oups... j'avais failli oublier, lol !
voici donc un nouveau chapitre.
en espérant qu'il vous plaira...
Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...
Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !
Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !
Bonne lecture à tous !
Speed'
Histoire Sans Fin
Chapitre 25 :
Un Potter et un Malefoy, ensemble ? Impossible !
(POV James)
Nous arrivons à Poudlard dix minutes après avoir quitté le souterrain. Spica nous a fait voler dans les airs à une vitesse phénoménale pour nous faire quitter le domaine de Voldemort afin que nous puissions transplaner. Je serre fort Lily contre moi et elle pousse un soupir tremblant alors que nous entrons dans le Grand Hall, frigorifiés.
« J'ai eu tellement peur, » murmure-t-elle. « Ne me refais plus jamais un coup comme ça, Potter ! »
Je souris faiblement et lui embrasse la tempe.
« Je ferai ce que je pourrai, » réponds-je, la faisant légèrement rire.
« Attendez-là, » nous dit Spica. « Je vais chercher Albus. J'espère qu'Harry reviendra vite… avec Drago… »
Elle se dépêche de gravir l'escalier en marbre et je m'assois sur les marches pour prendre Lily dans mes bras et l'embrasser doucement.
« Pourquoi es-tu venue ? » fais-je en lui caressant ses si beaux cheveux.
« Parce que mon crétin de petit ami s'est laissé capturer par des Mangemorts et que je n'avais pas envie de passer ma vie à pleurer sa mort, » me répond-elle en appuyant sa tête sur mon épaule. « Et aussi parce que… parce que je t'aime et que j'aurais bien aimé que tu le saches réellement avant de mourir. »
Je souris largement et la serre un peu plus étroitement.
« Ca me fait très plaisir de le savoir, » réponds-je doucement.
C'est la première fois qu'elle me dit 'je t'aime'.
Sirius et Remus sont un peu plus loin, eux aussi enlacés l'un contre l'autre, les yeux fermés. Le silence est présent mais aucun d'entre nous ne veut le briser, alors nous attendons patiemment. Puis, vingt minutes après notre retour – Dumbledore et Spica sont revenus entre temps pour attendre avec nous – la grande porte s'ouvre enfin pour laisser entre le professeur Sprea qui affiche un visage horriblement dur. Boisselier dort dans ses bras, enroulé dans une couverture, le visage enfouit dans celle-ci, mais un large hématome violacé apparaissant sur le peu que l'on peut voir de sa tempe.
« Emmanuel ! » s'exclame Dumbledore en se levant pour aller à sa rencontre.
« Chut… » répond Sprea en fronçant les sourcils. « Ne le réveillez pas. »
« Pouvons-nous parler ? »
« Spica peut tout vous raconter, » rétorque Sprea. « Ce qui s'est passé après ne regarde personne. Ah, au fait, j'ai tué un certain Goyle. »
Il passe aux cotés de Dumbledore sans un regard pour qui que ce soit d'autre, son attention monopolisée par l'homme qui, dans ses bras, semble soudain beaucoup plus vulnérable.
« Hum ? » gémit légèrement Boisselier, revenant de moitié à la conscience.
« Chu, ce n'est rien, mon ange, rendors-toi, » lui murmure Sprea avec une tendresse infinie.
Ils disparaissent tous les deux un peu plus haut, vers leurs appartements, et je me tourne vers Spica qui parle avec animation avec Dumbledore.
Celui-ci tourne les yeux vers nous et surprend Sirius en train de bailler.
« Allez donc vous coucher, » nous dit-il gentiment. « Nous discuterons demain. »
Je hoche la tête et me lève avec la main de Lily dans la mienne. Nous marchons jusqu'à la tour de Gryffondor en silence, puis traversons la salle Commune, et je ne laisse pas le choix à Lily. Elle me suit docilement, l'air elle aussi trop épuisée pour protester, et nous nous couchons, elle et moi dans mon lit et Sirius et Remus dans celui de Patmol.
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Nous sommes réunis tous les cinq avec Peter dans la Salle sur Demande, le lendemain matin. Dumbledore nous a fait la grâce de nous dispenser de cours aujourd'hui – de toute façon, Sprea et Boisselier ont pris un jour de congé aussi et quatre de nos six heures de cours étaient les leurs, alors…
Nous venons de raconter toute l'histoire à Peter qui semble époustouflé et content de notre retour. Maintenant, nous dégustons tranquillement les délicieux gâteaux gracieusement offerts par les Elfes dans cette superbe salle.
« Je me demande… » commence pensivement Sirius, « a-t-on déjà regardé Sprea et Boisselier sur la carte ? Peut-être leurs vrais noms sont-ils dessus… »
« Quelle carte ? » fait Lily en fronçant les sourcils.
