Bonjour à tous !
voilà comme promis le nouveau chapitre de Hsf, tout près et tout pile à l'heure !
ah, on rentre enfin dans le vif du sujet.
bisous
speedy
Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...
Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !
Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !
Bonne lecture à tous !
Speed'
Histoire Sans Fin
Chapitre 22 :
Pas plus qu'un cafard ? Moi j'aimerais bien !
(POV Sirius)
Quoi ? Comment ça ce n'est pas encore fini ?
« Professeurs ? » fais-je à nouveau.
Ils semblent cette fois nous entendre et tournent le regard vers nous.
« Vous devez rentrer au château, » nous fait Sprea en se relevant. « Tout de suite. »
« Harry, c'est inutile, ils sont partis définitivement, » contre Boisselier en se redressant à son tour et en posant une main sur l'épaule de Sprea.
« Alors, il y a autre chose, » répond Sprea. « Mais nous ne devons pas rester là. »
« Tu le ressens toujours ? » demande Boisselier, l'air inquiet.
Sprea hoche la tête en le regardant.
« C'est pire encore, » répond-il.
Boisselier grimace, puis se tourne vers nous.
« Il vaut mieux prêter attention à ce genre de pressentiment, » nous dit-il. « Désolé pour votre journée, mais nous devons rentrer. »
« Pourquoi nous particulièrement ? » proteste James.
« Pas vous particulièrement, » répond Sprea. « Il est vrai que la première attaque vous visait plus spécialement, mais cette fois je ne sais pas. Josh vous raccompagne au château pendant que je vais chercher les autres élèves. »
« Je suis Préfète-en-Chef, professeur, » intervient aussitôt Lily. « Vous allez avoir besoin d'aide et je suis là pour ça. »
Sprea pousse un soupir, puis acquiesce d'un hochement de tête.
« Quelle idée, » marmonne James, mais se résignant à l'entêtement de sa chère et tendre sans un mot de plus.
Il l'attire contre lui pour l'embrasser.
« Sois prudente. »
« Je sais me débrouiller, » répond-elle doucement.
« Fais attention à eux, » murmure Sprea à Boisselier. Rejoins-moi une fois que tu les auras accompagnés. »
L'homme aux cheveux rouges hoche la tête et, vérifiant qu'il n'y a personne d'autre autour, l'embrasse brièvement en lui caressant la joue. Puis il se tourne vers nous et fait un geste de la main vers la route du château.
« Messieurs, » dit-il avec un sourire narquois. « Laissons les femmes entre elles. »
« J'ai entendu ça, Josh, » fait Sprea sans même se retourner. « N'oublie pas qui a fait crier qui la nuit dernière. Vous venez, Lily ? »
Ils s'éloignent tous les deux et James suit Lily du regard pendant un bon moment, avant d'accepter de suivre Boisselier.
« C'est dingue la facilité avec laquelle ils sont ensemble, » me chuchote Remus à l'oreille.
Je hoche la tête avec un faible sourire et me penche vers lui pour l'embrasser.
« Penses-tu que ce soit plus dur pour nous ? » fais-je doucement.
« Sur certains plans, oui, » me répond-il en détournant le regard.
Je le force à tourner de nouveau la tête vers moi.
« Sur ce plan auquel tu penses, ce n'est pas important, » dis-je en lui caressant la joue. « Même si je ne rêve que d'une chose, te plaquer contre un mur et te faire subir les derniers outrages ! »
Il rougit violemment mais ne se détourne pas. Au contraire, il se met sur la pointe des pieds pour m'embrasser.
« Un jour, » me répond-il.
« Je suis très patient, » dis-je doucement.
Je passe mes bras autour de sa taille et le colle contre moi. Il émet un petit sourire et appuie sa tête sur mon épaule tandis que nous marchons à grand-pas jusqu'au château.
« Professeur, je peux vous poser une question indiscrète ? » demande James en marchant à la hauteur de Boisselier.
« Vous pouvez, cependant il n'est pas dit que je vous réponde, » dit Boisselier d'une voix soyeuse.
Pas désarçonné, James poursuit.
« Qui êtes-vous ? Qui êtes-vous réellement, et pourquoi êtes-vous là ? »
Boisselier lui fait un sourire mystérieux.
« C'est le genre de question auquel je ne réponds pas, Mr Potter… »
« Nous pourrions vous dénoncer à Dumbledore, vous savez ? » insiste James.
