On m'a prévenu qu'il fallait que je mette ça, je pensais que ça coulait de source lol mais il semblerait que non alors:

LES PERSONNAGES NE M'APPARTIENNENT PAS! ILS SONT LA PROPRIETE DES CREATEURS ETC DE ONCE UPON A TIME!

Voilà :D maintenant? ENJOY!

« Un peu plus.. Un peu plus... On y est presque... »

« Chaton, c'est pas que je me plains, j'ai d'ors et déjà porté plus lourd, mais cette... comment tu dis déjà? Ah oui banquette, est un peu encombrante alors si tu veux bien te décider » gémit le pirate entre ses dents.

« C'est bon! Ici c'est parfait! »

D'un même geste, Killian et Charmant déposèrent le canapé, non sans souffler de soulagement. En effet, comme ce satané canapé ne rentre pas dans l'ascenseur ils ont été contraints de le faire monter par les escaliers, aidés de Robin qui secondait car un pirate a une seule main, pour faire les rotations? Peu pratique. Emma et Henry se chargeaient des cartons, aidés de Snow. Celle-ci les triait par pièce pour faciliter le rangement. Toutes les affaires d'Emma et Henry venaient enfin d'arriver.

Le capitaine se passa une main dans les cheveux, grommelant:

« Je ne comprends pas pourquoi il y a autant de meubles. »

« Fais attention à ce que tu dis Killian ou celui que tu viens de porter te servira de couchette », le taquina la sauveuse, lui lançant un regard d'avertissement.

Il se tourna vers le canapé et sourit en coin.

« Hum on y sera peut-être un peu à l'étroit, mais quitte à être serré contre t... »

Il ne put finir sa phrase que Charming lui donnait un coup de coude avec un regard noir. Killian se gratta l'oreille, se raclant la gorge, un sourire espiègle sur les lèvres mais n'ajouta rien. Il avait trop provoqué le prince ces derniers temps, et avait un peu trop gaffé même...

***** Un matin chez Emma, quand l'appartement était encore quasiment vide.

Le jeune couple s'était installé un lit de fortune dans la future chambre de la blonde. Killian comme à son habitude, se leva aux aurores, mais ne daigna pas rester au lit à la regarder comme chaque matin, ce matin là il voulait lui faire plaisir en lui préparant un petit déjeuner. Il avait bien sûr tout prévu après avoir compris à quoi servait un réfrigérateur il y avait entreposé quelques aliments pour lui faire un petit déjeuner digne de ce nom !

Il commença par chercher comment allumer les plaques, il voyait bien les symboles mais ne comprenait pas où se trouvaient les boutons. Après dix bonnes minutes de recherche, il s'appuya sur la plaque pour regarder plus haut, et entendit un bip qui le fit sursauter.

Le pirate effleura alors les symboles et des chiffres apparurent. Il fit monter jusqu'au maximum et, souriant, laissa chauffer. Ensuite il prit le pain et en coupa quelques tranches, cherchant comment les faire griller comme Granny le fait si bien, il les posa sur une des plaques, se disant que ça ferait l'affaire. Un peu plus loin il coupa dans un bol quelques fruits, servit un verre de jus d'orange, puis alla chercher les œufs dans le frigidaire, et en cassa deux directement sur la plaque.

Voulant lui apporter au lit, il s'en alla chercher de quoi tout transporter.

Quelques instants passèrent quand une alarme se déclencha, de la fumé s'échappant de la cuisinière. Emma, réveillée en sursauta par le détecteur fumée, attrapa l'extincteur qui se trouvait dans le placard et se précipita dans la cuisine pour projeter la neige blanche qui éteint tout... et blanchit le pirate qui, paniqué, avait tenté d'éteindre cette fumée en jetant de l'eau dessus.

La sauveuse alla vers le compter électrique et coupa tout. Ils étaient un peu dans la pénombre, mais Emma avisa la cuisinière et sourit, attendrie. De son côté Killian était mal à l'aise et s'approcha pour tenter de se justifier, mais elle l'embrassa. Fachée ? Non, elle avait trouvé adorable qu'il tente de faire la cuisine, mais il lui faudra cruellement qu'elle lui donne quelques leçons ! Surtout en matière de technologie. Ce baiser, enneigé, dérapa très vite.

