Titre : Vivre autrement !
Auteur : Novalie (et oui, l'auteur n'a pas changé depuis la dernière fois, bizarre pas vrai !)
Résumé : AU. Harry a été abandonné par sa tante à l'âge de un an. Quand Dumbledore vient pour le chercher 10 ans plus tard, le directeur comprend que le survivant a disparu. Et comble de malheur, Harry est le seul qui peut détruire Voldemort. Aujourd'hui, Harry devrait avoir 25 ans et Albus se demandait où se trouve le survivant. Voldemort monte en puissance et seul Dumbledore connaît la teneur de la prophétie qui annonce sa perte. (Slash)
Disclaimer : Comme tout le monde se doute les personnages d'Harry Potter ne sont pas ma propriété… (la dernière fois que j'ai regardée dans mon compte de banque je n'avais pas assez d'argent pour que ça soit le cas) Les personnages sont la propriété de la grandissime J.K. Rowling.
Spoilers : Comme c'est un univers alternatif je ne prends en considération aucun des livres. Seulement quelques faits qui se trouvent dans le premier livre seront d'actualité
Note de l'auteur : Voici le premier chapitre. Comme je l'ai dit dans le prologue, le chapitre deux risque de ne pas arriver avant quelques semaines. Ceux qui sont déjà des lecteurs de mes fics savent que je ne suis pas très régulière ni très rapide. Je suis vraiment désolé de vous faire attendre, je ferais le plus vite que je pourrai.
Chapitre 1
Je n'ai jamais été un garçon comme les autres, il a toujours eu un peu de mystère qui m'entourait. Je suis né le 31 juillet 1980, quelques parts en Angleterre. Enfin, je crois. Ma mère, Élise Parker, m'a trouvé lorsque j'avais un an pendant le mois de novembre. Elle m'a dit que j'étais devant une porte dans un panier. Tout ce que j'avais sur moi était une gourmette avec mon nom et ma date d'anniversaire. Je l'ai gardée précieusement.
Élise et moi, nous sommes restés quatre ans à Londres. Maman a rencontré Katia lorsque j'avais cinq ans. Elles sont tombées amoureuse l'une de l'autre et maman a suivi Katia à New York. Elles n'y sont pas restées longtemps, environ cinq mois, ensuite elles ont acheté une maison près de l'océan à Vancouver. C'est là que j'ai grandi et que je suis resté jusqu'à ce qu'elles meurent dans un accident de la route quand j'avais vingt ans.
Ma mère a toujours été ce que l'on appelle dans le langage populaire une pute. Quand elle m'a trouvé, elle vendait ses charmes dans la rue. Elle se droguait aussi comme presque toutes les femmes dans sa situation. Élise m'a toujours du que c'est moi qui l'ai sauvé. Oh! Je ne l'ai pas sorti de la prostitution, mais je l'ai sorti de la rue. Comme elle devait s'occuper de moi, maman s'est trouvée une place dans une maison. La dame qui tenait le borde la bien voulu d'elle, mais elle n'acceptait pas que ses filles se droguent. Elle disait qu'une fille qui était complètement stone ne plaisait jamais aux clients. Il fallait que la fille soit capable de satisfaire le client pas seulement d'ouvrir les jambes.
Katia travaillait comme serveuse dans un petit resto quand Élise l'a rencontré. C'était une américaine qui était venu à Londres car son père était britannique. Katia voulait le rencontrer. Quand elle l'a rencontré la première fois, il lui a fait un gros chèque pour qu'elle ne vienne plus jamais le voir. Il avait refait sa vie avec la fille d'un grand banquier et il ne voulait surtout pas que sa fille - une erreur de jeunesse- vienne dans sa vie parfaite.
Katia l'a plutôt bien pris. Elle a pris l'argent et avec celui-ci plus les économies d'Élise, elles ont acheté la maison de Vancouver. Elles sont devenues leur propre patron. Ma mère avait toujours fait qu'une seule chose dans sa vie et elle y excellait. Elle savait ce que voulait et aimait les hommes. Donc qui de mieux qu'elle pour ouvrir une maison close. Son bordel devient rapidement très apprécié. Elle avait les plus belles et les meilleures filles de la région. Des personnes très hautement placées furent ses clients réguliers.
