Nouveau chapitre, ça ce développe... Trois parties, Emily/Ron/Hermione. Si vous voulez mon avis, la partie d'Hermione est la meilleure, je dois dire que je suis assez fière de moi! HIHIHI!
Bonne Lecture!
Chapitre 3
Ce son, je le connaissais, il me donnait la chair de poule comme à chaque fois… mais je l'aimais, il représentait tellement pour moi! Je m'étais fait à l'idée de ne plus jamais l'entendre. Mon cœur s'accéléra, déjà qu'il touchait une vitesse phénoménale depuis le début de la discussion de mes parents. Ce pouvait-il qu'il soit revenu? Je me suis précipitée là où le son avait pris source, mais à ma grande déception, il n'y était pas. Ma mère non plus d'ailleurs... Comme seul preuve que je n'avais pas rêvée de ce chant, ce fut une plume d'or laissée sur le sol. Fumseck avait passé par ici, quelques secondes avant moi. Qu'était-il venu faire? Là était la grande question. Le phénix n'agissait jamais pour des raisons dérisoires et jamais sans la demande de son maître… mais Dumbledore était mort et rien ne peut ramener un disparu de son trépas. Mais Fumseck avait bien été là…
Où était ma mère? Ce mystère me troubla quelque peu également. Après l'avoir appelé plusieurs fois, le silence régnait encore dans la maison. La tasse qu'elle avait échappé était toujours en morceau sur le carrelage, la cuisine était dans le même état que je l'avais quitté quelques instants préalablement. Comme figé dans le temps!
La scène que j'avais ouïe avait changé quelque chose de très important, elle avait chamboulé l'harmonie, fracassé des liens, je pouvais très bien le sentir. Ma mère était en colère contre mon père, c'était un peu compréhensible… il lui avait caché pendant près de dix-sept qu'il avait assassiné quelqu'un, mais pas n'importe qui, Harry Potter. Le sauveur du monde des sorciers, le héros des temps modernes, leur meilleur ami… Mais ce qui me perturbait dans les aveux de mon père, c'est qu'il avait affirmé que Potter avait tué Ginny. Comme ma mère, j'avais de la difficulté à assimiler cela! On m'avait toujours dit que Harry était amoureux de Ginny lorsque la Grande Guerre éclata, même s'ils ne formaient plus un couple à l'époque. Une grosse dispute avait éclaté entre Ginny, Harry et mes parents, mais personne n'avaient voulu me révéler des détails, disant que ça n'avait plus d'importance.
Tout de même… j'avais ressentit dans la voix de mon père qu'il ne mentait pas. Comment pouvait-on arriver à tuer quelqu'un qu'on aime? C'est insensé! Cependant comme dirait Dumbledore : « L'Amour est le sentiment le plus compliqué qu'il soit et le plus puissant des pouvoir. » Je n'avais rien compris à l'époque, mais depuis, je me suis fait ma petite idée sur cette phrase. C'est vrai que c'est complexe! Seulement, pour que Harry tut Ginny, supposant que mon père est raison, et que mon père, par la suite, tut son meilleur ami… l'amour était vraiment plus compliqué que je ne le croyais.
Il n'avait jamais voulu me parler de l'épisode de la Chambre des Secrets de vive voix. Il me disait que ce qu'il y avait dans les livres était ce qui c'était passé et il n'avait rien à ajouter. Comme quand je lui demandais où il avait appris à faire de la magie sans baguette… Mystère! Si j'avais maîtrisé la Légimencie à cette époque, j'aurais pu voir qu'il me mentait, je devrai lui redemander la prochaine fois pour être certaine qu'il venait de dire la vérité à ma mère… Que tout ce qu'on sait est mensonge, que le Grand Harry Potter n'est pas nécessairement celui que tout le monde croit… Information croustillante… qui se répandra à une vitesse folle chez les Serpentard…
Que devais-je faire maintenant? Mon père était parti en furie, et j'ai bien vu, les larmesdans sesyeux. Ron pleurait que très rarement ou il se cachait pour le faire, un orgueil de mâle quoi! Révéler ce qu'il cachait lui faisait mal, avait-il des remords d'avoir tué Potter? Peut-être…
De la façon dont ma mère avait réagit, elle lui en voulait terriblement, elle ne lui pardonnerait probablement pas. Harry était son meilleur ami, un frère qu'elle n'avait jamais eut qu'elle m'a dit. Que son mari l'est tué, quand elle croyait (quand tout le monde croyait) dur comme fer que c'était suite au combat avec Voldemort… elle allait avoir de la difficulté à le digérer. Et maintenant elle était partie avec Fumseck… c'est ce que je soupçonnais en tous les cas. Alors… j'avais la maison à moi toute seule, moi qui devait-être consigner, avoir des corvées, des restrictions… j'étais toute seule avec un elfe qui… Mais où était-il donc passé?
