Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...

Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !

Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !

Bonne lecture à tous !

Speed'

Histoire Sans Fin

Chapitre 31 :

La troisième photo :

(POV Drago)

« Ce n'est qu'une vilaine grippe, » nous annonce l'infirmière avec un sourire.

Je pousse un profond soupir de soulagement. Harry me fait un petit sourire et je serre sa main.

« Tu vois qu'il ne fallait pas trop t'inquiéter, » me murmure-t-il.

Je hausse les épaules en rougissant légèrement.

« Vos défenses immunitaires ont été entravées par le fluide de Détraqueur présent dans votre sang, voilà pourquoi vous avez attrapé ce virus plutôt rare à cette époque de l'année, » continue Pomfresh. « Mais rassurez-vous, ça va aller. Buvez ça, elle a été conçue spécialement pour ne pas interagir avec la potion de Patronus. »

Harry hoche la tête et bois le verre qu'elle lui a donné. Il grimace et a un haut-le-cœur mais il plaque lui-même une de ses mains sur sa bouche pour s'empêcher de vomir et je retiens un éclat de rire, me récoltant un regard noir.

« Vous allez devoir rester ici cette nuit, » annonce l'infirmière à Harry qui soupire profondément. « Oui, je sais, mais vous n'avez pas le choix. »

« Je pourrai tout de même reprendre les cours lundi ? » demande mon amant.

« Oui, bien sûr, » répond Pomfresh. « Maintenant, tout le monde dehors ! Et vous vous reposez. Josh, nous vous laissons deux minutes, mais après pas de visite avant demain matin. »

Je soupire à mon tour et viens m'asseoir sur le bord du lit d'Harry pendant qu'elle et Albus quittent la pièce.

« Comment te sens-tu ? » lui fais-je en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille avec un petit sourire.

« Nauséeux, » me répond-il en me fusillant du regard. « Je devrais te vomir dessus pour t'être moqué de moi ! »

Je grimace et m'écarte très légèrement de lui. Il rit à son tour.

« Je plaisantais, mon cœur, tu sais ? » me fait-il.

Je lui tire la langue, vexé de m'être laissé si facilement avoir.

« Mais ça va, tu es sûr ? »

Il sourit plus doucement.

« Très bien, » me répond-il. « Tu as entendu Pompom. »

« Mmh, » fais-je, septique.

Il lève les yeux au ciel.

« Amour… »

Je souris un peu et l'embrasse sur le front.

« Appelle-moi si ça ne va pas, d'accord ? » fais-je doucement.

« Mais ça ira très bien ! » rigole-t-il. « Méfies-toi, Malefoy, tu joues dans le Pouffsouffle, là ! »

Je fronce légèrement les sourcils.

« Potter, tu ne t'es pas retrouvé à devoir ramener ton amant à moitié mort de cette putain de prison ! » réponds-je.

Il soupire et un sourire tendre flotte sur ses lèvres.

« Je sais, » me dit-il en caressant ma joue. « Mais c'est fini, maintenant, d'accord ? Ton amant est en vie et sur le point de recouvrer la santé. Donc, tout va bien. »

Je renifle et l'embrasse lentement.

« Prends soin de toi, » dis-je dans un murmure contre sa bouche. « Place une barrière magique autour de ton lit, j'ai peur que ce déchet de Constantin ne veuille se venger. »

Il pince les lèvres et hoche la tête.

« Je vais contacter Spica pour le coincer, » finis-je.

« Fais attention, » me prévient-il. « Il est plus intelligent qu'on ne le pense. »

« Je sais, » réponds-je en l'embrassant une dernière fois. « Je t'aime. »

« Je t'aime aussi, » me dit-il en retour alors que je me lève pour quitter la pièce.

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« Un problème ? » fait Spica en haussant un sourcil alors que je viens la voir après son cours de pratique du samedi soir.

« En fait, j'ai besoin de ton aide, » réponds-je en avançant vers elle.