Donc à partir de l'âge de cinq ans, j'ai grandi dans un bordel. Vous avouerez que c'est loin d'être banal. J'ai grandi entouré de femmes toutes plus belles les unes des autres. Je suis devenu le petit prince de cet drôle de cour. Elles craquaient devant mon petit visage d'ange. C'est vrai que j'étais mignon à cet âge. J'ai rapidement appris que je pouvais avoir tout ce que je voulais avec ma belle gueule. Je dois avouer que je n'ai pas vraiment changé avec l'âge, je me sers toujours autant de ma beauté pour avoir ce que je veux. Qu'est-ce que vous croyiez ? J'ai été élevé par une prostitué, Élise m'a montré ce qu'une belle gueule pouvait m'apporter.
Grandir dans un bordel m'a fait gagner de l'argent aussi. Quand je suis rentré au secondaire, j'ai rapidement compris que je pouvais exploiter le fait de rester dans une maison close. Les garçons de mon âge étaient près à payer pour voir ce qui se passait dans les chambres. Comme il y avait des caméras dans chaque chambre - pour la protection des filles - ce fut facile d'exploiter le filon. Je me suis fait engueuler quand ma mère a découvert ce que je faisais. Par contre, quand elle a vu l'argent que je m'étais fait, elle m'a simplement dit de ne pas me faire prendre. Ensuite, elle m'a regardé le regard rempli de fierté. J'avais prouvé que je savais exploiter un filon quand j'en trouvais un, comme elle me l'avait montré.
À grandir avec autant de femme, que j'ai vu nu un nombre incalculable de fois, j'ai rapidement compris que je n'étais pas comme les autres garçons. D'aussi loin que je me rappelle les hommes m'ont toujours attiré. Je suis tombé amoureux de plusieurs clients de ma mère. Peut-être que je cherchais l'attention d'un homme pour remplacer le père que je n'ai jamais eu dans ma vie. Mais en fait, je m'en fous de savoir ce que je recherche profondément chez un homme, tout ce que je sais c'est que seul un homme me fait bander.
Mon premier amant s'appelait Lucas, il arriva dans le voisinage dans l'été de mes quatorze ans. Il était magnifique. C'était le plus beau mulâtre que je n'avais jamais vu. Il avait trente-cinq ans. Je suis devenu son amant à mon anniversaire. Notre relation a duré environ un an, il m'a fait mon éducation sexuelle. Il m'a montré comment satisfaire un homme. Ma mère n'a jamais su pour Lucas et moi. Elle ne l'aurait jamais accepté, nous avions quand même une différence d'âge de vingt ans. Notre relation fut celle d'un professeur et de son élève. Et je fus un très bon élève.
Après Lucas j'ai eu plusieurs amants, mais plus près de mon âge. Maman a fait la connaissance de quelques-uns, mais aucun ne fut vraiment important. J'aurais aimé trouver l'homme avec qui je voudrais faire ma vie avant la mort de maman.
Élise aurait aimé que je fasse de hautes études, mais je n'ai jamais aimé l'école. Elle a fini par lâcher prise à mes dix-huit ans. J'avais commencé à travailler dans des bars à quatorze ans - payer en dessous de la table bien sûr puisque normalement l'on ne peut travailler comme barman avant dix-huit ans. Lorsque je suis devenu majeur, Lucas m'a donné l'argent qui me manquait pour ouvrir mon premier bar. Il devient rapidement populaire et j'en ouvrit un deuxième à Montréal.
Deux semaine après l'ouverture de mon deuxième bar, Élise et Katia firent un accident mortel. Perdre ses deux femmes a été une véritable catastrophe pour moi. Elles étaient tous pour moi depuis tellement d'années. C'est Lucas qui m'a ramassé à la petite cuillère. Il m'a trouvé à Montréal, complètement saoul et défoncé. C'est pendant cette période que j'ai eu ma première et dernière relation hétérosexuelle. Je ne me rappelle pas de grand chose, simplement que se fut désagréable. Elle s'appelait Elizabeth et était aussi saoule que moi. Et comme de raison, nous ne nous sommes pas protégés, ce qui a donné que je suis devenu père neuf mois plus tard.
