Disclaimer : Ces personnages ne m'appartiennent pas ! Ils sont les propriétés de leurs créateurs Adam, Eddy, et Disney !



Bon petit conseil ! Relisez l'épilogue 1, c'est en lien, c'est comme le 321-322 d'accord ? Sinon je vous remercie de m'avoir suivi jusqu'au bout, mais sachez qu'actuellement aucune suite n'est prévue (vous comprendrez pourquoi je vous dis ça quand vous arriverez à la fin ^^
MERCI POUR TOUT ! Pour vos commentaires vos suivis bref TOUT
(je prévois si j'ai le temps un spin off sur Elsa pour expliquer ce que j'ai voulu faire d'elle ^^ (lever le voile sur certains mystères qui ne seront donc pas expliqués dans cette fic =)
Bonne ultime lecture =)

Le drame se lisait sur le visage de Regine.

La fin. Comme si tout allait à nouveau disparaître. Mais Robin était intervenu. Poussant Henry, le voleur reçut la charge bleue... et se retrouva figé, bloqué. La glace l'emprisonnait au niveau des pieds sans que rien ne puisse changer.

Ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant. Sous les yeux du garçon, son beau-père s'agitait, les pieds prisonniers. Sa mère adoptive lançait toutes sortes de maléfices pour empêcher la glace de grimper. Elle l'avait embrassé, pensant rompre le maléfice. Mais rien. Regina n'avait réussi qu'à ralentir le processus.

« Pars, va mettre Henry en sécurité ! »

« Mais on ne peut pas te laisser là ! », s'exclama le garçon.

Sa mère avait encore du mal à s'exprimer et regardait son amour avec douleur et impuissance. Elle faisait un bond de plusieurs décennies en arrière . L'impuissance face à la mort de Daniel...

« Pars, protège-le. Je n'irais pas bien loin. »

La note d'humour sembla la réveiller. Elle l'enlaça sans pouvoir retenir un je t'aime.

Ces petits mots firent naitre des larmes gelées qu'il retint fermement.

Quand elle le relâcha, elle se tourna vers Henry et commença à le guider vers la sortie de la forêt.

Mais il se déroba et alla enlacer Robin.

Touché, il le serra comme s'il était son fils.

Cependant il fallait protéger l'enfant, une tempête se levait.


« Killian ! Killian répond ! »

Emma hurlait dans une partie des bois depuis plus d'une heure. Le pirat avait disparu d'après Tinkerbell,, et cela l'inquiétait autant que la possibilité qu'il se soit à nouveau lancé dans une vengeance vaine. Mais quelle vengeance ?
Ceci ne lui disait rien qui vaille...

« Swan ? Swan rentre ! »

Elle avait entendu sa voix un peu plus loin et se dirigea vers elle en courant malgré le vent violent et glacé qui soufflait.

« Pas sans toi ! Rentre avec moi ! »

Quand elle le trouva il était debout, guettant un quelconque mouvement au loin.

« Qui ? La reine des neiges ? On la trouvera tous ensemble, pourquoi te lancer dans une poursuite solitaire et dangereuse ? »

Il allait répondre mais le vent devint si violent qu'un arbre commença à pencher vers Emma. Le pirate réagit immédiatement, la tirant pour qu'elle ne se fasse pas écraser. Rapidement, il l'amena vers une cabane en bois repérée plus tôt. La sauveuse et son ex compagnon poussèrent la porte de toute leur force et la verrouillèrent derrière eux.

A l'unisson, ils s'appuyèrent contre elle, se laissant glisser au sol.

Il semblerait qu'ils vont y passer un moment dans cette cabane.


Têtue et impétueuse, il avait fallu qu'elle y aille. Il fallait qu'elle la trouve pour régler toute cette histoire. Elle seule pouvait y parvenir. Elle uniquement pouvait atteindre le centre du pouvoir de la reine des neiges.

Aucune des ondes de choc bleues ne sembla l'affecter. Comme si elle pouvait passer au travers. Alors la jeune femme atteint le centre d'un sublime château de glace. Il était immense et parfait, tout en courbes douces et lisses.

De grandes tours se dressaient, seulement avec les tempêtes, il avait été impossible de le voir. La porte d'entrée qu'elle avait passé était en reflets turquoises. Au dessus d'elle un lustre majestueux et redoutable, qui percerait le sol et son corps s'il tombait.

« Bonjour Anna. »

Belle se retourna vers la voix. Elsa.


