désolé du retard mais avec la rentrée :s, le chapitre est un peu cours je dois l'avouer mais j'espère qu'il vous plaiera


Je ne voulais qu'une seule chose mourir…

Le feu continua de se propager en moi. Se rapprochant peu à peu de mon cœur. Alors que je me concentrais pour oublier cette douleur. Je revis mon enfance de mon plus jeune âge. Je me revoyais m'emmêler les pieds lors de mes cours de danse à Phoenix. Ce qui me rassura est que je revoyais ma petite vie tranquille. Les gens disent bien qu'avant de mourir nous revoyions notre vie. J'allais bientôt mourir, le feu en moi allait bientôt se dissiper. Alors que je voyais ma fin proche, le feu avait atteint mon cœur en moins de temps que je ne le pensais. Je dus crier ma souffrance car une brulure plus intense enflamma mes cordes vocales. Je sombrai.

Un bien-être m'entoura de nouveau la douleur avait disparu aussi vite qu'elle n'était arrivée. Etais-je morte ? Une odeur de bois humide embaumait l'air que je respirais. Je pouvais entendre les oiseaux chantaient comme après une pluie. Je distinguais le clapotis d'un ruisseau proche d'où j'étais. J'ouvris alors les yeux pour découvrir l'endroit où je me trouvais. Tout était plus net comme si on m'avait ôté quelque chose à mes yeux. Je me trouvais dans une pièce aux couleurs clairs. Une baie vitrée couvrait tout un pan de mur offrant une vie imprenable sur la forêt.

Je décidai de me lever. Aussitôt pensé aussitôt fait. Je m'étais levé avec une rapidité et une souplesse qui m'étaient inconnu avant. Avant ? J'essayais que me souvenir ce qui m'était arrivée mais c'était flou. Je me rappelai seulement de mon père me parlant et conduisant en même temps puis de l'accident mais rien d'autre à part l'atroce douleur qui m'avait envahi alors.

Je vis une porte de l'autre côté de la pièce. Mon corps avait déjà décidé de l'ouvrir puisque je me retrouvai la main sur la poignet. J'ouvris la porte, enfin si on peut appeler ça ouvrir une porte car s'en savoir comment j'avais fait la porte s'était retrouver brisée en deux. Prise de panique je me recroquevillai dans un coin de la pièce.

Je ne sais pas combien de temps je restai, immobile. Un bruit me sortie de ma rigidité. Je me concentrai un peu plus. Je distinguai des frottements de vêtement et des pas. Quelqu'un arrivai et je ne savais pas quoi faire : partir ou rester et voir ?