Hey me revoilà avec le chapitre 6 :) Bon alors les Fan du Faberry devrait aimer le prochain chapitre ;)
Britt-Marion: Merci et je pense que cela vas dépendre des chapitres en tous cas le prochain chapitre seras vraiment partagé pour les POV mais je pense que je vais plus faire partagé maintenant :)
Lauraae-sj: J'ai lue ta reviews (que j'avais pas vue avant )et j'était en état de choc ^^ Parce que c'est pas tous les jours qu'on a une reviews d'un de ces auteurs préféré :D et Merci:)
Zeb410: Merci c'est un super super super super méga compliment, venant d'une super méga auteur que j'adore, merci :)
Guest et Yourichii: Merci pour vos reviews ça fait plaisir :)
San-Britt: ils on l'aire bien t'es rêves ^^ oh ma nouvelle bêta elle est cool mais un peu trop curieuse ^^
je remercie ma super bêta pour ça super correction ;)
Chapitre 6
Je n'avais toujours pas bougé, impossible de faire un geste, mes yeux étaient rivés sur le corps inerte de ce Rory. De l'horreur, il y avait de l'horreur dans ses si beaux yeux bleus. Elle avait eu peur de moi, elle savait maintenant que j'étais un monstre.
En cinq ans j'étais devenue un prédateur. Assoiffée de sang, je ne ressentais toujours pas les regrets ni les remords.
Je tue, c'est ma mission, mon châtiment.
Je serrais les poings. Tuer faisait parti de mon quotidien, je ne le faisais pas par plaisir, je le faisais pour elle. Oui j'ai toujours cru que je tuais pour un jour être de nouveau avec elle. De quel droit me jugeait-elle ? Une colère immense s'empara de moi, cinq ans de colère refoulée. Violemment, je plantai le couteau encore et encore dans le corps sans vie à mes pieds. Mon bras se levait et s'abaissait frénétiquement. Une larme coula sur ma joue puis une autre, chaque larme brulant ma peau. C'étaient des larmes de frustration, de haine et de tristesse et chacune d'elle renforçait la violence de mes coups. Je sentis deux bras glisser contre mon ventre et me tirer en arrière. Je frappai désormais le sol, faisant voler la terre. Je plantai une ultime fois le couteau dans le sol, c'est alors que je reconnu sa voix :
« -San calme toi, chut je suis la. » Quinn était comme une sœur, je ne voulais pas lui faire de mal. « Après cette mission on prendra des vacances. À Bora Bora même, si tu veux. »
Je souris à sa phrase. Je nous voyais bien moi et Britt à Bora Bora, ainsi que Quinn et pourquoi pas la naine agaçante. Mon sourire s'estompa et mon visage reprit sa froideur. Quinn avait raison nous prendrions des vacances ou nous irions brûler dans les flammes de l'enfer. D'un coup je me relevai.
« -Ne reste pas plantée là Fabray, bouge ton cul de femme ménopausée. » Elle leva les yeux au ciel.
« -Lopez pour la centième fois avoir été enceinte ne veut pas dire avoir la ménopause. »
« -C'est pour sa que tu es sorti avec Finnocence, vous aviez le même gros bide. »
« -San c'est méchant pour »
« -Le bébé. » La coupai-je, elle rigola puis secoua la tête et nous nous rendîmes ensemble vers le chalet.
Une fois devant la baie vitrée, Q me prévint qu'elle avait mit Berry et Brittany dans des chambres à l'étage et que Puck avait mit Porcelaine à la cave. Nous entrâmes, Puck buvait un verre alors que Face de hareng était parti téléphoner dehors.
Quinn prit un verre, je regardai les escaliers. Je voulais rejoindre Brittany et tout lui expliquer. Je me moquai intérieurement de ma réflexion, comment je pouvais lui expliquer le sang sur mes mains ? Merde mes mains était vraiment maculées de sang.
« -Puck y a une salle de bain ? »
« À l'étage. Tout ce dont tu as besoin est dedans, mais si tu as besoin d'aide appelle moi je serais ravi de t'aider. » Il finit sa phrase avec un regard qui en disait long sur ses pensées.
« -Merci de ta proposition Puck, mais sur ce coup la je préfère encore avoir l'aide de Quinnie. » Je fis un clin d'oeil à la concernée, qui recracha sa gorgée de Martini et rougit fortement.
