L'avant dernier chapitre de cette fic!
Àvous de voir s'il est bon!
Bonne Lecture
Chapitre 9
Elle se réveilla avec une lenteur paresseuse agréablement emmitouflée dans la chaleur enivrante et câline de son amant. Les bras sveltes mais puissant de son homme d'occasion l'empoignaient d'une force autoritaire et elle ne put que sentir la faiblesse de la soumission l'envahir. Seulement, l'obéissance qu'elle avait fait preuve la nuit précédente et qu'elle continuait de perdurer n'était pas uniquement les résultats de la solidité dominatrice de son compagnon de couche. Elle était également esclave d'elle-même. Pour une foi, la raison avait plié et rangé les armes devant les requêtes de la passion. Son corps était à présent le pantin de son cœur et non de sa tête. Toutefois, cela ne la dérangeait guère. Cela était même plutôt agréable. Sentir dans son dos ce coffre robuste se soulever d'un rythme lent en harmonie avec le sien, ce souffle chaud caresser tendrement les fins cheveux de sa nuque, cette main qui glissait nonchalamment sur son ventre d'un automatisme étrangement naturel, la laissait complètement étourdie et frissonnante. Elle dégustait ce moment avec tous les sens qu'elle pouvait exploiter, comme elle l'avait fait la veille.
Hermione ne voulait pas penser ni aux conséquences de ses actes, ni aux significations de ses sentiments qui l'avait envahit l'instant qu'elle l'avait revu et qui l'avait entraîné dans ce lit douillet. C'était le moment présent qui lui importait, l'endroit actuel, loin de toute réalité. Même si l'image frappante de sa famille venait de lui traverser l'esprit, un grognement confortable et un nez lui chatouillant le cou lui avait fait subitement fait oublier cette dérangeante vision.
Légèrement courbaturée par les activités de la nuit, elle se retourna lentement mais habilement et rencontra deux magnifiques émeraudes encore endormies. Elle sourit devant cet air éméché et enfantin qu'il déployait aux premières heures du jour. Cela l'avait toujours fait craquer, malgré que cette fois, elle le voie immédiatement délaissé des bras de Morphée.
" Bonjour, murmura-t-il en capturant ses lèvres laissant sa main vagabonder sur ses reins pour l'attirer plus près de lui.
" Bonjour, répondit-elle en détachant ses lèvres que pour prononcer le mot.
Elle enchevêtra ses doigts dans la tignasse hirsute de son compagnon pour ainsi approfondir le baiser et accentuer la proximité de leur corps.
Ils s'embrassèrent, se caressèrent et s'aimèrent encore une fois…
Entrelacés dans la chaleur qu'ils avaient créée sous la couette, ils savourèrent ce moment unique et particulièrement spécial. Un instant d'extase partagé et remercié.
Hermione avait à présent la tête sur le torse de l'homme à la cicatrice légendaire et écoutait ses battements réguliers et puissants, se laissant bercé par cette douce cadence. Rien au monde n'aurait pu la déloger de cet endroit magique, la guerre aurait pu éclater directement derrière la porte de cette cabane et elle n'aurait pas bougé d'un seul millimètre. Elle n'aurait probablement même pas sourcilier. Elle était bien, terriblement bien et étrangement… libre. Sa main gauche apposée sur le torse de Harry arborait cet élan de liberté. L'annulaire était nu de tout serment. Le jonc avait vitement rejoint les vêtements au sol, sans qu'elle ne se pose plus de question. Ainsi, en regardant sa main, elle ne ressentait aucun regret envers les actes posés.
Pendant qu'elle dessinait des cercles et des nuages sur la peau claire et frémissante de Potter, ce dernier caressait les boucles sauvages de sa belle qui tombaient près de son visage.
" Parles-moi d'Emily, dit-il doucement.
Il voulait la connaître, c'était évident, mais était-ce pour pouvoir mieux la dominer ou pour attendrir la mère… peut-être les deux.
Hermione avait quelque peu tressaillit et raidit à l'évocation de sa fille… leur fille. Emily. Bien sur qu'il voulait la connaître, il en avait parfaitement le droit et ce serait d'être d'une effronterie grave de ne pas privilégier ce sujet un si bon matin. Il ne savait rien d'elle, ne serait-ce que les trait de son visage, apparaissant sur une photo. Elle ne savait par où commencer. Il y avait tant de choses à dire, mais heureusement, il lui rendit la tâche plus facile en posant des questions. Probablement qu'il avait vu son trouble et sa retenue.
Connaître une personne s'apparente à savoir pratiquement tout d'elle, du début à la fin. Sa première question fut donc inévitablement la date de son anniversaire.
" Le 27 mars, avait répondu Hermione, lors d'une journée ensoleillée et particulièrement chaude pour la saison.
