Bon !

nous voilà jeudi et un nouveau chapitre de HSF comme promis

on reprend le fil du scénario, lol


Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...

Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !

Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !

Bonne lecture à tous !

Speed'


Histoire Sans Fin

Chapitre 21 :

Tentative de meurtre

(POV James)

« Il y a une sortie à Pré-au-Lard, ce week-end, » dis-je dans un murmure à Lily.

Elle lève la tête vers moi et me fait un sourire contrit. Elle s'apprête à parler mais je la coupe.

« Ah, non, pas cette fois, ma chérie, » fais-je avec un sourire moqueur. « Tu me fais le coup depuis le mois de janvier. Cette fois, tu viens avec nous – et je me fiche de ce fichu programme de révision pour les ASPICs. »

« Mais je – »

« Pas de mais, » dis-je. « Un jour en moins ne te tuera pas. »

Elle tente de nouveau de protester mais je la coupe en l'embrassant. Je la relâche quelques secondes et elle fait une petite moue en me regardant.

« Pourquoi faut-il que tu sois si foutument capable de me faire perdre toute volonté aussi facilement ? » fait-elle l'air faussement agacée.

Je lui lance un sourire rayonnant et l'attire sur mes genoux en la faisant glapir de surprise.

« Comment veux-tu que je sache ? » réponds-je en l'embrassant juste sous l'oreille. « Parce que tu m'apprécies plus que tu ne le croies, peut-être… Ou alors… je t'ai faire boire un filtre d'amour… »

Elle rigole avec un grand sourire puis passe une main sur ma joue.

« Tu es si mignon, » dit-elle.

Je fronce les sourcils et elle pouffe de rire avant de m'embrasser.

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Je tourne le regard vers Lily et remarque qu'elle observe bizarrement la table des professeurs.

« Lily ? » fais-je une nouvelle fois.

Elle m'entend enfin et tourne les yeux vers moi.

« Un problème ? »

« Non, rien, » me répond-elle en haussant les épaules. « C'est juste que le professeur Sprea est bizarre, ce matin. »

Je fronce légèrement les sourcils et regarde notre professeur de défense qui, effectivement, semble sur les nerfs. Etrange pour lui qui est d'une nature si calme et assurée en temps normal. Boisselier lui pose une main sur l'avant-bras et il sursaute.

Je lis sur les lèvres de l'homme aux cheveux rouges qu'il lui demande si ça va. Sprea secoue la tête et répond quelque chose que je n'arrive pas à décrypter. Boisselier fronce les sourcils et semble inquiet, puis dit quelque chose en faisant un signe de tête vers la porte. Sprea acquiesce et ils se lèvent pour sortir, passant juste derrière nous sans nous voir.

« … mauvais pressentiment, Dray, comme pour ton enlèvement, » fais Sprea, l'air paniqué.

« Je sais, je sais, » répond Boisselier en lui prenant le bras.

Je fronce les sourcils et les suis du regard jusqu'à ce qu'ils aient quitté la Grande Salle, puis je me tourne vers Lily qui arbore la même expression inquiète que moi.

« Je crois qu'il y a un problème, » me dit-elle.

Je hoche la tête, puis hausse les épaules.

« Ca ne doit pas être très grave, sinon, ils en auraient parlé au directeur, non ? »

Même dans ma bouche, ça ne sonne pas très convaincant. Elle fait une petite moue.

« Oui, je suppose, » me répond-elle sans toutefois cesser de sembler inquiète.

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Je tiens fermement dans ma main celle de Lily qui n'a décidément eu d'autre choix que celui de venir. Remus et Sirius marchent quelques pas devant nous. Depuis deux semaines qu'ils sont ensemble, ils sont devenus indécollables, il était temps que ça arrive ! Peter est resté au château, bizarrement il n'a pas eu l'air de vouloir vraiment venir. Il est étrange ces derniers temps.

Lily semble toujours aussi perturbée par les quelques mots de Sprea et Boisselier, ce matin.

« Pourquoi l'a-t-il appelé 'Dray' ? » me demande-t-elle soudain.

Je hausse les épaules.

« Je ne sais pas, un surnom peut-être ? » fais-je.

Elle fronce légèrement les sourcils.

« C'est étrange tout de même, je te l'accorde, » dis-je en haussant les épaules. « Je les trouve vraiment bizarres, ces deux-là. A mon avis, ils ont quelque chose à cacher. »

« Je pense aussi, » acquiesce-t-elle.

Il y a un moment de silence.

