu à l'époque où il était encore en vie… »
Je fais une petite moue et l'attire contre moi.
« Rassures-toi, » dis-je dans un murmure à son oreille. « C'est fini. Tu n'as plus de destinée à accomplir, autre que celle de me combler sexuellement jusqu'à ma mort, et ça c'est pas gagné d'avance, même si je dois avouer que… »
Je fais descendre ma main sur sa cuisse pour en caresser l'intérieur.
« Tu tiens très bien la route pour le moment, » finis-je en mordillant le lobe de son oreille.
Il se retourne pour me faire face et sourit légèrement en venant se mettre à califourchon sur mes genoux, repoussant le plateau.
« Là n'est pas la question, Drago, » murmure-t-il. « La question est, vas-tu réussir à assouvir mes besoins ? »
Sans un mot, je m'attaque à nouveau à sa chemise pour lui prouver mon endurance.
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Il se passe quelques heures avant que je ne puisse finalement prendre mon petit déjeuner. Heureusement que nous sommes dimanche… quoi que, je serai mort de fatigue pour les cours demain. Je hausse les épaules en croquant dans un toast, jetant un coup d'œil à mon beau brun endormi sur le lit. Ca vaut tout à fait le coup. Rien que pour le voir nu au milieu des draps blanc et complètement défaits…
Il s'agite et ouvre ses yeux verts et brillants pour les poser sur moi. Je lui fais un petit sourire moqueur et il soupire.
« Je savais que je n'aurais pas du te provoquer, » murmure-t-il en passant une main dans ses cheveux pour les ramener vers l'arrière.
« Ce n'est pas comme si tu t'étais énormément plaint, » réponds-je moqueusement.
Il me tire la langue et se lève pour se diriger vers la salle de bain et prendre une douche.
Après deux secondes d'hésitations, je finis ma tasse et me lève à mon tour pour le rejoindre.
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Il fouille dans les poches de son pantalon et dépose un petit paquet sur la table. Je hausse un sourcil narquois.
« Un cadeau, en plus ? » fais-je moqueusement. « Je pensais que cette journée de totale débauche était mon cadeau… »
Il rougit, il a horreur que je parle de ce genre de chose en public.
« Bien sûr que non, » répond-il en poussant son paquet vers moi. « Ca tu peux l'avoir n'importe quand. Il n'y a pas de raison… »
Je souris et prends ce qu'il me donne.
« Wouh… » est ma seule réaction une fois la boite ouverte.
C'est un pendentif en or, représentant un lion qui sommeille. Mais il est animé et l'animal ouvre ses yeux constitués de deux rubis.
« Comme ça, tu n'auras pas forcément besoin que je sois là pour me sentir à tes cotés, » marmonne-t-il, l'air un peu gêné, en détournant le regard.
Je souris légèrement, touché, et me penche par-dessus la table pour l'embrasser doucement.
« Tu as toujours avec moi quelle que soit la distance nous séparant, petit lion, » lui réponds-je.
Il rougit un peu mais sourit tendrement et se penche en avant à son tour pour m'embrasser une fois de plus.
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« Qu'est-ce que tu fais ? »
Il relève la tête et vient s'asseoir sur mes genoux.
« Je regarde les derniers messages du Dumbledore de notre époque, » me répond-il en ouvrant la boite qui contient le sablier – notre billet de retour et seul lien avec notre temps.
Il parcourt rapidement les quelques parchemins trouvés pendant que je corrige mes copies de troisième année.
« Alors ? » fais-je en le voyant refermer la boite.
« Rien de très précis, » répond-il. « Le procès de ton père a encore été ajourné à cause de nouveau témoignages ajoutés au dossier. Si ça continue, nous serons de retour pour y participer. »
« Hum, » fais-je alors qu'il pose sa tête dans mon cou et que je pose ma main sur sa cuisse. « Des nouvelles du conseil de discipline du Lucius d'ici ? »
« Acquitté, » grogne-t-il. « De toute façon c'était couru d'avance. »
« Oui, je sais, » réponds-je en lui embrassant la tempe avant de prendre un nouveau devoir. « Que veux-tu, c'est la vie. Nous ne sommes pas là pour changer le passé. »
« Moui, je suppose, » marmonne-t-il.