Elle lui avait parlé de l'accouchement, la tranquillité du bébé au retour à la maison, son premier sourire, sa première dent, ses crises, ses premiers pas… tout ça dans un enthousiasme peu contenu. Hermione était reconnu pour sa mémoire infaillible, alors elle récitait ses souvenirs avec une facilité étonnante. Elle pouvait même citer la date de l'événement… seulement elle omettait un détail important dans son récit.
Ronald.
C'était tout à fait volontaire, mais elle ne put le mettre à l'écart bien longtemps quand Harry lui demanda qu'avait été le premier mot de la petite puce aux cheveux roux. Elle ne répondit pas tout de suite et se colla plus fermement contre Harry, pour ainsi, peut-être réussir à atténuer sa réaction.
" Papa, répondit-elle faiblement.
Elle le sentit se tendre sous elle, mais après qu'il prit une profonde inspiration, il recommença son interrogatoire comme si rien ne l'avait perturbé.
Mais il en était tout autrement…
Papa… c'était lui son père et non l'espère de grand gamin dégingandé qui avait osé mettre la bague au doigt de sa belle. Il était jaloux, comment ne l'être autrement? Cela aurait du être lui qui reçoive ce premier mot d'amour, pas l'autre. Mais il ne devait pas trop le démontrer… Ron avait été pardonné… Aucune colère, rancune ou haine ne devait être perceptible quand il était question de ce rouquin. Ça ne voulait pas dire qu'il n'en ressentait pas…
Seulement, Ron n'était pas le seul sujet qu'Hermione aurait du évité d'aborder. Pour ce dernier, Harry était encore capable de camoufler ses sentiments à son égard, mais l'autre personnage qui avait beaucoup été présent dans la vie d'Emily le chicotait d'une manière plus précise. Alors quand Hermione rapporta qu'Emily avait connu les bienfaits de l'enseignement de Dumbledore depuis l'âge de ses quatre ans, ce n'est pas qu'une raideur qui s'empara de Potter, mais bien d'un choc tel qu'il du s'asseoir brusquement, délogeant ainsi Hermione de son oreiller douillette qu'était son torse.
" Qu'est-ce qu'il y a? demanda-t-elle passablement inquiète et surprise de ce comportement.
" Rien, grommela-t-il en s'assoyant sur le rebord du lit.
Le fait est que ce n'était pas le cas.
Il agrippa ses lunettes, enfila ses pantalons et entreprit une marche de cent pas au travers la petite pièce.
Il ne portait plus véritablement le grand Albus Dumbledore dans son cœur comme autrefois. D'après les dates qu'Hermione avait formulées, la première rencontre entre sa fille et le vieux mage avait été quelques temps seulement après la rupture de l'union qui liait l'élève à son mentor.
Après la dispute qui les avait presque tués tous les deux.
Le combat contre Voldemort avait paru une bagatelle après cela. La sagesse du grand mage avait remporté la bataille, il s'était incliné, rangé les armes et avait tourné le dos à celui qu'il considérait comme un fils. Tous deux savaient que cette altercation ne les mènerait nul part. Chacun avait ses idées, ses valeurs et ses choix… l'un était blanc, l'autre en avait marre de cette couleur.
Ce soir là, Harry avait comprit pourquoi Voldemort avait toujours eut peur de Dumbledore. Il en avait encore la chair de poule, il en faisait des cauchemars la nuit. La puissance qui émanait de cet homme était incommensurable, malgré son âge avancé. La sérénité qu'il abordait devant la mort était terrifiante. Il n'avait pas peur de mourir, c'était cela qui faisait sa force.
Harry l'avait provoqué, lui avait dit ses quatre vérités, l'avait attaqué des manières les plus impropres qu'il avait trouvé … comment en être autrement quand on vient de se rendre compte qu'il avait raison. Dumbledore était dans les faits, comme toujours, mais il n'avait pas voulu l'entendre. C'était trop dur, trop vrai… il était devenu comme lui, comme l'homme qu'il méprisait depuis qu'il avait 11 ans. Il avait mit le pied dans la voie inverse que lui avait tracé son précepteur. Le côté obscur de la magie avait envahit son cœur… des séquelles de son combat contre le plus grand Mage noir avait dit Dumbledore.
Il pouvait toujours changer… mais le voulait-il? Cette question que son professeur lui avait posée avait fait naître cette agressivité en lui. Voulait-il changer? Non… Il se sentait plus libre de cette manière. Lui-même et non une réplique de l'homme qui l'avait formé. Il ne voulait pas être comme lui, celui qui accorde le pardon à ceux qui ne le méritent pas, celui qui est d'une générosité et d'un grand cœur hors du commun, celui qui est trop sage pour son propre bien, celui qui réfléchit trop, celui qui… cette machine infernale qui le travaillait à le haïr avait terminé son labeur. Il haïssait cet homme, ses manières, ses pensées, sa présence… C'est à ce moment qu'il avait explosé. Un feu ardent l'avait envahit, une rage meurtrière terrassait ses entrailles… Peut-être en colère contre lui-même d'être ce qu'il détestait ou contre l'homme qu'il lui avait fait remarquer. Harry avait fait son choix et ce n'est pas des bonnes paroles ou une colère qui lui ferait changer d'idée.