Je montai rapidement les marches. Toutes les portes étaient ouvertes sauf deux. Et dire qu'une d'entre elle renfermait Brittany. Je soupirai bruyamment et me dirigeai vers la salle de bain. J'irais lui parler plus tard. En effet j'avais besoin d'une douche pour remettre mes idées en place. Je refermai à peine la porte de la salle de bain que mon portable se mit à sonner.
« -Lopez ! » J'entendis un coup de feu.
« -Tu as intérêt à avoir une bonne explication sinon toi et Blondie je vous transforme en nachos et je vous donne à manger aux S.D.F, C'EST PIGÉ ? »Je n'eus pas le temps de dire quoi que ce soit qu' elle avait déjà raccroché.
J'avais complètement oublié Sylvester, quelle conne ! On n'avait plus intérêt à perdre de temps. Je me débarrassai de mes vêtements et plongeai mon corps dans l'eau glacée. À force de voyager dans les motels plus miteux les uns que les autres mon corps ne réagissait plus à l'eau glaciale . Après une bonne quinzaine de minutes je coupai l'eau. Je fis une queue de cheval et me rhabillai. Je remis mon Magnum à l'abri des regards dans le Holster (c'est l'étui d'une arme) sous mon bras gauche, je mis une veste par dessus et j'en enfilai ensuite un autre à ma cuisse droite. Dans celui-ci je ne mis qu'un couteau suisse, un poignard et la pilule mortelle. Je finis par en mettre deux autres aux chevilles. L'un pour une arme de calibre 45 et l'autre pour mon couteau commando. Je camouflai le tout sous un pantalon. Un vrai arsenal. Pourtant ces armes, je ne devais m'en servir que si ma couverture était grillée. Je ne mis aucune autre arme, puisque de toute façon à part tronche de hareng, je ne tuerais probablement personne ce soir. Je sortis de la salle de bain et finalement je me dirigeai vers une chambres. Je jetai le sac du côté droit du lit, après avoir ouvert toutes les fenêtres je m'allongeai enfin sur le lit. Mes yeux ne mirent pas longtemps à se fermer et mon cerveau m'entraîna dans le plus merveilleux des rêves, ou plutôt mon souvenir le plus cher :
Flashback
« -C'est ça que vous appelez courir ? Même ma grand-mère ferait mieux, allez on se bouge ! Carter, plus haut les genoux ! Trevor, c'est de la boue, alors à plat ventre et tout de suite ou je prolonge ta semaine de corvée ! »
L'entraînement au camp Washington battait son plein. Les cadets comme les officiers, tout le monde s'activait et faisait de son mieux. Aujourd'hui plus que jamais c'était Le jour du recrutement. Bien sur, chaque soldat pouvait choisir son affectation mais avant ça il y avait Ce fameux jour. Chaque grand corps de l'armée et de la justice américaine était représenté par une personne. Ils venaient nous observer et choisissaient les meilleurs. Ou ils ne choisissaient personne. Si vous étiez choisis, alors vous étiez sous la tutelle de celui qui avait émit ce choix. Et dès ce moment,
deux longs mois commençaient. Entraînements intensifs, missions de survie, tout était fait pour que vous soyez le ou la meilleur(e). C'était mon rêve, car une fois choisis on accédait à tous les métiers. Et nous étions l'élite.
« -Plus vite Lopez, une deux, une deux c'est pas compliqué ! Si ma grand-mère le sait vous devriez aussi le savoir ! » Le sergent instructeur me criait dans l'oreille et à l'entendre sa foutue grand-mère, c'était Mac Gyver.
« -Monsieur, je propose que si Wonder mami est si forte que ça, qu'elle vienne nous le prouver, Monsieur ! » Ce n'était pas de l'insubordination c'était juste qu'il m'énervait avec sa grande gueule.
« -Compagnie halte ! » Le sergent avait crié plus fort qu'habituellement. « Rassemblement ! Vous, soldat Lopez, suivez moi ! »
Alors que tous les autres se rangeaient par compagnie dans la grande cour je suivis le sergent. Tous les regards étaient fixés sur moi. Le sergent alla parler à un de ces collègues qui partit précipitamment.
