Ne me détesté pas s'il vous plaît disons qu'il y a eu une sorte de mal entendu" avec ma Beta(que je remercie pour sa correction) et donc le chapitre 4 n'arrive que maintenant à l'avenir je ferrais en sorte que cela n'arrive plus.
Junckie-coffee: Les moments Rachel/ Santana te font rire j'en suis ravie j'aime beaucoup leur joute verbales aussi en tout cas tu risque de rigoler dans les prochains chapitres.C'est du Faberry pré maturé alors x) il y en auras plus par la suite et un passsage dans le prochain chapitre;) Pour ce qui est des geste tendre Brittana ce n'est peut-être pas ce à quoi tu t'attend mais il y a un passage dans ce chapitre qui devrait te plaire :D
LetinLove: Désolé pour l'attente sa avance quand même ne t'inquiète pas merci pour ta review j'aime beaucoup écrire ce genre de mome,t ravie que sa te plaise ;D
ElloWings: MERCI Et non je peux décemment pas tué Rachel maintenant sur qui Santana s'acharnerait sinon ? ^^
Yourichii: Et oui les mustangs sa coller si bien à l'histoire ;) Je retiens pas de trou dans la mustang x)
Pacifik: Merci, moi aussi je ne sais pas pourquoi mais j'aime vraiment beaucoup cet "menace" du coffre. ^^
Totoche77, NinouBrittana;Lchoute88 et Spreid: Merci vos reviews me font super plaisir est cotent que vous aimés :D
Et merci à ce qui ajoute cet Fic en Alerte favori ect ... Bon j'arrête de parler et je vous laisse profiter de la suite ;)
Chapitre 4
Je dois sans doute lui laisser un peu de temps. Oui, c'est cela, je dois attendre qu'elle me parle. Je regardai ma montre; les secondes s'éternisaient. J'essayais de ne pas y penser en me concentrant sur la route. Après un moment d'hésitation, mon regard se reposa sur ma montre. Quoi ? Ça ne fait même pas une minute ! Même le temps est contre moi maintenant ! Bon, et bien tant pis, il faut que je sache s'il reste vraiment de l'espoir. J'attrapai une bouteille d'eau et de quoi manger, puis lui tendis le tout.
« - Tiens ! » Elle me regarda brièvement et inclina la tête en signe de remerciement.
Aïe, elle ne voulait pas parler… Mais il faut dire que « tiens » pour engager la conversation, ce n'est pas ce qu'il y a de mieux. Mes yeux faisaient des allers retours entre la route et le rétroviseur. Mais qu'est-ce que je croyais aussi, qu'elle allait me sauter dans les bras ? Bon, ok, il faut que je me calme. Trouve quelque chose, trouve quelque chose, me réprimandais-je à moi-même.
« - Ou est Rachel ? » L'intonation de sa voie n'était ni dure, ni douce. Je décidai d'être franche avec elle, c'était sûrement le seul moyen d'obtenir son pardon.
« - La Mustang bleu et blanc derrière nous. » Elle observa le véhicule qui nous suivait, puis se retourna. Son regard croisa le mien, ou plutôt il me transperça. « On a Hummel aussi ! » Elle écarquilla les yeux. Mierda ! Quelle conne je suis ! Tant qu'à y être, dis-lui aussi que t'as failli tuer Berry !
« - Il est avec Rachel ? » demanda-t-elle. Je fis non de la tête.
« - Dommage, il risque d'avoir peur à son réveil. Il ne connait personne. » Elle n'avait pas changé, elle pensait d'abord aux autres. « Au moins, moi… Moi, je te connais. » Elle avait dit ces mots dans un murmure et quelque chose en moi se brisa quand j'entendis la tristesse de sa voix.
« - Brittany, je… »
« - Donc, toi et celle qui a frappé Rachel, vous êtes comme la dame qui me fait peur dans La Petite sirène ? » me coupa-t-elle.
