bonjour à tous !
voilà un nouveau chapitre comme promis.
bonne lecture...
speedy
Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...
Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !
Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !
Bonne lecture à tous !
Speed'
Histoire Sans Fin
Chapitre 26 :
Dumbledore assassiné :
(POV Drago)
Je pousse un profond soupir et me recroqueville un peu plus dans les bras d'Harry. Nous sommes nus tous les deux, dans le canapé de son salon, devant le feu qui brûle allégrement en cette nuit de début des vacances de Pâques. Ca fait maintenant un mois qu'Harry m'a sortit de ce sordide cachot.
« Qu'est-ce qui ne va pas ? » me demande Harry, me faisant sursauter légèrement.
Je me retourne pour lui faire face.
« Je t'ai réveillé ? » fais-je, désolé.
« Non, » me répond-il. « Je ne dormais pas. Qu'y a-t-il, mon amour ? »
Je fais une légère moue.
« Rein, » réponds-je, n'espérant même pas qu'il me croie.
« C'est ça, ouais, » me rétorque-t-il en fronçant les sourcils.
Je soupire à nouveau et déploie mes jambes pour les emmêler aux siennes.
« Comment tu as fait pour oublier si facilement ce que t'a fait mon père, cette nuit-là ? » fais-je en allant caresser ses fesses de façon protectrice et possessive.
Ce serait peut-être l'occasion de lui dire, enfin…
« Je n'ai pas oublié, » me répond-il lentement, regardant ailleurs avec une certaine gêne. « On ne peut pas oublier que quelqu'un a brisé tes barrières comme ça sans que tu ais rien pu faire contre. On n'oublie pas ce genre d'humiliation, on apprend à vivre avec. »
Je ne réponds rien et il enfouit la tête dans mon épaule, me serrant contre lui.
« Ca passera, Drake, » me chuchote-t-il en caressant mes cheveux et mon dos. « Je t'aime, tu sais. »
« Ca passe, » réponds-je doucement. « Parce que tu es là. Mais parfois… j'ai l'impression qu'il revient… quand la nuit est noire et que tu dors profondément… »
Je n'y arrive pas, je ne peux pas lui dire, pas maintenant. Je n'ai pas ce courage quand ses yeux si beaux me regardent avec tant d'inquiétude alors qu'il croit que je parle de l'autre porc de Goyle. Si seulement il savait…
Il me caresse la joue et je ferme les yeux en lui embrassant l'épaule et le cou, avant de remonter ma bouche vers son oreille.
« Fais-moi oublier, » dis-je dans un murmure. « Fais-moi l'amour. »
Il me regarde d'un air légèrement inquiet et je lui fais un petit sourire.
« S'il te plait ? »
Il sourit légèrement en retour.
« Avec plaisir, » murmure-t-il en me clouant sous lui.
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
Nous avons passé les trois semaines de vacances à ne rien faire. Enfin, pas exactement, nous avons fait un peu de shopping, nous avons un peu travaillé sur les cours, mais à part ça… J'avoue que passer mes journées au lit avec lui, à faire l'amour, parler ou simplement rester dans les bras l'un de l'autre pendant des heures m'a fait beaucoup de bien. Ce qui s'est passé m'a beaucoup perturbé et m'a ramené à la mémoire des souvenirs que j'aurais préféré oublier – ce à quoi j'étais très bien arrivé avant cela.
Mais Harry ne m'a pas lâché une seconde et a été merveilleusement patient avec moi. Il doit forcément se douter de quelque chose mais je n'ai encore rien pu lui dire, ça fait trop mal d'y repenser maintenant. Il ne m'a pourtant pas posé de question.
Aujourd'hui tout va bien. La nuit dernière peut se résumer par luxure, débauche et plaisir et c'était génial. Je me suis à peu près remis, je pense, et j'ai possédé Harry comme jamais je n'aurais cru pouvoir le faire, c'est à dire plus intensément encore que les autres fois.
Je suis assis au petit déjeuner à ses cotés et je retiens un bâillement en commençant à penser qu'une telle nuit de débauche une veille de cours n'était peut-être pas une très bonne idée. Harry a l'air aussi fatigué que moi mais sa main sur ma cuisse prouve qu'il ne serrait sans doute pas contre remettre ça avant le début des cours.
Je lui lance un regard curieux et il me sourit avec tendresse. Ah, visiblement, non, il s'inquiète toujours de mon état d'esprit et sa main est juste là pour me rappeler que lui aussi. Trop transparent, mon petit Gryffy. Mais trop adorable, aussi. Je lui souris en retour et effleure sa main avec un regard équivoque.
« Eh bien, ça va mieux, toi, » rit-il en comprenant aussitôt.
Je lui fais un clin d'œil moqueur.
