Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...

Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !

Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !

Bonne lecture à tous !

Speed'

Histoire Sans Fin

Chapitre 32 :

Unis par les liens sacrés du mariage ? Pas tout à fait mais bon…

(POV Harry)

Les Serdaigles de deuxième année quittent la pièce. Et voilà les Gryffondor de septième, mon dernier cours du jour, de la semaine, et accessoirement de l'année. Après, ce seront leurs ASPICS, et Drago et moi repartirons pour notre époque.

Je ne retiens pas un soupir. Il est vraiment temps. Je suis épuisé, totalement vidé par tout ce qui s'est passé ici. Drago est comme moi, nous en avons discuté ce matin, nous repartirons le plus tôt possible.

Oh, bien sûr, cela m'attriste de devoir, encore une fois, quitter mon père et ma mère, quitter Sirius… mais ce n'est pas comme si c'était vraiment eux. Pas comme je l'aurais voulu, en tout cas.

« Bien aujourd'hui, je propose que nous revoyons les uns après les autres tous les sortilèges de Défenses, et toutes les créatures maléfiques que vous devez connaître, » dis-je en m'asseyant comme à mon habitude sur mon bureau.

Mais une main se lève, celle de Lily, et je lui donne la parole avec curiosité.

« En accord avec une grande majorité de la classe, j'aimerai savoir s'il n'était pas plutôt possible que vous nous fassiez un cours sur le Seigneur des Ténèbres, ses actions, ses buts, » me dit-elle avec un regard éloquent.

Je suis pris de court, là.

« Euh… je… »

Je commence à balbutier, mauvais, ça, il faut que je me reprenne.

« Pourquoi cela ? » fais-je d'une voix à peine plus sûre.

« Eh bien, en réalité, peu d'entre nous savent réellement ce qu'il veut, ce qu'il cherche par toutes les morts qu'il répand et… enfin, à la vue de ce qui s'est passé en avril, il serait peut-être bien qu'on sache à peu près tout ce qui nous attend dehors. »

Je reste silencieux quelques secondes, puis hoche la tête avec une certaine réserve.

« Très bien, si c'est ce que vous voulez, » fais-je en me relevant. « Commençons alors. Quelqu'un connaît-il le nom du Seigneur des Ténèbres ? Et non, n'ayez pas peur de le prononcer, » dis-je en voyant bon nombre d'élèves se regarder avec effroi. « La peur d'un nom ne fait qu'accroître inutilement la peur de la chose elle-même, m'a-t-on dit un jour. Et ce n'est pas une fée, il ne va pas apparaître parce que quelqu'un aura dit son nom. Allez, n'ayez pas peur. Vous vouliez que je vous fasse un cours sur lui, allons jusqu'au bout. »

Il y a un moment de silence jusqu'à ce que la main de Lily ne se lève à nouveau fermement. Je hoche la tête à son égard et elle me fait un petit sourire.

« Lord Voldemort, » dit-elle sans ciller.

La plupart des élèves sont pris d'un frisson.

« Non, n'ayez pas peur, » dis-je rapidement. « A ce que je vois, j'aurais mieux fait de vous apprendre à prononcer son nom en tout premier lieu. Lord Voldemort, exact, Lily. Quelqu'un sait-il d'où cela vient ? »

Cette fois, une autre main courageuse se lève vers le fond de la classe.

« Mirage, je t'en prie, » dis-je avec un sourire.

« Pour ce que je sais, Vol peut signifier en anglais dérober ou s'envoler, » commence-t-elle. « Quant à Mort, cela veut dire décès, et tout ça en français. On pourrait donc traduire ça par l'envol de la mort, bien que cela ne veuille pas dire grand-chose. »

« C'est tout à fait exact, » dis-je en me retournant pour me diriger vers le tableau. « Mais Voldemort vient également de son véritable nom. Quelqu'un le connaît-il ? Cela me surprendrait, mais tout est possible… non ? Bien, il s'appelait Tom Elvis Jedusort, » dis-je en l'écrivant au tableau, séparant bien chacune des lettres. « Par anagramme, cela forme… »

Je fais un geste de la main vers le tableau et les lettres bougent pour se réordonner et former 'Je suis Voldemort'.