Quelques heures plus tard, David arriva, et découvrit un salon plein de mousse blanche, et au milieu ? Le couple qui déjeunait comme si de rien était. Et comme si c'était tout, sa fille ne portant qu'un grand tee-shirt, et son compagnon que le bas... Vous imaginez la tête de votre père dans une scène pareille ?****

Emma commençait à faire le tour de l'appartement. Ils avaient tout amené, ne restait qu'à monter certains meubles.

Tout le monde mettaient la main à la patte ! Mais rien de très sérieux, toujours à s'embêter se taquiner. Dans une pièce, Robin et Henry montaient un meuble.

« Dis-moi Henry... Tu vois Regina tous les matins c'est ça ? »

Cette question ne surprit pas tant que ça le garçon, qui souriait intérieurement. Il avait vu les regards, les gestes ou plutôt tentatives de geste du voleur. Mais le garçon connaissait bien sa mère, et connaissait les raisons de son refus. Cependant il avait noté un déclin d'agressivité chez la mairesse.

« Bien sûr. C'est notre rituel maintenant. »

« Et..Est-ce qu'elle parle.. de moi ? » demanda-t-il après une pause. « Je te rassure, tu peux garder ce que vous dîtes entre vous, mais juste.. savoir si elle parle de moi, savoir si ... »

Le voleur s'arrêta là, lançant un sourire un peu maladroit au gamin puis lui dit de laisser tomber. Henry se concentra sur sa vis, puis se tourna vers le voleur :

« Ma mère, en fait aucune de mes mères, ne parle beaucoup. Plutôt du genre.. action tu vois. »

« Ca c'est sûr » commenta Robin, un sourire en coin, se remémorant leur premier baiser.

Elle l'avait initié,comme ça, d'un coup, sans parole au préalable de sa part. Robin avait compris qu'elle ne parlait qu'une fois en confiance, et maintenant elle se protégeait à nouveau, fermant à nouveau ses pensées à double tour. Mais le dernier baiser avait tout changé, il en était persuadé. Car lui aussi avait changé.

« Mais ce qui est sûr, c'est que tu comptes pour elle. Tout le monde dit que je suis trop jeune pour comprendre... Mais même si je ne comprends peut-être pas, je vois... Un peu comme eux. » .

Henry lui fit signe de regarder par la porte. David était en pleine conversation avec Killian, seulement celui-ci ne pouvait s'empêcher de lancer des regards vers Emma, et de même pour celle-ci, à la dérobée certes, mais très régulièrement, comme si le fait de couper la connexion leur brûlait. Et c'était ça. Depuis qu'ils avaient avancé dans leur relation, les moindres séparations fulminaient en eux, désireux de se retrouver au plus vite. Ils étaient déjà proches avant de passer l'étape de l'intimité, mais alors depuis celle-ci, c'était pire. Plus qu'un désir, un besoin de soutien de l'autre. Infaillibles.

Le voleur sourit et retourna à son montage, suivit d'Henry. Une fois finit, il soupira d'aise devant le travail accompli. Il allait rejoindre les autres quand Henry lança de manière anodine :

« J'ai beaucoup de vieux jouets à moi de quand j'étais enfant chez Regina.. Peut-être que vous pourriez passer toi et Rolland.. Ils lui seront plus utiles qu'à moi. »

L'archer s'arrêta, regardant le gamin avec surprise, puis sourit, lui passant une main dans les cheveux, acceptant. Regina avait toujours dépeint son fils sous de merveilleux jours, mais c'était bien en deçà.


« Bon, il reste mon lit à monter, des courageux ? » les interrogea Emma.

Killian ouvrit la bouche, quand Charming l'arrêta net d'un regard sévère :

« Un seul commentaire et je sors mon épée. »

Le pirate rit sous cape, levant les mains pour signifier qu'il ne dirait rien.

« Emma, chérie, où est-ce que je mets ces objets ? » lui demanda Snow en les lui montrant.

La sauveuse haussa les épaules.

« Dans la buanderie pourquoi p... Non attend ! » Elle s'arrêta net, après le regard d'avertissement de Killian. « Euh j'avais oublié qu'on a pas encore les clés... un petit soucis de serrure, mais qui sera réglé demain... Donc... laisse, je les rangerais moi ultérieurement. »

Snow fronça les sourcils, ayant remarqué le regard ainsi que l'arrêt soudain d'Emma.. Mais ne commenta pas, quand sa fille sera prête elle lui expliquera.