« Je crois qu'ils sont ensemble, » murmure-t-elle quelques secondes plus tard.

« Quoi ? »

Je hausse les sourcils. Sprea et Boisselier, ensemble ? L'idée paraît un peu saugrenue au premier abord, mais en y réfléchissant bien, c'est vrai que c'est fort possible… pour ne pas dire probable.

« Qu'est-ce qui te fait dire ça ? » fais-je cependant.

Elle hausse nonchalamment les épaules.

« Je ne sais pas exactement, » dit-elle en s'arrêtant quelques secondes devant la vitrine d'une librairie. « Je les trouve vraiment très complices… et puis ils ont bien dit s'être connu et avoir vécu ensemble depuis la fin de leurs études il y a sept ans, non ? »

« Oui, mais de là à dire que – »

Je m'interromps soudainement. Je me rappelle brusquement où je les ai vus, ces deux-là, avant la rentrée. Cet été, au café sur le Chemin de Traverse… ils étaient ensemble, à la table juste à coté de la notre. Boisselier lui a caressé la joue. Je les ai regardés avec un certain dégoût… à ce moment-là, je n'avais pas encore parlé avec papa.

Etrange cependant qu'ils soient partis juste après avoir croisé mon regard. Ils ne me semblent ni l'un ni l'autre comme prêtant une grande attention au regard des autres. Peut-être ont-ils déjà eu des problèmes à cause de leur homosexualité. C'est possible, après tout. Ils ont vécu chez les Moldus et ceux-ci ne sont pas réputés pour leur extrême tolérance sur ce genre de choses.

« James ? »

Je secoue la tête pour revenir au présent et regarde Lily avec un sourire.

« Excuse-moi, je pensais à autre chose, » lui dis-je doucement. « Mais tu as raison, ils sont bien ensemble, je les ai vus cet été… Sirius ! Rem' ! »

Ils se retournent vers nous avec un air interrogatif.

« Vous vous souvenez du jour où nous sommes allés au nouveau café sur le Chemin de Traverse, cet été ? » fais-je.

« Oui, bien sûr, pourquoi ? » me répond Sirius sans comprendre.

« Rappelez-vous, quand nous sommes arrivés, à la table à coté de la nôtre, il y avait qui ? »

Ils froncent tous les deux les sourcils, puis le visage de Remus s'éclaire soudainement.

« Sprea et Boisselier ! » s'exclame-t-il. « Je savais bien que je les avais déjà vus quelque part ! Tu te souviens Si' ? »

« Hum, hum, » est la seule réponse que semble capable de donner Sirius.

Je fronce les sourcils en le regardant, il semble troublé.

« Sirius ? » fait Remus, l'ayant remarqué également. « Ca ne va pas ? »

« Si, très bien, » répond-il avec un sourire rassurant à l'égard de son compagnon.

Je hausse un sourcil.

« Tu es étrange, Sirius, » fais-je.

« Ah oui ? »

Il paraît gêné.

« Ne fais pas comme si c'était involontaire, » continue-je. « Tu – »

Lily me coupe en serrant un peu plus fort ma main.

« Sortilège du secret, » dit-elle.

Sirius lui fait un sourire soulagé, lui faisant ainsi comprendre qu'elle a raison.

« Qui t'a lancé ça ? » fais-je, stupéfait.

« Sprea ou Boisselier, je parie, » propose Lily. « Tu as du découvrir leur relation et l'un ou l'autre te l'a lancé pour t'empêcher d'en parler. »

Sirius hoche légèrement la tête.

« Et tu sais ça depuis combien de temps ? »

« Plusieurs mois, » dit-il, content d'avoir une question à laquelle il peut répondre.

« Et ils t'ont lancé un sortilège du secret ? » fait Remus en fronçant les sourcils, suspicieux. « Pourquoi ? »

« Ils ne voulaient sans doute pas que tout le monde sache qu'ils sont ensemble, » répond Lily avec évidence.

Je n'aime pas trop cette histoire. Décidément, ces deux-là sont réellement suspects.

Il y a un soudain éclat de voix un peu plus loin, dans une ruelle adjacente. Alerté, je jette un coup d'œil aux autres qui l'ont entendu également. D'un accord tacite, nous nous approchons de l'entrée de cette ruelle, nous cachant derrière quelques caisses bien placées.

« Harry, il faut que tu te calmes ! » s'exclame Boisselier.