Dumbledore avait épuisé toutes les ressources qu'il possédait et s'était retourné en toute sagesse, le laissant seul… comme il le voulait. Il aurait eut les capacités et l'opportunité de mettre un terme à ce Mal, il l'avait en joue, désarmé et blessé, mais il n'avait pas pu, trop d'affection à son égard.
Harry n'avait que trois mots à dire pour le détruire complètement, « Je vous hais » mais il ne les avait pas prononcés… dans un dernier élan d'affection probablement. Il en n'est plus très certain…
C'était ainsi que les liens qui les liaient s'étaient fracassés à jamais. Il ne s'était revu qu'une seule et unique fois par la suite. Le professeur était venu demander pardon… il ne l'avait pas eu… et il avait encaissé les trois mots redoutés…
Il s'était éteint le lendemain.
Hermione s'était approchée, enroulée dans les draps blancs et avait apposé la main sur son bras, ce qui le sortit de ses songes abruptement.
" Harry, qu'est-ce qu'il y a? demanda-t-elle doucement.
" Rien, répéta-t-il en la prenant dans ses bras.
Si Dumbledore avait formé sa fille depuis sa tendre enfance, elle devait être comme cet homme… il ne voulait pas que sa fille lui ressemble. Il savait qu'il avait fait ça pour racheter ses fautes… quelles qu'elles soient… mais c'est en la prenant sous son aile qu'il avait commis une faute.
" C'est juste que… parler de lui m'est encore douloureux, reprit-il.
Mais pas de la manière dont Hermione l'interpréta!
" Je comprends, dit-elle, nous en avons tous été bouleversés.
Un moment de silence passa tandis qu'il se serrait l'un contre l'autre avant que Harry ne reprenne l'interrogatoire.
Ils allèrent se rassoire ou plutôt s'allongèrent entrelacés sur le lit pour continuer où ils en étaient. Dans les souvenirs, Hermione en était rendu à son entrer à Poudlard.
" Gryffondor? supposa Harry tandis qu'il défaisait un nœud dans la chevelure d'Hermione.
" Non, répondit-elle dans un rire mi-amusé, mi-agacé.
" Non? Serdaigle alors? Notre fille doit être aussi brillante que toi.
" Oh! Rit-elle. Emily est très brillante, même un peu trop parfois, mais le Choixpeau ne l'a pas envoyé chez les Serdaigle. Notre petite fille a intégré la maison de ce cher Severus Rogue…
" Serpentard? s'exclama-t-il stupéfait.
" Oui! Et elle en était ravie!
Harry eut un sourire réjouit… cela voulait dire que Dumbledore n'avait pas totalement réussit ses projets. Et qu'Emily ressemblait plus à son père qu'il ne l'aurait cru, ce qui était très bien.
" Elle est au Terrier, présentement, poursuivit-elle. Minerva l'a suspendu pour un mois à cause d'un chambardement le soir d'Halloween. Molly se charge de la remettre sur le droit chemin.
Une embûche! Le fait qu'Emily ne soit pas entre la protection de Poudlard était peut-être un avantage majeur pour lui, seulement, elle était au Terrier. Et il ne pouvait y aller. Il ne voulait pas ce l'avouer, mais cet endroit l'affaiblirait, trop d'amour et de souvenir chaleureux remplissent ses murs… Une perspective désavantageuse pour lui et ses projets.
" Tu crois que tu pourrais aller la chercher et l'amener ici? demanda-t-il simplement. J'aimerais la voir…
Et du compte fait, les éloigner toutes les deux de Ron!
Hermione s'était redressée et arborait un air énigmatique et quelque peu inquiet. C'était beaucoup trop tôt pour une rencontre entre le père et la fille. Premièrement, la fille en question n'était pas encore au courant de la véritable identité de son père, deuxièmement le père était sensé être mort et troisièmement, le mari allait sans nul doute exercer une certaine résistance à une telle révélation.
À moins qu'elle ne dise rien, qu'elle amène sa fille faire une promenade, lui présente Harry sans rien ne lui avouer et surtout sans en glisser un mot à Ron…
Le soleil diffusait une légère lumière dorée dans la petite chambre blanche et allait se refléter sur le plumage d'un oiseau rouge et or quelque peu terni. Il sommeillait encore, le bec sous l'aile, suspendu sur les montants au pied du lit. En ami fidèle, il veillait, il protégeait, du mieux qu'il le pouvait… Cela rassurait le père de la demoiselle endormit dans ce lit. Quand il était entré dans cette chambre, pour veiller de plus près sur elle, il avait été rassuré de voir ce grand Phénix au pied du lit. Il s'était même permis de s'assoupir quelques instants.