« - Tu veux dire qu'on est les méchantes ? » Elle acquiesça. « Dans ce cas, oui, nous sommes pareilles. »
« - Non, c'est pas vrai ! » Elle avait dit ces mots avec précipitation. « Enfin, je veux dire que tu ne me fais pas peur. » Brittany sembla réfléchir. Ce qu'elle peut être belle quand elle parait ailleurs... Mon portable vibra dans ma poche. Je mis le haut parleur et je déclenchai la vitre blindée et insonorisée qui coupa le contact entre Brittany et moi.
« - Lopez ! »
« - San, c'est Puckerman. On a un problème ! » Oh non, pas encore.
« - Qu'est-ce que tu as fait, Puck ? »
« - C'est pas moi, je dormais ! Sebastian a roulé sur je ne sais pas quoi et on a tous les pneus crevés. »
« - Quoi ? Mais c'est un boulet ! J'espère que tu as une idée, Puck parce que sinon je réduis ta part, c'est clair ?
« - Oui je sais, mais si je t'ai appelée, c'est justement parce que j'ai une idée. »
« - Et donc ? » Je commençais à m'impatienter
« - Si vous n'êtes pas loin, vous nous récupérez, on fait un bout de chemin jusqu'au chalet ou j'ai une autre caisse et vous pouvez même rester la nuit. Alors ? »
« - D'accord, vous êtes où ? »
« - Dans l'Indiana. On est dans une petite ville abandonnée qui longe la route 74. »
« - Bien, on arrive. N'éteins pas ton portable ! »
Je raccrochai en appuyant sur un bouton qui se situait sur le GPS, ce qui me mit en appel vidéo avec Fabray.
« - Un problème ? » me dit-elle.
« - Oui ! Puck et son boulet d'associé ont un problème, il faut qu'on aille les chercher. »
«- Ça marche je te suis. »
« - Une dernière chose, on devra partager les voitures, donc je te rejoindrai avec Britt…tany. » Je m'étais empressée de rajouter cela, si je lui donnais un surnom et s'il n'avait rien de sarcastique, Quinn aurait pu deviner.
« - Ok ! ».
La vidéo se coupa. Il fallait vraiment que cette fois-ci soit la dernière. Je crois que c'est de revoir Brittany qui m'a fait comprendre mon erreur. Pourtant, je n'avais pas hésité une seule seconde quand Anderson m'avait proposé la mission…
(Flashback)
Comme chaque matin, j'arrivais au boulot, une boîte de donuts en main. Malheureusement, toute trace de beignets avait disparue avant même que je puisse atteindre mon bureau. Je raccrochais le combiné de mon téléphone quand Anderson sortit la tête de son bureau et me chercha du regard.
« - Lopez, dans mon bureau maintenant ! » Sa voie était frigide. J'obéis sans poser de questions et je rejoignis mon supérieur en prenant soin de bien refermer la porte.
« - Alors, qu'est-ce qu'il y a ? » Il posa son regard sur moi. Toute trace de froideur avait disparue pour laisser place à la fierté.
« - Ils t'ont choisie pour l'affaire Sylvester ! »
« - Quoi ? Mais je croyais que cette affaire, c'était Chang qui l'avait ? »
« - C'est exacte, mais nous craignions que la taupe soit dans son équipe. » En effet, dès que Sylvester était « coincée », elle nous échappait comme si on la prévenait juste à temps, et ce, à chaque fois. Une taupe était la seule explication.
« - D'accord, quel est mon rôle ? »
« - C'est simple, regarde l'écran ! »
Je me tournai. L'écran montrait une fiche avec mon travail, mon badge, ma plaque, mes états de service. D'un coup, tout disparut et un message s'afficha : SANTANA LOPEZ – FICHIERS INTROUVABLES. Je n'eus pas le temps de dire quoi que se soit qu'un nouveau fichier s'ouvrit.
LOPEZ, SANTANA : Maison de redressement St-Josef, 2 ans, pour vol à main armée; Prison de Chicago, 3 ans, pour coups et blessures sur 5 policiers… Et, au fur à mesure que la liste de mes « délits » s'agrandissait, je compris enfin ce que tout cela signifiait.