" Oreilles pointues? Criais-je.
Il n'était tout de même pas parti lui aussi!
Je me suis redirigée vers ma chambre, là où je l'avais vu pour la dernière fois. Il y était! Mais quel spectacle désolant…
L'elfe était accroupit dans un coin de ma chambre, tirant vers le basses oreilles, comme s'il voulait les arracher. Ses yeux globuleux versaient des quantités incroyables de larmes et son nez dégoulinait de mucus sur mon tapis. Il marmonnait des paroles incompréhensibles tout en secouant la tête de gauche à droite. C'était la première fois que je le voyais dans cet état. J'en avais presque pitié!
" Oreilles pointues, pourquoi pleures-tu? lui demandais-je en m'approchant.
NON! cria-t-il.
J'en ai eut presque un peu peur. Il était hystérique!
" NON! Dobby ne croit pas monsieur Weasley. Monsieur Weasley est un menteur. Monsieur Harry Potter n'aurait pas tué miss Weasley. Monsieur Harry Potter n'est pas un meurtrier! Le maître est méchant, méchant, un menteur, MEURTRIER.Il a tué monsieur Harry Potter.
Dobby avait réussit à passer devant le besoin de ce mutilé chaque fois qu'il disait du mal des ses maîtres, alors il ne se gênait pas pour dire ce qu'il pensait. Mais la situation paressait le dépassé, il se remit à pleurer comme un veau déversant une quantité désastreuse de liquide sur ma moquette. Je ne pouvais rien faire contre cela. Ma mère, la grande dame de la libération des elfes de maisons, m'avait toujours dit de prendre l'elfe comme un membre de la famille. Je ne pouvais tout de même pas le prendre dans mes bras pour le consoler? Il y a des limites que je ne peux dépasser…
Ignorant la pile de parchemin qui venait d'apparaître sur mon lit, devoir et dissertation que le professeur McGonagall devait m'envoyer, je me suis rendue dans le salon pour asseoir sagement devant la télévision, attendant que l'un de mes parents revienne.
Ce que je ne m'attendais pas, c'est une Mamy Molly, furieuse, ce qui est très… très terrifiant… arrivant par la cheminer, m'ordonnant de prendre mes livres, un sac de linges et de la suivre… moi qui croyais qu'ils avaient oublié de me donner ma sanction… la voilà! Qui de mieux pour corriger un enfant malfaisant que Molly Weasley?