Les mouvements distincts d'un éveil prochain en provenance du petit lit, le réveilla rapidement. Cela réveilla également le phénix qui poussa un léger chant matinal. Le grand rouquin aux traits tirés et yeux cernés se leva de son lit de fortune près de la porte avant le réveille de sa fille. Il ne pouvait se permettre qu'elle ne le voie. Il regarda immerger la chevelure rousse des couvertures bleues, un contraste frappant, une main délicate s'extirper de la chaleur du cocon de la couette pour frotter son petit nez retrousser. Ensuite, elle allait étirer ses bras au-dessus de sa tête avant d'ouvrir les yeux. Il se glissa par l'entrebâillement de la porte avant que cela ne se produise.
Le petit rituel de réveil de sa fille il le connaissait par cœur pour l'avoir si souvent regarder, comme ceux de ses deux autres enfants. Jade se levait immédiatement les yeux ouverts, prête à de nouveaux apprentissages et Howard, et bien lui il était dur à réveiller… il ouvrait un œil, le refermait aussitôt pour retomber dans le sommeil, un réveil aussi lent que le sien…
À peine avait-il fait quelques pas dans les escaliers, il entendit la voix ensommeillée d'Emily s'adresser à l'oiseau fabuleux :
" Bonjour Fumy! Tu es tout fripé ce matin!
Ron s'empêcha de pouffer de rire quand il entendit le cri de protestation du Phénix.
Il arriva à la cuisine et la découvrit déserte. Pas étonnant! Les occupants du Terrier avaient momentanément fuit la maison familiale suite à la visualisation du souvenir de Ron. Ils devaient prendre du recul pour digérer cette nouvelle. Ron les comprenait parfaitement. Il n'y avait eut que Lupin et Shacklebolt qui étaient restés. Le chef des Aurors, étant déjà au courant n'était rester que pour l'appuyer, mais Lupin, lui, il voulait de plus ample éclaircissement. C'est ainsi que Ron lui déroula les preuves et explications de ce problème. Dans son élan d'aveu, il admit ne pas être le père d'Emily, que ça l'ait surprit Kingsley, ce n'en était pas pour le lycanthrope.
À la fin de cette entrevue, le ciel commençait à s'éclaircir vers l'est et quand Remus prit congé, Ron avait la certitude qu'il était avec lui. Jusqu'au bout…
Assit à la table de la cuisine, il attendait qu'Emily ne descende pour prendre un petit déjeuner en sa compagnie, en attendant, il buvait du bout des lèvres le café noir, bouillant, qu'il s'était préparé, pour se réveiller.
Il entendit du bruit à l'extérieur, une discussion animée s'était entamée. Trois voix s'élevaient dans le jardin. Deux d'Homme et une de femme. Cette dernière, il la reconnaîtrait parmi une foule. Celle de sa femme. Son cœur s'emballa, mais son cerveau s'embrouilla. Harry l'avait laissé partir où elle avait réussit à fuir?
Il se leva précipitamment quand elle entra furieusement dans la maison. Il resta stoïque devant elle. Hermione avait les joues rougies, des éclairs dans les yeux. Elle le toisa quelques instants et s'engouffra dans la maison sans plus de cérémonie et se dirigea rapidement vers les escaliers.
" Où est-ce que tu vas? Grogna-t-il en croisant ses bras sur sa poitrine.
" Chercher Emily, répondit-elle sans arrêter son élan.
Le cœur de Ron manqua un battement. Ça ne pouvait être ce qu'il pensait! Une panique fondée s'installa en lui.
" Elle reste ici, s'exclama-t-il sans prendre le soin de caché son anxiété. Et toi aussi!
Il n'avait pas pu retenir cette dernière phrase.
Hermione se retourna lentement et revint sur ses pas. De quel droit se permettait-il de lui donner des ordres, de commander sa conduite? Arriver à sa hauteur elle s'élança et le gifla de toutes ses forces.
Il reçut la baffe de plein fouet, ne s'attendant pas à une telle violence. Hermione voulu récidiver l'expérience, mais Ron l'en empêcha en attrapant, non pas un poignet, mais les deux. Il savait qu'elle aurait utilisé la gauche si la droite était bloqué. C'est à ce moment qu'il remarqua un manque à la main gauche de sa femme.
Comme s'il fut brûlé par le feu, il la relâcha brusquement et recula de quelques pas. Il n'avait pas besoin d'être un Devin pour savoir ce qui c'était passé… elle était volontairement restée avec lui.
" Tu n'as aucun ordre à me donner Ronald Weasley, s'écria-t-elle en le regardant droit dans les yeux. Je fais ce qui me plait, quoi que tu puisses en penser.
" Tu fais ce qu'il te plaît? Rugit-il à son tour.
" Parfaitement!
