Auteur : Fluffshipismagic

Traductrice : Hikari Yumeko

Source : Hetalia

Rating : T

Disclaimer : Rien n'est à moi, les personnages sont à Himaruya-senseï, le texte à fluffshipismagic, je ne fais que traduire.

NA : * Eeeck ! Je suis vraiment désolée que ça m'ait pris autant de temps ! Merci beaucoup pour vos revieuw, follows et favorites ! Vous me rendez vraiment heureusement, et j'aime voir toutes vos suggestions ! Je peux vous dire que ce chapitre est incroyablement fluffy et un peu ringard… J'espère que vous aimerez !*

NT : Je suis vraiment désolée pour le retard, je sais que je vous l'avais promis beaucoup plus tôt mais j'ai eu une rentrée scolaire fort éprouvante avec tous mes conflits d'options à devoir gérer (et c'est franchement pas de la tarte quand les profs refusent de déplacer leurs heures…). Bref, voici la seconde partie du great kissing bet !

Un grand merci à Azrael Short-Fowl, aSheepyTrip, Asahi Shinohara et Miss Cactus pour leurs revieuws, elles m'ont fait bien plaisir.


Antonio partit rapidement après Francis en disant qu'il devait aller stalker… euh aller voir Lovino. Gilbert acquiesça, le visage toujours légèrement rouge et complètement malheureux.

La poignée sur la porte, l'espagnol se retourna et dévisagea son ami d'un air concerné. « Mi amigo, je pense que tu devrais suivre le conseil de Francis, je suis sur que Matthew attend juste un pas de ta part. » Gilbert grogna seulement. Antonio haussa les épaules et ouvrit la porte. « Reste awesome, Gilbert. »

Bientôt Gilbert fut seul. Il détestait se trouver seul, il prétendait juste aimer cela, mais maintenant il valait mieux qu'il médite sur certaines choses. Il se dirigea en soupirant vers son coffre à trésor, une boite bleu foncée sur laquelle il avait peint à la bombe « Awesome ». Il l'ouvrit, souriant légèrement devant le petit ours polaire avec un cœur sur son estomac, un cadeau de Birdie. Au dessus de celui-ci il y avait un journal rouge, différent du reste de ses journaux bleu sombre qui étaient rangés dans une boite en dessous de sa « Birdie collection ». L'ôtant, Gilbert la déposa doucement sur son lit, parcourant chaque entrée avec un sourire sur la figure.

Volume 20, Première entrée, 4 septembre.

Cher journal,

Je suis awesome ! Aujourd'hui Francis m'a présenté une nouvelle personne… Il est vraiment calme, mais il a ces awesome yeux violets et un awesome et chouette sourire vraiment mignon. Il paraissait un peu effrayé par moi, mais mon awsomeness peut être difficile à appréhender, alors c'est compréhensible. Il s'appelle Matthew et sa couleur préférée est le rouge… Et il a dit qu'il aimait mes yeux ! Je n'ai jamais entendu personne être d'accord sur le fait que mes yeux sont awesome ! Quoiqu'il en soit, je lui ai dit sur une sorte de coup de tête qu'il était awesome et il est devenu tout rouge et la cloche a sonné. Je me demande si je le verrai demain…

PS : j'ai dû prendre un nouveau journal aujourd'hui (évidement) et les bleus sombres étaient en rupture de stock alors j'en ai pris un rouge parce que cela me rappelait ce Matthew.

Volume 20, Quinzième entrée, 15 octobre.

Je suis awesome ! J'ai déplacé les entrées quotidiennes dans mon journal bleu foncé et j'ai décidé que celui-ci serait le journal spécial de Birdie. Aujourd'hui je lui ai demandé de m'en dire plus sur la vie au Canada. Je ne l'avais jamais entendu autant parler ! Je pense que le Canada parait awesome ! Si jamais il y retourne, j'irai avec lui je pense.