« -Garde à vous ! » Nous portâmes tous la main à notre tête dans un geste synchronisé. « Repos ! » Nous exécutâmes l'ordre.
« -Lopez, veuillez répéter votre suggestion afin que tous l'entendent ! »
« -Monsieur, oui Monsieur ! J'ai suggéré que la Wonder mami de Monsieur vienne nous montrer par elle même à quel point elle est forte. » Je vis quelque regards amusés, d'autres choqué, un certain nombre semblait d'accord avec moi. Le sergent applaudit.
Pourquoi il applaudit la tronche d'huître ?
« -Soldat, vous bafouez mon honneur et celui de ... »
« -Wonder mami ? » le coupais-je, bon d'accord, là, c'était de l'insubordination.
Il n'eut pas le temps de dire un mot que quelqu'un déposa à ses pieds deux bâtons de combats. Le sergent se mit à sourire. Ça devenait très bizarre là. Je m'attendais à des pompes, des corvées ou encore une semaine au trou mais un combat, je n'y avais même pas pensé. Il se mit à crier les règles.
« -Je ne suis plus ton supérieur, mais ton ennemi. Tous les coups sont permis. La seule arme autorisée est ce bâton. Le premier K.O perd. Terrasse moi et ils te remarqueront. Perds et je te fais renvoyer ! »
Il envoya mon bâton derrière moi et me fit un sourire sournois. Je me mis à courir le sachant sur mes pas, et armé. Je fis une roulade. En attrapant mon arme, je pris appuis sur un genoux tout en levant le bâton pour parer le coût du Sergent. Pour esquiver son coup suivant je me jetai sur le côté et me mis à courir. Je devais trouver une idée, et vite.
Trouvé.
Je m'arrêtai et faisais face à mon adversaire.
Il enchaîna une multitude de coût que je parai de justesse.
« -Alors Lopez, on ne fuit plus ? »
« -Et bien malheureusement je suis obligé de ratatiner ta tronche d'huître, alors autant en finir tout de suite avec toi et ta Wonder mami, hein le crustacé ? »
Je le vis serrer les dents et ses coups doublèrent d'intensité. Merde il était fort, je n'allais pas tenir longtemps. J'eus d'un coup le souffle coupé, et je fus propulsée en arrière. Cet abruti se faisait déjà acclamer. Les hommes et leur ego ! Il m'avait à peine toucher et il pensait avoir gagné. Un sourire carnassier apparut sur mon visage. Il se pavanait. Je laissai tomber mon plan, j'avais une idée bien plus saugrenue. Je m'avançai doucement et d'un coup je mis mon bâton sous sa gorge. Le sergent était bloqué entre moi et mon arme. Il lâcha son arme pour porter ses mains sur la mienne.
Erreur fatale.
D'un coup de pied, j'envoyai son bâton au loin. Puis j'appuyai sur son mollet. Il tomba à genoux. Il ne pouvait presque plus respirer. J'enlevai mon bâton rapidement en lui assénant un coup violent au dessus de l'oreille droite. Il tomba lourdement sur le sol. Je savais que je ne l'avais pas tué, il était juste assommé et ce pour au moins quatre jours. Je relevai fièrement la tête face au silence de tous. Toutes les compagnies étaient au garde à vous.
Un homme en costard noir s'avança vers moi. On aurait dit un Muppet, avec les cheveux plein de gel et cet affreux nœud papillon multicolore.
« -Soldat votre nom ! »
« -Lopez Monsieur ! »
«-Et bien soldat votre comportement frise l'insubordination et vous allez jusqu'à blesser gravement votre officier supérieur ! » J'irais au trou de toute manière alors autant lui répondre franchement.
« -Oui Monsieur, mais face d'huître l'a cherché. Il pensait me battre, je lui ai prouvé le contraire. » Ma réponse le fit sourire.
« -Tu sais quel jour nous sommes je présume, et donc mes félicitations Lopez tu feras désormais partie d'une Branche spéciale de la C.I.A, sauf si tu préfères rester ici et subir les débilités du Sergent ? »
« -Je serais plus que ravie que vous soyez mon mentor Monsieur... »
« -Anderson ! Tu as cinq minutes pour prendre tes affaires. Je t'attendrais devant la barrière ! »
Sur ces mots Anderson se retourna et partit. Je courus donc jusqu'au dortoir, ou je rassemblai toutes mes affaires dans un seul et même sac, laissant ici le superflu.