" Tu fais… tu… Alors ça va ce terminer comme ça? Potter réapparaît et tu lui sautes dans les bras? … Ne fais pas cette tête là, je sais très bien ce qui c'est passé quand tu étais seule avec lui, j'aurais du m'en douter au moment où il m'a empêché d'approcher… Tu es deux minutes avec lui et la seule chose à quoi tu penses c'est de me tromper… Encore une fois! Tu vas peut-être encore dire que c'était une erreur, que tu regrettes, que tu ne l'aimes pas? Je suis désolé Hermione, mais je n'y crois plus…
D'un geste rageur, il enleva sa propre bague et la balança à l'autre bout de la pièce.
" Tu es libre maintenant, tu fais ce que tu veux, mais ne compte pas sur moi pour t'aider quand il lui passera l'idée de te faire la même chose qu'il a fait à Ginny. Ne compte pas sur moi pour aller te sauver…
" Je n'aurai pas besoin d'être sauvé, souffla-t-elle en faisant un mouvement vers l'escalier.
" Emily reste ici, trancha-t-il.
Tous les deux avaient le visage trempé de larmes de colère, de tristesse, de résignation… Ils se regardèrent un moment, intensément, les yeux dans les yeux, et rien autour d'eux ne pouvait les distraire, les interrompre, cela avait toujours été ainsi. Chacune de leur dispute, ils les faisaient dans leur univers où rien ni personne n'avait accès.
" Tu peux briser notre couple, notre mariage, reprit Ron d'une voix terriblement calme. Tu peux me trahir, me tromper avec lui. Tu peux m'éloigner de toi, m'oublier, mais ne pense pas une seule seconde me séparer de mes enfants. Ne pense pas une seule seconde m'écarter d'Emily…
" Emily n'est pas ta fille Ronald, c'est Harry qui l'est, lança Hermione avant de se retourner vers les escaliers.
Seulement, elle ne fit pas un pas de plus. Debout, sur la troisième marche, Emily avait été témoin de la scène. Elle avait tout vu, tout entendu… Son regard était glacial, impénétrable. Ses pommettes habituellement si rose avaient perdu toute couleur, son menton tremblotait, mais elle ne laisserait pas les larmes couler… Elle fixait Ron… seulement lui… il ne put empêcher un autre vague de larmes de déferler sur ses joues. Il l'avait blesser, elle lui en voulait, il s'en voulait…
Emily descendit les dernières marches lentement et avança vers lui. Sans lâcher son regard. Puis, comme l'avait fait Hermione quelques minutes avant, elle le gifla de toutes ses forces. Pourquoi s'en prendre à lui uniquement? Parce que Ronald était son ami, son confident, la personne qu'elle aimait le plus. Et il l'avait trahit. Sa mère aussi, bien sur, mais elle n'entretenait pas une telle relation avec elle. Sachant qu'Hermione se sentait à l'écart, Emily se retourna vers elle et lui cracha :
" Tu ne vaux pas plus que lui.
La jeune rouquine repassa devant Ron sans lui accorder un seul regard et s'élança vers la sortie.
" Mily, attend! s'exclama-t-il.
Cependant elle était déjà à l'extérieur. Il l'a suivit sans plus attendre, mais à peine avait-il mit les pieds à l'extérieur qu'il la vit disparaître dans un crac sonore.
Sans plus attendre, il s'exclama :
" Déterminer sa position… Maintenant.
Deux Aurors sortirent de leur planque et s'exécutèrent. Le troisième, un petit bonhomme rond s'approcha de Ron, un peu intimidé face à la fureur et gêné par les larmes qui émergeaient de son confrère. Toutefois, il sortit son calepin et se racla la gorge jusqu'à ce que le grand rouquin pose les yeux sur lui.
" Weasley, dit-il avec précaution, nous allons devoir faire un rapport pour le départementde l'usage abusif de lamagique pour les sorciers de premier cycle. Votre fille n'est pas en l'âge de transplaner et…
" Faites! Lança Ron en essuyant ses yeux du revers de la main. Je n'en ai rien à faire de ce fichu rapport! Alors elle vient cette localisation?
Les deux aurors affecté à cette tâche, hâtèrent les recherches avec leurs multiples instruments et trouvèrent enfin le positionnement d'Emily. Ils se regardèrent embarrasser avant d'avancer vers Ron qui fulminait de rage.
" Nous l'avons trouvé Weasley, dit le premier, seulement…
" Seulement quoi?
" Elle est au manoir des Malfoy, répondit le deuxième, nous ne pouvons y aller sans un mandat…
" Si c'est comme ça… trouver moi ce PUTAIN DE MANDAT!
Les trois aurors s'éclipsèrent sans plus attendre tandis que Ron s'engouffrait dans la maison où il découvrit Hermione, blanche comme la mort, raide comme une statut de pierre au même endroit où il l'avait laissé. Les seuls signes qui lui informaient qu'elle était toujours en vie, c'était les multitudes de larmes qui continuaient à couler sur ses joues. Il la dépassa avec un pincement au cœur et grippa les escaliers quatre à quatre. Même si Harry n'aurait jamais dans l'idée d'aller chercher Emily chez les Malfoy, une protection n'était jamais de trop. Et puisqu'il ne pouvait y aller sans mandat, Fumseck pouvait s'en charger.