Ah… oui, évidemment… il est peut-être temps de la mettre au courant de quelques détails particuliers…
Les regards convergents vers moi et je comprends que c'est à moi de raconter.
« Lily, tu sais que Remus est… »
« Un loup-garou, » me coupe-t-elle. « Je sais. »
« Oui, eh bien… la transformation est quelque chose de très dur, alors pour essayer de le soulager, nous sommes devenus des Animagi, » finis-je, attendant sa réaction.
Elle pâlit, stupéfaite.
« Tous… tous les trois ? »
Je hoche la tête.
« Non déclarés, je suppose ? »
A nouveau, j'acquiesce silencieusement. Elle me regarde avec intensité.
« Faites voir. »
Sirius sourit et se détache de Remus quelques secondes, le temps de prendre la forme d'un gros chien noir ébouriffé qui jappe joyeusement. Remus rit légèrement et l'embrasse sur la tête en lui caressant le dos.
« Aha, alors c'est de là que viennent les rumeurs de Sinistros traînant dans les environs, » fait Lily, amusée.
Sirius reprend sa forme humaine et sourit.
« Il paraît, » dit-il. « Peter, à toi. »
Queudver se métamorphose également en gros rat gris puis quelques secondes après redevient humain. Lily se tourne ensuite vers moi et je lui fais un sourire séducteur avant de me lever et de me transformer.
Elle sourit et s'approche de moi pour me caresser le museau.
« J'aurais du m'en douter, » fait-elle, amusée.
Je reprends ma forme originelle et la prends sur mes genoux en me rasseyant.
« Et quel rapport avec cette histoire de carte ? » fait-elle.
« Eh bien, pour pouvoir nous échapper chaque soir de pleine lune, il a bien fallu trouver quelque chose pour ne pas se faire repérer, » réponds-je en attrapant la carte dans la poche de mon pantalon. « Alors on a créé ça. »
Je saisis ma baguette et la pointe sur le parchemin.
« Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises, » dis-je doucement, m'attirant un regard noir de la part de Lily. « C'est l'idée de Sirius ! » fais-je aussitôt pour me défendre.
« Tu n'es qu'un sale lâche, Potter, » me rétorque Sirius. « Assume tes actes, merde ! »
Je rougis légèrement, puis tends la carte à Lily pour détourner son attention.
« Bordel de merde, » dit-elle à voix basse. « C'est vous qui avez créé ça ? »
Nous hochons fièrement la tête.
« Messieurs Lunard, Queudver, Patmol et Cornedrue sont fier de vous présenter… la carte du Maraudeur ? »
Elle hausse un sourcil interrogateur à mon égard.
« Les maraudeurs, c'est nous ! » annonce Sirius, mort de rire.
« Je vois, » fait Lily, amusée. « Et cette carte montre donc tout Poudlard, et toutes les personnes qui s'y trouvent ? »
« Hum, hum, » acquiesce Remus.
Elle étudie le parchemin quelques minutes.
« En tout cas, elle ne vous aidera pas à découvrir les vrais noms de Sprea et Boisselier, » fait-elle, l'air un peu dépitée. « Ils sont indiqués par leurs noms d'emprunt dans leur appartement. »
Je fronce les sourcils et regarde la carte, puis soupire.
« Elle a raison, » fais-je à l'adresse des trois autres.
« C'est impossible, » proteste Remus, « on a créé cette carte en partie pour ce genre de situation. Ils ne peuvent pas avoir trouvé le moyen de ne pas apparaître sous leurs vrais noms sans connaître la carte. »
« Et personne à part nous n'en connaît l'existence, » ajoute Sirius.
« Pour l'instant, » intervient Lily.
« Que veux-tu dire ? » fais-je en fronçant les sourcils, remarquant son air songeur et méditatif.
« Je veux dire, pourquoi avoir pris une fausse identité et une fausse apparence si ce n'est pas pour cacher les vraies ? » continue-t-elle.
« A quoi tu penses, exactement ? » fait Remus, l'air de ne pas comprendre.
« Et si la question à se poser n'était pas d'où ils viennent, mais de quand ils viennent ? » dit enfin Lily. « S'ils ne venaient pas d'un autre endroit… mais d'un autre temps ? »
Un silence long et lourd tombe sur la pièce.