« Oh, je suis persuadé qu'Albus est au courant que nous ne sommes pas qui nous prétendons être, » répond Boisselier avec simplicité. « Et quelle information supplémentaire pouvez-vous lui donner ? Que je suis blond ? »
« Peut-être que c'est votre bague qui vous permet de changer de corps, » contre James avec vivacité. « Si nous vous l'enlevions ? De force ? »
« Premièrement je doute que vous ayez la force physique nécessaire pour me retenir, » répond Boisselier. « Deuxièmement, mon anneau est équipé d'un sort très utile qui empêche qui que ce soit de l'enlever à ma place… excepté Emmanuel. »
« C'est n'importe quoi ! » s'énerve enfin James – il est si impulsif, je ne pensais pas qu'il garderait son calme aussi longtemps face à l'insupportable impassibilité du professeur. « Pourquoi Dumbledore vous aurait-il autorisé à – »
Il est coupé en pleine phrase car un rayon rouge vient de frapper Boisselier qui, stupéfixé, s'écroule à terre. James, Rem' et moi sortons nos baguettes, mais trop tard. Le monde se fait brutalement noir autour de moi, et je sombre dans l'inconscience la plus totale.
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« Enervatum. »
J'ouvre brutalement les yeux. Devant moi se tiennent deux personnes au visage découvert mais habillées en noir de la tête aux pieds. Je n'ai aucune idée de qui ils sont, mais eux me regardent avec un sourire moqueur qui ne me dit rien qui vaille. Je regarde autour de moi, à ma gauche il y a James, à ma droite Remus et, de l'autre coté de James il y a Boisselier.
Nous sommes tous les quatre attachés au mur par les poignets, et Remus est encore stupéfixé, ce qui est bien vite corrigé par ceux qui, je commence à m'en rendre compte avec effroi, sont certainement des Mangemorts au service du Seigneur des Ténèbres.
Je déglutis nerveusement et regarde à nouveau Remus qui m'observe avec de grands yeux effrayés. Je lui fais un faible sourire auquel il répond légèrement.
« Intéressante prise, tu ne trouves pas ? » dit l'un des deux Mangemorts.
« Tout à fait, » répond l'autre en caressant la joue de Boisselier du doigt. « Le maître sera content. »
« Je vais le prévenir. »
Il quitte la pièce sans attendre. Nous sommes dans un cachot sombre et glauque. Le deuxième homme, le plus âgé, semble avoir dans la cinquantaine et il est assez imposant. Il regarde attentivement Boisselier et se rapproche de lui sans cesser de lui caresser la joue.
« Tu as une peau sacrément douce, mon mignon, » dit-il en se pourléchant pratiquement les babines.
« Evidemment, pour vous qui n'avez pas dû avoir l'occasion de toucher qui que ce soit, » rétorque Boisselier avec un regard répugné.
L'autre rit méchamment.
« Tu ne devrais pas faire le dur, » répondit-il en passant une main sur le torse du professeur. « Parce que je te briserai… je te réduirai à l'état de chienne rampante et suppliante… »
« Retirez vos sales pattes de moi, espèce de porc ! » fait Boisselier en lui envoyant un coup de genoux bien placé.
L'autre se plie en deux sous la douleur et James, Remus et moi grimaçons en cœur. Ca doit faire mal. Mais le Mangemort se redresse et tire la tête de Boisselier en arrière par les cheveux.
« Ca, ça va se payer, mon joli, » dit-il d'une voix haineuse, approchant son visage tout près de celui de Boisselier.
« Goyle, ça suffit, » dit alors une voix froide.
L'autre homme est revenu, et avec lui il y a son maître… Voldemort en personne, dans toute sa splendeur, ses robes rouge écarlate faisant ressortir l'éclat de ses yeux rougeâtres. Il nous observe attentivement les uns après les autres, puis sourit d'un sourire qui me fait froid dans le dos.
« Voila qui est étonnant, » murmure-t-il. « Et sacrément intéressant… Crabbe, Goyle, emmenez-les dans la salle du trône. Et Goyle, garde tes mains pour toi, je dois décider de ce que je vais faire d'eux. Peut-être, je dis bien peut-être, que je te le laisserai. »
Goyle jette un coup d'œil victorieux à Boisselier qui ne lui répond que par une moue écœurée. Merlin, qu'est-ce que c'est que ce cauchemar ?
Nous sommes détachés de nos liens et on nous lance un sortilège d'entrave, avant de nous transporter du cachot vers une autre salle grâce à deux mobillicorpus parfaitement exécuté – ce qui est étonnant quand on voit la progéniture que ces deux-là ont fournie.
