Bonjour!
Ca va?
Bon, je suis globalement dégoûtée par ce chapitre que j'ai eu un mal fou à écrire et qui est (comme d'habitude) assez pitoyable.
Y'a pleeeeeiiiiin de citations de début, c'est parce que la personne la plus géniale du monde les a choisies et que du coup, j'ai pas su faire mon choix. Et qu'entre deux, j'ai lu TMI La cité des Âmes perdues...
Enjoy!
Gwen
Nom: The Slytherin Lioness
Résumé: "Elle était la Reine des Serdaigle, leur phare dans la nuit. Elle était la soeur des Serpentard, une des leurs malgré tout. Et elle était sous la protection des Maraudeurs, Tigresse parmi les Lions. Elle était toi et moi."
Attention: Cette fic est aussi ancrée dans les romans que possible mais j'avais besoin de Lucius et Narcissa et à vrai dire, tous les Mangemorts, donc Lucius est à Poudlard en même année que Lily, James et Severus!
Disclaimer: Rien n'est à moi (sauf Roslynne, Katharina et Gab évidemment!) tout appartient à la magnifique J.K Rowling que je remercie de tout mon coeur!
Prochain update: Aux alentours du 30 juin
Chapitre 27 : Consequences
Note de l'auteur : Pour ces citations, j'ai demandé à une de mes amies (une fille géniale) et elle m'a trouvé des perles (qui suivent). Mais en lisant un passage du tome 5 de The Mortal Instruments, j'ai trouvé LA citation qui colle. Attention, je ne préviendrai pas deux fois, ce passage provient du tome 5 : City of Lost Souls mais ne représente aucun risque de spoilers, je vous informe au cas où vous ne voudriez rien savoir de ce qui passe dans le tome 5 :
« [...]Je pensais que ce serait difficile pour toi...
_Difficile ? (La rage lui coupait presque le souffle.) Un examen écrit, c'est difficile. Une course d'obstacle, c'est difficile. Ta disparition m'a presque tuée, Jace. Et à ton avis, comment ont réagi Alec, Isabelle, Maryse ? »
The Mortal Instruments, Tome 5 : La cité des âmes perdues, Cassandra Clare
Fin du spoil potentiel: Citations de YourDarkRose
« - C'est le désespoir qui veut ça, a murmuré Mélanie. Dans les âges sombres, la gentillesse n'a plus droit de cité. Dans ce meilleur des mondes que tu as créé, nous sommes des fugitifs, une espèce en danger. Tous nos choix sont une question de vie ou de mort. »
Les âmes Vagabondes, Stephenie Meyer
« Vous vous êtes jamais demandé comment serait le monde si vous n'étiez plus là ? Comment réagiraient les gens autour de vous ? Quoique vous imaginiez, vous vous trompez. La mort n'a rien de romantique, elle est sombre et si vaste qu'elle peut engloutir n'importe lequel d'entre nous. La tristesse est comme un voleur dans la nuit, silencieux, incontrôlable, injuste."
Les Frères Scott (One tree Hill)
"L'enfant ne pleura plus jamais, et il n'oublia pas ce qu'il avait appris, à savoir qu'aimer, c'est détruire, et qu'être aimé, c'est aller vers sa destruction. »
The Mortal Instruments Tome 1: La cité des Ténèbres, Cassandra Clare
La mort de Katharina n'était en rien une surprise, bien évidemment, mais de voir Lucius ici, les épaules voûtées, le regard hanté et les joues striées de larmes rendait le décès de notre amie réel. Severus alla aussitôt se placer aux côtés de Lucius. Ses gestes étaient empreints d'une hésitation qui entrait en résonance avec la mienne. Qu'étais-je censée faire ? Je laissais Severus s'agenouiller auprès de Lucius et chercher un moyen de le calmer tandis que je m'effaçais, m'éloignant d'eux. Lucius était venu me voir mais cela n'était pas forcément le fruit d'un besoin, plutôt un geste d'habitude.