« Mmh, oui, beaucoup, » réponds-je.
Il lève les yeux au ciel et finit son bol de café en se levant.
« Navré, mais je n'ai pas le temps ce matin, » me rétorque-t-il en s'éloignant.
Je fronce légèrement les sourcils. Il ne s'imagine pas qu'il va s'en tirer comme ça, tout de même ? Je me lève à mon tour et le suis en dehors de la Grande Salle.
Il est dans les escaliers et se tourne vers moi alors que je m'approche de lui.
« Je suis sérieux, mon cœur, les cours commencent dans vingt minutes et j'ai des choses à faire avant, » me dit-il.
Il s'apprête à se détourner mais je l'attrape par le poignet en me rapprochant de lui, vérifiant d'un coup d'œil qu'il n'y a personne à l'horizon. Je le regarde de haut avec des yeux brûlants et il déglutit.
« Crois-tu pouvoir me résister ? » dis-je dans un chuchotement quasi-inaudible, voyant qu'il suit attentivement le moindre mouvement de mes lèvres.
« Non, Drago, pas ce matin, » me dit-il dans un souffle, adorablement troublé.
« Si, » fais-je doucement en l'entraînant dans une salle vide.
Je le plaque contre un mur et il gémit faiblement.
« Je t'en prie, » fait-il, les yeux fermés. « Drago, arrête, ce n'est vraiment pas le moment… »
Sa phrase se finit dans un gémissement et je souris en défaisant sa chemise de son pantalon pour passer mes mains en dessous et caresser sa peau déjà frémissante.
« Putain, Drago… » souffle-t-il en se laissant faire.
« Oui ? » fais-je en commençant à le déshabiller.
« Je… je… » balbutie-t-il.
Je souris narquoisement. Il n'arrive plus à parler, j'ai gagné. Je prends sa bouche dans un baiser vertigineux qui le fait panteler de plaisir alors que mes mains s'aventurent à le déshabiller très vite. Il a la présence d'esprit de lancer un sort de fermeture et de silence sur la pièce avant qu'il ne se mette à la tache à son tour.
« Tu me payeras ça, » me souffle-t-il entre deux gémissements alors qu'il referme ses jambes sur mes hanches.
« Je n'attends que ça, » réponds-je en le pénétrant lentement, le faisant s'accrocher à moi avec un gémissement bruyant.
Je ricane légèrement, j'aimerai toujours ce pouvoir que j'ai sur lui, ça doit être une réminiscence de nos années de soi-disant haine. Il me fusille du regard mais me serre étroitement entre ses cuisses pour m'inciter à bouger.
Magnanime, ce matin, je commence à aller et venir rapidement en lui, le faisant crier et sangloter contre mon épaule.
Je lèche les larmes sur ses joues puis introduis ma langue dans sa bouche pour engager un combat violent avec la sienne. A force de se faire pilonner la prostate ainsi, il se rend avec un cri étranglé et jouit, se répandant sur nos ventres collés.
Je lui mords la lèvre et explose à mon tour profondément en lui, le faisant gémir une dernière fois, avant de me retirer après deux secondes d'immobilité. Il repose ses pieds sur le sol mais s'accroche à mon bras, levant la bouche vers mon oreille.
« T'es vraiment un connard, » me souffle-t-il. « Mais je t'aime quand même. Maintenant je vais devoir me dépêcher pour ne pas être en retard. »
Je souris narquoisement.
« Trop tard pour ça, petit lion, » réponds-je, la sonnerie retentissant à la fin de ma phrase en démonstration.
« Putain ! » crie-t-il en se lançant un rapide sort de nettoyage et en se rhabillant d'un geste de la main. « Et il faut que je repasse chercher des copies à l'appartement ! »
Il quitte la pièce en courant et je souris en me rhabillant un peu moins vite que lui. Je n'ai pas cours tout de suite, moi, et il le sait très bien. Je laisse la salle tranquillement et regagne nos appartements. Je le croise à l'entrée, des parchemins pleins les mains, et son air totalement négligé additionné à son visage furieux mais visiblement comblé me ravit.
« Tu as vu ma tête ? » me demande-t-il avec colère. « Les élèves vont jaser, maintenant, c'est malin ! »
Je lui tire la langue de façon très mature et il lève les yeux au ciel en m'embrassant une dernière fois. Je le retiens pourtant, un bras autour de sa taille, et il se laisse faire avec un soupir.
« Désolé, » dis-je en me détachant de lui, sans penser le moindre mot de ce que je dis.