Deux mois passèrent ou mon mentor m'apprit tous ce qu'il savait et tout ce que je devais savoir. Il m'entraînait sans relâche jour et nuit, pour que je sois prête. J'étais enfin prête.
J'étais entrée il y avait une semaine dans le service d'Anderson, qui m'avait finalement dit de l'appeler Blaine. Jusque là je n'avais rien vu de très passionnant, et je commençais à croire que mon entraînement intensif n'avait servi qu'à embellir ce foutue job.
Qui aurait pu prévoir que ma vie aller basculer ce jour là ?
Il pleuvait.
Los Angeles d'habitude si ensoleillée était sous la pluie. À peine arrivé, Anderson convoqua tout le monde dans son bureau.
« -Alors voilà on vient d'apprendre qu'un certain Nick Le sanguinaire vient d'arriver à L.A. Comme vous pouvez le voir, Monsieur Le Sanguinaire est connu pour toute sorte de trafic, crimes divers, braquage. Nous savons qu'il est ici pour renflouer son trafic. Notre mission est de l'intercepter avant qu'il ne reçoive n'importe quel marchandise. »
« -Nous savons quel genre de marchandise ? »
« -Bonne question Lopez ! Non nous ne savons pas quel genre mais nous devons être d'une extrême vigilance. En effet nous savons que le Sanguinaire fait du trafic essentiellement humain. Autrement dit, si c'est de la drogue qu'il vend, il la vend avec le corps qui la garde. Il ne s'encombre pas d'organe, il achète la personne et lui enlève ses organes les un après les autres tout en gardant sa victime vivante. Il va même jusqu'à les prostituer. Tout ce qui l'intéresse est de tirer un maximum de profit. Notre but est donc de l'arrêter et de sauver ces pauvres gens qui lui servent de mules. Des questions ? Personne, bien !»
Blaine nous expliqua nos poste respectifs. Nous nous préparâmes tous en vitesse. Pendant le trajet, chacun se remémorait nos positions. Une fois arrivés près d'un entrepôt qui semblait abandonné nous prîmes tous place. Je me retrouvai à côté d'Anderson.
Je guettai l'entrée principale quand soudain je vis un homme. J'en informai donc mon tuteur.
« -Je vois un homme de type caucasien, dans les 1 mètre 80, il semble énervé, il est armé d'un couteau à la ceinture et d'un 38 millimètres qu'il tient dans la main gauche. »
Tout le monde m'avait entendu puisque chacun d'entre nous avait une oreillette. Un camion arriva, un homme en descendit.
Il reçut une mallette et l'homme à qui il parlait s'énerva de plus en plus. Je décrivis une fois de plus ce que je voyais à mon supérieur qui me dit :
« -On attend de voir la marchandise ! »
La discussion agitée entre les deux criminels prit fin et la porte du camion s'ouvrit, laissant sortir la marchandise. Il devait y avoir vingt-cinq filles de tout âge et seulement trois garçons.
« -Pas tout de suite ! Lopez garde les dans le viseur. »
Blaine semblait très calme. Je m'exécutai. Je voyais toutes ces personnes sortir du camion, je n'avais qu'une envie, appuyer sur la détente.
Et puis elle apparut.
Une chevelure blonde, grande, un visage qui reflétait l'innocence d'une enfant. Mais ce qui me marqua le plus ce fut ses yeux bleus océan. Je me noyai dedans. J'avais l'impression qu'elle me voyait.
D'un seul coup un des deux hommes l'attrapa et la menaça de son couteau. Alors qu'il allait faire un geste pour lui ouvrir la carotide, j'appuyai sur la détente et une balle se logea entre ses deux yeux. Toute l'équipe se déploya. Je vis l'autre homme partir avec la blonde. Je le pourchassai donc.
Je courrais de plus en plus vite en criant à l'homme de s'arrêter. Quand j'arrivai presque à l'atteindre il se retourna et plaqua son 38 millimètres sur la tempe droite de la Blonde.
« -Bouge plus, salope ou je lui fait un autre trou pour respirer ! »
« -Essaye et je te transforme en passoire ! » J'avançai d'un pas déterminé vers lui. « Tu as le choix ou tu te rends ou je te tue comme j'ai tué ton pote. » Il regarda autour de lui et sourit.