« Mais comment veux-tu que je me calme ! » crie Sprea en réponse. « Tu le sais, tu l'as connue, cette angoisse, cette sensation de savoir qu'il va se passer quelque chose de grave mais de ne pas savoir quoi ! »

Boisselier s'empare des mains de Sprea pour l'attirer contre lu et le serrer étroitement contre son torse.

« Ca va aller, petit lion, ça va aller, calme-toi, » lui murmure-t-il. « Je te promets que ça va aller. »

« Ne fais pas de promesses sur des choses que tu ne peux pas contrôler, Dray, » répond Sprea en tremblant, pressant ses bras dans le dos de son amant. « Putain, j'ai peur, amour, sors-moi de cette panique, je n'en peux plus… »

« Je dois avoir de la potion calmante dans ma poche, » dit Boisselier.

Je suis ébahi par la puissance de l'amour qui se dégage de leur couple. C'en est presque suffocant. Sprea s'empare de la petite fiole et la boit rapidement, avant de respirer profondément et de se réfugier sur les lèvres de l'autre pour l'embrasser.

« Ca va mieux ? » demande Boisselier.

Sprea soupire, puis hoche la tête.

« Il faut qu'on les retrouve, » murmure-t-il.

Boisselier hoche la tête et l'embrasse à nouveau avant de le guider vers l'autre coté de la ruelle. Les tourtereaux, Lily et moi restons cachés jusqu'à ce qu'ils aient disparu à l'autre bout.

« Retrouver qui ? » fais-je, perdu, à l'adresse de Lily.

Elle me fait signe qu'elle ne sait pas, son joli visage se tordant d'une expression d'inquiétude intense.

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Nous marchons à nouveau dans la Grand-Rue, dans une ambiance beaucoup plus tendue qu'auparavant. Lily me serre fortement la main et Sirius a enlacé la taille de Remus de façon protectrice.

« On devrait peut-être rentrer au château, » propose Lily après quelques secondes de silence.

« On devrait plutôt essayer de retrouver Sprea et Boisselier pour tenter de savoir ce qu'il se passe, » corrige Sirius. « On pourrait peut-être les aider… »

Il regarde Remus.

« On leur doit bien ça. »

Remus hoche la tête. Lily soupire légèrement.

« Bon, très bien. Allons-y alors. »

Je regarde attentivement la Grand-Rue et aperçois quasiment aussitôt les deux hommes que nous recherchons, sortant de chez HoneyDuke.

« Ils sont là-bas, » dis-je en les pointant du doigt.

Nous nous dépêchons de les rattraper et Sprea nous observe avec un sourire presque soulagé.

« Professeurs, » dit Sirius en souriant légèrement en retour. « Nous vous cherchions.

« Ah oui ? » fait Sprea en haussant un sourcil et en échangeant un coup d'œil surpris avec son compagnon. « Pourquoi ça ? »

« Vous avez l'air d'avoir un problème, » répond Sirius sans tourner autour du pot, comme d'habitude. « On voulait savoir si on pouvait vous aider. »

Sprea semble stupéfait quelques secondes, puis sourit.

« C'est très gentil, » nous répond-il. « Mais – »

Il est coupé en pleine phrase par Boisselier qui lui attrape l'avant-bras en lui désignant quelque chose derrière nous. Nous nous retournons d'un coup sec tous les quatre et je n'ai pas le temps de comprendre quoi que ce soit que je me sens plaqué à terre alors qu'un vent violent me passe au-dessus de la tête. J'ai le souffle coupé mais j'entends Lily crier à coté de moi et je tente de me relever. Malheureusement, le poids au-dessus de moi dans mon dos m'empêche de totalement bouger.

« Dray ! » crie Sprea – c'est lui qui est sur moi. « Protège Lily et James, je m'occupe d'eux ! »

Il me libère brusquement et quelqu'un me soulève par le col pour me tirer dans un coin. J'ai soudain une meilleure vision de la scène. Sirius et Remus sont cachés derrière un tas de caisses et de sacs un peu plus loin. Lily et moi nous sommes fermement tenus par Boisselier, en retrait de ce qui se passe là-bas.

Sprea a érigé une grande barrière magique entre nous et lui, dans la largeur de la Grand-Rue. De son coté, trois silhouettes encagoulé de noir de la tête au pied combattent avec lui.

« Qui êtes-vous ? » s'écrie l'un d'eux, alors que Sprea fait apparaître deux boules d'un feu bleuté dans ses mains.

