Blabla de l'auteur:

Bon, mon internet ayant eut des problémes, j'ai corriger trois fois ce chapitre sans pouvoir le sauvegarder. En ayant marre je le poste donc avec les fautes d'orthographe. Désolé pour vous mes lecteur, j'espère que cela ne vous gênera pa trop dans votre lecture mais au bout de trois correction j'en ai plus qu'assez.

Sinon à part cela c'est presque la fin de cette fic, je pense qu'il reste aux grand maximum quatre chapitre. Allez bonne lecture.


Chapitre 8 : Ou Fafnir est enfantine et Mara libertine :

Après être passé aux cuisines, le MagicGang, l'Impératrice et Aria, dégustant sa tarte, se rendirent a la porte de transfert. Le gardien de la porte regarda sa souveraine et balbutia qu'il ne pouvait pas la laisser passer comme cela, sans garde ni rien que c'était vraiment trop dangereux et que…

« Un mot de plus et vous êtes viré, menaça l'Impératrice qui détestait que l'on discute ses ordres, surtout quand la vie d'un des membres de sa famille en dépendait, Vous allez faire fonctionner cette porte et nous envoyer à Targon, sur Terre dans la minute, suis-je clair ? Oui ? Parfait, allez-y et rapidement ! »

Fabrice fit une grimaça à Moineau qui signifiait en gros :

« Gloup, elle a vraiment l'air en pétard ! Pourvu qu'elle ne change personne en grenouille. »

Ce à quoi la jeune fille répondit par un sourire en coin qui pouvait se traduire par :

« Bof tant qu'elle ne me change pas en grenouille moi ça me va, mais toi par contre je suis sûr que le vert t'irais très bien. »

Oui, on pouvait faire passer beaucoup de chose dans un simple sourire. Aria, de la chantilly jusque sur le nez, avait observé cet échange et secoua la tête, pathétique avant de se souvenir de son rôle :

« Pourquoi Tata Moineau et Tonton Fabrice y font des grimaces ? demanda-t-elle candidement. »

Trois regards interrogateurs se tournèrent vers les deux amoureux qui rougirent et balbutièrent quelque chose qui ressemblais à :

« Heu…En fait…On…Heu…On rigolait…C'est ça on s'amusait…Heu oui voilà. »

L'impératrice haussa un sourcil puis secoua la tête l'air désespérée.

« Je suis entourée de fous, songea-t-elle. »

« Votre Majesté Impériale ? Intervint le gardien de la porte, C'est prêt, mettez-vous en place vous partez dans une minute et demi. »

Deux minutes dix plus tard la petite troupe se matérialisa dans la salle des transferts du comte De Besois-Giron qui s'inclina devant l'Impératrice avant d'aller serrer son fils dans ses bras.

« Papa, es ce que Tara est passé par cette porte ?

-Oui, il y a environ une heure, pourquoi ?

-Et elle allait bien ? S'empressa de demander Robin, s'attirant un regard noir de la part de Cal.

-Elle n'était pas blessée mais, elle semblait heu…vide. On aurait dit un automate. Et je ne sais… »

Le regard du comte se posa sur Ambre et ses sourcils se haussèrent comme à chaque fois qu'il se posait une question. Il nota la mèche blanche puis il se tourna vers l'Impératrice :

« Une parente à vous votre Altesse ? demanda-t-il.

-Heu, oui, en quelque sorte, marmonna l'Impératrice qui n'avait pas envie de s'étendre sur le sujet. Fabrice, l'endroit où tu penses la trouver est loin ?

-Pas tant que cela mais je préfère y aller seul. »

Des cris de protestations s'élevèrent, surtout du côté de Robin et de Cal mais le loup-garou fut inflexible, il y allait seul, point.

Fabrice incanta un transmitus qui le déposa peu après la sortie de Targon, il ne savait pas très bien pourquoi mais il préférait aller chercher son amie à la bonne vieille méthode nonsos, c'est-à-dire à pied.

Il s'engagea dans un sentier qui partait en direction des bois et le jeune homme se surpris à adresser une prière au dieu qui voudrait bien l'entendre.

« Pitié seigneur faite qu'elle ne soit pas à la Roche des Suicidés, ou plutôt si faite qu'elle y soit mais vivante par pitié. »

La Roche des Suicidés, une énormes pierre s'avançant au-dessus d'un torrent où moult personnes s'étaient noyés volontairement ou non.

« Putain, je sais que ce n'ait pas la faute de cette gosse mais je commence à me dire qu'elle aurait mieux fait de rester dans son futur. Depuis qu'elle est là l'Impératrice à les nerfs à fleur de peau en permanence, Robin et Cal sont à deux doigt de s'entre tuer, Mara se prend pour une dragueuse et voilà que Tara décide de se suicider. Franchement il n'y a que Moineaux, Fafnir et moi qui n'avons pas eut d'ennuis ou de comportement bizarre. »

Fabrice continua de marcher durant une petite demi-heure jusqu'à entendre deux bruits différents et bien connus : le bruit des rapides et celui des sanglots humains.

Manoir d'Isabella, même moment :

« J'exige une explication, ordonna Isabella, Que quelqu'un m'explique comment cette enfant peut être mon arrière petite-fille alors que ma petite fille n'est jamais tombé enceinte !

-Elle vient du futur, nous venons de vous le…

-Je sais, cria la sorcelière excédée, Mais expliquait moi bon dieu comment elle est arrivée ici ! »

Moineaux tenta de lui expliquer qu'il ne savait pas mais la grand-mère de Tara lui lança un regard à faire fondre la banquise alors la Bête garda la bouche fermé pour sa propre sécurité.