Robin s'arrêta devant l'allée, tendu. Il hésitait. Il savait que c'était ce qu'il fallait faire, mais subir un autre rejet ? Il savait qu'il n'abandonnerait pas, il savait pourquoi, pour qui. Mais chaque rejet le refroidissait un peu plus, et en même temps l'attisait. Attisé son envie de persister. Car il ne pouvait s'arrêter ! Elle était son renouveau, sa nouvelle chance. Malgré le retour de Marianne.. Hook avait raison. Il ne pourrait oublier ces années avec Marianne, elle était son amour de jeunesse, et la mère de son enfant, il ferait tout pour que Rolland grandisse avec sa mère. Mais il ne pouvait retourner en arrière, et c'était pas faute d'avoir tout de même essayé..

Il repensa à un soir où Marianne et lui avaient longuement discuté. En partant, il s'était penché pour lui embrasser la joue, mais elle avait tourné la tête. Ce baiser avait été.. plein de souvenirs, et d'émotions... Mais de vieilles émotions. Comme embrasser sa meilleure amie.

Prenant une grande inspiration, il sourit à Rolland qui était dans ses bras et alla sonner à la porte.

Il entendit quelqu'un courir et vit Henry ouvrir. Il sourit au petit garçon qui les invita à entrer. Regina arriva derrière :

« Henry qui est... »

Elle se tût en les découvrant. Rolland sauta des bras de son père, prononçant le prénom de la reine et se précipitant à ses jambes. Elle resta figée quelques secondes, interdites, les yeux plantés dans ceux de l'archer. Puis elle baissa les yeux vers le petit et s'accroupit, lui faisant face. Elle souriait, avec ce genre de sourire qu'on ne réserve qu'à quelque chose d'innocent et pure. Elle lui embrassa la joue, il fit le dégoûté en s'essuyant la joue ce qui la fit rire doucement. Elle avait toujours eu un penchant pour cette petite bouille et lui essuya le rouge à lèvre qu'il avait sur la joue.

« C'est moi qui les ai invité. J'ai retrouvé de vieux jouets et je me suis dit que je pourrais les partager avec Rolland, je pense pas qu'il en ait beaucoup comme ce monde lui est inconnu. »

La reine releva la tête et couva son fils d'un regard bienveillant et fier. Elle connaissait bien son Henry. Il avait hérité du caractère noble et généreux de ses grand parents. Et ça elle ne pourrait jamais le leur reprocher. Elle incita Rolland à suivre Henry, qui l'aida à monter les escaliers, lui parlant déjà comme un grand-frère. Cette image brisa le cœur. Car pour elle, cela ne devait pas se faire.

« Et bien on dirait que... »

« Café ?»

Elle l'avait coupé, et avait perdu totalement le ton doux qu'elle avait adopté avec les garçons. Légèrement rebuté, mais toujours aussi déterminé, il acquiesça, sans ajouter un mot. Elle s'en alla vers la cuisine, il ne put s'empêcher de la détailler. Ses yeux naviguèrent entre sa nuque, les formes que dessinait sa robe, et jambes musclées. Il la suivit, nourrissant l'idée qu'il pourrait la retourner et la plaquer eu mur, lui murmurant combien elle lui manque. Mais non ça ne serait pas très fairplay, surtout vu le ton utilisé il y a quelques instants. Arrivé à la cuisine, il l'avisa préparer deux tasses de café, et en sortit deux autres ainsi qu'une casserole dans laquelle elle mit à chauffer du lait. Dans la pièce flottait une agréable odeur de pâtisserie. Robin détecta que le four était en train de tourner, d'où la bonne odeur... de pomme.

« La reine et ses pommes... Célèbre. »

Elle était dos à lui, mais ne put s'empêcher de sourire faiblement. En effet, mais elle faisait amende honorable en ne préparant plus rien d'empoisonné c'est sûr.

« N'importe qui me dirait de faire attention.. Mais ils ne te connaissent pas aussi bien que moi. »

Elle se tendit soudain, l'entendant plus proche. Elle se retourna et lui tendit sa tasse, sans relever les yeux, et s'en alla avec la sienne de l'autre côté de la table.