« Le perdant se présente, » rétorque froidement Sprea. « Qui êtes-vous ? »

« Le perdant ? » rigole un autre. « Tu crois pouvoir nous vaincre seul ? »

« Tu veux tester, sale rat ? Ne me défie pas à ce genre de chose ! » fait Sprea d'une voix haineuse et frémissante de colère et de puissance.

Les autres s'arrêtent soudainement de rire, visiblement choqués.

« Vous savez visiblement qui nous sommes, » dit l'un d'eux d'une voix bizarrement familière et un peu rauque, se reprenant plus vite que les autres. « Vous pourriez vous présenter. »

« Allons, père ! » s'exclame alors Boisselier. « Vous ne reconnaissez pas votre propre fils ? »

Ils se figent à nouveau et leurs têtes se tournant dans la direction de notre professeur de Potion.

« Drago ? » fait celui qui a rigolé, l'air totalement désarçonné. « Alors je suppose que voilà ta chère putain ? Toujours prête à écarter les jambes pour n'importe qui ? »

Sprea soupire lourdement.

« Vous savez, beau-papa, vous devriez renouveler vos insultes, » dit-il.

Puis, sans attendre plus, il lui envoie une de ses boules de feu. L'autre se décale légèrement mais le projectile l'atteint tout de même au bras. Il pousse un hurlement de douleur en tombant à genoux à terre.

« Merde ! » crie la troisième personne qui n'avait pas encore parlé – une femme.

Elle se tourne ensuite vers Sprea et tend sa baguette vers lui, lui lançant un sortilège que je n'entends pas. Le rayon violet percute le professeur qui, presque aussitôt, s'écroule en se prenant la tête entre les mains, sa bouche ouverte sur un cri inaudible.

« Harry ! » s'écrie Boisselier.

Il nous pousse dans un coin, au coté de Sirius et Remus.

« Vous ne bougez pas de là, » ordonne-t-il avant de se détourner et de se précipiter jusqu'à la barrière magique.

« Harry ! » hurle-t-il à nouveau en frappant l'écran de ses poings.

Sprea, à terre, relève lentement la tête en tremblant. Il lève les yeux vers Boisselier qui, avec un grognement, retire une bague qu'il a au doigt.

Son apparence physique change brusquement. La seule chose que je peux voir, de dos, c'est qu'il est blond, d'un blond presque argenté, plus brillant encore que celui de Malefoy. Il est également un peu plus grand mais aussi un peu plus finement bâti que le Boisselier que nous connaissons.

L'effet est quasi-immédiat. Sprea se relève brutalement et se tourne à nouveau vers nos trois assaillants qui se sont avancés vers lui. Il pousse un hurlement de rage et les envoie valser au sol avec un geste violent du bras, enflamment brusquement leurs robes.

La femme sort soudain quelque chose de sa poche et le tend à l'homme le plus grand.

« Laisse tomber, c'est trop tard, » dit-elle d'une voix criarde.

« Et merde ! » fait l'autre.

Ils se rapprochent aussitôt tous les trois et disparaissent dans un nuage de fumée jaunâtre.

Un grand silence tombe brusquement sur les lieux. Sprea tombe à nouveau à genoux, respirant difficilement, puis retire le bouclier d'un faible geste de la main. Boisselier, après avoir remis sa bague et repris sa fausse apparence, se précipite vers lui et se laisse tomber à ses cotés pour le serrer contre lui.

Je jette un regard à Lily et, d'un accord tacite, nous sortons tous les deux de notre cachette, vite suivis par Sirius et Remus pour avancer vers les deux professeurs enlacés sur le sol.

« Hem… professeurs ? » fait délicatement Sirius.

Ils ne semblent même pas l'entendre.

« J'ai revu la mort de mon parrain, et celle de mes parents, » murmure Sprea à voix basse à l'oreille de Boisselier. « Tous mes pires souvenirs, cette salope m'a obligé à les revivre… »

« C'est fini, maintenant, » répond Sprea en lui caressant les cheveux.

Mais Sprea secoue la tête et lève les yeux vers lui, avec un regard reflétant l'angoisse à l'état pur.

« Non, ce n'est pas encore fini… »


voila !

la suite prochainement... ce week-end, peut-être

gros bisous à tous

speedy

ps : ce matin j'ai eu un pb et je n'ai pas pu poster ce chapitre tout de suite. Je l'ai donc mis en ligne sur l'un de mes blog. Vous trouverez l'adresse en cliquant sur homepage dans mon profil, puis sur le lien de la première page. Au cas ou mes ennuis recommencerai, comprenez...