« -Une autre possibilité s'offre à moi ! »
Il propulsa la blonde sur moi et il en profita pour monter dans une voiture. Je voulais courir pour relever la plaque mais la jeune fille sur moi m'en empêcha, elle s'était accrochée à moi. Je l'entendis alors sangloter. Ses sanglots me fendirent le cœur. J'entourais alors son corps de mes bras et elle se colla un peu plus contre moi. J'essayai de lui dire quelque chose de rassurant mais tout ce que je trouvais à dire c'est : « t'en fais pas, c'est fini. ».
Après un bon moments allongée par terre, la blonde se releva.
« -Merci ! Tu es l'amie du lutin du camion ? » Mais cette fille était malade ?
« -Le lutin du camion ? » Essayai-je prudemment.
« -Bin oui pendant le voyage j'avais peur mais le lutin du camion m'a dit qu'il allait envoyer ses amis me sauver! » Ses yeux s'illuminaient je ne pouvais pas détruire cette étincelle.
« -Ah oui tu parles d'Azazel ! Et bien oui je suis son amie. Comme il est un lutin des camions, dès qu'il croise une personne en danger, il me le dit et moi je viens sauver cette personne ! » Ok je disais n'importe quoi, mais rien que pour voir le sourire qu'elle arborait maintenant cela en valait largement la peine.
« -Mais Azazel c'est un nom de fée ou d'ange ! » Seigneur cette fille avait manqué de se faire tuer et elle voulait débattre sur les noms de créatures qui n'existaient même pas.
« -Oui mais c'est parce que sa mère est une fée et son père un lutin donc comme c'est lutin il a le prénom d'origine de sa mère . »
« -Ah d'accord ! »Elle me fit un sourire et je crus défaillir . «Au fait moi c'est Brittany ! »
Je lui tendis la main et lui répondis :
« -Santana ! » Elle regarda ma main, la repoussa, et rigola avant de se jeter dans mes bras.
Après lui avoir rendu son étreinte, nous nous redirigeâmes vers l'entrepôt ou se trouvait l'équipe.
« -Mais bordel Lopez ou étais tu ? » Anderson souffla de soulagement.
« -L'autre homme s'est enfui mais j'ai récupéré la mar... Brittany. »
Blaine lui demanda de le suivre, mais la jeune blonde se cacha derrière moi. Il insista en lui disant qu'il avait quelques questions à lui poser et qu'il fallait qu'elle se fasse examiner. Mais Brittany refusa.
« -Si c'est moi qui t'examine et te pose des questions tu es d'accord ? » Je m'étais retournée vers Brittany pour lui demander.
« -D'accord ! »
Je me retournai vers Anderson qui me donna la permission d'un hochement de tête. Je fis signe à Britt de me suivre depuis quand je l'appelle Britt ? Je l'examinais moi même. Aucune cicatrice. Au moins ce n'était pas une mule. Je laissais de temps en temps mes doigts trainer sur sa peau blanche. Elle fut parcouru de frissons. J'arrêtais tout mouvement pour lui demander :
« -Ça ne va pas ? Tu as froid ? »
L'inquiétude dans ma voix me surprit. Ce n'est qu'à ce moment que je remarquai la tristesse sur son visage.
«-Brittany qu'est-ce qui ne va pas, je t'ai fait mal ? » Elle sourit faiblement
« -Non, non Santana c'est juste... et bien après ça on ne se reverra plus jamais et ….. non rien c'est stupide. » Ma main se posa sur sa joue dans un geste rassurant.
« -Ce n'est pas stupide, tu n'es pas stupide ! » Mon regard était plongé dans le sien. « Pour tout te dire Brittany, j'ai très envie de te revoir dans de meilleures circonstances...euh..enfin si...si tu veux bien ? »
Un gigantesque sourire s'installa sur son visage, elle bondit dans mes bras.
« -Tu es mon amie alors San ? » L'usage de ce surnom me fit sourire à mon tour.
« -Bien sur ! Il se fait tard je vais te ramener chez toi ! »
« -Euh San chez moi c'était à Lima ! »
« -C'est ou ça ? »
« -Je sais pas. »Une idée folle traversa mon esprit .