« C'est cela, oui, » rigole-t-il en s'arrachant enfin à mon étreinte. « Mais tu me payeras ça, mon ange, et crois-moi, pas d'une façon qui risque de te plaire ! »
Je souris narquoisement en le regardant partir à grands pas. Dieux, que j'aime mon petit Gryffondor…
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Je me sens à peu seul à la table des professeurs. C'est l'heure du déjeuner et Harry n'est pas encore arrivé. Je mange morosement ma viande. Je n'ai actuellement qu'une seule envie, retourner à notre époque. Ah, oui, quelle bonne idée ! Je pince un peu les lèvres. Je sais que Lucius, Bellatrix et Queudver sont retournés là-bas. Mais nous devons rester ici jusqu'à la fin de l'année. Pourquoi ? Aucune idée, c'est ce que nous a dit Albus, celui de notre temps.
Harry arrive à ce moment et s'assoit à coté de moi avec un petit sourire à mon encontre.
« Bonne matinée ? » me demande-t-il.
« Mouais, » réponds-je vaguement. « Et toi ? »
« Pas mal, pas mal, » me dit-il, l'air curieusement Serpentard.
Je lui lance un regard interrogateur et il sourit plus franchement.
« J'ai affronté ton père en duel, je l'ai battu, avant de lui expliquer que j'avais des origines moldues, » m'avoue-t-il. « Ca lui a fichu un sacré coup, je crois. »
Je souris en retour.
« Bien joué, » réponds-je. « Je – »
Je suis interrompu par l'entrée fracassante de Constantin dans la Grande Salle. Il pointe un doigt sur le directeur.
« Il y a une bombe sous l'estrade ! » hurle-t-il, faisant crier quelques filles. « Sortez-vous de là ! »
Harry fronce les sourcils et se lève en même temps que les autres, non pas pour s'éloigner de la table, mais pour se mettre à genoux et scanner le sol de sa magie.
« Il n'y a rien, » me dit-il en se tournant vers moi.
Je lui attrape tout de même le bras pour le forcer à se lever.
« Ouais, bah, ne prenons pas de risques, » réponds-je en l'entraînant vers la porte.
« Il n'y a rien, Gustave, » fait alors Dumbledore en se levant, alors que tous les élèves se précipitent vers la sortie.
« Tiens, tu vois, » me fait Harry en se dégageant. « Pas de raison de… »
Il s'arrête dans sa phrase et pâlit brusquement.
« Le tic-tac… » murmure-t-il. « Drake, c'est une bombe moldue ! » me dit-il en se précipitant vers le directeur qui n'a toujours pas bougé. « ALB – »
Il n'a même pas le temps de le prévenir. L'estrade explose juste sous les pieds du directeur dans une violente et assourdissante déflagration, et Harry est brutalement projeté à mes pieds, une blessure à l'arrière de sa tête. Je m'agenouille à ses cotés en commençant à paniquer et me rends compte avec angoisse qu'il s'est évanoui.
« Putain ! » crie-je avant de relever la tête.
Le seul autre touché par l'explosion est allongé peu loin de nous sur le sol, ses grandes robes étalées autour de lui, une grosse blessure à la tête laissant s'écouler le sang.
Albus Dumbledore a perdu conscience.
¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤
« Comment vont-ils ? » fais-je fébrilement à Pomfresh alors qu'elle sort de la salle d'opération.
« Ils sont dans le coma, tous les deux, » me répond-elle. « Je m'étonne d'ailleurs qu'ils soient encore en vie, ils étaient au cœur de l'explosion, n'est-ce pas ? »
« Albus, oui, » réponds-je faiblement.
« Ah oui ? Pourtant c'est lui qui semble avoir été le moins touché, relativement parlant. Mais il est solide, après tout. »
Elle me regarde quelques secondes.
« Venez dans mon bureau, » me dit-elle alors. « Nous devons parler de votre ami. »
Je fronce les sourcils, sentant l'inquiétude m'empoigner par les entrailles, et la suis dans son bureau.
Elle ne s'assoit même pas et isole la pièce d'un sortilège de silence.
« Ecoutez, Josh, je sais qu'Emmanuel n'est pas Emmanuel, » me dit-elle directement. « Vous n'êtes pas vous-même Josh, puisque Josh Boisselier et Emmanuel Sprea n'existent pas. Je ne veux pas savoir qui vous êtes, ni pourquoi vous êtes là, je n'ai pas l'habitude de poser des questions et le professeur Dumbledore m'a dit de ne pas le faire de toute façon. Mais vous allez devoir retirer le sortilège de Métamorphose de votre compagnon car je ne pourrai pas le soigner correctement avec. Il en va de sa vie, Josh. »
Je hoche aussitôt la tête sans aucune hésitation.
« Bien, » me dit-elle. « Alors venez avec moi. Je vais installer Emmanuel dans une chambre à part, derrière la salle. Il pourra reprendre son ancienne apparence quand j'aurai fini de soigner ses blessures à la tête. Nous devons faire vite. »
J'acquiesce de nouveau et la suis jusqu'à la grande salle de l'infirmerie. D'un simple mobilicorpus, elle transfère Harry dans une petite chambre à part et je lui retire son anneau pour le poser sur la table de chevet.
