Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...

Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !

Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !

Bonne lecture à tous !

Speed'


Histoire Sans Fin

Chapitre 30 :

Régime tout choco !

(POV Harry)

Je reviens au monde réel en frissonnant horriblement. Je pousse un gémissement et me recroqueville sur moi-même alors qu'une main se pose sur mon front.

« Harry ? »

J'ouvre les yeux pour apercevoir d'un regard trouble le visage de quelqu'un que j'ai du mal à remettre.

« Drago ? » fais-je, peu sûr de moi.

Il sourit faiblement et tripote quelque chose à son doigt pour reprendre sa véritable apparence. Il me fait un petit sourire et je me mets à grelotter.

« Comment tu te sens ? » me demande-t-il en me tendant un morceau de chocolat.

« J-je s-sui pétrif-fié de f-froid, » réponds-je en tremblant.

Il pince les lèvres et je mange un bout de chocolat pendant qu'il me verse un verre d'une potion épaisse et argentée.

« Tu as un grand taux de fluide de Détraqueur dans les veines, » me dit-il en me donnant le verre et caressant mon front.

Je bois ce qu'il m'a donné, puis me fait le plus petit possible pour conserver le peu de chaleur qui émane de mon corps. Drago soupire et retire ses chaussures et ses vêtements pour se retrouver en caleçon avant de se glisser sous les draps pour me prendre dans ses bras et me serrer contre son corps. Je perçois sa chaleur et je me retourne pour enfouir le visage dans son cou en me blottissant contre lui, sans pour autant cesser de trembler.

« J-j'en ai p-pour c-comb-bien de temps com-me ça ? » fais-je alors qu'il me caresse lentement le dos.

« Je ne sais pas exactement, » répond-il en refermant bras et jambes autour de moi. « Plusieurs jours, tu as de la fièvre. »

Je gémis à nouveau et il m'embrasse doucement.

« Ca va aller, ne t'inquiète pas, » me souffle-t-il.

« J-j'ai f-froid, » fais-je.

« Je sais, petit lion, ne t'inquiète pas, ça va aller, » me répond-il.

« Q-que s'est-il passé ? »

« Albus est arrivé, » répond-il doucement. « Il t'a défendu, s'est porté garant de toi et moi, et du coup tu as été acquitté. De toute charge. »

« A-ah… t-tant mieux. »

Je le sens sourire contre mon crane et il m'embrasse doucement sur le front. Je lève les yeux vers lui.

« Réchauffe-moi, » fais-je, urgent, gelé.

Il me regarde, inquiet.

« Je ne sais pas si c'est une bonne idée, » me répond-il, ayant parfaitement compris.

« On p-peut toujours ess-sayer, » dis-je en retour, passant une main sur la peau chaude de son dos jusqu'à ses fesses.

Il se mord légèrement les lèvres et je m'en empare pour l'empêcher de protester plus. Il soupire finalement et accepte de se mettre en action, caressant ma peau qui se fait peu à peu plus chaude. Je cesse de trembler, du moins de froid, et je soupire longuement alors qu'il me pénètre avec précaution, de ses doigts d'abord, puis de son sexe tendu.

« Putain, Harry, ça fait si longtemps, » me souffle-t-il en s'enfonçant lentement en moi.

« Ne soit pas doux, » réponds-je, haletant doucement dans son cou. « Pas… pas maintenant. »

Il prend les choses au premier degré et s'enfonce d'un coup, me faisant crier de plaisir.

Il m'attrape par les hanches et enfonce ses ongles dans ma peau en me prenant violemment, sa bouche enfouie dans mon cou me mordant sauvagement.

« Drago… Drago, s'il te plait… » fais-je, m'accrochant à lui en sanglotant presque. « Mon dieu, Drago, oui, presque… »

Il s'enfonce le plus loin possible et ses dents entament ma peau au moment où il jouit loin en moi. Je me libère à mon tour en gémissant sourdement et il s'écroule sur moi, en sueur, haletant péniblement. Quand, quelques secondes plus tard, il remue en faisant mine de se redresser, je ressers mes bras autour de lui pour l'empêcher de se dégager.

« Non… reste un peu s'il te plait… »

Il lève tout de même légèrement la tête pour pouvoir m'embrasser sur les lèvres.

« Ca va mieux ? »

« Un peu, » réponds-je. « J'ai envie de dormir. Quelle heure est-il ? »

« Sept heures du soir. Tu n'as pas faim ? »

« Maintenant que tu le dis… »

Il sourit narquoisement et se retire de moi. Je frissonne légèrement et me blottis sous la couette alors qu'il se lève pour s'habiller.

« Je vais chercher quelque chose aux cuisines, » me dit-il en se penchant vers moi. « Je n'en ai pas pour longtemps. »

Je souris faiblement et il m'embrasse doucement avant de quitter la pièce en remettant son anneau. Je me laisse retomber sur mon oreiller, me roulant en boule avec la couette, la sensation affreuse du froid glacial revenant bien trop rapidement à mon goût.