La salle du trône n'est pas très loin. Nous nous retrouvons debout et fermement entravés face au trône, où Voldemort prend place, faisant signe à ses partisans de se relever. Ils forment un cercle autour de nous et, malgré le fait que nous ne les voyons pas, je sens de nombreux regards fixés sur nous.
Je jette un nouveau coup d'œil à Remus qui fixe Voldemort en fronçant les sourcils. James est dans le même état, tout comme Boisselier, sauf que lui possède également une flamme de haine profonde au fond des prunelles.
« Alors, qu'avons-nous donc là ? » fait Voldemort en se penchant légèrement en avant, une main tenant négligemment sa tête appuyée sur son coude. « James Potter, Sirius Black, Remus Lupin… et… Josh Boisselier, c'est bien ça ? »
« Tout à fait, Monseigneur, » intervient un Mangemort à la vois déformé par un sortilège.
« Josh Boisselier, » répète pensivement Voldemort. « Je ne t'ai pas tué avec le reste de ta famille, toi ? »
« Si, si, bien sûr, » répond sarcastiquement Boisselier. « Ca ne se voit pas ? »
De nombreux murmures retentissent dans les rangs des Mangemorts. Ca ne doit pas se faire souvent, un prisonnier qui insulte le maître sans montrer la moindre peur. Voldemort les fait taire d'un seul geste de la main et se lève pour se poster devant le professeur qui ne cille même pas.
« N'as-tu donc pas peur de moi ? » demanda-t-il.
« Pas plus que d'un cafard que je pourrais écraser du talon. »
La phrase a été soufflée à voix basse sur un ton ironique et méprisant. Grand silence dans la salle.
« Peut-être que tu devrais, jeune imbécile, » répond Voldemort d'une voix doucereuse et froide.
« Je supporte très bien la douleur. »
« Je pourrais te tuer, » chuchote Voldemort.
Mais Boisselier ne fait que sourire.
« J'ai déjà connu pire, » répond-il, presque tristement.
« Il n'y a pas pire que la mort, » répond Voldemort.
« Vous le saurez bien assez tôt, milord, » souffle Boisselier avec un grand sourire, ses yeux lagon brillants d'une blague conne de lui seul.
Voldemort l'observe, pensif.
« Tu désires mourir ? » lui demande-t-il, l'air franchement étonné.
« Non, » répond Boisselier.
Voldemort fronce les sourcils, puis lentement sort sa baguette et la pointe sur Boisselier qui n'a aucune réaction.
« Endoloris. »
Le professeur est pris de violents spasmes, mais rien ne s'échappe de sa bouche à part des halètements difficiles. Sur un signe de Voldemort, un Mangemort défait ses sorts d'entrave et il s'écroule à terre, se recroquevillant sur lui-même sur le coté en respirant de plus en plus difficilement, le visage plissé de souffrance.
J'échange un regard stupéfait et horrifié avec Remus. Comment peut-il supporter un tel maléfice sans hurler de douleur ?
Les spasmes se font plus violents, puis Voldemort arrête le sortilège et Boisselier se détend brusquement, restant cependant à terre le temps de reprendre le contrôle de son corps tremblant violemment. Mais deux Mangemorts le forcent à se remettre sur ses pieds et il chancelle avant de se stabiliser en se tenant à mon épaule.
« Ca va, professeur ? » fais-je dans un murmure, remarquant son teint affreusement pâle.
Il hoche faiblement la tête avant de se tourner à nouveau vers Voldemort avec un sourire narquois, qui n'est cependant plus que l'ombre de son sourire habituel.
« Tu es résistant, » murmure Voldemort en s'approchant de lui. « Je devrais pouvoir m'amuser longtemps avec toi… et t'exterminer comme le reste de ta famille putréfiée… »
Il s'apprête à lui lancer un nouveau sort mais il est interrompu par des coups violents frappés à la porte derrière nous. Boisselier se retourne pour voir entrer son… sauveur, si l'on peut dire. C'est… oh, Merlin, c'est Lestrange !
« Maître, » fait-il fébrilement en s'approchant de Voldemort. « L'astronome a enfin terminé ses calculs. »
« Ah, bonne nouvelle, » répond Voldemort. « Quand ? »
« Ce soir. »
Profond silence pendant une seconde, puis Voldemort fronce sérieusement les sourcils.
« Quel crétin ! » s'exclame-t-il. « Nous avons peu de temps. Va chercher ce qu'il nous faut, dépêche-toi ! »
Il se tourne ensuite vers Boisselier.