« - Je vais devenir un agent double, c'est cela ? Et pour ne pas éveiller les soupçons, tu vas me faire arrêter, je vais neutraliser et je m'enfuirai comme si j'étais la taupe. C'est pourquoi tu m'as parlé si froidement. »
« - Ton analyse est parfaite. C'est exactement ce que j'attends de toi. Seul moi et Chang resterons en contact avec toi, compris ? »
Je fis oui de la tête. Quand mon portable sonna, je vis le visage souriant de Brittany apparaître sur mon écran. Je n'eus pas le temps de faire quoi que ce soit qu'Anderson attrapait mon portable. Il le fit tomber et l'écrasa d'un coup violent.
« - Tu n'as pas bien compris. Le reste ne doit plus exister. » Il marqua un blanc et reprit. « Tes faiblesses comme cette fille ne doivent pas exister. » Je le regardais comme si c'était un extraterrestre (il faut dire qu'avec son affreux nœud papillon, c'était normal).
«- Tu me demandes de l'abandonner ? Je ne peux pas, elle me le pardonnera jamais ! »
«- Désolé, mais maintenant c'est cela ou elle croira que tu es une criminelle. »
« -Donc, je n'ai pas le choix ? »
« -C'est exact ! Je sais que c'est dur, mais une fois que ce sera fini, j'irai en personne tout lui expliquait je te le promets. »
« - Non, tu ne sais pas ! C'est ma meilleure amie et, même si je ne le lui ai pas dit souvent, je... Je l'ai… Enfin bref, je ne peux pas juste lui dire que je m'en vais ! »
J'étais envahie par une colère sourde. Je ne pouvais pas, je n'y arriverais pas. Après tout, qu'est-ce qu'elle me dirait si elle savait la vérité ? Elle ne me pardonnerait pas. J'étais de mauvaise foi et je le savais. J'entendais sa voix dans ma tête me dire :
« - San, en fait, tu es la gentille qui a fait semblant d'être amie avec les méchants pour ensuite les arrêter. Donc, tu es la gentille, et t'as fait ça pour me protéger, comme quand Lord Tubbington s'est mis à fumer, en fait c'était pour que, moi, je ne fume pas. » C'et cela qui me poussa à dire :
« - Je vais le faire ! » Anderson prit un air hébété. Non mais, qu'est-ce qu'il croyait ? Je suis Santana Lopez, tout de même !
« - Bien, tu n'as que cet après-midi pour couper tout contact ! » dit-il en arrangeant son nœud papillon.
« - J'ai… juste… cet après-midi ? » Il fit oui de la tête. Je voulais refuser. Plus les secondes passaient, plus mon cœur se serrait.
« - Soit de retour à 17h ! » Sur ces mots, il m'ouvrit la porte et prit un air froid pendant que mon visage reflétait toute ma colère, qui n'était pas seulement fictive.
Je sortis, pris une grande bouffée d'air frais, et là, tout se bouscula dans ma tête. Pourquoi j'avais accepté ? Qu'est-ce que j'allais lui dire ? Pourrais-je la regarder dans les yeux et lui mentir ? Il fallait que tout soit clair avant que j'aille la voir. D'une cabine téléphonique, je joignis Chang, qui me proposa de m'envoyer quelques dossiers sur mon ordinateur personnel concernant Sylvester.
Je me rendis à notre appartement pour consulter ces fameux fichiers que Chang m'avait envoyés. Alors que j'allais sortir mes clés pour ouvrir la porte, je remarquai que celle-ci était entrouverte. Je portai la main à mon arme, prête à dégainer à tout instant. J'avançai en silence dans l'appartement. La chambre et le salon étaient vides. Je me dirigeai donc vers la cuisine.
« - Britt ? »
Je me détendis en voyant que c'était elle. Le fait qu'elle portait ses écouteurs devait l'aider à ne pas m'entendre. Brittany ne semblait toujours pas avoir remarqué ma présence. Elle commença à onduler et je ne pus résister plus longtemps à l'appel de son corps. Je m'approchai d'un pas léger. Une fois derrière elle, mon corps se colla automatiquement au sien. Mon bras saisit sa hanche pour la forcer à se retourner. Brittany affichait un sourire gigantesque. Je tirai sur ses écouteurs afin qu'elle m'entende.