« C'est maman qui m'a envoyé, fit candidement Aria, Elle a fait de la magie compliquait et pouf, je suis arrivée ici. Mais toi t'es toujours la même, tu cris mais t'es gentille quand même, dis je peux avoir la fin de mon histoire maintenant ?

- La fin de ton…Qu'elle histoire ?

- Le petit monde de Charlotte. Tu sais avec le cochon, la petite fille et l'araignée ? Et puis ya aussi le rat. Et on en était au moment où Charlotte tisse le premiers mot dans a toile et…

-C'est bon, s'adoucit Isabelle en prenant la fillette dans ses bras, Je connais cette histoire part cœur, c'était la préférer de Ta…heu de ta maman. Mais tu auras la fin…heu quand nous aurons le temps.

-En attendant que Fabrice ramène ta maman vient jouer avec moi, proposa Manitou.

-Cache-cache ?

-Si tu veux. »

La gamine eut un immense sourire puis attrapa Fafnir par la main en lui disant qu'elle devait venir jouer aussi qu'elle jouait toujours à cache-cache avec elle puis elle proposa à Robin de venir aussi, proposition qu'il accepta avec joie tout en lançant un regard goguenard à Cal. Alors que Manitou comptait, que les trois autres participants partaient se cacher, qu'Isabelle et l'Impératrice discutaient, le Voleur se tourna vers Moineaux, Mara.

« Sale gosse c'est une vraie girouette, il n'y a même pas trois heures elle détestait Robin ! C'est à moi qu'elle devrait proposer de jouer !

-Me dit pas que tu es jaloux de Robin à cause d'une enfant, c'est ridicule, se moqua Moineau.

-Ce n'est pas une enfant, corrigea Cal, C'est celle de Tara, sa fille. Tu imagines la longueur d'avance que je prendrais sur Robin si je parvenais à me rapprocher d'elle ! »

Moineau pinça les lèvres et tourna les talons en lançant à Cal que cette enfant n'était pas qu'un moyen de se rapprocher de Tara et que ce n'était pas en la voyant comme cela qu'il se rapprocherait d'elle.

« C'est une bonne cachette ici ? demanda Aria en pointant un arbre creux.

-Excellente, le félicita Robin en souriant, Mais avec ça pour masquer l'entrée ça sera encore mieux, poursuivit il en faisant apparaitre un grand morceau d'écorce, allez va te cacher et surtout pas un bruit. »

La fillette poussa un petit cri et se faufila dans sa cachette. Fafnir jeta un coup d'œil à Robin et eut un sourire en songeant que si la gamine l'avait vue sur un champ de bataille elle se serait caché de lui.

Quelque minute plus tard la naine fut cachée dans une botte de foin et le demi-elfe sur la fourche d'un arbre particulièrement touffu.

Mara explosa en sanglot quelque secondes après le départ de Moineaux :

« Dé…Désolé, je ne sais pas…Je crois que…J'ai peur, pour ma sœur…Enfin… »

Cal la prit dans ses bras comme il l'aurait fait pour une sœur mais une sœur n'en aurait pas profité pour lui coller un savoureux et langoureux baiser sur les lèvres.

La première pensée de Cal fut : « Repousse-la ! » mais une langue mutine caressa ses lèvres et il ne put faire autres chose que les ouvrirent et approfondir le baiser. Au bout de deux longues minutes, ils se séparèrent et Mara prit son plus belle air contrit et balbutia qu'elle ne savait pas ce qu'il lui était passé par la tête, mais au fond elle savait : elle voulait Cal, et elle l'aurait.

Le jeune homme eut un sourie idiot et ne penser qu'a une chose : recommencer, pourtant quelque minutes auparavant il ne rêvait que de Tara…

Une main composa un numéro de téléphone et une voix s'éleva :

« Tout se passe bien, ils sont au bord de l'entredéchirèrent. Une parole, un geste, un rien suffirait à les faire s'entretuer. J'attends encore un peu ? D'accord, après tout c'est vous qui me payait. »

La communication fut couper et un rire étrangement enfantin s'éleva.

Fabrice débarqua sur la Roche au Suicidés et ne fut pas surpris de constater que la personne qui pleurait n'été autre que Tara et que, pleur oblige, elle était vivante. Dès qu'elle le vit elle se jeta dans ses bras et sanglota de plus belle. Le jeune homme serra son amie d'enfance dans ses bras et lui murmura :

« Raconte-moi ? J'ai lu la lettre, c'est cela qui te met dans cette état ?

-No…Non. C'est…c'est ça. »

Tara sortit maladroitement de sa poche une boule de cristal et malgré toute la bonne volonté du monde Fabrice ne comprenait pas :

« Heu, tu reçu un appel ?

-Non, elle…Moi…Je…heu…Mon moi futur y a laissé ses souvenirs, ses pensées, ou je ne sais quoi. Fabrice je sais. Je sais pourquoi Aria ne connais même pas le nom de Robin ni celui de Cal. Regarde ! »

Elle marmonna un mot et la boule de cristal se mit à briller d'une intense lumière violette, le monde sembla se couvrir de brouillard. Fabrice savait qu'une magie était à l'œuvre mais il aurait bien était incapable de dire ce qui allait se passer.


Et voila! Alors un avis? N'hésitez pas à me laisser des reviews.