Seulement quand il arriva dans la chambre, l'oiseau qu'il croyait découvrir ni était plus. Au pied du lit, il n'y avait qu'un tas de cendre avec un minuscule oisillon aux piaillements incessants. Cet oiseau là, n'avait rien pour protéger sa fille…
Harry en était maintenant à la deuxième partie de son plan… Mettre Ronald hors service sans toutefois éveiller les soupçons sur lui. Il ne voulait quand même pas qu'Hermione croit que c'est lui qui l'ait tué! Alors, pourquoi pas demander à une vielle connaissance?
C'est ainsi qu'il atterrit au manoir des Malfoy. Étrangement, il connaissait cet endroit, il y était venu plusieurs années auparavant pour une perquisition quand il était en service pour les Aurors. Il avait fouillé le manoir de fond en comble, même sous le tapis du salon… C'est ainsi qu'il put pénétrer le bureau de Malfoy sans encombre. Évidemment, sa connaissance en magie noire lui avait été utile pour détourner les sortilèges d'anti-intrusion et les multitudes leurres, une partie de plaisir! Il avait également put éviter les quelques elfes de maison, les créatures n'ont aperçut qu'une ombre passer près d'eux… Il ne les avait effrayés qu'un peu…
Depuis quelque temps, il suivait les allers et venus de ce cher Draco Malfoy. Il connaissait par cœur son horaire. Il faut dire que l'ancien Serpentard avait des habitudes fixes, sans sinuosités, il mangeait toujours aux même heures, son travaille était régulier, les rencontre avec ses maîtresses également… il n'arrivait jamais en retard à aucun rendez-vous et par-dessus cela, il trouvait le temps de mettre hebdomadairement des rencontres avec d'ancien Mangemort dans son horaire si bien ordonné…
Il l'avait suivit, non pas pour lui demander ce qu'il s'apprêtait à lui demander, mais bien pour le tuer. Connaître son adversaire, c'est la clef du succès! Seulement, si Draco lui était utile pour cette tâche, il pourrait peut-être envisager de lui laisser la vie sauve… peut-être…
Le connaissant assez bien maintenant, Harry savait que le blondinet avait passé la nuit chez l'une de ses maîtresses, qu'il reviendrait à son bureau sous peu pour se laver et cueillir quelques documents pour le ministère, discuterait une quinzaine de minutes avec sa mère en prenant un café bien noir et partirait au travail. Simple routine…
Et comme il s'y attendait, Draco entra dans la pièce en enlevant sa chemise qu'il déposa sur le bras d'un dossier puis s'éclipsa dans la salle de bain adjacente à son bureau. Sept minutes plus tard, il en ressortit propre et changé.
Harry gloussa, le Serpentard était devenu si prévisible…
Potter était adossé à la bibliothèque derrière la porte et regardait les faits et gestes de Malfoy. Ce dernier ne l'avait absolument pas vu. Normal, une Ombre tapis dans l'ombre…
" Elle était bonne ta dernière conquête de cette nuit, Malfoy? ricana Harry pour engager la conversation.
L'effet fut immédiat! Draco dédaigna sa baguette à la vitesse de l'éclair et la pointa en direction de la provenance de la voix. Il l'avait entendu, mais il ne le voyait pas. Il connaissait cette voix…
" Qui êtes-vous, demanda très calmement Draco.
" Une connaissance si l'on peut dire…
" Que voulez-vous? reprit-il plus brusquement.
" J'ai un service à te demander…
" Je ne sers personne, grogna Malfoy qui essayait désespérément de mettre l'œil sur la voie sans toutefois y arriver ce qui l'enrageait abusivement.
Harry ricana voyant que son ennemi de toujours allait bientôt perdre patience, mais pourquoi pas en rajouter un peu?
" Peut-être que c'est le cas aujourd'hui Malfoy, mais ne fut-il pas un temps où tu servais les genoux fléchis, Lord Voldemort?
Draco grimaça en entendant le nom de son ancien maître. Ce nom était toujours évité de tous…
" Qui êtes-vous pour prononcer son nom? dit-il la voix tremblante.
Harry ria de plus belle, mais se résigna à se montrer, enfin… pas tout à fait. Il ne fit que sortir de l'ombre.
" L'Ombre, murmura Draco en découvrant la masse noire et translucide qui se déplaçait aisément dans son bureau. Je croyais que vous étiez une rumeur.
" Comme tu peux le voir, je ne le suis pas, répondit Harry. Alors, Malfoy, veux-tu me rendre service?
" J'ai quoi en échange?
" La vie sauve.