« - Eh, belle blonde, si tu fermais la porte, je ne devrais pas me coller à toi pour que tu ais chaud ! » Son sourire s'agrandit encore plus
« - Mais moi j'aime quand une Latina super sexy se colle à moi, » dit-elle sur un ton taquin
« - Super sexy ? C'est tout à fait moi, » ricanai-je avant de me serrer un peu plus contre elle pour rapprocher nos deux visages. Britt se mordit la lèvre et, avec des yeux pétillants de désir, me rétorqua :
« - Je ne suis pas totalement sûre, tes vêtement me cachent la vue ! »
Elle inspecta mon corps de haut en bas et, quand son regard recroisa le mien, je me jetai sur ses lèvres pour les capturer dans un baiser passionné. Ma langue caressa sa lèvre inférieure, quémandant l'entrée qu'elle ne me refusa pas. À bout de souffle, nous nous séparâmes quelques instants avant que ma bouche ne s'en prenne à son cou. Je goutais cette peau sucrée que j'aimais tant en la mordillant, la suçant aux endroits que je savais sensible. Les gémissements de Brittany ne faisaient qu'accentuer la pression de mes gestes sur son cou. Ses mains se baladaient sur mes hanches. Quand elles rentrèrent en contact avec ma peau, je poussai un grognement de plaisir. Sans arrêter mes baisers sur son cou, je fis descendre mes mains sur ses fesses, puis juste en dessous sur ses cuisses. Je la soulevai légèrement pour la faire asseoir sur le plan de travail et me glissai entre ses cuisses, mettant mes mains sous son t-shirt. Brittany commença à haleter fortement, alternant mots et gémissements.
« École… mmmh… danse… Santammmh… Ton… boulot… »
Ces derniers mots eurent l'effet d'une douche froide sur moi. Je me reculai brusquement. Elle me regarda sans comprendre mon éloignement soudain. D'habitude, aucun de ses arguments ne marchait. Je passai une main dans mes cheveux pour éloigner la tension qui régnait dans la cuisine.
« - San ? Ça va ? »
« - Oui ! C'est à cause de Lord Tubbington que la porte est ouverte ? » J'essayai de changer de discussion. Je vis à son regard qu'elle le remarqua mais elle n'en parla pas.
« - Il m'a dit qu'il est allé faire une ballade et, comme la dernières fois j'ai fermé la porte et qu'il m'a engueulé, alors là, j'ai ouvert ! »
« - Ah oui, je m'en rappelle. J'ai dû te consoler toute la nuit. » Elle se rapprocha de moi avec un sourire coquin.
« - Et je ne t'ai pas remercié pour cela ! » Oh non, elle va me rendre folle si elle continue comme ça ! Je me mis une claque mentale en m'éloignant de son emprise, sans pour autant laisser paraitre quoi que ce soit.
« - Britt, j'ai vraiment une mauvaise influence sur toi, » dis-je difficilement alors que ses lèvres se rapprochaient dangereusement des miennes.
Je me sentais vraiment mal à l'aise et c'était bien la premières fois que cela m'arrivait avec Brittany. Je l'attrapais donc par les épaules et lui embrassai légèrement le nez. Elle fronça les sourcils sous mon geste et je m'empressais de dire :
« - Je dois finir des dossiers pour… euh, bin… pour le travail. » Elle me scrutait du regard, ou plutôt elle me transperçait. C'est pour cette raison que je rajoutai. « Je fini vite et je te rejoins après promis ! » Elle souriait.
Je sortis de la cuisine pour voir les fichiers de Chang. Après une bonne heure, je fermai violemment l'écran de mon ordinateur. J'étais dégoutée par les images répugnantes que j'avais vues et qui repassaient dans ma tête. Cette Sylvester était un monstre, je ne pouvais pas la laisser toucher à un cheveu de Brittany. Comme promis, je rejoignis Britt. Nous nous allongeâmes sur le canapé en regardant la télé. J'essayais d'être distante, mais il faut dire qu'avec Brittany proche de moi, je n'y arrivais pas, mais alors pas du tout ! Je détestais chaque seconde qui passe car je sais que je devrai me séparer d'elle. Je vis Lord Tubbington passer devant la télé et je sus quoi faire.