« Comment as-tu pu ? Partir seul alors qu'on avait un plan ! »

« A quoi bon suivre ce stupide plan si c'est pour ne pas avancer ? J'aurais cette reine coûte que coûte ! »

« Pourquoi vouloir la tuer à tout prix ?! » s'exclama la sauveuse, complètement hors d'elle.

« Car sans toi je suis incomplet ! »

Cette phrase sembla autant frapper les murs que l'intérieur du corps de la blonde. Et notamment son cœur. Elle tentait de comprendre, puis réalisa.

« Et que tant que la ville sera en danger, tu refuses de me laisser partager ta vie... »

« C'est pour te protéger ! » s'indigna-t-elle, ne manquant pas de lui frapper le buste à plus d'une reprise.

« On ne sera jamais en sécurité chaton » commenta-t-il, la laissant frapper. « Je préfère vivre en danger à tes côtés, nous battant côte à côte que seul lors de l'année passée sur mon navire. »

Il lui attrapa les poignets pour avoir son attention, bien que son amour fut en furie.

« C'était peut-être facile pour toi, aucun souvenir, aucun sentiment à affronter, et un fiancé singe-volant. Cependant, moi tu me manquais, chaque fois que je faisais une remarque je t'imaginais à côté en train de lever les yeux au ciel comme tu le fais habituellement, ou à me frapper pour me faire taire. Sauf que tu étais loin, ça ne rendait pas les choses moins douloureuses, mais plus faciles. Alors imagine te voir chaque jour sans pouvoir t'embrasser après avoir goûté au paradis à tes côtés ? »

Il mettait son cœur à nu. Encore une fois. Comme chaque fois. Il n'arrêtera jamais de poursuivre cette femme. C'était devenu un besoin vital. De sentir ses yeux sur lui, et de poser les siens sur elle. De détailler la profondeur de ses yeux, la douceur de sa peau, et d'effleurer ses cheveux de ses doigts. Combien cela lui manquait ? Elle n'en avait pas idée.

« C'est car je t'aime stupide pirate ! » s'exclama-t-elle en libérant ses poignets. « Pour te protéger, j'ai trop peur qu'en te perdant je ne... »

« Tu m'aimes ? »

Il l'avait coupé, mais il n'avait pu retenir cette question. Elle l'avait dit. Lui avait plus d'une fois parlé d'elle comme la femme qu'il aime.. mais aujourd'hui la facilité avec laquelle elle l'avait avoué plaquait une expression de stupeur sur son visage.

Elle se mit à ouvrir la bouche, cherchant ses mots, soudain mal à l'aise.

« Tu m'aimes ? », répéta-t-il avec douceur.

Toujours incapable de parler, elle évitait son regard. Killian s'approcha alors, si proche qu'elle était obligée de relever la tête et d'affronter son regard.

« Est-ce que tu m'aimes, Emma ? »

Son prénom murmuré... elle n'avait jamais pu y résister... et lui donnèrent assez confiance pour lui répondre plus qu'un oui. Trois mots, sept lettres dit-on. Mais un destin changé à jamais.

Les clichés sont des clichés car ils ont fonctionné. Il serait donc cliché de dire que le pirate l'ait embrassé d'abord doucement. Tout aussi cliché de dire que dû à leur longue séparation, la douceur s'est très vite enfuie pour un besoin plus primitif. Une cabane en bois froide quel meilleur cadre pour des retrouvailles ? Pour envoyer promener les manteaux de chacun.

Afin de développer ce cliché, quoi de mieux qu'un feu de cheminé ? Celui-ci s'est bien sûr déclenché quand le pirate a plaqué la sauveuse contre la cheminé.

Mais ces clichés touchent, car on voudrait se retrouver sous les paumes chaudes d'un homme complètement dévoué à une femme. Comme en ce moment où, pour ne pas avoir froid, Killian allonge son amour sur leurs manteaux.

Ceci est une première car chacun murmure des mots d'amour.

Mais peut-être est-ce aussi la dernière...


POV ELSA :

« J'ai toujours su que tu viendrais Anna... »

Je savais que je la trouverai. Elle allait devoir payer ce qu'elle a fait à nos parents. Ils sont morts à cause d'elle. Elle paiera.

« Mon nom est Belle... Tu es sous l'emprise d'un enchantement. »

« C'est exactement ce dont Dimitri m'a parlé, il m'avait prévenu. » ricanai-je.