Un silence pesant s'installa dans la pièce où Harry regardait intensément les réactions et les mouvements de son adversaire et où Malfoy ne sachant que faire, continuait à pointer sa baguette sur cet inconnu qui avait tué sa tante quelques mois plus tôt, il réfléchissait. Il savait que l'Ombre serait bien capable de l'exécuter facilement s'il ne faisait pas ce qu'il lui demandait, mais ce service, quel était-il? Il n'avait pas vraiment le choix, comme il ne l'avait pas eut en devenant Mangemort. Une machine dans lequel il serait toujours obliger de lécher les bottes du plus fort…
Draco baissa sa garde en gage de sa collaboration et demanda :
" Montrez-moi votre visage.
Il avait quand même le droit de demander une faveur, savoir à qui il avait affaire…
Harry s'apprêtait à baisser son capuchon quand une femme à la silhouette svelte pénétra dans la pièce, tenant un café chaud sur un plateau. Elle s'immobilisa quand elle vit l'Ombre au centre de la pièce.
" Mère, je vous présente l'Ombre, dit Malfoy d'un ton très détaché.
" Vous… vous avez tué ma sœur, siffla-t-elle entre ses dents pas prête à s'agenouiller…
" Le résultat d'un duel que nous avions débuté, il a plusieurs années, répondit-il. À cette époque, je n'étais qu'un gamin… Nous avons enfin eut le privilège de le terminer.
" Mère, intervient Draco en s'assoyant dans le fauteuil qui trônait dans la pièce.
Il savait que sa mère pourrait d'un moment à l'autre s'attaquer à l'assassin de sa sœur et il n'était pas près de perdre sa mère.
" Mère, je vous prierais de bien vouloir aller me chercher Alexander, j'aurais une tâche à lui confier.
Narcissa s'éclipsa sans plus de cérémonie et Harry se retourna vers Draco.
" Tu comptes demander à ton fils de le faire à ta place? Sans savoir ce que c'est?
" Je suis certain qu'il réussira, il n'échoue jamais.
" S'il échoue, il moura. Tu es prêt à courir ce risque?
" Que voulez-vous qu'il fasse? Demanda Draco sans répondre à la question.
" Tuer Ronald Weasley.
Les coins des lèvres de Draco se soulevèrent dans un sourire presque déjà triomphant.
" Je vois que nous détestons les même personnes, ricana Draco.
" Ça ne fut pas toujours le cas…
Maintenant que Draco avait accepté sa demande, il pouvait au moins lui faire le privilège de se montrer. Alors d'un geste lent, il retira son capuchon et le sortilège qui le camouflait disparut, le laissant apparaître aux yeux de Malfoy.
Il y eut un long moment de silence où Draco était accroché à son siège, les yeux rivé sur son ennemi juré. Comme toute la communauté magique, il l'avait cru mort à la suite de son affrontement contre le Seigneur des Ténèbres. Cette apparition le choquait profondément.
" Potter! grogna-t-il quand il se ressaisit.
" En chair et en os!
Draco se leva et s'approcha de lui tout en le regardant, l'examinant, l'étudiant, en tournant autour comme un vautour. S'en était presque impossible! Il se risqua même à le toucher du bout du doigt pour vérifier sa solidité. Harry Potter… cette horrible balafré qui avait empêché son maître de prendre le pouvoir, cet ignoble auror qui avait conduit son père à sa perte, ce piètre personnage qui se croyait au-dessus de tout parce qu'il avait survécu… il lui demandait de l'aide maintenant! S'en était presque comique!
" Alors Potter, railla Malfoy en lui faisant face, tu en as assez des services de ton petit chien-chien Weasley? Pourquoi ne pas le tuer toi-même?
Draco avait reprit de l'assurance et de l'arrogance, oubliant presque un instant qu'il se trouvait devant celui qui avait tué Voldemort.
" Raison personnelle…
" Pourquoi vouloir sa mort? Vous vous êtes disputés?
" Je veux seulement récupérer ce qu'il m'a volé.
Le blondinet pouffa de rire sans ce soucier que cela allait faire enrager l'homme qui lui faisait face.
" Non! ricana-t-il encore. Non! Ne me dit pas que tu… Ha ha! Ne me dit pas que toi aussi tu en pinces pour la Sang-de-b…
Avant même qu'il est pu terminer sa phrase, qu'il se retrouva avec une baguette profondément enfoncée sous la mâchoire. Son hilarité s'arrêta net.
" Je t'interdis de l'appeler ainsi, siffla Harry hors de lui. Je peux te réduire en poussière en un rien de temps, alors je te conseille de garder tes réflexions pitoyables pour toi.
Malfoy recula que quelques pas avec le cœur débattant. Il l'avait sentit. Cette aura autour de Potter, il la connaissait. Et il savait qu'il ne devrait plus le contrarier. Le Seigneur des Ténèbres avait été vaincu, mais les Forces du Mal persistait toujours, par la personne de Potter.