Toujours souriant, Prusse l'ouvrit à une nouvelle page, fronçant les sourcils lorsqu'il vit les mots gribouillés au milieu. Il ne se rappelait pas avoir écrit cela…

Cher journal,

Si j'écris dans ceci presque tous les deux jours je devrais connaitre Matthew depuis près d'un an quand je le lirai de nouveau ! Alors je pense que je vais me promettre que, quand j'atteindrai la fin de ceci, j'embrasserai (awesomement) Birdie.

Gilbert haleta. Il ne se rappelait absolument pas de cette promesse. En se maudissant, il tourna fiévreusement la page, cherchant davantage de mots. Tout ce qu'il trouva fut un petit Gilbert Williams gribouillé en bas. Il roula des yeux, qui était-ce, Feliks ?

Ce n'était cependant pas son plus gros souci à l'heure actuelle. Son problème le plus important était qu'il n'avait jamais brisé une promesse faite à lui-même et il connaissait Matthew depuis maintenant un an et deux mois, alors il était en retard de deux mois.

C'était unawesome. Il devait embrasser Birdie rapidement… Gilbird se posa sur son perchoir, sachant que l'autre Birdie était un problème vraiment sérieux. « J'ai besoin de l'embrasser rapidement… mais il est tellement timide et je ne veux pas l'effrayer ! ». Gilbert pencha la tête en réfléchissant. L'oiseau vola brusquement vers la porte de sa cage en gazouillant. Gilbert ouvrit la porte en se demandant ce que son oiseau avait. Ledit oiseau voleta vers la table de chevet de Gilbert, où se trouvait une photo de lui et Matthew. Il sauta près de l'image en gazouillant. Gilbert saisit la photo en caressant distraitement l'oiseau jaune pendant qu'il réfléchissait.

La photo était définitivement sa préférée de lui et Matthieu et elle avait été prise à peu près deux mois auparavant. Ils étaient sur une patinoire de hockey situé à une heure de route, et c'était la seule qui restait ouvert durant l'été. Il y avait un heureux contraste entre la chaleur extérieure, et lui ainsi que Matthieu assis simplement sur les gradins pour un moment en se câlinant awesomement.

C'était à ce moment que Francis était entré (il avait demandé pour sortir avec eux parce que la chaleur le tuait aussi) et avait vu les deux plongés dans leur propre petit monde. Sortant son appareil photo, il avait silencieusement pris une photo, et l'avait donnée à Gilbert environs une semaine après.

Sur la photo, Matthieu avait les yeux clos et un sourire paisible, pendant que Gilbert le regardait avec un gigantesque sourire sur le visage.

Sortant de sa rêverie, Gilbert regarda Gilbird en souriant. « Tu as raison, Gilbird, Matthieu est awesome, et il pense que je suis awesome, et il me laissera l'embrasser awesomement. J'ai juste besoin d'arrêter d'être une un-awesome mauviette ». Cela établit, Gilbert remit Gildird dans sa cage et le nourrit. Puis il prit son téléphone, appelant son Birdie.

Matthieu décrocha à la troisième sonnerie. « Gil ? » souffla-t-il doucement.

« Salut Birdie ! Je me demandais si tu étais occupé maintenant… »

« N-non… En fait je fais des pancakes, mais tu peux venir et m'aider si tu veux ».

« J'aurais dû m'en doute, je ne peux dire non à tes crêpes… je serai bientôt là ».

Matthieu rit. « Je serai dans la cuisine, entre par toi-même ».

« Ne le fais-je pas toujours ? » rit Gilbert, puis provisoirement, déclara : « Ich liebe dich, Birdie ».

Matthieu sourit, répondant avec un calme « Je t'aime aussi Gil ».

Après que Gilbert eut raccroché, Matthieu leva les bras en l'air, sautillant autours de la cuisine. « YES ! » Gilbert lui avait finalement dit je t'aime au téléphone ! Pas doucement, comme quand il pensait que Matthieu dormait ! Ils faisaient des progrès ! Durant sa dance de la joie, quelque chose commença à grésiller.

Le canadien revint aux fourneaux. « Merde ! Mes pancakes ! ».


