Coucou tout le monde!
J'espère que vous allez bien...
Enfin, je dis ça, je parle dans le vide, c'est assez impressionnant... 1 review sur le chapitre précédent. Je l'ai reçue au bout de 21 jours... Et c'est une review rattrapage de 7 ou 8 chapitres...
Mais je finirai cette fiction avec ou sans vous (avec serait néanmoins plus motivant).
Merci donc aux personnes qui vont poster une review, mettre en favori ou suivre cette histoire!
Gwen
PS: En passant, je vous remets la chanson du chapitre précédent car c'est la suite que j'utilise dans ce chapitre 25.
Nom: The Slytherin Lioness
Résumé: "Elle était la Reine des Serdaigle, leur phare dans la nuit. Elle était la soeur des Serpentard, une des leurs malgré tout. Et elle était sous la protection des Maraudeurs, Tigresse parmi les Lions. Elle était toi et moi."
Attention: Cette fic est aussi ancrée dans les romans que possible mais j'avais besoin de Lucius et Narcissa et à vrai dire, tous les Mangemorts, donc Lucius est à Poudlard en même année que Lily, James et Severus!
Disclaimer: Rien n'est à moi (sauf Roslynne, Katharina et Gab évidemment!) tout appartient à la magnifique J.K Rowling que je remercie de tout mon coeur!
Prochain update: Aux alentours du 30 mars
Chapitre 24 : Meeting the Slytherin kings.
« _Bien sûr qu'un jour s'en va pour l'un et pour l'autre s'en vient.
Bien sûr les étoiles se meurent quand le ciel s'éteint.
C'est notre amour qui n'aura jamais de lendemain,
Mon frère.
_Bien plus qu'un monde qui s'ouvre à l'un et pour l'autre chavire,
Bien plus qu'une mer qui supplie quand la source est tarie,
C'est tout notre amour qui s'éloigne des rives et se perd,
Mon frère.
[...]
_Bien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l'oublie,
[...]
Bien sûr l'amour puisqu'il ne peut plus grandir, s'enterre,
Mon frère.
[...]
Tout s'oublie,
Chacun avec sa peine,
Que le temps nous reprenne
Les souvenirs
D'un frère.
[...]»
Mon frère, Les dix commandements (Ahmed Mouici et Daniel Lévy, 2000).
Chapitre 25 : Lucius' fears.
"[...]_Tout s'oublie
Chacun avec sa peine
Que le temps nous reprenne
Les souvenirs
D'un frère
_Chacun avec sa peine
Que le temps nous apprenne
A nous aimer
En frère
[...]
_Puisqu'on ne sera toujours
Que la moitié d'un tout
_Puisqu'on ne sera jamais
Que la moitié de nous
Que la moitié,
Que la moitié de nous
Mon frère...
_Bien sûr que rien ne pourra jamais nous l'enlever
_Bien plus que tout ce que la vie peut nous accorder
L'amour sera toujours cette moitié de nous qui reste
A faire
Mon frère ..."
Mon frère, Les dix commandements (Ahmed Mouici et Daniel Lévy, 2000).
La silhouette de mon cousin s'approcha de Severus et moi en titubant. Elle s'arrêta à deux pas de nous, plantée dans le décor mais étrangement incompatible avec l'espèce de grenier miteux dans lequel nous nous trouvions. Son visage était toujours en contre-jour et je ne pouvais discerner que ses traits anguleux encadrés par ses cheveux sales et emmêlés. Que le si précieux Lucius Malfoy se trouve dans un état pareil me choquait. Il n'étais pas légèrement effrayé de perdre Katharina, il était terrifié et désespéré.
« Et pourtant tu es là... » Murmura Lucius, visiblement secoué.
« Je suis là. » Répondis-je simplement en faisant un pas vers lui.