Un bruit de lutte les fit ce retourner tous les deux vers la porte.
" Avancez! S'écria une voix qu'ils reconnus étant celle de Narcissa.
Le premier à faire son entré dans la pièce fut un jeune homme de dix-sept ans, aux cheveux châtain clair et aux yeux aciers, la colère imprégné dans ses traits faciaux. La deuxième fut une jeune femme de seize ans, aux cheveux roux et aux yeux émeraude. Harry eut le cœur à la dégringolade quand il la vit. Elle avait ses yeux, il l'avait bien remarqué sur la photographie, mais de la voir de près, en vrai, s'en était que des plus frappant.
Hypnotisé par sa fille, il ne vit pas Narcissa entrer à son tour et pousser les deux adolescents au centre de la pièce, à quelques centimètres des deux hommes.
" Voyez ce que j'ai trouvé en train de forniquer à l'étage, s'exclama la doyenne. Tu déshonores notre famille, Alexander Malfoy.
" Et ce fut un plaisir, répliqua-t-il en défiant son père du regard.
Père et fils se dévisageaient, père et fille s'étudiaient.
Emily l'avait reconnu à la seconde qu'elle était entrée dans la pièce. La première chose qu'elle vit, fut ses yeux, et c'est la seule chose qu'elle regardait. C'était comme se regarder dans un miroir. La couleur, la forme, il n'y avait que les cils qui se différenciaient. Elle ne pensait pas le voir là, tout comme il ne pensait pas la voir là.
" Potter? s'étrangla Mme Malfoy en réalisant sa présence.
" Je suis également ravi de vous revoir Madame, marmonna-t-il sans lâcher Emily des yeux.
Bang!
Draco avait attrapé son fils par le col de la chemise et l'avait plaqué au mur avec une force insoupçonnée. Il recula et pointa sa baguette sur lui.
" Qu'est-ce que je vais devoir faire cette fois pour que tu comprennes une bonne fois pour toute? S'écria-t-il.
Emily s'éclipsa du champ de vision de Harry et il la retrouva entre le père et le fils.
" Pour une fois, attaquez-vous donc à moi, défia-t-elle.
" Ce sera un délice ma chère, sourit-il. Endol…
Mais Draco ne put terminer son sort. Sa baguette avait été projetée contre le mur et c'était lui maintenant la cible. Toutefois, même s'il n'avait pas été désarmé par la protection paternelle, il n'aurait pas touché la rouquine, mais son fils. Alexander avait inversé sa position avec celle d'Emily rapidement.
" Je t'interdis de la toucher Malfoy, s'écria Harry.
A savoir s'il parlait à Draco ou à Alexander. Peut-être aux deux…
" Viens près de moi Emily, dit-il d'un ton plus doux cette fois.
" Non, dit-elle en s'accrochant à la main d'Alexander.
Ce qui en surprit plus d'un.
" Tout de suite! Reprit-il.
" Je n'ai aucun ordre à recevoir de toi! lança-t-elle.
" Vraiment? Je suis ton père Emily et tu dois m'obéir, dit-il d'une voix sifflante qu'Emily fut la seule à comprendre.
" Ce n'est pas parce que ton sang coule dans mes veines que cela te donne le droit de présumer être mon père, répondit-elle dans la même langue.
Les Malfoy regardèrent la scène avec intérêt. Il y avait plus de dix-sept qu'ils n'avaient pas entendu quelqu'un parler le Fourchelang, pour Alexander, c'était la première fois. De ce fait, chacun compris les liens qui unissaient Harry Potter et Emily.
Emily se refusait à faire un pas vers cet homme qui avait détruit sa famille. Elle ne voulait le considérer comme son père, même s'il l'était légitimement. Dans son cœur, s'était Ron son père, même s'il l'avait terriblement déçu et blessé. Seulement, elle sentait dans son dos, une main qui l'incitait à avancer vers lui.
" Vas-y, il ne te fera rien, chuchota Lex dans son oreille.
Comment ne pouvait-elle ne pas le croire? Elle savait que Harry ne ferait pas de mal à sa fille, mais en même temps, avec tout ce que Ron lui avait dit à son sujet, elle restait tout de même septique.
" Vas-y, je vais prévenir ton père, reprit-il pour qu'elle seule comprenne.
Il l'embrassa près de l'oreille en signe de promesse et d'encouragement et la poussa davantage vers Harry. Celui-ci tendit la main, mais elle la refusa. Elle se plaça près de lui tendis que Draco se reprochait dangereusement de son fils.
" Tu vas faire ce que je t'ai demandé Malfoy? demanda Harry.
" Bien sur Potter… après avoir réglé un petit détail…
Harry et Emily virent Draco tendre sa baguette sur son fils qui se tenait droit, près à recevoir sa punition, comme à chaque fois, mais le père et la fille disparurent avant la premier sort.
La prochaine fois, ce sera le dernier...
Tiaraidh an dràsda!
Emily