Je suis le père d'une merveilleuse petite fille. Elizabeth l'a appelé Lily et étrangement j'ai tout de suite adorée. Elle est aujourd'hui âgée de quatre ans et reste avec sa mère. Je suis beaucoup trop instable pour m'occuper d'un enfant à plein temps. Elizabeth est rentré en désintoxe quand elle a appris qu'elle était enceinte. Maintenant, c'est une parfaite petite professeur et elle est fantastique avec Lily.
Donc, aujourd'hui j'ai vingt-cinq ans, des amants à profusion, quatre bars (un à L.A. et l'autre à New York) et beaucoup d'arge4nt. Pourtant je sens que je ne suis pas parfaitement heureux. Je sais pas ce qui me manque, mais j'espère le trouver. Demain, je prends l'avion pour Londres. Il est temps que je retrouve mes racines. Officiellement, c'est pour ouvrir un cinquième bar, mais j'espère trouver ce que je cherche là-bas.
-OoOoO-
Harry Parker referma son journal intime. Il l'avait écrit pour Lily, pour qu'elle comprenne qui était ce père qu'elle ne connaîtrait pas. Bien sûr, elle ne le lirait pas tout de suite, mais Harry lui donnera quand elle sera en âge de comprendre. Harry avait l'intention de lui en envoyer un par année qu'il serait loin d'elle. Même s'il ne la voyait pas souvent, il adorait sa fille.
-OoOoO-
Harry attendait que son vol soit appelé. Il était en train de relire les papiers que lui avait envoyés son contact en Angleterre. C'était différent immeuble qui était en vente et qui pourrait habiter le « Queer ». Comme c'était son cinquième bar, Harry avait appris à rapidement évaluer le potentiel de chaque lieu. Le plus important était de ne pas construire d'une zone résidentielle où il y avait principalement des familles. Ça serait la polémique aussitôt. C'est vrai ! On ne construit pas un club pour gay près de famille, ça pourrait faire mal tourner les enfants. Le meilleur endroit était encore près des zones où se tenait la communauté homosexuelle. Par contre, la compétition était féroce dans ces secteurs. La compétition n'avait jamais fait peur à Harry, il pourrait même dire que ça le stimulait.
« Papa, papa, papa… »
Harry releva la tête en reconnaissant la voix de sa fille. Il vit aussitôt la petite blonde qui courait vers lui. Harry mit ses papiers sur le banc à côté de lui et ouvrit les bras pour recevoir sa fille. Il la serra contre lui, mettant sa tête dans son cou, respirant son odeur si particulière. Quand il releva la tête, il vit Lizzie et Lucas se diriger vers lui.
« Je n'avais pas dit que je ne voulais pas d'adieu. »
« C'est n'est pas un adieu. » dit Lucas. « On vient simplement te dire bonjour et te menacer de mort si tu appelles pas… »
« à toutes les semaines. » continua Elizabeth. « Et on te connaît alors si tu oses ne pas appeler nous déparquerons à Londres et je te jure que nous allons te faire honte. »
Harry se leva en tenant toujours sa petite puce, il embrassa Lizzie et Lucas sur les joues.
« Ne vous inquiétez pas, je vais vous appeler tellement souvent que vous ne voudriez plus répondre au téléphone. » dit Harry « Et puis, c'est pas la première fois que je pars. Je ne suis presque jamais à Montréal. »
« Peut-être mais normalement il n'y a pas un océan entre nous. » dit Lizzie
« C'est vrai que Vancouver et L.A. s'est la porte à côté. »
« Arrête de te moquer. » dit Lucas en frappant Harry derrière la tête.
Harry se mit à rire. Ses deux-là allaient lui manquer. Il ne savait pas pourquoi, mais il sentait qu'il ne reviendrait plus rester ici. Il ne savait pas pourquoi il avait cette impression. Comme s'il savait que son destin était là-bas. C'était vraiment étrange.
« Je veux pas que tu partes. » dit Lily de sa petite voix si douce.
Harry regarda la beauté qui était dans ses bras. Lily avait les cheveux blonds bouclés et avait hérité des yeux émeraude de son père. Une magnifique petite poupée. Harry lui embrassa le front.
« Il faut que j'y aille ma puce, mais tu auras juste à venir avec tonton Lucas à Noël. »
Lily leva vers son père ses yeux, si semblable au sien, plein de larmes. Harry se retient de ne pas mêler ses larmes à ceux de sa fille. Une voix impersonnelle s'éleva pour annoncer le départ de son vol. Harry embrassa une dernière fois sa fille et partit prendre l'avion qui le ramenait vers sa destinée.