Ron avait transplaner au Quartier des Aurors comme à chaque fois qu'il se disputait avec sa femme. Seulement, cette dispute était plus grave que les autres. Il savait dans son fort intérieur qu'elle ne lui pardonnerait jamais cet acte qu'il avait commis. Même s'il lui montrait son souvenir, si elle veut bien l'écouter… elle allait dire qu'il aurait pu faire autrement… il aurait pu effectivement! Il lui avait mentit… il mentait souvent pour protéger ceux qu'il aime. Et comme cette histoire, si jamais les autres secrets venaient à ce savoir, il allait les encore les faire souffrir. Est-ce qu'il avait des remords pour cette histoire de meurtre? Évidemment! Oui, Harry avait couché avec Hermione, oui, Harry avait tué sa sœur, oui, Dumbledore lui avait dit qu'il l'avait sauvé, qu'il l'avait arrêté, mais il ne pouvait s'empêcher de regretter son geste. Ils avaient tellement fait l'un avec l'autre qu'il ne pouvait s'enlever cette partie de sa tête et de son cœur. C'était précieux, c'était lui qui y avait mit fin, fin à cette histoire, fin au trio légendaire… malgré ce que Dumbledore pouvait dire, il aurait pu le sauver autrement. Le faire croupire à Azkaban par exemple! Comme il avait fait avec tous les Mangemorts qu'il avait attrapé! Le compte était maintenant à dix-sept, quinze en oubliant les deux qui se sont fait assassiner par l'Ombre quelques semaines auparavant…
Il ne pouvait retourner chez lui pour le moment, il devait laisser retomber la poussière, les tonnes de poussière qu'il avait relevée. Il allait passer quelques jours chez sa mère, dans sa chambre orange, et oui, elle était toujours orange! Amenant sa fille avec lui. Emily devait être corriger de son inconduite à Poudlard et pour cette intrusion dans sa tête lors du petit déjeuner. Molly était parfaite pour ça! Emily n'avait pas le droit d'user de la Légimencie sur lui, il ne croyait pas en avoir besoin à la maison. Maintenant, il allait prendre ses précautions. Fermer son esprit même devant elle. Il aurait du s'en douter, elle avait passé beaucoup de temps avec Dumbledore, il était normal qu'il lui ait apprit tout ce qu'il savait, y compris cela. Dumbledore! Il aurait aimé qu'il soit là, avec lui pour expliquer à Hermione l'épisode caché de la Chambre des Secrets. Il était seul devant elle, seul devant quelque chose que lui seul puisse expliquer. Il se sentait incroyablement dépourvu. Il ne voulait pas la perdre, elle était tout ce qu'il avait, elle et leurs trois enfants. Mais cet évènement allait peut-être briser sa famille… allait briser sa famille…
Il s'était assit à son bureau, la tête entre les mains. Quelques larmes coulaient encore le long de ses joues, s'il pouvait revenir en arrière… il y aurait beaucoup de choses qu'il changerait. En fait, une seul chose… il ne serait pas parti prendre une marche loin du campement, alors il ne serait pas tombé sur les guerriers atlantes, il ne serait pas disparut pendant un an, Hermione et Harry ne l'auraient pas trompé, Harry n'aurait pas trompé Ginny, il ne l'aurait pas tué et il serait à ses côtés… Harry lui manquait terriblement. C'est en regardant une photo du trio qu'il avait sur son bureau qu'il sentit une présence derrière lui.
" Tu es tôt ce matin Weasley! Dit une voix grave derrière lui.
" Hermione était sur le point de me trucidé, j'ai préféré partir, expliqua-t-il dans une demi-vérité.
Il s'essuya les yeux et se retourna vers son nouveau coéquipier.
" Oh! Souffla l'homme de grande taille à la chevelure chocolatée. C'est si grave?
Il avait bien vu les yeux rougis de Ron, comprenant que ce n'était pas une simple querelle de chaussettes sales. Comme réponse de Ron, l'homme n'eut qu'un simple levé d'épaules.
" Si tu veux Ron, on peut aller…
" Non! l'interrompit Ron. Ça va aller, Priam. Merci quand même!
" Je suis là pour ça!
Ils se sourirent mutuellement et le dit Priam reprit parole pour changer le sujet.
" Eliot m'a écrit hier soir!
Ron comprit immédiatement où son coéquipier voulait en venir. En fait, Priam était le père d'Eliot. Muté des États-Unis depuis trois ans, les Johns s'étaient installés en Angleterre et s'étaient liés d'amitié avec les Weasley. Priam Johns était un Auror doué et faisait maintenant équipe avec Ron, depuis que Shacklebolt avait pris sa retraite du terrain.
" D'accord! soupira Ron. Il t'a tout dit?
" Tout! Je ne comprends pas ce qui lui a passé par la tête et en plus s'allier avec le fils Malfoy, c'est incompréhensible.
" Je suis du même avis que toi! avoua Ron. Nous n'y pouvons toutefois…
" Weasley! s'exclama un nouveau venu en interrompant Ron.
" Quoi? ragea-t-il en reconnaissant son frère Perceval.
" Ta fille est vraiment aller trop loin cette fois, cria-t-il en pointant un rouleau de parchemin sur la poitrine de Ron avec un regard plein de reproche. Le ministère ne peut gérer une crise pareille au sein de Poudlard.