« Ca n'a pas l'air d'aller ? » fais-je, un peu inquiet.
« Si, si, » m'assure-t-il. « Je suis juste un peu fatigué. Cette attente me tue. Pourquoi ne font-ils rien, tu peux me le dire ? »
Je ris légèrement.
« Ah, non, je ne peux pas te le dire, » réponds-je. « Mais ne t'inquiète pas, ça va malheureusement arriver bien assez vite. »
« Hmphm, » marmonne-t-il.
« Ecoute, ce que je te propose, je finis de corriger mes quelques copies et puis après je t'emmène faire du shopping sur les Champs-Élysées. »
« A Paris ? » fait-il en se redressant, me regardant avec consternation.
Je hoche la tête et il pouffe légèrement.
« Sale gosse de riche, va ! » se moque-t-il. « Mais c'est une bonne idée. Je vais travailler un peu, en attendant. »
Il m'embrasse légèrement et se relève pour quitter mon bureau.
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Un quart d'heure après, je pose la dernière copie sur le tas et me lève pour aller retrouver Harry. J'enfile rapidement ma veste et attrape mon écharpe avant de me diriger vers mon salon puis ses appartements. Je sifflote allègrement, je suis toujours dans cet état quand j'ai la perspective d'un bon après-midi de shopping avec Harry.
Je frappe à son bureau et entre sans entendre la réponse.
Et d'un coup, le monde s'arrête. Je regarde, horrifié, choqué au-delà des mots, la scène sous mes yeux sans pouvoir rien faire pendant quelques secondes.
Constantin. Harry assis sur le bureau. Constantin, debout entre ses jambes, en train de l'embrasser ardemment, ses mains sous la chemise blanche de… de mon Harry…
Et Harry, qui les yeux fermés, les doigts enfouis dans ses cheveux, répond à son baiser.
Tétanisé, je mets plusieurs secondes à réagir. Et eux ne m'ont même pas entendu. Puis la rage déferle dans mes veines à une vitesse hallucinante et je m'approche à grands pas pour tirer Constantin en arrière par le col et lui assener un énorme coup de poing sous la mâchoire.
Ne sachant pas à qui m'en prendre d'abord, je me tourne ensuite vers Harry qui me regarde avec une stupéfaction horrifiée en se frottant les lèvres de la main. C'en est trop pour moi et je le gifle violemment avant de le regarder en plissant les yeux.
« Ca t'a plu, j'espère ? » fais-je d'une voix venimeuse pour cacher mon désespoir. « Je te le souhaite, parce que tu viens de tout détruire, là, comme ça. Ne m'approche plus. »
Ne pouvant supporter ce regard bleu, étranger, qui me regarde avec effarement et incompréhension, je fais brutalement volte-face pour quitter la pièce et nos appartements le plus vite possible. Je me mets à courir en direction du parc, essuyant rageusement les larmes qui roulent sur mes joues.
Je bouscule des gens puis me précipite dehors, cette image horrible repassant sans cesse dans ma tête, me laissant sans répit, détruisant un peu plus mon cœur et mon âme.
Je cours dans le vent et le froid, glissant dans la neige à moitié fondue, avant de me retrouver dans un cul-de-sac entre deux rochers et la forêt. Je frappe violemment la pierre des poings avec un hurlement, voulant faire de ma souffrance une douleur physique pour pouvoir la faire partir aussi facilement. Je me défoule sur la pierre à me broyer les os des mains, sans cesser de pleurer. Au bout de plusieurs minutes, épuisé, je me laisse glisser le dos contre la pierre, ramenant mes genoux contre moi en sanglotant comme un gamin.