« - El gato ! Bouge ton cul de là ! » Brittany me tapa le bras.
« - San ! Ne lui parle pas comme ça, » me réprimanda-t-elle.
« - Mais il cache la télé, il est bête ou quoi ? On dirait qu'il ne voit pas qu'on est en train de regarder ! »
« - SANTANA ! » Elle se redressa. « Mais qu'est-ce qui t'arrive aujourd'hui ? »
« - Qu'est-ce qui m'arrive à moi ? Rien ! Par contre à ton débile de chat je ne sais pas. »
Elle se leva précipitamment du canapé et j'en fis de même. Elle serrait les poings. Je savais ce qu'il allait se passer, mais je ne pouvais plus renoncer. Je m'en voulais déjà terriblement, mais je devais finir cette désastreuse conversation.
« - Ne dis plus jamais cela ! » C'était le moment fatidique, je prie qu'un jour elle me pardonne.
« - De quoi, débile ? Ou bête ? Parce que ton chat, de toute manière, est les deux ! »
Sa main gifla ma joue. Elle parut surprise. Elle tenta de s'approcher de moi, mais je reculai dès qu'elle avança. Je vis que ses yeux devenaient brumeux. Je ne pouvais rester tant l'envie de la prendre dans mes bras était forte. Je lui tournai le dos et partis dans la chambre, claquant la porte en démontrant toute ma colère, colère qui n'était dirigée que contre moi. Je faisais mes valises en n'emportant que le nécessaire. Je lui laissai mes économies. L'argent sur mon compte m'était suffisant. Il ne me restait plus qu'à partir sans me retourner. Mais à ce moment, Brittany ouvrit la porte. Son regard se posa sur mes valises et des larmes dévalèrent ses joues.
« - San, tu… tu ne peux partir ! » Elle pleurait à chaudes larmes. Cela me brisa le cœur, mais je devais partir ! Mon dieu, mais pourquoi je ne suis pas devenue, je sais pas… boulangère ?
« - Britt… Brittany, je… » Une paire de lèvres s'emparèrent des miennes. C'était tellement doux. J'essayai de transmettre tout l'amour que j'avais pour elle dans cet ultime baiser. C'est à contre cœur que je rompis le contact de nos lèvres. « Je dois y aller. » Mon front se posa sur le sien.
« - Je ne veux pas ! » Je voulais m'échapper de son emprise, mais je n'y arrivais pas. Elle marmonna quelque chose.
« - Quoi ? »
« - Promets-moi que tu seras là pour fêter nos 2 ans. » Elle décolla son front du mien et me fit une moue suppliante. Je ne pouvais pas le lui promettre, je ne savais même pas si je serais encore en mission.
« - Promis ! » Et merde. Je pris une valise dans chaque main et emmenai le tout sur le palier. Alors que je m'apprêtais à partir, j'entendis :
« - SAN, non ! Ne... » Mais je fermai la porte, coupant sa phrase. Je n'aurais pas pu résister sinon.
Le trajet était horrible. Je n'arrêtais pas de faire demi-tour encore et encore. Mes larmes ne semblaient jamais vouloir s'arrêter. Une fois arrivée, ma peine laissa place à une immense haine. Et tout se passa comme prévu. J'avais neutralisé et je m'étais enfuie. Quelqu'un m'avait contacté et présenté à Sue, puis 2 ans s'étaient écoulés. J'avais rencontré Quinn et l'avais prise sous mon aile. Cela faisait 5 ans maintenant que j'effectuais la mission Sylvester. Je n'avais pas pu tenir ma promesse et cela me détruisait. Il ne se passait un jour sans que je ne pense à Brittany.
(Fin flashback)
Cela faisait 5 ans et je m'en voulais toujours. La culpabilité me rongeait, mais la mission n'était pas finie. Je dois garder le contrôle.
Finalement, je vis la voiture de Puck et me garai juste derrière, suivie de Quinn. J'avais besoin de me défouler pour rester calme et, quand je vis ce Sebastian, un sourire diabolique naquit sur mon visage. Prépare-toi, Face de Hareng, je vais t'apprendre la vie, façons Lima Heights Adjacent !