Quinze minutes plus tard, un albinos se faufila dans la maison de Matthieu, marchant sur la pointe des pieds vers la cuisine. Voyant le blond qui essayait d'atteindre l'étagère la plus élevée de son armoire, Gilbert mis ses mains devant sa bouche, essayant de dissimuler son rire. Enroulant par derrière ses bras autours de son petit-ami, il lui dit doucement « Besoin d'aide avec ça, Birdie ? ».

Matthieu sursauta. « Maple ! Ne fais pas ça Gil ! C'est effrayant ! » Rougissant furieusement, Matthieu ajouta calmement, « Et oui, ce serait chouette ».

Gilbert pouffa. « De quoi as-tu besoin ? »

« Du sucre en poudre ».

Poussant doucement son petit-ami sur le côté, Gilbert se dressa sur la pointe des pieds, étirant ses doigts pour pouvoir saisir la poignée du récipient. Le descendant, il le tendit fièrement à Matthieu. « Je l'ai ! »

Matthieu roula ses yeux. « Je le vois. Et merci ».

« De rien ».

Matthieu sourit, se retournant pour sortir ses pancakes du four, où il les avait maintenus au chaud. « Alors, est-ce-que tu veux me parler de quelque chose ? »

Gilbert le dévisagea avec confusion, alors Matthieu lui expliqua. « Tu avais l'air nerveux au téléphone, alors je me le demandais juste… »

Gilbert gratta l'arrière de sa tête, son petit-ami le connaissait trop bien. « Keseseses… non, pas vraiment. Je voulais juste te voir ».

Matthieu le dévisagea sceptiquement. « Okai… tu peux me parler de n'importe quoi, tu sais ».

Gilbert sourit. « Je sais, Mattie… »

Cela alerta immédiatement Matthieu. Déposant ses pancakes sur le comptoir, il traina Gilbert vers le canapé. « Très bien, qu'est-ce-qui ne va pas ? Tu ne m'appelles jamais Mattie. Tu es malade ? »

Gilbert eut un mouvement de recul, depuis quand était-il devenu aussi facile à lire ? « Nein. Je, um, euh… Francis et Antonio ont des problèmes avec Arthur et Lovino. »

Les yeux de Matthieu s'écarquillèrent, commençant à réaliser de quoi il pouvait être question. « Oh, um, est-ce parce qu'ils ne se sont pas embrassés depuis un moment ? »

Gilbert regarda curieusement son petit-ami. « Ja. Est-ce-que tu sais pourquoi ? »

« Je, uh, oh maple… promet-moi de ne pas le dire à Antonio et à Francis. »

« Je le jure sur mon awesomeness. »

« Eh bien, alors… c'est un pari pour voir qui peut tenir le plus longtemps sans embrasser son petit-ami. »

Gilbert dévisagea Matthieu pendant un moment avant d'éclater de rire. Roulant sur le divan, il réussit à dire d'une voix entrecoupée. « Sérieusement ? C'est awesome ! »

Matthieu rit de la réaction de son petit-ami. Gilbert se rassit finalement sur le canapé. « Whew. Alors, est-ce-que tu paries ? Les deux sont assez obstinés alors… »

« Uh, en fait, maintenant… je participe aussi au pari. » déclara nerveusement Matthieu.

Gilbert arrêta de rire. Matthieu joua avec ses mains, expliquant « Puisque nous ne nous sommes pas encore embrassés… je me suis dit que ce serait facile pour moi de gagner. »

Gilbert secoua sa tête, un léger sourire revenant sur son visage. « Mein petit Birdie est en train de tricher ! Je pense que je vais finalement me détacher de toi. »

Matthieu croisa ses bras. « Ce n'est pas tricher ! Je… les ai juste laissé sauter à leur propres conclusions. »

Gilbert gloussa. « Sur, Birdie. Cependant… cela ruine en quelque sorte mes plans. »

Matthieu leva un sourcil. « Quels plans ? »

Gilbert redevint nerveux. Il se souvint de Gilbird et de la photo, ainsi que du journal rouge gisant sur son lit et il prit une profonde inspiration. « Et bien, apparemment je me suis promis que je t'embrasserai après t'avoir connu depuis une année… Et je suis en retard de deux mois. J'ai, um, décidé que je ferai cela aujourd'hui, mais… »