« Oh, intéressant, » sourit-elle. « Et pourquoi ça ? »

« Coincer Constantin, » réponds-je. « C'est lui qui a placé la bombe sous l'estrade. »

« Oui, à vrai dire, je m'en doutais, » acquiesce-t-elle, l'air amusé. « Et ? Que puis-je faire pour toi ? »

« Tu connais la vieille technique de prêcher le faux pour savoir le vrai ? »

Elle rit légèrement.

« Tu crois vraiment qu'il serait assez stupide pour tomber dans un piège aussi grossier ? »

Je fais un léger signe de tête alors qu'elle s'assoit sur la rambarde.

« Bien mené, ça peut marcher, » réponds-je simplement.

Elle me regarde quelques secondes, ses yeux noirs brillant bizarrement dans son visage blanc.

« Est-ce que je te fais peur, Drago ? » me demande-t-elle soudain.

Je suis un peu désarçonné, ça n'a pas grand-chose à voir avec le sujet précédent.

« Pas vraiment, » réponds-je. « Mais tu ne me rassures pas complètement non plus. Pourquoi ? »

« Oh, pour rien, » fait-elle en jetant le sujet d'un geste de la main. « Gustave a très peur de moi, lui. »

« Ah oui ? »

Un rictus moqueur se glisse sur mes lèvres.

« Ca ne m'étonne même pas. »

Spica sourit en retour.

« Alors, futur Malefoy, que puis-je faire pour toi ? » fait-elle en me regardant intensément.

Je souris sadiquement et commence à lui exposer mon plan, voyant avec plaisir se former sur son visage un petit sourire typiquement Serpentard.

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« Tu es décidément totalement dingue, » me lâche Harry le lendemain alors que je viens de lui parler de mon idée. « Vraiment, Drago. C'est de la pure démence ! Il ne tombera jamais dans un truc aussi stupide ! »

« Mais si, bien sûr, » réponds-je.

« Et le passage de la fin, c'est vraiment nécessaire ? » fait Harry en haussant un sourcil incrédule.

« Sans doute pas, » concède Spica. « Mais il faut bien rendre les choses un peu intéressantes, non ? De plus, je ne crois pas qu'il ait mérité ta clémence. »

Harry fronce les sourcils, puis soupire et se résigne.

« De toute façon, avec deux Serpentard contre moi, je n'ai aucune chance, » dit-il. « Mais vous êtes vraiment des sadiques. »

Spica rit légèrement.

« Si peu, » répond-elle.

Harry secoue la tête.

« Quand ? » demande-t-il.

« Ce soir, » réponds-je rapidement. « C'est le moment idéal. »

Harry se mord la lèvre, puis acquiesce.

« Très bien. Mais je veux être là. »

Je lui fais un clin d'œil.

« Je n'imagine pas ça sans toi, petit lion. »

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Constantin entre dans sa salle de cours comme prévu. Harry est devant la fenêtre, seul dans son champ de vision.

« Tu voulais me voir, Emmanuel ? » fait-il, promenant son regard sur la silhouette de mon Harry.

Lentement, je pousse la porte pour qu'elle se referme, la laissant grincer à souhait. Constantin se retourne à ce bruit et me regarde avec de grands yeux effrayés.

« En fait, Constantin, nous voulions te voir, » réponds-je à sa question initiale.

Son masque se fait neutre alors que Spica lui fait un petit signe de la main du haut du placard où elle est perchée.

« Un problème ? » demande-t-il froidement en croisant les bras sur sa poitrine.

« Oui, » répond Harry en venant se placer à mes cotés. « Qui es-tu ? »

Constantin hausse un sourcil.

« Que veux-tu dire ? » fait-il. « Je suis Gustave Constantin, professeur de sortilège… »

« Ca va, Gustave, » coupe Spica. « Arrête ton baratin, d'accord, nous savons que tu n'es pas réellement Gustave Constantin, pour la simple et bonne raison que Gustave Constantin n'existe pas. »

« P-pardon ? » fait Constantin, stupéfait.