" Le ministère n'a rien à faire dans les affaires de Poudlard mon cher frère, répliqua Ron. Minerva c'est déjà occupé de son cas…
" Tu crois vraiment qu'un mois de suspension la remettra dans le droit chemin?
" Tu propose quoi d'autre Monsieur le Ministre?
L'incorrigible Percy plissa les yeux, ne sachant quoi répondre. Il n'avait pas vraiment d'autre solution, Minerva faisait toujours ce qu'il y avait de mieux pour ses élèves, mais l'occasion de se défouler les nerfs sur un membre de sa famille était trop alléchante. Depuis que Pénélope avait demandé le divorce, lui montrant à quel point il était minable comparé à ses frères, il était d'une humeur massacrante et crier après Ronald était très séduisant quand il avait appris l'incident de sa nièce. Malheureusement pour lui, son jeune frère n'était pas en état et il était aussi irritable qu'un puma ayant une pneumonie donc il avait le pouvoir de lui mettre les nerfs à vif, ce qui lui cloua le bec.
Quand il partit, Ron cru entendre des marmonnements d'où il distingua le mot « 'Man » ce qui lui fit lever les yeux au ciel.
" Ron, tu es près pour aller interroger la femme Moldu? demanda Priam changeant encore de sujet de conversation.
Le rouquin avait complètement oublier. Il avait un interrogatoire ce matin là, mais il n'avait pas vraiment la tête à ça! Il ne croyait pas pouvoir se concentrer, il préférait que ce soit quelqu'un d'autre, mais quand il en fit par à son coéquipier, Priam lui répondit :
" Tu ne comprends pas! Je crois que tu as perdu quelques éléments important quand tu es aller chercher Emily à Poudlard hier soir. Nous avons eut une réunion cette nuit, les informations sont classées confidentielles.
" La seule chose que je sais, c'est que vous voulez que je l'interroge sur ce qu'elle a vu.
" C'est justement, nous voulons que tu l'interroges. Elle ne veut parler à aucun de nous, mais quand elle a entendu ton nom, elle n'a pas arrêté de le répéter.
" Vraiment?
Ron prit donc l'initiative d'y aller. Cette femme l'intriguait! Qu'elle répète son nom… il ne connaissait que très peu de Moldus, il était donc peu probable qu'elle le connaisse. Sans mettre le nez dans les papiers de l'enquête déjà entamée, il se rendit avec Priam à Ste Mangouste où plusieurs interrogations trouvèrent réponse. L'Ombre n'avait plus de mystère… pour Ron! Mais il espérait tellement ce tromper…
Hermione ouvrit les yeux. Autour d'elle, elle ne voyait que branches et feuillages, terre et cailloux, herbes et mousses. Elle avait atterrit au cœur d'une forêt, couché au centre d'un chemin de terre. Elle essaya de se souvenir ce qui c'était passé. Elle avait demandé à Ron de partir, il était parti… Elle s'était écroulée en sanglot et elle avait entendu cette musique, le chant distinctif du phénix, puis elle s'était sentit transporté dans une bourrasque de vent quelques secondes avant d'atterrir parmi les arbres. Elle se leva et se débarrassa des saletés qui avait collé sur sa chemise de nuit, faisant tomber par la même occasion une plume d'or. Fumseck! Elle ne croyait pas le revoir depuis la mort de Dumbledore, mais c'était bien lui qui l'avait transporté jusqu'ici. Il devait y avoir une raison…
Elle regarda de nouveau autour d'elle. C'était bien une forêt qui l'entourait, une forêt dans laquelle elle se sentait complètement perdue… pourquoi ici, pourquoi maintenant? Fumseck avait bien une raison d'avoir fait cela. Serrant sa baguette, elle s'avança dans le chemin de terre, alerte à tout mouvement, à tout murmure… Elle marcha comme ça une bonne dizaine de minutes sans rien distinguer qui pourrait lui indiquer la raison de sa présence. Son étonnement de la situation lui avait fait complètement oublier la dispute passée. Elle ne pensait plus à Ron, ni à Emily… à rien.
Sur sa droite, elle remarqua un sentier qui s'attachait au chemin. Il était discret, caché par des feuillages, mais assez découvert pour qu'elle le découvre. Il devait être peu emprunté, les mauvaises herbes l'envahissant. Elle s'arrêta devant, il paressait s'étendre sur des miles dans la pénombre. Aucun signe inquiétant ne si dégageait, aucun sentiment hostile… Sans qu'elle ne comprenne pourquoi, elle quitta la route pour prendre ce chemin.