« -Tu peux venir chez moi si tu veux, et puis comme ça si on a encore des questions à te poser on sait ou te trouver, sauf si tu préfères l'hôtel dans ce cas je peux... »
« -Oui ! » Je m'arrêtais dans mon monologue.
« -Oui , tu veux aller à l'hôtel ? »
« -Mais non San je veux aller chez toi. »
J'avais envoyé un message à Blaine pour le prévenir. Il me répondit un peu plus tard que j'avais quartier libre demain et qu'il me biperait en cas d'urgence. Je fis donc monter Brittany dans la voiture et la conduisit jusqu'à mon appartement. Une fois arrivée, la grande blonde s'empressa de faire le tour de chez moi.
« -Wow c'est beau, hihi les toilettes sont peintes en rose... » Après cinq minutes elle revint vers moi. « Pourquoi tes toilettes sont peintes en rose ? »
« -Et bien je croyais que c'était du blanc et finalement c'était du rose je me suis dis que quand j'aurais le temps je les repeindrais ! »
Brittany s'assit sur le canapé, pendant que j'enlevai tout l'arsenal que je portais encore sur moi. Je sentais le regard de la blonde qui suivait chaque mouvement.
« -Tu veux prendre une douche avant de te coucher ? » Elle me répondit tout naturellement :
« -Non ça va il nous on fait prendre une douche avant d'aller dans le camion. » Je fronçai les sourcils à l'entente de ces mots.
« -Euh ok ! Bon moi en tous cas j'ai besoin d'une douche, si tu veux te changer fouille dans l'armoire il doit y avoir un truc à ta taille. »
Je partis me doucher. Je repensais à cette fille.
Pourquoi je ressentais ce besoin viscéral de la protéger ? Et une rage irréductible envers ce type qui voulait faire d'elle des choses affreuses !
Comment pouvait-on faire du mal à une fille aussi...belle ? Le souvenir de ma main sur sa peau me revint en tête. La contraste de nos couleurs , la douceur, ses frissons , sa bosse en dessous des côte... Merde une bosse !
J'attrapai ma serviette. Comment j'avais pu ne pas voir ça ?
« -Brittany tu es ou ? »
« -Dehors sur la terrasse. »
« -Viens par ici s'il te plaît ! »
Elle entra et laissa glisser son regard sur moi, ce qui me fit perdre le fil de mes pensées. Elle redressa la tête et je pus voir qu'elle rougissait.
« -Euh...je... qu'est-ce qu'il y a ? » Cette phrase me sortit de ma rêverie.
« -Soulève ton t-shirt. »
« -Quoi ? » Brittany était incrédule.
« -Enfin, je veux dire tout à l'heure quand je t'ai examiné, je crois être passée à côté de quelque chose. J'aimerais juste vérifier. »
Elle commença à remonter son t-shirt puis l'enleva complètement. Je restai sans voix, toute pensée cohérente avaient disparu. Je ne pouvais détacher mes yeux de son ventre et de sa poitrine. J'approchai ma main lentement mais je stoppai mon geste, trop occupée à la contempler. Je l'entendis soupirer. Ses doigts enlacèrent mon poignet. Ce contact était si doux.
Soudain ma main effleura sa peau à l'endroit de la bosse.
« -C'est de ça que tu parles ? »
Sa voix était... Rauque. Aucun mot n'arrivait à sortir de ma bouche. Résignée, je hochai simplement la tête. Elle reprit, toute souriante :
« -Oh ne t'en fais pas, j'ai ça depuis que je me suis faite enlevée par les extraterrestres. » Elle se rapprocha de moi et me dit à l'oreille, « Je crois que c'est pour savoir comment on va ou ce que l'on ressent, ou alors c'est un jouet de Lord Tubbington que j'ai avalé comme a dit le docteur ! »
Cette fille n'était pas croyable. Des extraterrestres, vraiment ?
Elle avait avalé un jouet ? Vraiment trop bizarre, je lui aurais sûrement ri au nez si elle n'avait pas eut un si beau sourire. Non mais Lopez, tu t'entends la ? Foutue conscience ! Je ne savais pas quoi dire, alors je ramassai le t-shirt et le lui tendis. Je retournai dans la salle de bain.