Il bondit soudainement en arrière, comme s'il fuyait un danger mortel. Son visage semblait tordu en une grimace atroce. Je reculai, blessée et me heurtai à Severus, qui s'était rapproché. Lucius, quand à lui, continuait de s'éloigner de nous. Je m'apprêtais à m'enfuir quand Severus saisit mon poignet et me maintint contre lui.
« Reste-là. » M'ordonna-t-il, son souffle balayant ma peau. « Je t'ai perdue une fois, je ne le permettrai plus. Je ne le supporterai plus. »
Je le fixais, perplexe, quand Lucius sortit de sa torpeur. « Toi.. » Grogna-t-il, et je lui fis face. « Pourquoi nous as-tu abandonnés ? Tu comptais pour nous ! »
« Je ne pensais pas vous faire du mal. » Dis-je, la voix tremblotante. « Je voulais juste que tout ça s'arrête... J'ai mis tout le monde en danger en vivant à Poudlard... J'avais peur que vous ne soyez blessés par ma faute. »
« C'est vrai que tout va pour le mieux. » Ricana Lucius. « On pourrait même dire que tout va mieux. Quand tu étais là, on se battait contre un Gryffondor de Septième année déséquilibré par le poids et la taille de ses chevilles, quelle angoisse ! Alors qu'aujourd'hui, on est juste enchaînés un fou furieux, et on fait de supers pyjamas party durant lesquelles on s'amuse à torturer des enfants. Franchement, le progrès est fulgurant. »
Je baissais les yeux, honteuse. Oui, mon argument semblait bien piètre face aux soucis dans lesquels mes amis s'étaient plongés. Face aux soucis dans lesquels JE les avais plongés...
« Tu m'avais promis que tu ne ferais jamais partie des leurs.. » Bredouillai-je.
« On n'avait pas d'autres choix, Roslynne ! Par Morgane, tu ne comprends donc rien ! Quand tu es partie, j'ai tenté de les convaincre du fait que tu étais en sécurité! Mais on a perdu ta trace, tu n'étais plus en Angleterre, sous la protection des Malfoy. Les sorts de protection du château ne te reconnaissaient plus. Et puis, un beau jour, tes parents ont écrit, intrigués, en disant que, l'espace de quelques mois, leur Manoir t'avait à nouveau comptée parmi les bénéficiaires de sa protection avant de t'effacer. Et ton tableau, tu sais celui que tu as enchanté pour représenter ton humeur, quand on était gosses et que tu m'avais offert? Ton tableau a hurlé de peur, avant de se vider de toutes couleurs et de tous personnages. On a tous cru que tu étais morte. Sauf Severus. Lui, il a dit qu'il avait un moyen sûr de le savoir. Et que tout ce qu'il savait, c'est que tu étais en vie, bien que terrifiée ! Ton tableau tremblait, et, il y a trois semaines, il s'est mis à gémir ! C'était ta voix... Tes pleurs, tes supplications... De toute façon, dès que tes parents ont écrit chez nous et nous ont dit que tu étais introuvable, on a décidé de nous lancer à ta recherche. On s'est dit qu'il valait mieux que tu nous haïsses au cas où nous nous serions trompés, plutôt que tu ne meures. Tu n'utilisais pas la magie, on n'arrivait pas à te localiser... Dumbledore ne voulait pas lancer une battue pour te retrouver et ne voulait pas nous aider. Alors Severus et moi, on a été quérir l'aide du seul mage qui pouvait nous aider : le Seigneur des Ténèbres. » Il dévoila son avant-bras gauche. Sur la peau couleur d'ivoire s'étalait un monstrueux tatouage. « Et te revoilà. Alors que Katharina, elle... » Sa voix se brisa.
Chaque étape de son récit éveillait en moi une vive culpabilité. Je me rappelais avoir connu une peur irrationnelle en quittant le village dans lequel j'avais vécu, peu après avoir vu l'ombre. Une peur qui avait manqué de me paralyser. Et j'avais quitté la protection des Manoirs en fuyant les pays dans lesquels ils se trouvaient. Et le tableau avait du représenter chaque phase de ma fuite. La peur, représentée par les tremblements et les hurlements, et ma captivité dans les cachots du manoir par les gémissements. Ainsi, j'étais restée trois semaines à quelques mètres à peine de ceux qui me cherchaient désespérément. Ravalant mon ironie, je me tournai vers Lucius.