C'était comme si tout l'univers s'était renversé. Elle arrêta tout mouvement d'un coup. Le chemin de terre qu'elle venait de quitté n'apparaissait plus derrière elle, la lumière qu'elle avait auparavant profité sur la route s'était éteinte, comme si le jour avait fait place à la nuit en moins d'une seconde. Le feuillage de l'entourage était plus dense, plus humide et paraissait vivant… Elle entendait le murmure du vent sur les feuilles, ou peut-être, était-ce le murmure des arbres qui parlaient entres-eux? Impossibles! Sa raison l'empêcha d'aller plus loin dans son délire. Les arbres ne parlent pas, n'est-ce pas?
Comme l'élan qui l'avait poussé à emprunter ce sentier, elle avança au-travers cette forêt noire. Son cœur voulait sortir de sa poitrine, elle l'entendait très bien contre ses tempes, ce qui l'enchantait, puisque de cette manière, elle n'entendait plus le murmure des arbres… Des gouttes de sueur commencèrent à perler sur son front, ses jambes tremblotaient, mais rien ne l'empêchait de continuer. Elle aurait bien pu transplaner et oublier cette histoire, mais quelque chose au fond d'elle l'obligeait à continuer. La main toujours serrée sur sa baguette, elle réalisa qu'elle y verrait beaucoup mieux avec de la lumière.
" Lumos! Murmura-t-elle.
Rien ne se passa…
Aucune magie ne sortait de sa baguette.
Elle fut alors pris de panique. Elle essaya de transplaner… mais comme son Lumos, rien ne se produisit. Elle se sentit alors prit au piège! Seulement, sa panique fut doublé par le bruit d'une branche qui craqua derrière elle. Hermione stoppa tout mouvement, toute respiration, seul son cœur battait comme jamais contre sa poitrine. Elle sentait une présence derrière elle et si elle n'était pas assourdit par le bruit de son cœur, elle aurait entendu la respiration dans son dos. L'ancienne Gryffondor attendait un autre bruit distinct, une parole, c'est alors qu'elle sentit une baguette s'enfoncer entre ses deux omoplates. Elle aurait pu avoir plus peur, mais comme elle l'avait remarqué, aucune magie ne faisait effet dans ses lieux… à moins que… que cette chose soit la seul à pouvoir en faire…
Entre deux battements de cœur, elle entendit un sifflement. Un sifflement féroce, orageux, vicieux, un sifflement qu'elle savait provenir du Fourchelang… son sang se glaça dans ses veines malgré la chaleur et la sueur que dégageait son corps. Il n'existait plus aucun Fourchelang dans le monde des sorciers… à moins qu'il ait survécu… que Ron ait encore mentit, et que ce n'était pas vraiment son corps qu'il a brûlé…
Elle sentit la baguette s'enfoncer encore plus dans son dos et le sifflement se fit encore plus violent. Hermione réussit à murmurer un léger : « Je ne parle pas Fourchelang » Elle ne savait pas si son agresseur l'avait compris, ses paroles étaient tellement secouer de tremblant qu'il aurait bien pu ne pas entendre.
La pression dans son dos s'enleva et elle vit de la lumière jaillir derrière elle. Hermione reconnu le halo de lumière que dégageait un Lumos. Celui qui se tenait dans son dos, pouvait utiliser sa magie, cela ne la réconforta pas. Il s'approcha lentement d'elle, il était à quelques centimètres, elle pouvait maintenant sentir son souffle dans ses cheveux, mais le comble de ce qu'elle pouvait supporter, c'est le murmure près de son oreille :
" Tu m'as manqué…
Elle se retourna brusquement et rencontra les yeux qui la hantaient depuis tant d'année. Son corps ne supportait plus, son cœur ne supportait plus cette situation et sans y réfléchir elle le bouscula et courut, courut encore jusqu'à atteindre le chemin de terre où elle s'écroula d'épuisement
Un éclair doré passa par-là, empêchant l'homme qui la suivait de la retrouver…
Encore un chapitre de terminer, il est bien?
Emily