Matthieu se frappa le front. « Maple ! J'avais complètement oublié avoir écrit ça ! »

Gilbert dévisagea Matthieu, choqué. « Attends, quoi ? »

Les yeux violets de Matthieu s'écarquillèrent largement. « Je, bien, um, il y a environs un mois j'étais vraiment frustré parce que tu ne m'avais pas encore embrassé, et j'ai trouvé le journal… Et je, et bien, je me suis dit que tu ne voudrais pas rompre une promesse faite à toi-même, alors… J'ai écrit la promesse en imitant ton écriture aux environs de la dernière page. »

« Tu as VU le journal de Birdie !? » Gilbert sentit son cœur accéléré sous l'effet du choc et de la nervosité.

« S'il te plait ne sois pas fâché ! Il n'était pas bleu foncé comme les autres alors j'ai pensé que c'était différent. Je, et bien, c'était vraiment très adorable et mon cœur a en quelque sorte fondu et cela m'a seulement fait pensé à combien je voulais t'embrasser alors je… j'ai écrit ça. »

« Mein Gott… » murmurra faiblement Gilbert. « Tu n'as pas les jetons ou autre chose ? »

Matthieu secoua sa tête en souriant. « Nope ! J'ai pensé que c'était vraiment mignon. Personne ne m'avait jamais accordé d'attention auparavant… A côté de ça, je, erm,, j'écris des poèmes sur toi depuis un très long moment, donc ce n'est pas aussi mal. »

Gilbert ne put retenir le large sourire sur son visage. « Tu écris des poèmes sur moi ? Comme… des poèmes d'amour ? »

Matthieu rougit. « Tais-toi. »

Gilbert enveloppa Matthieu dans un câlin, le tenant aussi près de lui que possible. « Je t'aime vraiment vraiment. »

Matthieu lui retourna son étreinte, respirant l'odeur de son Gilbert. « Ich liebe dich auch. »

Gilbert sentit un besoin irrésistible de l'embrasser de manière insensée après l'avoir entendu parler allemand, mais se réfrénant, se souvenant du pari.

« Erm, Birdie ? »

« Oui ? »

« A quel point veux-tu désespérément gagner ce pari ? »

« Pas aussi désespérément que ce que je ne veux t'embrasser. »

« Awesome. » Gilbert se dégagea de Matthieu, penchant son menton. Rapidement, avant qu'il ne perde ses nerfs, Gilbert pressa leurs lèvres ensemble, s'émerveillant de la sensation. Matthieu enroula ses bras autours de l'autre, répondant avec enthousiasme.

Après s'être finalement éloigné, Gilbert caressa les cheveux de Matthieu en souriant. « Tu sais… Tu peux toujours gagner le pari. Nous devons juste ne pas leur dire. »

« Nous pouvons… mais alors je ne pourrai pas t'embrasser à l'école. Et je t'embrasserai à chaque moment de libre que j'aurai. »

Gilbert sourit. « Ça me va. »

Puis il entreprit d'embrasser Matthieu à nouveau, serrant son canadien près de lui.


NA : Awwww… J'aime mon prucan. De toute façon, j'espère que vous aurez trouvé ceci au moins un petit peu adorable… Et je vais terminer The Kissing Bet Story ici, si vous voulez plus de scène de cela s'il vous plait dite le moi ! Aussi, j'ai aussi le premier baiser de Francis et d'Arthur d'écrit… Est-ce-que vous seriez intéressés de le lire ? Si oui, ou pour demander certaines scènes (cela laisse vraiment couler mon inspiration, j'aime quand vous envoyez des requêtes !)… s'il vous plait revieuwez ! Avec tout mon awesome amour !*

NT : Voilà pour la seconde partie. N'oubliez pas le concours toujours en cours sur le vainqueur du pari. Qui, de Lovino ou Arthur, va le gagner ? (Pour l'instant vous semblez plutôt être pour Lovino, moi quand je l'avais lue j'avais parié Matthieu...) A bientôt !