NA : Hey guys ! Je suis désolée pour l'absence de mise à jour ! Je suis reconnaissant à tous mes adorables revieuwers, favorites et follows, ils amènent le plus grand des sourires sur ma figure ! Je vais voir si je sais écrire un petit drabble de thanksgiving pour les trios merci à vous tous les gars Je vais essayer de la poster plus tard aujourd'hui.
Disclaimer : Seulement une seule scène d'intercation entre Prussia et Canada ? Heh. Yeah. Je ne le possède pas, alors.
NT : Désolé pour le retard pour ce chapitre mais voici la dernière partie du great kissing beat avec le dernier couple, le spamano. Qui va gagner, qui va perdre? Réponse à la fin de ce chapitre!
Féliciano était très préoccupé par son jumeau. Lovino avait boudé dans sa chambre tout le week-end, ne sortant de temps en temps que pour manger des pasta et avant de retourner dans sa chambre. Ce n'était pas complètement anormal, bien sûr… Mais il y avait une chose qui faisait trembler Féliciano avec une inquiétude et une crainte accablantes.
Lovino avait arrêter de manger des tomates. Oui, il avait complètement arrêté, refusant de les regarder ou même d'être près d'elles. Féliciano était convaincu que c'était la façon de Lovino de se laisser mourir de faim. Finalement, il appela Antonio le samedi.
L'espagnol décrocha à la seconde sonnerie, avec un « Lovi !? » excité.
Féliciano soupira. « Non, c'est Féli. Je suis vraiment effrayé pour Lovino, je pense qu'il est vraiment malade, et… »
« J'arrive tout de suite » dit Antonio, coupant Féliciano. Ledit italien soupira, se sentant déjà mieux. S'il y avait quelqu'un de plus dévoué au bien-être de Lovino que lui, c'était Antonio.
A peine quelques minutes plus tard (ils étaient voisins après tout), Antonio déboula dans la maison en effrayant Féliciano. « Chigi ! Ne fait pas ça, 'Tonio ! »
Le garçon aux yeux verts sourit avant de redevenir préoccupé à nouveau. « A l'étage ? »
Féliciano acquiesça, retournant dans la cuisine pour faire plus de pasta, le remède à n'importe quelle situation stressante.
Antonio se rua à l'étage, ne prenant même pas le temps de toquer à la porte de son petit-ami. « Lovi ? » dit-il calmement, regardant autours de lui. Finalement, il remarqua la bosse dans les draps sur le lit et la secoua gentiment. « Lovi, mi amor, est-ce-que ça va ? »
Lovino grogna d'en dessous des couvertures, maudissant sa chance. « Laisse-moi seul. »
Antonio ne tressailli même pas, soulevant à la place la couverture, touchant le front de Lovino. « Féli a dit qu'il pensait que tu étais malade, j'étais inquiet. »
Lovino ferma les yeux, espérant que s'il ne pouvait pas voir Antonio celui-ci disparaîtrait. « Je ne suis pas malade, bastard. Je n'ai juste pas envie de te parler. »
Antonio l'ignora à nouveau, faisant courir sa main à travers les cheveux brun-roux. « Tu es vraiment pale… As-tu mangé ? »
Lovino tressaillit, implorant son estomac de ne pas gronder tandis que des images de tomates surgissaient dans son esprit. « Oui. »
« Lovi, je sais quand tu me mens. Pourquoi n'as-tu pas mangé ? Est-ce-que tu as mal à l'estomac ? »
« Manifestement tu ne sais pas quand je mens, parce que j'ai mangé ! Juste… pas beaucoup. »
« Quoi, moins d'une tomate par jour ? » le taquina Antonio, s'arrêtant quand Lovino grogna de douleur.
« Agh ! Bastard ! Ne parle pas de ça ! »
« Qu- Pourquoi pas ? »
Lovino soupira, abandonnant. « Je n'ai pas mangé une foutue tomate de toute la semaine. Je meurs. »
Spain se tut, ignorant le vertige dans sa tête au mouvement brusque, et repris Lovino, le tenant fermement. « Aye ! Pourquoi pas ? Pourquoi te fais-tu ça à toi-même ? Est-ce-que tu as fait le vœu de mourir ? As-tu besoin d'aller à l'hôpital ? Comment as-tu bien pu survivre !? »
Lovino tint fermement l'espagnol, ayant manqué le contact toute la semaine. « Je… C'était la faute de ce bastard de Gros Sourcil. »
Antonio pencha sa tête, confus. « Arthur ? Qu'est-ce-qu' il a fait ? »
« E-Eh bien… il a fait un stupide pari avec moi. »
Antonio tapota la tête de Lovino de manière réconfortante. « Pour voir combien de temps tu peux tenir sans tomates ? Pourquoi aurais-tu accepté- »
Lovino secoua la tête. « Le bâtard a parié qu'il pouvait tenir plus longtemps sans embrassé son petit-copain que je ne le pouvais. »
Antonio le dévisagea en état de choc, comprenant finalement pourquoi ils avaient tous été ignorés cette semaine. Mais cela n'expliquait toujours pas… « Pourquoi as-tu cessé de manger des tomates alors ? »
Lovino rougit, cachant son visage dans le t-shirt d'Antonio. « Rien, c'est stupide, merde ! »
« Lovi… » Antonio releva le menton du garçon, le fixant dans les yeux. « Dis-le-moi. Je ne rirai pas, juré. »