« Ca tiendrait la route, » fait Remus au bout d'un long moment. « Ca expliquerait comment ils ont su contrer les pouvoirs de la carte. En admettant qu'ils arrivent du futur. »
« La question est de savoir, maintenant, pourquoi sont-ils ici ? » fais-je en caressant le bras de Lily. « Et qui sont-ils ? »
Lily tourne de nouveau les yeux vers moi. Je sais qu'elle pense à la même chose que moi, notre discussion d'il y a quelques mois, au moment où, ignorant encore le vrai prénom de Sprea, nous avions pensé à Harry comme prénom de nos hypothétiques futurs enfants. Elle fait une petite moue et s'appuie contre moi avec un soupir. Je n'aime pas du tout ce que cette idée implique.
« Vous aviez dit que le vrai prénom de Boisselier était Drago ? » intervient soudain Peter, l'air de se souvenir de quelque chose.
Nous hochons la tête et il se mord la lèvre.
« J'ai surpris une discussion entre Malefoy et Rogue, l'autre jour, » nous dit-il. « Malefoy disait avoir vérifié tous les livres d'histoire de la bibliothèque et que le prénom Drago n'avait encore jamais été utilisé. Qu'il le donnerait à son premier fils qu'il aurait avec sa futur femme – Narcissa Black. »
Je me sens pâlir.
« Ok, il est fort probable que Boisselier soit le fils pas encore né de Malefoy, » fais-je, dressant un bilan de la situation. « Pour autant que nous en savons, il est éventuellement possible que Sprea soit… notre fils, à Lily et moi. Seulement, la probabilité que mon fils et le fils de Malefoy finissent un jour ensemble est de l'ordre du milliardième de pour cent ! »
« James, calmes-toi, » m'intime Lily. « Drago ne sera peut-être pas comme son père, et notre fils ne sera peut-être pas comme nous. »
« Malefoy ne laisserait jamais son fils aimer un Potter, » intervient Remus d'une voix sage.
« Et je ne laisserai certainement pas mon fils aimer un Malefoy ! » réponds-je d'une voix forte.
« C'est ridicule, » intervient Lily. « Nous sommes là à parler d'une histoire qui si ça se trouve n'est que pure fabulation de notre part ! Et de toute façon, James Jérémiah Potter, chacun aime qui il veut et si notre fils veut tomber amoureux de Malefoy, cela arrivera ! »
Je préfère éviter de rétorquer, ça n'entraînerait qu'une dispute.
« Je propose que l'on aille leur poser la question, » fait Sirius.
« Pas aujourd'hui, » rétorque Lily d'un ton sec.
« Pourquoi pas ? » fait Sirius, prenant aussitôt la mouche.
« J'ignore ce qui s'est passé hier soir après que notre départ, et honnêtement je ne veux pas le savoir, » fait Lily en se levant. « Mais s'ils ont pris un jour de congé c'est qu'ils en ont bien besoin. Dumbledore nous a demandés de les laisser tranquille, donc, on leur fout la paix jusqu'à demain. C'est bien clair, les maraudeurs ? »
Nous soupirons tous en chœur et elle rit légèrement en secouant la tête. Puis elle se penche et m'embrasse sur le front.
« Je dois y aller, » dit-elle. « A plus tard. »
Elle quitte rapidement la pièce et je me mords la lèvre en regardant les autres.
« Mon fils ne tombera jamais amoureux d'un Malefoy, » dis-je fermement.
Ils me regardent tous, l'air gêné.
Il semblerait que c'est tout de même arrivé.
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« Bonjour à tous ! » nous fait Sprea. « Aujourd'hui, nous allons mettre en pratique ce que je vous ai enseigné depuis la rentrée. Levez-vous. »
Nous obéissons et il repousse d'un geste les tables et les chaises vers le fond de la salle, avant d'en faire apparaître une autre très longue en plein milieu. Il monte dessus et nous fait signe d'approcher.
« Bien, alors je vais vous demander de vous mettre par deux, » nous dit-il. « Le professeur Boisselier, qui ne devrait pas tarder à arriver, et moi-même, allons vous faire une démonstration, puis ce sera votre tour, d'accord ? »
La porte s'ouvre à ce moment et Boisselier entre avec un petit sourire à l'adresse de son amant. Il a l'air plus en forme, sauf pour une légère trace de cernes sous ses yeux, et s'approche pour monter sur la table avec Sprea.
« Tu es en retard, » lui reproche celui-ci d'une voix faussement contrariée.
Boisselier lui adresse un clin d'œil et sort sa baguette.
« Tu sais bien que j'adore me faire désirer, » lui répond-il.
Sprea lève les yeux au ciel mais un sourire amusé casse son air agacé. Il sort sa baguette à son tour. Ils se mettent en position, se salue selon l'usage, puis Sprea attaque en premier avec un gentil sortilège de Bloque-jambe. Boisselier l'évite avec facilité, puis enchaîne avec un stupéfix qui frôle les cheveux de Sprea qui vient de se baisser, presque étalé au sol.