Putain, merde ! Je ne veux pas pleurer, pas pour lui, pas après ce qu'il m'a fait, après tout ce qu'on a vécu ensemble, il me trompe avec ce déchet de Constantin…
Putain, j'ai tellement mal ! Harry tu avais dit que tu m'aimais ! Tu avais dit qu'un truc comme ça n'arriverait pas… Tu me l'avais promis…
J'essuie mes joues mais à chaque larme effacée, deux autres viennent prendre sa place. Je n'avais pas pleuré comme ça depuis des années. Depuis qu'il était parti, en fait… C'est encore pire aujourd'hui !
Je m'agrippe les cheveux en me balançant d'avant en arrière, je voudrais tellement oublier ce que j'ai vu, mais l'image revient par flash, me meurtrissant un peu plus à chaque fois, me détruisant encore et toujours.
D'ignobles gémissements déchirants s'échappent de ma gorge, je ne devrais pas me mettre dans cet état, je ne devrais pas avoir mal, je n'aurais jamais du me laisser tomber amoureux de lui ! Je le déteste… parce que je l'aime. Merde !
« Professeur Boisselier ? » fait une voix hésitante.
Je relève la tête en reniflant.
« Miss Evans, » réponds-je d'une voix rauque.
Ses yeux verts si semblables à ceux de Harry m'observent avec inquiétude.
« Qu'y a-t-il ? » fais-je un peu sèchement.
« Euh, excusez-moi, le professeur Sprea vous cherche, il a l'air bouleversé, » me répond-elle.
« Qu'il aille se faire foutre, » fais-je âprement.
« Je… monsieur, il va visiblement très mal, et vous aussi… » insiste-t-elle.
« Vous ne comprenez pas ce que je dis ! » dis-je, très énervé. « Mêlez-vous de ce qui vous regarde, et foutez-moi la paix ! Je ne veux pas le voir ! »
Elle sursaute et hoche la tête en fronçant les sourcils.
« Très bien, » rétorque-t-elle froidement.
Elle fait demi-tour, me laissant seul dans le froid de février que je ne sens même pas. Alors comme ça, il va mal, hein ? Tant mieux ! Je veux qu'il souffre autant que moi, je veux qu'il sache ce que ça fait, un cœur détruit ! Il me payera ça, je jure qu'il me le payera très cher !
« Dray… »
Je ne relève même pas les yeux.
« Va-t-en, » dis-je sans le regarder.
« Non, Drago, je… »
Je l'entends s'agenouiller à coté de moi et sa main se pose sur mon avant-bras. Je le repousse brusquement.
« Ne me touche pas ! » fais-je, sifflant presque, en me levant. « Je t'ai dit de ne plus m'approcher ! »
« Drago, écoute-moi, je ne – »
« Non ! » fais-je violemment. « Non, toi, tu vas m'écouter ! C'est fini, c'est clair ? Il n'y a rien à essayer de réparer, c'est terminé. »
« Je ne voulais pas, je te le jure ! » m'implore-t-il en se relevant à son tour.
« Ne mens pas, espèce de salaud, je t'ai vu, ça te plaisait assez ! » interromps-je en le giflant encore une fois.
Il vacille et se met à pleurer.
« Il aurait peut-être mieux valu que tu meures le jour de ce fameux combat, » dis-je méchamment. « J'aurais sans doute moins souffert. »
« Je t'aime, » gémit-il.
Je ricane amèrement.
« Tu as une drôle de façon de me le montrer, » réponds-je. « Va donc retrouver Gustave, il te consolera. Mais ne viens plus me voir. »
Je me détourne brutalement et me mets à courir de nouveau vers le château. Cette fois, Harry Potter, c'est bel et bien fini…
Avec rage, j'attrape la chaîne à mon cou et arrache le pendentif qu'il m'a offert pour mon anniversaire il y a trois semaines.
Cette fois, Potter, c'est terminé…
Je retiens tout juste un hurlement de désespoir tant cette pensée me fait mal.
hihihi
oui, je suis une sadique qui aime torturer ses persos !
Lucius va-t-il enfin se manifester ? Soudainement j'ai l'impression que tout le monde s'en fout... la question est plutot : Harry et Draco se remettront-ils un jour ensemble ?
réponse dans le prochain chap (ou pas...)
rendez-vous mardi ou mercredi !
bisous à tous
speed'