« Certaines réputations nous précèdent. »

« Il ne faut pas toujours s'y fier. »

« Oh, donc tu n'es pas un si bon voleur que ça ? »

Elle se mordit la langue d'avoir tenté de le provoquer. C'était une marque de faiblesse. Il sourit en coin, buvant son café en silence, avant de commencer à faire le tour de la table pour se rapprocher, à petit pas, parlant.

« Il est vrai que je suis un excellent voleur. Un peu comme toi. »

« Voleuse ? Moi ? » dit-elle surprise.

« Oui, il paraîtrait que la reine vole les cœurs. »

« Volait » répondit-elle, glaciale.

« Oh non, elle continue toujours...Mais sans les sortir de leur réceptacles. » commenta-t-il, à présent très prêt.

Elle était droite, face à lui. La température avait augmenté. Elle prit leur tasse et se dirigea vers l'évier. Il la regarda un instant, et la suivit, se postant derrière elle :

« Arrête. Arrête de faire comme si je n'existais pas. »

« Ce n'est pas le cas, je sais parfaitement que tu existes. Ta femme aussi d'ailleurs. »

« Arrête, le sujet ce n'est pas elle là. »

« Oh si elle est dans cette conversation ! » s'insurgea Regina, se retournant vers lui. « et elle le sera toujours car elle est ta femme, et la mère de ton enfant, et que je ne veux pas être cette briseuse de ménage. »

« Regina je suis venu pour toi... »

« Non c'est faux, tu es venu pour ton fils car Henry l'a invité. »

Il lui attrapa le bras alors qu'elle tentait de s'échapper, elle tenta de se dégager, mais il l'attira à lui, la bloquant contre la table.

« Lâche moi. »

« Si j'étais venu que pour Rolland, je l'aurais juste déposé car j'ai confiance en Henry et en toi. »

« Je me répète une dernière fois : lâche-moi. Et recule. »

Un silence s'installa dans la pièce, pesant pendant que leurs regards luttaient. L'un contre l'autre, mais aussi contre eux-même.

« Alors arrête moi. » souffla Robin.

Puis il écrasa sa bouche contre la sienne, puissante, et désireuse. Elle ne se fit pas prier pour lui répondre. Son corps se serra instinctivement contre le sien, appuyé douloureusement contre la table. Il la souleva d'une main pour l'y asseoir, tendit que l'autre descendait de son poignet vers sa main pour y mêler ses doigts.

Regina agrippait ses cheveux, sa nuque, sa veste. Tout ce qui pouvait le rapprocher d'elle comme à une bouée de sauvetage. Le désespoir et le désir pulsait dans ses veines. Croyant qu'elle allait exploser, elle tira sur sa veste pour la lui retirer, voulant pouvoir laisser courir ses doigts sur ses épaules. Pris dans leur étreinte, ils sursautèrent quand ils entendirent le minuteur sonner, et des pas précipités dans l'escalier, ainsi qu'une voix, heureuse, déclarant que la tarte était prête. Regina se remit sur ses pieds, se recoiffant pour reprendre constance pendant que Robin renfilait sa veste. Elle allait se diriger vers le four quand il la retint et lui vola un dernier baiser. Pas aussi passionné, mais plein de sentiments. Quand ils rompirent le baiser, front contre front, ils échangèrent un regard. Regina ne pouvait plus cacher ses sentiments, ils avaient été mis à nu sans même le vouloir.

« Hum... J'espère que toi et ton fils aimaient la tarte aux pommes. »

Il lui sourit, lui vola un baiser et recula juste à temps quand les garçons entrèrent dans la cuisine pour mettre la table. Henry et Robin échangèrent un regard entendu. Les choses allaient s'arranger. Ils en étaient persuadés.


Et bha non ! XD ça va pas s'arranger ! Ceci n'est que le calme avant la tempête. Bon j'ai pas parlé d'Elsa, mais c'est car il faut que je mette en place un peu... car vous allez me haïr xD peut-être pas au prochain chapitre, mais au suivant je pense bien xD mais genre vous allez m'envoyer des menaces de morts... j'en dis pas plus ! hahaha