« Vous ne pouvez pas lui retirer sa bague, » dis-je dans un murmure alors que Mme Pomfresh le fixe d'un regard neutre. « Il n'y a que lui ou moi qui pouvons le faire. »
Elle me fait signe qu'elle a compris d'un mouvement de tête et je m'assois dans un coin pour la regarder faire.
« Il a une fracture du crane répandue sur un quart de la tête, » me dit-elle. « C'est incroyable qu'il soit encore en vie, il doit avoir une magie très puissante pour qu'elle le maintienne dans cet état. »
Elle le soigne rapidement, puis se tourne vers moi.
« C'est bon, » me rassure-t-elle. « Il est toujours dans le coma mais ce n'est pas grave, il doit récupérer son énergie. Ce genre de blessure n'est pas très compliqué à soigner, malheureusement en temps normal, le patient meure sur le coup. Sa magie a du le maintenir en vie et il est épuisé, maintenant. Mais parlez-lui… »
Je la regarde avec curiosité.
« Vous êtes magiquement unis, n'est-ce pas ? » me demande-t-elle.
Je hoche simplement la tête.
« Alors allez-y, » me murmure-t-elle. « Où que soit son esprit en ce moment, il vous entendra. Je dois aller examiner Albus. »
« Merci, » dis-je simplement en allant m'agenouiller aux cotés d'Harry en lui prenant la main.
Je reste quelques secondes à observer son visage plus pâle qu'à l'ordinaire avant de l'appeler doucement. Plusieurs très longues minutes passent, durant lesquels mon angoisse et mon impuissance ne font que grandir, jusqu'au moment où, enfin, il ouvre doucement les yeux pour me regarder. Je souris de soulagement et m'assois sur le lit pour le regarder. Ses prunelles émeraude se posent sur moi et il souffle mon nom d'une voix faible.
« Drago… »
Je souris de plus belle et me penche vers lui pour embrasser ses lèvres avec tendresse.
« Ca va ? » fais-je doucement.
Il lève une main lourde et se frotte les tempes.
« J'ai mal à la tête, » me répond-il. « Que s'est-il passé ? »
« Il y avait bien une bombe, » dis-je. « Moldue, enfin, c'est ce que tu m'as dit. Albus et toi avez été les seuls touchés. »
« Comment va-t-il ? »
« Je crois qu'il est dans le coma. »
« Oh mon dieu… » murmure-t-il.
Il reste silencieux un moment et je caresse doucement le dos de sa main avec mon pouce.
« Où est mon anneau ? » me demande-t-il finalement en jetant un coup d'œil inquiet à sa main désormais nue.
« Tiens, » fais-je en le lui tendant. « J'ai été obligé de te l'enlever pour que Pomfresh puisse te soigner. »
Il me regarde d'un air préoccupé en remettant la bague.
« Ne t'inquiète pas, elle ne dira rien, » fais-je doucement. « Sale con, tu m'as fait une de ces peurs ! »
Il sourit faiblement.
« Tu devrais avoir l'habitude, à force de vivre avec moi, » répond-il.
« Ouais, bah, tu pourrais faire un peu plus attention, » fais-je en réponse.
La porte s'ouvre à nouveau derrière nous et je me retourne pour apercevoir Pomfresh qui tente de retenir en vain trois Aurors qui entrent dans la chambre.
« Qui êtes-vous ? » fais-je aussitôt en me levant, alors qu'Harry se redresse avec difficulté pour se mettre en position assise.
« Représentants de l'ordre et de la sécurité du monde magique, » me répond l'un d'entre eux d'une voix sèche. « Emmanuel Sprea ? »
« C'est moi, » fait Harry de la voix la plus ferme qu'il peut étant donné son récent réveil.
« Qu'est-ce que vous lui voulez ? » fais-je sèchement en m'interposant entre l'Auror et lui. « Il vient de se réveiller d'un grave coma. »
« Emmanuel Sprea, nous avons ordre de vous emmener au ministère pour interrogatoire, » rétorque l'autre sans me prêter la moindre attention – ce qui m'horripile, mais à un point !
« Pourquoi cela ? » fait Harry.
« Vous êtes en état d'arrestation pour tentative de meurtre sur le directeur de Poudlard. »
hihihihihi
bon, alors qu'en pensez-vous ? Moi je l'aime bien, ce chapitre... j'aime bien les suivants aussi lol !
bon, prochain chapitre : POV Harry intitulé : L'erreur judiciaire du siècle
hihihihihi
il sera posté samedi ou dimanche !
gros bisous à tous
speedy