Quand j'eus finit de m'habiller, ne savant pas ou la jolie blonde se trouvait je criai :
«-Je prends le canapé, je te laisse la chambre. »
Sans attendre la moindre réponse je m'affalai sur ledit canapé. Je venais à peine de fermer les yeux que je sombrais dans les bras de Morphée. Je sentis deux autres bras m'entourer, mon corps se tendis instinctivement puis vint une agréable odeur de vanille. J'en déduisis que c'était Brittany, je me relaxai et replongeai dans un profond sommeil. La dernière chose que j'entendis fut un soupir de contentement.
Six mois passent, nous sommes les meilleures amies du monde.
Brittany vit avec moi ainsi qu'un énorme chaton prénommé Lord Tubbington Junior. Britt s'est inscrite à une école de danse, et même si le gorille qui lui sert de directeur n'avait pas voulu l'accepter, à cause de son cursus scolaire, il a finalement dit oui. Bon, ok j'ai juste dit que j'allais torturer sa femme macaque et mettre dans un zoo ses bébés babouins si il osait la refuser.
Bien sur elle est toujours à la maison avant moi et même quand je rentre à 4h00 du matin elle m'attend.
Journée pourrie.
J'ai du sang partout, foutu carnage ! La seule chose que je veux c'est voir Brittany. J'étais déjà devant la porte mais je n'arrivai pas à rentrer. J'étais tellement impatiente que je n'avais pas enlevé une seule tache de sang. J'étais en état de choc ça ne faisait aucun doute. Je voulais la voir, mais elle ne devait pas me voir. Je restais sans bouger, plantée devant la porte. J'entendais du bruit qui provenait de l'intérieure, elle était peut-être occupée. Pourquoi elle ? Pourquoi je pense à elle ? C'est n'importe quoi, c'est mon amie. Une amie terriblement sexy...
Le choc c'est le choc.
La porte s'ouvrit devant moi dans un fracas. Elle était là. Son regard était doux, mais je pouvais voir aussi la trace de quelques larmes. Je ne bougeais toujours pas. Sa présence me rassurait mais je ne pouvais rien faire.
« -Oh San » Elle attrapa ma main et me tira. Je ne voyais plus rien je me focalisai sur le contact de nos peaux. « Déshabille toi, je vais te laver »
Elle avait une voix mélodieuse. J'avançai et m'assis dans la baignoire. Je n'avais pas écouté. J'étais assise dans l'eau entièrement vêtue.
« -C'est bon tu es... Mais qu'est-ce tu fais dans la baignoire comme ça, San ? » Je sentis quelques larmes couler. « Non Santana, ne pleure pas »
Britt avait passé ses jambes autour de moi et elle se glissa contre mon dos. Ses bras m'enveloppèrent et tout son corps se colla contre moi. J'ouvris enfin la bouche :
« -Britt tu devrais pas, tu vas avoir froid, tu...»
« -Chut ne dis rien ! J'aurais froid avec toi, dans ce cas Sanny. »
Cela faisait un moment et aucune de nous deux n'avait bougé. Mes larmes ne coulaient plus. Brittany avait nettoyé les parcelles de peau visible. Elle regroupa mes cheveux, dégageant ma nuque. Elle y passa sa main, puis elle fit de légers cercles avec ses doigts. C'était apaisant. J'avais tout oublié. La fusillade, le sang, la baignoire. Plus rien n'existait, sauf Brittany et ses caresses. Je penchai un peu plus ma tête sur le côté, mais plus rien. Elle cessa tout mouvement.
Alors que je commençai à me plaindre, ma plainte se transforma en un gémissement quand sa main fut remplacée par ses lèvres.
Mon dieu ses lèvres !
J'aurais du arrêter ça, mais c'était trop bon. Sa langue caressa mon cou. Elle suçota une dernière fois cet endroit, et l'embrassa une dernière fois. Et d'un coup, tout son corps contre moi se tendit. Elle ne bougeait plus mais je ne voulais pas que ça s'arrête, pas comme ça !
Je me retournai lentement pour ne pas l'effrayer. Ses yeux étaient rempli de désir. Je me rapprochai, j'embrassai d'abord sa joue, puis je fis plein de petits baisers jusqu'à sa nuque.