« De quoi ? Que t'a-t-il dit ? »

« Que tu mentirais. »

Mon pouvoir déferla vers la rousse qui me servait de sœur. Mais tout semble lui passer au travers comme si rien ne la touchait plus.

Enervée, j'y mettais tout mon énergie. Mais rien n'y faisait.

« Pourquoi rien ne fonctionne ?! »

« Rumple m'a protégé.. Elsa laisse moi te toucher ! »

« Non ! Si tu me touches je vais perdre mes pouvoirs ! »

C'est ce que Dimitri lui avait dit. Mais tout s'embrouille dans mon esprit. Deux femmes différentes apparaissent sous mes yeux, une brune inconnue et Anna ma sœur, mon ennemie. Ma tête résonne entre mes mains, je suis complètement perdue. Alors je sens une main se poser sur mon épaule..

Et un éclair blanc frappe mon esprit.


Ils n'avaient pas parlé, ni sur le chemin, ni arrivés chez eux. La reine et son fils étaient plongés dans un silence de mort. Chacun avait l'esprit occupé par une seule et même personne.. Seulement pas pour les mêmes raisons. Regina réfléchissait à toute vitesse, au comble du désespoir. Elle feuilletait à toute vitesse mentalement le livre de sa mère. Mais rien ne lui venait à l'esprit qui pourrait aider Robin.

« Reste ici, je vais essayer autre chose pour Robin. »

Pas même un baiser, pas même un regard. Henry s'en voulait tellement, au point de croire qu'elle lui en voulait aussi. Alors qu'elle était juste en souffrance.. Une mort lente et intérieure la rongeait, tel un cancer, ou autre maladie qui détruit.

Il s'assit sur le canapé et se prit la tête entre les mains, soupirant bruyamment.

« Je suis désolé. »

La brune avait commencé à s'en aller, mais ces excuses la figèrent. Elle fit demi-tour, s'accroupit devant lui et le prit pas le menton :

« Je t'interdis de t'excuser. Tu n'as rien fait Henry. C'est la faute de cette reine des neiges. »

Sa voix vacillait entre la douleur , la colère et la peine.

« Si j'avais pas été là.. si je n'étais pas venu...C'était moi qu'elle visait ! A cause de moi on a eu que des catastrophes.. Greg et Tamara, Peter Pan, et maintenant voilà que... »

« Tu n'as rien à te reprocher Henry. S'ils sont de nature comme je … j'étais. Ce n'est pas ta faute. Ils ont payé, et paieront encore leurs erreurs. », le coupa-t-elle en le serrant fort contre elle.

« Mais vous n'auriez pas eu à vous sacrifier tous pour moi ! Il y a plus important ! » persiste le garçon.

« On t'aime Henry. » lui répondit-elle en prenant son visage entre ses mains, essuyant les larmes de ses pouces gantés. « Tous autant que nous sommes, nous t'aimons. Pirates, voleurs, héros et méchants se sont battus pour toi, car nous t'aimons. Et tu pourras te plaindre autant de fois que tu le souhaites que l'on te sauve trop souvent la vie, mais je peux t'assurer, que j'aurais fait le même chose que Robin, ou même Hook, tout comme tous les habitants de la ville. »

Dans un soupir encore sanglotant il la serra contre lui, fort. Regina caressa ses cheveux, retenant elle aussi ses larmes.


« Les choses vont changer. » murmura Emma.

Allongés sur un manteau, un autre les recouvrant pour les protéger du froid, ils étaient l'un contre l'autre, encore l'esprit embrumé par leurs retrouvailles récentes.

« En bien j'espère, sinon je vais devoir à nouveau te montrer à quel point je suis motivé. »

Elle le frappa alors qu'il riait. La voir lever les yeux au ciel lui avait manqué.

Bien que motivés tous les deux, ils n'avaient pas le temps de prendre leur temps. Se rhabillant prestement, à présent que la tempête s'était calmé, ils sortirent... non sans se tenir la main. Il ne pouvait s'empêcher de caresser sa paume de son pouce. La tendresse avait pris place dans leur couple, enfin. Et tout sera parfait. Enfin à ce qu'il paraît.

Surpris, se lâchant pour dégainer, ils se tournèrent vers le bruit de pas précipités.

Killian se crispa en découvrant Elsa, prêt à lui tendre un coup, mais Belle arriva juste après et l'en empêcha :

« Non ! Hook, elle.. Elle était sous l'emprise d'un maléfice. »

« Elle a essayé de s'en prendre à Henry... », intervint Emma, méfiante.