-OoOoO-
Harry était presque rendu à l'extérieur de l'aéroport quand il fut arrêter par un homme.
« M. Parker ? »
« Oui ! »
« Je suis désolé, je suis George Crivey. Je sais que je suis en retard. »
« Ce n'est pas grave, je ne croyais pas que vous viendrez me prendre. »
« Vous n'avez qu'à me suivre, je suis stationné par-là. »
Harry le suivit dans la direction qu'il venait de pointer. Ils arrivèrent devant une voiture si petite qu'Harry se demanda comment il allait faire pour entrer à l'intérieur. Mais en fait, même ses trois valises entrèrent dans le coffre. Impressionnant ! Il eut plusieurs minutes de silence avant que George le coupe.
« Vous n'êtes pas du tout comme je me l'imaginais. »
« Vraiment et comment m'imaginiez-vous ? »
« Bien en fait, un peu comme les personnes sur les photos que vous m'avez envoyées de votre bar. Mais en fait, vous avez l'air d'un homme d'affaire. »
Harry eut un petit rire et regarda l'autre homme.
« Je suis un homme d'affaire. Les photos que je vous ai envoyées sont ceux de mon bar de L.A. Et disons que les gays y sont spéciaux. Non, en fait toutes les personnes de L.A. sont bizarres. En plus, je crois que les photos avaient été prises pendant une soirée spéciale Drag Queens. Vous ne devez pas avoir vu beaucoup d'homosexuel dans votre vie pour penser que l'on ressemble tous à ça ! »
« En fait, mon fils aîné est gay. D'ailleurs si vous voulez le rencontrer. »
« Vous êtes mon agent immobilier, vous ne travaillez pas dans une agence matrimoniale. » dit Harry en riant.
« Désolé, c'est simplement que j'aimerais que mon fils trouve quelqu'un. Je trouve qu'il a une fixation malsaine sur une personne. »
« S'il est amoureux. »
« Il est amoureux d'un fantôme oui ! L'homme qui le fascine est une sorte de héros, Colin en est fou depuis qu'il a onze ans. Je croyais que ça lui passerait avec l'âge, mais il a toujours cette fixation. Je trouve cela malsain, surtout que l'homme a disparu depuis de nombreuses années. »
« Quel âge a votre fils ? »
« Il vient d'avoir 17 ans. »
« Il a déjà eu un petit copain ? »
« Pas que je sois au courant. »
« Il ne faut pas que vous vous inquiétiez, ça lui passera quand il tombera amoureux pour la première fois. Moi, j'étais amoureux d'un acteur américain qui devait avoir dans les cinquante ans. J'avais de ses photos partout sur les murs de ma chambre. Quand je suis tombé amoureux pour la première fois d'une personne de mon entourage, mon amourette pour l'acteur a fondu comme neige au soleil. »
« Un acteur de cinquante ans ! Si ce n'est pas trop indiscret quel âge avait votre premier amoureux? »
« Vingt ans de plus que moi. » répondit Harry en riant. « Si ma mère l'avait su, je crois que Lucas ne serait plus de ce monde. »
George arrêta la voiture devant un hôtel, il se tourna vers son passager.
« Ça vous dirait de venir dîner chez moi. Vous me plaisez bien. Euh! Enfin comme personne, pas d'une manière plus intime. » dit George.
« J'avais compris. » dit Harry en lui souriant. « Peut-être un autre jour, l'avion m'a éreinté. »
« Je viendrais vous chercher demain pour aller visiter les immeubles que j'ai remarqués pour vous. »
« Merci. Alors je vous dis à demain M. Crivey. »
« Appelez-moi George. »
Harry lui sourit et suivit le chasseur qui avait pris ses bagages.
-OoOoO-
Dans un bureau, à de nombreux kilomètre de là, une sphère, qui prenait la poussière depuis plus de dix ans, se mit à briller d'une lumière vive. Attendant que quelqu'un remarque qu'elle s'était activée.
-OoOoO-
Alors c'était le premier chapitre. Le suivant vous allez savoir ce que sont devenu Ron, Hermione et compagnie… à la prochaine