Le reste de l'heure de cours consiste en une série de question et de réponse à propos de Tom, ses Mangemorts, ses idées. Tous ont semblés profondément perplexe quand je leur ai expliqué que Tom prônait la supériorité des Sang-Pur alors que lui-même est un Sang-Mêlé.

« Il se prend pour un Sang Plus Que Pur, et ne rigolez pas parce que c'est très sérieux, » dis-je en en voyant certains sourire narquoisement. « Sa mère était descendante directe de Salazar Serpentard. »

« C'est ridicule, » lâche Sirius, l'air profondément choqué.

Je hausse les épaules en pinçant les lèvres.

« C'est ce qu'il pense, » réponds-je. « Et malheureusement, il est très puissant. Ce qui lui permet de rassembler des partisans, aussi avides de pouvoir que lui. »

« Croyez-vous qu'un jour quelqu'un l'arrêtera ? » demande James, le regard pensif.

« Je suppose que oui, un jour quelqu'un naîtra pour l'arrêter, » réponds-je lentement, me gardant bien de poser le regard sur James ou Lily.

Il y a un court silence juste avant que la cloche ne sonne. Je souris et relève les yeux.

« Eh bien, voilà, » dis-je doucement. « C'était notre dernier cours ensemble… Je vous souhaite à tous très bon courage pour vos ASPICs, et puis pour votre vie après… »

Mon regard se promène sur eux tous et mon cœur se serre en constatant que la plupart d'entre eux feront partie de l'Ordre et mourront avant mes dix-sept ans…

J'aperçois alors Queudver du coin de l'œil. Sa main gauche est crispée et ma gorge se noue plus encore que mon cœur, si c'est possible.

« Peter ? Puis-je vous parler ? » fais-je doucement.

Il tourne ses yeux apeurés vers moi et hoche la tête en tremblant. Je retiens de justesse un soupir excédé et souris à tous ceux qui me disent au revoir.

« Professeur, » fait-il en me regardant avec inquiétude.

Je me tourne vers lui et lui fais un maigre sourire.

« Venez là, Peter, » dis-je en lui faisant signe d'approcher.

Il obéit avec appréhension et, sans prévenir, je lui attrape le poignet gauche d'un geste sec pour lui remonter sa manche jusqu'au coude. Il glapit de frayeur et tente de se débattre mais c'est trop tard, j'ai déjà la Marque Noire sous les yeux.

Un peu choqué, même si je m'y attendais, je relâche son bras et m'éloigne de lui pour me poster près de la fenêtre, lui tournant le dos.

« Ca fait… »

Je me racle la gorge, j'ai la voix blanche.

« Ca fait longtemps ? »

« P-près d'un mois, » me répond-il.

Un long silence s'installe et je serre mes bras autour de moi, le regard fixé sur ma falaise que j'aperçois là-bas.

« Pourquoi ? » est la seule chose que j'arrive à prononcer.

Je l'entends soupirer et prendre une chaise pour s'asseoir.

« Ce n'est pas de ma faute, monsieur, » geint-il. « Il est si puissant, c'est vous qui l'avez dit… que vouliez-vous que je fasse ? »

Je presse mes paupières, dégoutté d'entendre de telles choses.

« Résister, peut-être, » dis-je d'une voix basse et pleine de colère. « Lui dire non. Lorgner un peu moins sur tout le pouvoir que cela vous apporterait. Je ne comprends toujours pas Peter. »

« La puissance, professeur, » gémit-il. « Vous ne pouvez pas comprendre, vous avez tellement de pouvoir, tellement de capacités… »

« Et comment croyez-vous que je les ai eues, ces foutues capacités ! » crie-je alors, perdant mon contrôle, me retournant brusquement pour poser les mains sur les accoudoirs de sa chaise pour le regarder droit dans les yeux. « Vous croyez peut-être que je suis né avec ? Non, j'ai souffert, putain, j'ai perdu ceux que j'aimais les uns après les autres, je les ai vus crever pour moi ! Alors vous voyez, Peter… »

J'ai craché son nom avec tant de haine et de colère qu'il en a frissonné.