« Que se passe-t-il, avec Katharina ? » Lui demandai-je.
« Le Seigneur des Ténèbres l'a rencontrée en septembre. Il y a de ça un mois, il m'a annoncé que sa famille venait de refuser de se soumettre à lui. Et qu'ils allaient tous être punis de leur trahison à leur race. Il a tué toute sa famille devant elle, après quelques heures de torture. Il voulait lui donner une leçon, faire un exemple mais... » Sa voix mourut. Il respira et reprit. « Elle a mal réagi. Enfin, je comprends sa douleur mais elle a été impulsive. Il lui a demandé de se mettre à genoux, qu'il allait la marquer. Elle a refusé, hurlant qu'il était un monstre. Et elle a menacé de le tuer. Elle s'est mise à hurler qu'elle savait tout. Qu'elle aurait les moyens de le faire tomber. Qu'elle n'était pas la seule à ne plus vouloir le servir... » Un sanglot le secoua et je restais médusée. « Il l'a accusée de trahison. Et condamnée à mort. » Lucius ne put plus continuer, tant il semblait meurtri.
Severus reprit, contenant avec peine son émotion. « Katharina est actuellement dans la Salle des Ombres. Tu sais, la salle avec les... »
Je l'interrompis. « avec les arches. »
Il hocha la tête. « Le Seigneur des Ténèbres l'a condamnée à passer un mois dans cette pièce. Bien sur, tu dois le savoir, ce n'est plus la Katharina qu'on connaît. Elle est réduite à l'état d'animal, elle a perdu la notion du temps et ne réagit plus que par cris de douleurs ou de haine. Elle passe son temps roulée en boule à sangloter... » Il détourna les yeux pour chasser les impertinentes larmes qui menaçaient de couler. Je frissonnai. J'avais failli devenir comme elle. « Son exécution est prévue pour demain... »
« Mais, n'y a-t-il rien que l'on puisse faire ? » Demandai-je, terrorisée.
Mes mains et mes jambes tremblaient violemment et Severus m'accompagna au sol pour éviter que je ne me fende le crâne sur le plancher. J'étais comme une enfant qui vient de faire un cauchemar. Serrée dans les bras de Severus, je pleurais. J'avais failli à ma mission. C'était effectivement de ma faute si Katharina était dans cet état. Pour moi, elle avait suivi Lucius dans sa mission pour me retrouver. Pour moi, elle avait approché Voldemort. Elle s'était mise à sa portée. Et demain, elle mourrait pour avoir voulu me sauver.
« Non. » Claqua la voix de Lucius. « On ne peut plus rien faire. Le Maître a ordonné ma présence demain. Il veut que je comprenne la leçon. C'est un test pour voir où réside ma loyauté. Mais je sais que si je réagis, il nous tuera, toi, moi et Severus. Nous formons un groupe, s'il estime qu'un membre est dangereux, il nous éliminera tous. Je ne devrai pas réagir. »
Je trouvais la force pour me lever, et m'approcher de lui en silence. Mes jambes peinaient à me supporter mais il fallait que je le rejoigne, il avait toujours été mon monde, et par ma faute, il allait perdre la personne qui avait le plus compté pour lui.