Après avoir exploré celle-ci, je vis un grain beauté. Je me mordis la lèvre inférieure. Est-ce que je devais ? Ou bien...
Oh Fuck ! J'en avais trop envie, pas le temps de réfléchir.
« -C'est ton tour maintenant ! » chuchotai-je d'une voie rauque à son oreille.
Je retournai à son grain de beauté, j'en fis d'abord le contour avec ma langue avant de le lécher entièrement. Mmmmh sa peau était délicieuse.
Ma langue céda sa place et ma bouche entoura son délicieux grain de peau. Je jouai avec, je le suçotai, le mordillai et je finis en l'embrassant délicatement. Je ne résistai pas à l'envie de le lécher encore une fois. Je l'entendis qui gémissait. Oh putain j'aime l'entendre gémir ! Je reculai doucement. Mon regard croisa le sien, elle semblait perdu.
Ses lèvres. J'étais hypnotisée par ses somptueuses lèvres. Elle ouvrit et ferma la bouche. Je trouvais ça très attirant . Je me rendis compte qu'en fait, elle parlait.
« -Euh pardon Britt, tu disais ? » Elle rigola légèrement quand mes joues devinrent rouges. Elle s'approcha de mon oreille droite.
« J'ai dis, à quoi tu penses ? »
Elle recula sa tête et je me retrouvais à quelques centimètres de ses lèvres. C'est elle qui combla le vide, scellant enfin nos bouches ensembles. Le baiser fut d'abord hésitant, doux, envoûtant mais j'en voulais plus. Ma langue demanda l'accès, qu'elle ne tarda pas à me donner. Tout devint alors plus passionné, plus endiablé. À cours de souffle je m'écartai, mais Brittany n'était pas de cet avis. Sa main glissa derrière ma nuque, me replaçant contre ses lèvres. Nos langues se combattirent pour dominer. Une de ses mains maintenait toujours ma nuque tandis que l'autre parcourait mon ventre, ma poitrine. Partout où sa main passait, mon corps frissonnait et brûlait.
Mes mains sous son débardeur s'amusèrent; je traçai du doigt ses abdos et son nombril d'une main, et de l'autre je caressais son soutien gorge. Mon geste lui arracha un grognement de frustration. Je ne tenais plus je voulais sentir sa peau.
J'attrapai son débardeur et le lui enlevai, ses mains délaissant mon corps pour retirer le dernier vêtement qui cachait sa poitrine. J'étais hypnotisée par tant de beauté. Je me penchai pour pouvoir la gouter et plaçai mon genou entre ses cuisses en même temps. J'embrassai son nombril et remontai vers sa poitrine. Je fis le contour de son sein avec ma langue, avant de titiller son mamelon, je l'embrassai, le mordillai et le suçai. Mon genou établit une plus forte pression sur son intimité et elle gémit et haleta de plus en plus fort. Quand ma main vint jouer avec son autre mamelon déjà durci, elle ce cambra et fit bouger son bassin contre mon genou.
Elle attrapa mes cheveux et les tira en arrière, éloignant ma bouche de son sein. Elle plaqua violemment sa bouche contre la mienne, et elle mordilla ma lèvre m'arrachant un gémissement. Elle rompit le baiser, attrapa ma main et la fit descendre sous l'eau, l'amenant jusqu'à l'entrée de son short.
« -T-t-touche moi... San ! »
Le ton suppliant de sa voix me fit frémir, ma main glissa sous son short et sous...
Fin Flashback
« -Lopez, bordel mais réveille toi ! »
« -Tu as une bonne raison j'espère Fabray ! » Un bruissement retentit puis un léger craquement.
« -Tu l'as entendu ma raison ? »
« -Dis à Puck et à l'autre d'aller à la cave, puis rassemble les filles et protège les ! Tu ne bouges que si je te l'ordonne ! »
« -Pour Puck et Seb c'est déjà fait! »
« -Bien ! Maintenant vas barricader ton cul et celui des autres. »
Quinn sortit et je l'entendis fermer une des portes à clés. Je me rapprochai discrètement de la fenêtre. Je ne vis que des ombres. Une batte se trouvait sur la commode, et j'attrapai un fil que je positionnai dans les escalier.
Une fois fait, la porte s'ouvrit dans un fracas et une dizaine d'hommes entrèrent dans le chalet.