« A ce propos, c'était bien joué, » ajoute Spica en descendant de l'armoire pour venir tourner autour de lui avec lenteur. « Tu as dû utiliser une excellente potion de métamorphose pour que je ne le remarque pas. Et brouiller ta magie. Je l'aurai senti, sinon. »

Constantin la regarde bouche bée quelques secondes, puis se reprend.

« Comment avez-vous su ? »

Cette fois, c'est à notre tour d'être désarçonnés. Ca n'était pas prévu, ça ! Il était censé se défendre et simplement s'accuser de la bombe, c'est tout !

C'est Spica qui se reprend le plus vite.

« Ce n'est pas le problème, » répond-elle sèchement, continuant de jouer le jeu. « Qui es-tu ? Et d'où viens-tu ? De quand ? Pourquoi es-tu ici ? Nous savons que tu as placé la bombe sous l'estrade. Tu voulais tuer Albus, c'est ça ? »

Constantin fronce les sourcils.

« Non, » répond-il. « Enfin, ce n'était pas le but, même si ça ne m'aurait pas dérangé plus que ça. Tout ce que je voulais, c'était me venger d'eux ! » s'exclame-t-il en pointant le doigt sur Harry et moi.

Je le regarde en haussant les sourcils.

« Pardon ? »

« Oui, vous ! Vous et votre foutu bonheur que vous étiez obligé de cracher à la figure de tout le monde ! Alors que d'autres ont tant perdu dans cette putain de guette, perdu leurs cœurs, leurs amis, leurs amants ! Mais non, vous, vous étiez heureux, tous les deux, hein ! »

« Qui es-tu ? » fait Harry sans comprendre. « Va jusqu'au bout de tes reproches ! Montre-nous ton vrai visage ! »

Gustave le regarde deux secondes, avant de porter la main dans la poche intérieure de sa robe pour en sortir une fiole qu'il vide rapidement. Ses traits de visage changent peu à peu et je retiens une exclamation de stupeur.

« F… François ? » fait Harry, l'air choqué. « François ? »

« Oui, c'est bien moi, » rétorque-t-il en le fusillant du regard. « Si tu savais combien je te hais, Potter ! Combien je te hais d'étaler ton bonheur alors que moi j'ai tout perdu avec Blaise ! »

« Qui est Blaise ? » fais-je, curieux, me rappelant un ancien compagnon de classe, taciturne et discret.

« Il était mon amant. Mon compagnon. Mon âme sœur. Tu vois, Potter, on n'a pas tous la chance de tomber amoureux de la bonne personne. »

« Il était Mangemort ? » demande Harry.

« Blaise Zabini ? » fais-je.

« Oui, Malefoy, oui, c'était lui, » crache l'Auror, au bord des larmes. « Oui, il était un Mangemort, et oui, je l'aimais, je l'aimais à la folie, depuis la première fois que nous avons discuté tous les deux. J'ai un an de moins que toi, Potter, j'étais à Serdaigle, nous étions ensemble depuis ma cinquième année, et tu l'as tué ! »

Harry recule d'un pas sous la violence de ces mots. Je l'attrape par la main et me rends compte qu'il tremble, les yeux baissés vers le sol.

« J'étais là, Potter, je t'ai vu, c'est toi qui l'as tué ce soir-là ! Tu ne pouvais pas te contenter de Tu-Sais-Qui, hein, il fallait que tu satisfasses ton besoin de vengeance ! »

« Ce n'est pas vrai ! » s'écrie Harry en relevant la tête avec colère. « Ils voulaient m'empêcher de passer, je ne voulais pas les tuer ! »

« Je te hais, Potter, ce n'était pas à lui de mourir cette nuit-là, c'était à toi, putain ! Tu aurais dû crever en accomplissant ce pourquoi tu es né, et ne pas en entraîner d'autres dans les Ténèbres ! »

« Tais-toi ! » fais-je en voyant qu'Harry recule à nouveau, comme frappé par ces paroles.

Voyant qu'il essaye de rétorquer, je sors ma baguette et le projette violemment contre le mur d'un Expulsio. Il atterrit sur le sol, assommé, et je me tourne vers Harry qui s'est laissé glisser à terre, les genoux relevé contre sa poitrine. Je grimace et me laisse tomber à coté de lui pour lui caresser la joue.