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Le reste de la soirée se passe dans une atmosphère glaciale pour moi. Drago m'a donné à manger et m'a même nourri lui-même parce que je ne pouvais pas tenir la cuillère à cause de mes tremblements.

Il me prend dans ses bras après avoir reposé le plateau par terre et m'embrasse dans la nuque.

« Tu veux de la potion de sommeil ? »

Je hoche la tête et il me donne une dose que j'avale aussitôt.

« Tu restes avec moi ? » fais-je en me laissant retomber sur le matelas.

« Bien sûr, » me répond-il simplement en se glissant à mes côtés.

Il me sert contre lui et je tombe aussitôt dans un profond sommeil vide.

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De longs moments de solitude gelée, entrecoupés de courts instants de faible chaleur que Drago me procure, c'est à peu près comme ça que je peux résumer la semaine que je viens de passer. Mais petit à petit, au fur et à mesure de mes doses de potions contre le fluide de Détraqueurs, je reprends des forces et le froid diminue lentement.

Aujourd'hui, nous somme vendredi, et Albus me rend visite alors que Drago est en cours.

« Harry ? » fait-il en frappant deux fois à la porte de ma chambre. « Je vous réveille ? »

Je sors la tête de sous les couvertures et lui lance un regard ensommeillé.

« Oh, bonjour, professeur, » réponds-je en me redressant, retenant un des derniers frissons qui me secoue la colonne vertébrale.

Il me fait un petit sourire et s'assoit sur un fauteuil qu'il vient de conjurer à coté du lit.

« Comment allez-vous ? » me demande-t-il.

« Mieux, » réponds-je en me frottant les yeux et en me passant une main dans les cheveux en baillant. « Je pourrai reprendre les cours lundi, je pense.

« Bien, bien, parfait, » me dit-il en souriant.

« Et vous, comment allez-vous ? » fais-je en retour en attrapant un morceau de chocolat sur la table de nuit.

« Très bien, ma foi, » me répond-il. « Pompom voulait me garder à l'infirmerie mais je ne pouvais pas me permette de vous laisser vous faire enfermer. Quand on voit l'état dans lequel vous êtes après un mois… »

Je lui fais un faible sourire.

« Merci beaucoup, » dis-je. « Pour être venu me sortir de là et… pour Flamel. Si je dois rajouter ça à la liste de tout ce que vous avez déjà fait ou ferez pour moi… Jamais je ne pourrai vous rendre le nombre de fois que je vous dois la vie. »

Il rit légèrement.

« Oui, Nicolas est un très bon ami qui ne pose pas trop de question, malgré les risques qu'il encourt. Et puis, de toute façon, il a bientôt fini son mandat à la tête de la prison, il ne risquait pas grand-chose. »

Je renifle légèrement et resserre la couette autour de moi.

« Vous avez encore de la fièvre, n'est-ce pas ? » me demande-t-il en s'asseyant sur le bord du lit pour se rapprocher de moi.

Je hausse les épaules.

« Je suppose, en tout cas j'ai toujours froid, » réponds-je.

Il pose une main sèche sur mon front moite et fronce légèrement les sourcils.

« Ce n'est pas normal, » murmure-t-il. « Je vais dire à l'infirmière de venir vous voir. Habillez-vous un peu, je vais la chercher. »

Je gigote et rougis, mal à l'aise, alors qu'il se relève pour quitter l'appartement.

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« Effectivement, c'est étrange, » fait Pomfresh en m'auscultant quelques minutes plus tard, sans prêter attention au fait que je suis pratiquement nu et surtout, sous ma véritable apparence. « Avec l'infection que vous avez, la fièvre dure habituellement deux, trois jours maximum. Je vais vous faire des analyses sanguines pour trouver quel est le problème. »

Je hoche la tête, légèrement inquiet, et elle me fait un rapide prélèvement avec sa baguette. Mon sang est bizarrement très foncé, je n'aime pas trop ça.

« C'est le fluide, » me dit Pomfresh, voyant mon air inquiet. « Ne vous inquiétez pas. »

Je pince les lèvres, pas rassuré pour autant. Drago arrive à ce moment-là et marque un temps d'arrêt en apercevant tant de monde dans la pièce.

« Il faudra éventuellement penser à un séjour plus ou moins long à Ste-Mangouste, si ça continue comme ça, » continue l'infirmière alors que Drago vient s'asseoir derrière moi, passant ses bras autour de ma taille pour me serrer contre son torse.

« Que se passe-t-il ? » fait-il en m'embrassant la tempe alors que je m'appuie contre lui.

« Il a encore de la fièvre, » répond Albus.

« Elle était retombée ce matin, » conteste Drago – et je peux dire au son de sa voix qu'il fronce les sourcils.

Il pose sa main sur mon front.

« C'est étrange… » murmure-t-il.

L'infirmière se relève.