Cinq minutes plus tard, les sortilèges ont gagné en puissance et en intensité, et nous ne les connaissons même pas. Ils semblent tous deux dans un autre monde, et avoir oublié jusqu'à notre présence. Mais quand un rayon bleuté se dirigé vers Lily et qu'elle pousse un cri de peur, Sprea sort de sa transe et conjure un bouclier devant elle juste à temps.
Cela stoppe aussitôt le duel et Boisselier se dépêche de descendre de la table pour s'approcher de Lily.
« Ca va, miss ? » fait-il avec inquiétude.
Le choc m'a cloué sur place mais la colère me serre les tripes.
« Mais vous êtes dingue ! » crie-je à l'encontre du professeur. « Et si ça l'avait touchée ? »
Je serais prêt à me jeter sur lui mais Sprea se place entre nous.
« C'est bon, » fait-il à mon attention. « Rien ne s'est passé, d'accord ? Elle n'a pas été touchée, donc pas de problèmes. Nous nous sommes simplement emportés, » ajoute-t-il en se tournant vers son amant.
Il pose une main sur son épaule en voyant qu'il tremble légèrement.
« Est-ce que ça va ? » lui demande-t-il, l'air inquiet.
« Ca va, ça va, » répond Boisselier en se dégageant. « Je vais faire un tour, d'accord ? On se voit après. »
Il quitte la pièce en passant à travers nous et Sprea le suit du regard, l'air toujours aussi concerné. Puis il secoue la tête, demande à Lily si elle va bien, avant de nous dire d'attendre deux minutes.
Il se précipite à la suite de Boisselier en ouvrant la porte.
« Drake ! » l'appele-t-il avant de quitter la pièce.
Je jette un coup d'œil à Lily. Décidément, quelle discrétion ! Elle me fait un petit sourire et je la serre dans mes bras.
« Qu'est-ce qui a pu provoquer une telle tristesse dans les yeux de notre fils ? » me demande-t-elle, l'air inquiète.
Je ne réponds pas et la serre un peu plus fort dans mes bras, le sentiment horrible de l'impuissance venant serrer mon cœur, me prouvant que quoi qu'il arrive, nous ne pourrons rien faire pour l'empêcher.
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« Vous pouvez sortir, » annonce Sprea alors que Remus et Lily descendent de la table.
Nous échangeons un regard entre nous, puis restons dans la salle pendant que Sprea fait disparaître la table pour ranger les autres. Il se tourne ensuite vers nous en haussant un sourcil.
« Un problème ? » nous fait-il.
« Vous venez de quelle époque ? » balance directement Sirius.
Sprea pâlit, nous prouvant que nous avons vu juste. Il s'appuie contre son bureau parce qu'il tremble légèrement.
« Co… »
Il se racle la gorge il a la voix blanche.
« Comment avez-vous su ? »
« La carte, » fais-je en m'approchant de lui.
Il sourit faiblement et s'assoit en tailleurs sur son bureau, l'air résigné.
« Evidemment, » fait-il. « La carte. Mise en relation de toutes les informations, etc… »
Il fait une légère moue.
« Nous savons déjà que le professeur Boisselier est certainement le fils de Lucius Malefoy, » ajoute Remus de sa voix basse et mesurée. « Drago Malefoy. »
Sprea le regarde, éberlué.
« Vous êtes trop intelligents pour votre bien, » dit-il ensuite.
« Tu n'essayes même pas de nier ? » fait Sirius, l'air surpris.
Sprea lui adresse un regard mi-amusé, mi-amer.
« Je suis comme toi, Sirius, je ne sais pas mentir, » lui répond-il.
« Qui es-tu ? » fais-je, insistant.
Sprea secoue la tête et nous regarde durement.
« Ecoutez-moi bien, tous les cinq, vous allez arrêter de vous mêlez de cette histoire, » nous dit-il, l'air agacé. « Lisez donc quelques livres sur les hypothétiques effets du paradoxe temporel, ça vous dissuadera peut-être de continuer à nous harceler. Et maintenant, si vous le voulez bien, je dois aller voir Drago donc, je dois vous laisser ici. »
Il nous adresse un regard dur qui me fait frémir d'appréhension, puis quitte la pièce en claquant la porte derrière lui.
Je regarde Lily qui se mords la lèvre.
« Il doit avoir raison, » murmure-t-elle.
Je hoche la tête en réponse.
« Oui, sans doute. »
voila c fini...
prochain chap, lundi, POV Drago, intitulé Dumbledore assassiné...
je vous laisse faire vos pronostics...
gros bisous
speedy !