« Je sais, c'est fou mais.. Un certain Dimitri lui a lancé à un maléfice... Ca serait trop long à expliquer... Mais vous avez confiance en moi n'est-ce pas ? »

Un silence plâna un instant, puis Elsa s'approcha très lentement alors que Killian ne baissait pas son épée :

« Je sais que j'aurais beau m'excuser rien n'y fera.. Mais je souhaite réparer mes erreurs.. Et je commence maintenant. », la voix d'Elsa était davantage fluette qu'avant.

Puis elle partit dans une direction, que Belle suivit après cette brève phrase :

« Elle a lancé un sort à Robin. Il est en danger. Vite on a pas de temps à perdre. »

Il ne se firent pas prier. Toujours l'âme de héros.


L'amour touche plus d'une personne. Et quand on le perd, d'une quelconque façon, la souffrance est la même pour chacun des amours..

L'exemple ce trouve sous vos yeux. L'image d'une reine, à genoux devant la statue de glace de l'homme qui avait fait renaitre en elle la foi, l'amour, la passion amoureuse et surtout le bonheur, simple, pur.

Et de l'autre côté, derrière un arbre, une veuve qui se cache, qui pleure aussi cette perte de l'homme qui faisait battre son cœur, depuis l'enfance jusqu'à même après sa mort. Une veuve, et mère d'un orphelin de père.. Une veuve motivée par la jalousie.

Les quatre coureurs arrivèrent et se figèrent en voyant ce spectacle. Regina si digne et si grande, à genoux en larme devant le voleur glacé...Quand elle releva la tête, le feu de lisait dans ses yeux :

« VOUS ! » hurla la brune en désignant Elsa, « C'est votre faute et vous allez payer ! »

« Regina non ! » cria Belle alors que la reine de feu avait déjà commencé à former une boule enflammée.

Mais Elsa souffla sur la boule, s'approchant, ses grands yeux bleus plein de compassion. Elle regarda la statue, pendant que Regina tentait de rallumer une autre boule.

« Je peux le ramener. »

Soudain la mairesse s'arrêta, et la regarda. Elsa se mit face à la statue, et l'effleura de tout son long...


Sous ses yeux, son mari revenait à la vie, au loin. Il dégelait, progressivement. La joie emplissait Marianne. Jamais elle n'aurait espéré que la magie puisse être défaite. Toute magie peut être défaite, si on y met assez de cœur pour y parvenir, retenez bien ça, cela peut servir plus tard.

Sous le coup de la joie, Marianne commença à s'approcher, se disant qu'elle allait enlacer l'homme de sa vie.. qui avait d'ors et déjà les bras autour de la méchante reine.

Comment ? Comment peut-il enlacer celle qui devait la tuer ?

Connaissez vous ce feu rouge qui vous prend aux trippes?Souvenez-vous ! Précédemment ce mot était sorti : jalousie. Le fardeau humain, qui peut pousser un homme à assassiner tout sur son passage, jusqu'à retrouver ce qu'il voulait. Qui peut aussi pousser une femme, à prendre la place... d'une autre.

Répétant machinalement des paroles apprises il y a peu... visant le groupe heureux, d'une balle bleu marine.

Une personne la vit, et comprit ce qui se passait... Et s'interposa.


« Ce n'est pas juste ! » hurla la femme des bois.

'Quoi donc ?' eut-elle comme réponse mentale.

« Il me faut une autre dose de votre magie ! Du même sortilège ! »

'Cela n'a-t-il donc pas fonctionné comme tu l'espérais ?'

« Cet idiot de pirate m'a vu ! C'est Robin qui aurait dû oublier ses sentiments pour Regina ! Et non pas ce stupide pirate pour la sauveuse ! », s'exclama Marianne.

Celle-ci était en colère et malheureuse. Son plan n'avait pas fonctionné.

Le fantôme s'approcha d'elle, mais quelque chose dans l'air avait changé... ce qui effraya la vivante.

« Que...que faites-vous ? »

'Je vous offre...beaucoup, de pouvoirs...'

« Maléfique non ! »

Sans qu'elle ne puisse l'arrêter, le fantôme s'insinua en Marianne. Le processus fut douloureux, mais court, quoi que turbulent au vu des tremblements de la jeune femme...

Mais maléfique, à présent en possession d'une enveloppe solide, sourit de toutes ses dents :

« A nous deux maintenant Regina... Tu as oublié ta propre règle... 'L'amour est une faiblesse' »

THE END