« Ce n'est pas vrai, Harry, ce n'est pas vrai, » dis-je faiblement alors qu'il lève vers moi des yeux pleins de larmes. « N'écoute pas ce qu'il dit, tu n'avais pas à mourir cette nuit-là, parce que tu m'avais promis que tu survivrais. Tu te souviens, hein ? Tu te rappelles ? »

Il renifle et hoche la tête avant de venir se blottir contre moi.

« Ils étaient trois, » me chuchote-t-il d'une voix pleine de sanglots. « I-ils ne m'ont pas laissé le choix, Drago, je… je jure que je ne voulais pas les tuer, mais j'étais obligé, c'était eux ou moi, je – »

« Chut… » dis-je doucement en posant un doigt sur ses lèvres. « Je sais, Harry. Tu n'avais pas le choix. J'ai tué, moi aussi, cette nuit-là, plus que toi et de façon sans doute plus horrible que toi. Je ne voyais pas les visages, je savais juste qu'ils voulaient me tuer et que c'était à celui qui frapperait le premier. Ce que dit ce fou est faux. Tu as le droit de vivre, autant voire plus que les autres pour ce que tu as fait. »

« J'ai tué son amant, Drago, » fait-il en enfouissant le visage dans mon cou. « Imagine, si ça nous était arrivé, si tu étais mort pendant la bataille – »

« Et Voldemort, combien de femmes, d'enfants et d'amants a-t-il tué, lui, hein ? » interromps-je. « Et combien d'autres seraient morts si tu n'avais pas tué Zabini et les deux autres ? »

« Pourquoi ai-je dû faire ça ? » me murmure-t-il. « Pourquoi moi ? »

« Le destin est joueur, » réponds-je en lui caressant doucement le dos.

« Pourquoi tenait-il tant à coucher avec moi ? » demande-t-en tournant les yeux vers François.

« Pour briser notre couple, pour te faire du mal grâce à ça, et puis sûrement aussi parce que, d'une certaine manière, ça l'excitait de baiser celui qui lui a pris l'amour de sa vie, » réponds-je. « Ca va mieux ? »

Il renifle et lève les yeux vers moi.

« Pas vraiment, » dit-il avec un faible sourire.

Je fais une légère moue et l'embrasse doucement. Il soupire et se laisse aller dans mes bras avant que je ne me détache de lui.

« Ca va mieux, là ? »

Il me sourit.

« Oui, beaucoup, » dit-il cette fois. « Je t'aime. »

« Moi aussi, » réponds-je simplement en l'embrassant sur le front.

Une main se pose une mon épaule et je lève alors la tête vers Spica qui me fait un léger sourire.

« Que fait-on de lui ? » demande-t-elle en pointant le pouce vers la forme inanimée de l'Auror à terre.

Je réfléchis deux secondes.

« Il faut le renvoyer à notre époque, » dis-je en me redressant sans lâcher la taille d'Harry. « Allons voir Albus… il saura quoi faire. »

Spica hoche la tête et Harry tend la main vers François pour lui lancer un Mobilicorpus.

Deux heures plus tard, François est renvoyé en l'an 2006 avec un charme de sommeil placé sur lui et une lettre d'Harry expliquant la situation générale.

Et pour changer les idées au Harry en question, je l'emmène dîner hors du château avec la permission d'Albus.

Et sans vraiment de surprise, cette soirée se finit en nuit de débauche et luxure dans un hôtel de luxe au centre de Londres.

bonjour tout le monde !

désolée pour le petit retard mais j'ai été un peu pressée par le temps ce week-end, et hier j'ai voulu mettre en ligne mais la ligne internet a bugué... enfin, je me dis que j'ai fait pire, lol.

voilà, on approche toujours un peu plus de la fin... avis sur ce chapitre ?

le prochain sera un POV Harry dont le titre est : Unis par les liens sacrés du mariage ? Pas tout à fait mais bon...

voilà je vous embrasse fort et à samedi pour la suite

gros bisous

speedy