Je mis ma main sur son bras et, en un quart de seconde, j'étais plaquée contre un mur, son bras bloquant mes épaules, une lueur assassine dans ses yeux. « Ne me touches pas ! » Hurla-t-il. « Tu as perdu ce droit il y a bien longtemps ! Je t'ai aimée comme ma sœur et je t'ai protégée ! Pourquoi t'es-tu enfuie ? Ne me dis pas que c'est parce que tu ne voulais pas que nous soyons blessés, tu savais que je te protégerai et que nous savions tous nous défendre. Alors dis-moi ! »
« Je croyais que tu avais compris ! » M'époumonai-je. « Dans notre relation, il n'y a jamais eu de place pour une troisième personne. Avoue Lucius, que tu as également entendu tes parents parler de mariage entre nous quand on avait treize ans, sous prétexte que nous ne nous quittions jamais. Avoue que tu savais que, si je restais là, Katharina aurait été jalouse. Il n'a jamais été question de cela entre nous et pourtant, nous savions que notre amitié était tout sauf normale. En te mariant à Katharina, tu allais rejoindre une société qui nous condamnait. Ils n'ont jamais compris que nous étions comme frère et sœur. Et ta femme n'aurait pas supporté les ragots. »
« Oses me dire qu'il n'y avait que ça ! » Gronda mon cousin. « Bien sur que tu as raison mais depuis quand nous préoccupons-nous de cela ? Katharina le savait, en venant vers moi. Il n'y a que toi que ça dérangeait et ça n'aurait jamais suffit te faire partir ! »
« Non, c'est vrai ! » Rétorquai-je. « J'avais peur ! Mais ça, le grand Lucius Malfoy ne l'a jamais vu ! J'étais terrorisée, et je le suis toujours. Par Sirius, évidemment. Par Poudlard, et Dumbledore, qui ne protégeait pas ses élèves. J'avais peur pour vous. »
« Tu aurais pu retourner chez tes parents ! » Répliqua-t-il.
« Par dessus tout... » Soufflai-je. « J'avais peur de vous. De toi et de Severus. Chez moi vous auriez pu me retrouver... »
« Pourquoi donc avais-tu peur de nous ? » Demanda Severus en émergeant de l'ombre, livide.
« Tu essaies d'éviter le vrai sujet. Tu nous as abandonnés et tu reviens la bouche en cœur ? Nous étions fous d'inquiétudes ! Et tu reviens sans une excuse, sans vraie explication ? »
Il appuya davantage son bras contre mes épaules et celui-ci glissa contre ma gorge contre laquelle il fut fortement pressé. J'émis un cri de douleur et me débattis. Il me lâcha, surpris, et je me roulais en boule et mes tremblements s'accentuèrent encore davantage. J'entendis un bruit de tissu et sentit une main sur mon épaule. Je me ramassai sur moi, tentant de disparaître, des larmes silencieuses striant mes joues. La main posée sur moi ne semblait pas vouloir me faire du mal mais elle me faisait peur. Récemment, je n'avais pas connu de raisons de ne pas craindre le contact humain.
« Rose ? » Demanda Severus avec douceur. « Rose, est-ce que tout va bien ? »
Je soufflai et me relevai, gardant volontairement le dos tourné. « Oui. Je voudrais juste aller dormir. Pourrais-tu me conduire quelque part où il y aurait de la place pour que je dorme, je te prie ? » J'avais dit tout cela d'une voix qui, à ma grande fierté, paraissait assurée.
« Suis moi. » Fut la seule réponse qui me vint.
Sans un regard pour Lucius, je suivis Severus à travers un nouveau dédale de couloir que, cette fois-ci, je connaissais plutôt bien. Mon guide ne s'arrêta pas, comme je l'attendais, à mon ancienne chambre au Manoir mais vers une cheminée qui se trouvait au fond du couloir poussiéreux. Il se saisit d'une poignée de Poudre de Cheminette, la lança dans le feu en m'entraînant et s'exclamant « Manoir Beauregard, France ! » quand les flammes devinrent vertes.
Nous arrivâmes dans l'immense salon privé de la demeure. Les murs en lambris blanc décorés étaient très semblables à ceux de ma chambre au Manoir Malfoy et je fus surprise quand l'esquisse d'un sourire naquit sur mes lèvres. Sur le parquet vernis, au pied des immenses canapés en velours bleu, le familier de ma mère, un immense chien blanc, dormait paisiblement. Les fenêtres ouvertes donnaient sur les jardins à la française et l'on sentait très bien le délicat arôme des roses qui s'y trouvaient.