« Tu as de la chance, » lui dit-il. « Mais ce n'est qu'un ajournement de l'inévitable. Crabbe, Goyle, ramenez-les tous les quatre dans leur cachot. Puis venez sur le site. Mangemorts, je vous convoquerai pour l'événement. Partez ! »
Il quitte la pièce à a suite de Lestrange et nous sommes ramenés dans notre cellule glauque, jetés sans ménagement sur le sol. Mais Goyle entre avec nous et plaque violemment Boisselier contre le mur, lui tenant les mains pour l'empêcher de bouger.
« Je finirai par t'avoir, mon mignon, » lui murmure-t-il. « Je te le promets. J'ai grande hâte de pouvoir m'enfoncer dans son petit cul si parfait… »
Boisselier le fusilla du regard, puis lui cracha au visage. Goyle ricane en s'écartant de lui et en s'essuyant la joue.
« Je te ferai hurler, » dit-il méchamment.
« Tu peux toujours rêver, » rétorque Boisselier en serrant les poings.
Avec un dernier ricanement, Goyle quitte le château en claquant la porte derrière lui. La clef tourne dans la serrure et des pas s'éloignent.
Boisselier se laisse tomber sur le sol en tremblant légèrement. Je m'approche aussitôt de lui pour lui poser une main sur l'épaule, me laissant tomber à genoux à coté de lui.
« Comment vous avez fait ? » demande Remus alors le professeur laisse tombe sa tête sur mon épaule, me prenant un peu au dépourvu.
« Fait quoi ? »
« Résisté au Doloris… »
Boisselier le regarde tristement.
« C'est une question d'habitude, » répond-il.
Remus fronce les sourcils alors que James se recroqueville dans un coin, serrant dans sa main la bague que Lily lui a offerte pour Noël.
« Vous l'avez reçu tant de fois que ça ? » fait mon loup en s'approchant de nous.
« Bien trop, » répond Boisselier en détournant le regard. « Mais ne vous préoccupez pas de ça. J'y ai survécu. »
Un silence tombe sur notre cellule. Remus s'approche à nouveau et vient se blottir contre moi. Boisselier se relève et s'écarte, et j'en profite pour encadrer mon amour de mes bras pour le serrer contre mon torse. Il enfouit le visage dans mon cou puis relève la tête pour quémander un baiser que je lui donne bien volontiers. Puis je tourne la tête vers Boisselier qui est debout près de la porte, regardant par la petite grille à hauteur des yeux.
« Qu'est-ce qu'on fait, professeur ? »
Il se tourne vers moi en pinçant les lèvres.
« Vous avez l'heure ? »
« Il est dix-neuf heures, » répond Remus.
« Alors Harry a du découvrir que nous avons disparu, » murmure-t-il pensivement sans se rendre compte qu'il a à nouveau utilisé le vrai prénom de son amant. « Le temps qu'il découvre où nous sommes… »
« Vous êtes en train de nous dire qu'il va venir nous chercher ? » fait James, l'air incrédule.
Boisselier hoche la tête en se laissant tomber dans un coin près de nous, ramenant ses jambes contre son torse et les serrant étroitement contre lui.
« Oui, » dit-il comme pour s'en convaincre lui-même. « Oui, oui, il va venir. Il va venir, comme la dernière fois. Il va nous sortir de là, » répète-t-il dans un murmure en enfouissant le visage dans ses genoux, tenant son pendentif en forme de lion étroitement dans sa main.
Je me mords la lèvre en échangeant un regard inquiet avec Remus.
« Si tu ne me sors pas de là, Harry, je te tue ! » fait-il finalement d'une voix désespérée.
voilà voilà, c'est fini !
avis ?
au fait, je viens de réaliser que sur mon blog oldiblog, j'avais la possibilité d'envoyer une newsletter ! pour ceux qui sont interressés, j'ai l'intention de l'utiliser régulièrement, ce qui peut être pratique si déconne comme il a tendance à le faire chez moi en ce moment. Si vous voulez vous inscrire, vous allez sur : http / speedysfics . oldiblog . com / sans les espaces bien évidemment. Vous entrez votre mail dans le petit cadre consacré et vous cliquez sur ok !
je pense que ça peut être pratique pour vous vu que je suis une véritable catastrophe au niveau des délais entre chapitres.
prochain chapitre, mardi ou mercredi. C'est un POV Lily et le chapitre s'intitule : Lily la furie.
gros bisous à tous
speedy