« Ces foutues capacités, je m'en serai bien passé ! »

Je m'écarte brusquement de lui pour me placer à nouveau du coté de la fenêtre. Merde, ce crétin a réussi à me faire pleurer de rage.

« Le pouvoir ne fait rien dans la vie, Peter, » dis-je en essuyant mes joues.

Il y a un nouveau silence.

« V-vous allez me dénoncer ? »

Je soupire longuement puis me tourne à nouveau vers lui.

« Non. Non, je ne vais pas vous dénoncer, Peter, » fais-je en le regardant droit dans les yeux. « Je vais vous laisser partir et méditer sur ce que je vais vous dire. »

Je m'approche à nouveau de lui.

« Voldemort ne vous donnera rien, Peter, » fais-je en le regardant. « Rien que désespoir et exil… réfléchissez, vous avez encore le temps de changer d'avis. »

Il me regarde cette fois avec grand sérieux et remettant sa manche en place et en la reboutonnant.

« Non, il est trop tard pour moi, » fait-il.

Je soupire en fermant les yeux au moment où on frappe à ma porte.

« Oui ? » fais-je.

La porte s'ouvre et Drago entre avec un petit sourire et un paquet. Je hausse un sourcil surpris à son égard et ses yeux se posent sur Queudver.

« Oh, » fait-il. « Je dérange, peut-être ? »

« Non, j'ai presque fini, » dis-je. « Ferme la porte, s'il te plait. »

Il fronce légèrement les sourcils, remarquant sans doute mes yeux rougis, puis s'exécute et je regarde à nouveau Queudver. Puis, d'un geste sec, je retire mon anneau et il pousse une exclamation de stupeur.

« Regardez-moi bien, Peter, gravez ce visage dans votre mémoire, » fais-je avec colère. « Nous nous reverrons. »

Je remets ensuite ma bague et lui désigne la porte d'un signe de tête. Il sort aussitôt, me lançant un dernier regard incrédule et ferme la porte derrière lui.

Je soupire profondément en fermant les yeux et en chancelant un peu. Deux bras forts me rattrapent aussitôt et je souris légèrement à Drago qui me regarde avec inquiétude.

« Ca va ? » me fait-il en me tenant fermement.

« Ca va, » dis-je d'une voix faible.

« Menteur, » me souffle-t-il aussitôt.

Je souris faiblement et il me soulève par les hanches pour me faire asseoir sur un pupitre.

« Il l'a ? » fait-il en se plaçant entre mes jambes pour me tenir la taille.

Je n'ai pas besoin de lui demander de quoi il parle. Je hoche simplement la tête et me laisse retomber contre lui, enfouissant le nez dans son cou.

« Je m'y attendais, » dis-je doucement. « Mais ça fait un choc quand même. »

« Je comprends, » me murmure-t-il en caressant mon dos de haut en bas.

Nous restons dans cette position quelques minutes, puis je soupire et me dégage de son étreinte.

« Qu'est-ce que c'est ? » fais-je en désignant son paquet du menton, ramenant mes genoux contre mon torse.

« Oh, euh… »

Il rougit un peu.

« Un cadeau, » ajoute-t-il en me le tendant.

« Pour moi ? » fais-je, surpris.

« Non, pour Merlin ! » me rétorque-t-il, moqueur. « Bien sûr, pour toi ! »

« En quel honneur ? »

« Eh bien, nous sommes en quelque sorte mariés, » me dit-il, piétinant un peu de gène – imaginez un Malefoy dansant d'un pied sur l'autre. Hilarant, vraiment ! « Enfin, pas exactement, mais tu m'as compris. Je… je n'ai jamais pris le temps d'acheter des alliances… »

« Oh… » est tout ce que je peux produire comme son alors que j'ouvre la boite qui contient deux superbes bagues en argent, rehaussée d'une émeraude pour l'une et d'une pierre bleu-gris pour l'autre.

Je pose une main sur ma bouche en me mettant à pleurer d'émotion. Drago se met à paniquer devant ma réaction à laquelle il ne semblait pas s'attendre et il pose ses mains sur mes épaules pour me serrer contre lui.