La porte du fond s'ouvrit et une femme la franchit. Grande et maigre à l'extrême, la femme avait le teint pâle et des traits acérés. Ses cheveux d'un blond foncé étaient rassemblés en une épaisse natte qui pendait sur son épaule droite. Elle pinçait ses lèvres maquillées et m'observait de ses yeux bleus foncés. Elle jouait avec ses mains, les tordant dans tous les sens, comme gênée. Jamais je n'avais vu ma mère dans un tel état.
« Roslynne. » Me salua-t-elle d'un ton courtois qui contrastait avec le trouble visible qu'elle ressentait. « Je suis heureuse de te revoir. »
L'émotion me saisit. J'avais toujours été plus proche de ma mère que de mon père, même si nous étions souvent tombées en désaccord quant à nos visions du monde. Néanmoins, il était clair, à la façon dont elle me regardait, qu'elle s'était inquiétée pour moi et que, si elle n'avait pas suivi ses propres principes de réserve aristocratique, elle m'aurait serrée dans ses bras.
« Mère. » Répondis-je simplement. « Je voulais vous présenter mes excuses quant à ma conduite et à ma trop longue absence. »
« Une longue absence exige un long ressentiment. N'es-tu pas d'accord Amélia? » Demanda un homme en passant à son tour la porte.
Il était imposant et, même à mon âge, je me surpris à le craindre. Il dépassait ma mère d'un tête et était au moins deux fois plus épais qu'elle. Engoncé dans des robes de sorcier simples mais griffées, et marchant à l'aide de sa canne à pommeau, cet homme avait la stature et la classe nécessaire pour prétendre à épouser la fille Malfoy, sœur d'Abraxas et héritière d'une longue lignée de Sang-Pur. D'ailleurs, Abraxas et lui avaient la même stature. Mais leur ressemblance s'arrêtait là. L'homme qui venait d'entrer avait de courts cheveux noirs ondulés et des yeux semblables aux miens. Ses traits étaient doux et son regard se posait avec intelligence sur les choses et les gens. S'il inspirait confiance à la plupart, il provoquait en moi une peur aveugle depuis mon plus jeune âge.
« Père. » Le saluai-je à son tour. « Je tiens à vous rassurer, je ne souhaite pas plus que vous me trouver ici. »
« Mais il va falloir vous entendre. » Intervint Severus. « Le Seigneur des Ténèbres exige que Roslynne demeure ici pour un court laps de temps. Après demain, elle pourra s'en aller et choisir où loger mais, jusque là, mon Maître fait appel à votre dette envers lui. »
Sans un mot, Severus me prit par la main, et me conduisit en-dehors de la pièce. Je me laissais quelque peu conduire, appréciant le sentiment de sécurité qui m'envahissait à chaque fois que son parfum me parvenait, une vieille sensation qui m'était revenue aussi vite qu'elle était partie.
Il m'emmena à ma chambre à travers les immenses couloirs et je tentais de ne pas me demander comment il avait acquis une connaissance aussi parfaite de ma demeure. La réponse ne me plairait pas. Une fois que nous fûmes arrivés sur le pas de ma porte, il me relâcha et m'observa quelques instants.
"Il faudra que tu m'expliques en quoi Lucius et moi te faisions peur." Annonça-t-il froidement. "Pour l'heure, je te laisse aller te reposer. Saches qu'il te sera impossible de t'échapper, je m'en suis assuré lors de ta cavale. J'osais espérer que tu ferais l'erreur de revenir ici. Si tu tentes quoique ce soit, Lucius et moi le saurons. Et tu fais partie des invités d'honneur de l'exécution de Kath, demain.. Je ne suis pas invité mais vos réactions, à Lucius et toi, détermineront mon destin. Sur ce, je te laisse dormir."
Il s'en alla, ses robes de sorcier tourbillonnant autour de lui.