Les yeux de Lovino se rétrécirent, réfléchissant. Antonio le harcèlerait juste probablement à propos de cela, alors il pouvait aussi surmonter cela. « Elles me rappellent toi. Et j'ai essayé toute la semaine de ne pas penser à toi alors j'ai arrêté d'en manger. »
Antonio ne put retenir le sourire qui se répandit sur son visage. Faisant virevolter le garçon, il dit, « Lovi, mi amore, tu es la chose la plus mignonne au monde. »
Lovino grogna. « Je savais que tu agirais comme ça. Maintenant lâche-moi et laisse-moi seul. »
Antonio reposa l'italien, mais ne partit pas. « Lovino, tu n'as vraiment pas à te torturer comme ça. Je veux dire, je suis là depuis un moment et tu n'as pas encore perdu le pari. »
Lovino soupira, frottant ses yeux. « C'est parce que je suis tellement vachement affamé que je ne peux pas penser à autre chose. Tu vois ? Mon plan marche. »
Antonio croisa les bras, avec pour une fois autre chose qu'un sourire sur le visage. « Je ne vais pas te laisser t'affamer toi-même. Tu vas ou manger une tomate maintenant ou je vais te faire perdre le pari. »
Les yeux de Lovino s'écarquillèrent. « Tu ne ferais pas ça, bastard ! C'est du harcelement sexuel ! »
L'espagnol roula ses yeux verts. « Non, c'est te sauver de la mort. A côté de ça, ce n'est pas non désiré, pas vrai ? » Un sourire timide apparut sur son visage, faisant rougir Lovino et le faisant commencer à penser aux incroyables lèvres de son petit-amis et… Non. Non, il ne pouvait pas perdre ce pari.
« Faux ! C'est très fortement non désiré ! Maintenant vas-t-en. »
Antonio se rapprocha plus près, toujours en souriant. Chuchotant dans le creux de l'oreille du plus jeune, il dit, « est-ce-que perdre ceci est vraiment plus important que perdre ce pari ? »
Les cheveux de Lovino se dressèrent légèrement, mais il réussit à maintenir le ton de sa voix lorsqu'i répondit. « Oui. Erm. En quelque sorte… je veux dire –oh mon dieu merde pas vraiment, mais je ne vais surement pas perdre ! »
Antonio s'éloigna, les yeux levés dans son regard signifiant « Vraiment Lovi ? ». « Tu as toujours été obstiné. Bien, je suppose que si tu es déterminé à gagner, je n'ai plus qu'à quitter. »
Lovino regarda son petit-ami s'en aller à mesure que la culpabilité croissait en lui. Ugh. Maintenant Antonio était en colère. Et Lovino n'aimait vraiment pas quand Antonio était en colère. Finalement, il commença à méditer sur son traitement. S'il embrassait Antonio, alors il se sentirait un million de fois mieux et Antonio serait joyeux et Arthur ou Matthieu jubilerait pendant un moment. S'il se retenait, qui sait combien de temps encore il devrait s'accommoder de cela et il pourrait même finir à l'hôpital.
« Hey, tomato bastard ! Attends ! » Antonio se retourna, ses yeux verts le regardant avec un peu d'espoir. « J'ai décidé que ce pari état une putain de perte de mon temps, alors je ne veux plus participer. »
Antonio sourit de son sourire habituel et sauta sur Lovino comme le ferait un chiot dont le maitre revenait du travail. « Ti amo, Lovi. »
Lovino roula des yeux, grommelant, « Ti amo, bastard. Maintenant dépêche-toi et embrasse-moi. »
Antonio s'y soumis, embrassant tendrement puis plus férocement Lovino, comme il n'avait pas embrassé l'italien depuis une semaine et oh cela lui avait manqué. Les yeux de Lovino se fermèrent presque instantanément, s'accrochant au baiser comme à une planche de salut et, d'une certaine façon, cela l'était.
NA : Yay ! Alors, parce que j'ai oublié de le mentionner, les scènes avec le prucan et le FrUK se sont aussi déroulées le samedi, alors ces évènements sont simultanés. Les paris les plus proches sont LadyShiniami12, I'm a troll, Kitsunefighter12 et Aya-of-the-night, alors chapeau à vous ! *calins virtuels* J'admettrai que je n'aime pas ce chapitre autant que les autres, mais c'était le mieux que je puisse faire. Tout mon amour !
NT : L'auteur dit qu'elle n'aime pas, mais j'ai trouvé l'idée vraiment pas mal et assez amusante. Je trouvais vraiment mignon de voir Lovino se sevrer de tomates juste parce qu'elles lui font penser à Antonio.
Et on sait donc maintenant qu'ils ont tous perdus. La grande gagnante est donc Miss Cactus qui a été la seule à trouver la bonne réponse. Bravo à toi!
C'est donc la fin du great kissing bet, même si d'autres histoires viennent après celles-ci. Je ne sais pas si je les traduirai toutes étant donné que c'est un ensemble d'OS indépendants étant donné que certains me plaisent moins et que j'ai pas mal de boulot pour le moment mais je compte quand même encore en faire quelques uns.
Un grand merci à vous tous pour avoir lu, avoir laissé des revieuws, mis en favoris/en follows, ca me fera toujours autant plaisir! A bientôt!