« Oh, Harry, attends, ne te mets pas dans cet état, je pensais te faire plaisir, je suis désolé, je… »

« C-c'est m-magnif-fique, » fais-je en sanglotant.

« Alors pourquoi tu pleures, petit lion ? »

« J-je suis d-désolé, c'est la f-fatigue, r-rien d'autre… »

Il rit doucement, comprenant, et me serre encore plus étroitement contre lui le temps que je me calme.

« Il n'y a vraiment que toi pour me faire réagir comme ça, » dis-je en me détachant de lui une fois que je peux de nouveau parler.

Il sourit et essuie mes larmes qui roulent toujours malgré mes efforts pour les arrêter.

« Je ne pensais pas que ce serait à ce point-là, » me répond-il en me prenant les bagues des mains.

Il prend celle avec la pierre bleue et veut me la passer au doigt mais je la saisit en remarquant une inscription à l'intérieur.

'Première Neige.'

Je me retiens de justesse de pleurer à nouveau. Il me la reprend et la glisse à mon annulaire gauche. Je souris et fais de même avec la sienne, gravée de la même inscription, puis il entrelace nos doigts et pose son front contre le mien.

« Je t'aime, Harry, » me dit-il doucement. « J'ai tellement envie de te rendre heureux. »

« Je suis heureux, » réponds-je en caressant sa joue. « Plus que je ne l'ai jamais été. Ca ne se voit pas ? »

Il sourit faiblement et pose ses lèvres sur les miennes.

« Je ne veux plus voir cette étincelle de tristesse qui brille parfois dans tes yeux, alors, » me répond-il.

« Je ne peux pas oublier mon histoire, » fais-je, un peu triste.

Il pince les lèvres et je l'embrasse un peu plus profondément. Je gémis un peu et serre mes cuisses autour de sa taille. Il se rapproche encore de moi et monte à genoux sur le pupitre sans détacher ses lèvres des miennes. Je crispe mes mains sur ses larges épaules et lâche sa bouche.

« Attends, tu fais quoi, là ? Ce n'est pas très large, tu sais ? »

Il sourit narquoisement.

« On parie que j'arrive à te faire l'amour sur cette table ? » me provoque-t-il en me tirant la langue.

Je lève les yeux au ciel mais il ne me laisse pas le temps de protester. J'ai à peine le temps de lancer un sort de verrouillage et de silence sur la porte que déjà nos bagues de camouflage et ma chemise ont volé à l'autre bout de la pièce.

« Non mais vraiment, » fais-je, limite outré, quand sa main pénètre mon boxer sans cérémonie.

« Quoi ? » dit-il tout à la tâche de finir de me déshabiller.

« Ces Serpentards, aucune éducation, » fais-je, ma phrase se terminant dans un gémissement bruyant.

Il ricane en m'embrassant.

« Comme si ça te posait un quelconque problème, » me rétorque-t-il en me caressant très habilement.

Je ne peux rien répondre et je me laisse entraîner dans un tourbillon de sensations merveilleuses. Lorsqu'il m'écarte les jambes et me soulève les fesses pour m'asseoir sur son sexe, je ne peux retenir un grognement d'anticipation. Il sourit moqueusement et me pénètre lentement d'abord, avant que je ne serre mes jambes autour de sa taille pour imposer un rythme un peu plus soutenu.

Il gémit et me laisse faire, avant de reprendre le contrôle de la situation et de nous faire basculer par terre, lui au-dessus, me clouant les poignets au col pour m'empêcher de m'accrocher à lui.

« J'ai gagné, » fais-je, haletant un peu.

« Tais-toi, » me rétorque-t-il en me donnant un violent coup de rein qui me fait crier.

Ses va-et-vient se font violents et puissants, nous emportant tous deux directement au septième ciel dans les bras l'un de l'autre.

OoOoOoOoOoOoOoOoOo

fin du chap !

oulà, ça devient vraiment très mièvre tout ça !

votre avis ?

prochain chap la semaine prochaine, POV Drago Une pucelle rougissante et blessée

gros bisous à tous

speedy