« Je vais faire ces analyses immédiatement, » dit-elle. « Albus ? »

« Je vous accompagne, » répond celui-ci. « Messieurs, » ajoute-t-il avec un léger signe de tête.

Ils quittent la pièce tous les deux et je me tourne vers Drago.

« Ta journée s'est bien passée ? » fais-je en l'embrassant légèrement, préférant changer de sujet.

« Oui, » acquiesce-t-il, un pli soucieux barrant son front. « Je ne comprends pas pourquoi tu as encore de la fièvre, » ajoute-t-il, n'arrivant visiblement pas à penser à autre chose.

« Ce n'est sûrement rien, » fais-je pour le rassurer. « Tu sais bien que je ne fais jamais rien comme tout le monde. J'ai envie de prendre un bain, » dis-je en l'interrompant, voyant qu'il veut protester. « Tu m'accompagnes ? »

Il soupire légèrement et sourit en se levant. Il me tire par le bras vers la salle de bain et met l'eau à couler, se déshabillant ensuite lentement, sensuellement. Je retiens un gémissement et me mords la lèvre. Il s'approche de moi et sourit, balayant sa langue sur mes lèvres en me mettant à nu à mon tour, et au sens propre s'il vous plait. Il me fait ensuite entrer dans l'eau et s'installe derrière moi, me plaçant entre ses jambes qu'il noue sur mon ventre.

Je ris un peu et m'appuie contre lui, observant la peau pâle de ses bras qui rougit à vue d'œil.

« C'est peut-être une simple maladie, » fait-il alors, toujours préoccupé visiblement.

« Qui sait ? » fais-je en tournant les yeux vers lui. « Arrête de t'inquiéter pour ça, » continue-je.

« Je ne veux pas te perdre, » me répond-il d'une voix faible, resserrant sa prise sur moi.

Je me tourne cette fois-ci complètement vers lui.

« N'ai pas peur, mon amour, je ne vais pas partir comme ça, » fais-je doucement en posant mon front contre le sien.

« J'ai vraiment cru que c'était fini quand ils ont annoncé ta condamnation, » me souffle-t-il en fermant les yeux.

« Mais ce n'est pas le cas, » réponds-je en lui caressant la joue. « Calme-toi, d'accord ? C'est fini, maintenant, il ne nous reste que quelques semaines à passer ici, après c'est terminé, on retourne à notre époque, et on part en voyage. »

Il sourit faiblement et presse ses lèvres contre les miennes, comme si je risquais de disparaître à tout instant. Sa langue pénètre ma bouche avec empressement, et je ralentis doucement le baiser pour le calmer.

« C'est ok, » fais-je en brisant le contact de nos lèvres. « Tout va bien, mon ange, d'accord ? Il ne se passera plus rien, rassures-toi. »

Il prend une profonde respiration frémissante, les yeux fermés, puis me regarde à nouveau et me serre étroitement contre lui.

« Je t'aime tellement, » me souffle-t-il. « Je t'aime tellement que je pourrai en mourir. »

« Je t'aime aussi, » dis-je en chuchotant, passant mes bras autour de son cou.

Nous restons plusieurs minutes comme ça, jusqu'à ce que je me détache de lui pour me replacer dans notre position initiale. Il sourit légèrement et m'embrasse dans la nuque avec tendresse – c'est bizarre, je n'ai plus froid soudainement…

« Il faut qu'on trouve le moyen de prouver que c'est Gustave qui a fait le coup, » dis-je alors doucement.

Il ricane avec sadisme.

« Excellente idée, » me répond-il. « Tu es sûr que c'est lui, au moins ? »

« Absolument. Je serai incapable de te dire pourquoi ou comment, mais je le sens. »

« Je te fais entièrement confiance, » murmure-t-il en réponse, glissant sa main entre mes jambes.

« Drago… »

« Quoi ? » me fait-il d'un ton moqueur.

« Tu n'es qu'un… obsédé, » finis-je dans un souffle en me cambrant sous ses caresses.

Il rit doucement.

« Comme si ça ne te plaisait pas, » me rétorque-t-il d'une voix brûlante et excitante.

Je me retourne pour l'embrasser longuement.

« J'adore ça… »


bonjour tout le monde !

voilà un beau nouveau chapitre rien que pour vous... j'espère qu'il vous a plu, moi c'est un de mes préférés, personnellement.

hey... vous vous rendez compte que c'est presque la fin ? Il ne reste plus que 7 chapitre plus l'épilogue que je n'ai pas encore écrit...

bref, à part ça, le prochain chap arrivera soit mercredi, soit samedi (j'ai maintenant internet dans mon foyer). Je préfère ne pas vous promettre quoi que ce soit vu que j'ai pas mal (énormément) de boulot pour les cours. Donc c'est au plus tard samedi prochain

il s'agira d'un POV Drago intitulé... La troisième photo

hihihi...

gros bisous à tous

speedy