Je ne me sentais pas très bien et pris appui sur le mur, glissant doucement au sol. La culpabilité me rongeait. Sans moi, Kath aurait eu une chance d'échapper à la fureur du Seigneur des Ténèbres. Sans moi, elle et Lucius auraient pu vieillir ensemble, avoir des enfants ensemble. Ils auraient pu voir leur descendance s'agiter dans les jardins du Manoir. Mais non. Lucius avait été obligé de regarder la femme de sa vie mourir. Et qui sait quelle torture Katharina avait-elle subie. Peut-être que la mort avait été le moindre des maux s'abattant sur elle.
Je vis Severus grimacer et tenter de secouer Lucius qui semblait brisé. Cette épreuve, pour sur, ne le laisserait pas indemne. Il avait toujours suivi les règles de son père, il s'était montré obéissant et respectueux envers ses aînés, courtois avec les dames, puissant face aux hommes. Il avait tenu son rôle avec élégance et détermination. Mais aujourd'hui, c'était nous trois que le Seigneur des Ténèbres avait mis en garde. La moindre faille causerait notre perte. Lucius en était la preuve, à genoux sur le sol, incapable de nous revenir de son Enfer sanglant.
Je m'inquiétais pour lui, mais pas comme Severus. Ce dernier s'affairait pour reconstruire mon cousin, pour le relever le plus tôt possible. Il s'inquiétait du bonheur de son ami. Bien sur, cela m'intéressait également, mais j'avais surtout peur sur le long terme. Lucius avait-il était convaincant à propos de son -de nôtre- Maître ? Avait-il au moins semblé normal jusqu'à ce qu'il pose le pied au Manoir ? Quelles seraient les répercussions et avant tout, Lucius serait-il capable de se relever et d'affronter le monde dès demain, comme si rien ne s'était passé ?
Et ce fut à ce moment que je compris. Si je voulais le sortir de son état de choc, il faudrait que je le ramène sur terre, que je le laisse à sa douleur mais il faudrait qu'il soit prêt dès ce soir à la faire taire. C'était cruel et cette solution me dégoûtait mais nos vies étaient sans cesse en jeu. Ce fut avec cette résolution et ce sentiment de dégoût que je m'approchai de mon cousin.
Severus avait à la main un flacon et s'apprêtait à le décapuchonner quand je lui fis signe de me laisser faire. Il s'éloigna quelque peu pour me laisser seul avec notre ami. Je m'agenouillai aux côtés de celui-ci et posai ma main sur son épaule. Il lâcha un sanglot et m'attira vers lui. Il pleurait, la tête nichée contre mon cou, comme un enfant. Je ne savais pas vraiment s'il avait qui il étreignait ou s'il agissait inconsciemment. Lucius me haïssait bien trop pour m'étreindre de la sorte.
Je lui caressais le dos pour l'apaiser et chuchotais des mots sans aucun sens. Il se passa peut-être une demie-heure avant que je ne me mette au travail. « Lucius ? » N'obtenant aucune réponse, je m'éloignai un peu de lui mais il revint contre moi, attiré par la chaleur humaine comme un papillon de nuit par la lumière. Il compressait mes blessures mais je tentais de ne pas y prêter attention. « Lucius, il faut que tu sortes de cet état.. »
Je savais que chuchoter était vain, que c'était idiot de croire qu'il prêterait attention à mes mots, il avait juste besoin de réconfort, mais de réconfort qu'aucun mot ne pourrait jamais lui apporter. Severus nous observait de loin, l'air impassible. Ses yeux, en revanche, étaient pleins de douceur.
« Lucius, on n'a pas le temps, ni la possibilité de pleurer Kath.. » Murmurai-je. Encore une fois, Lucius m'ignora mais resserra sa prise sur moi. « Je sais que c'est dur, Lucius, mais Severus et moi nous avons besoin de toi... »
« Tais-toi, Rose. » Siffla Severus. « Lucius a besoin des quelques heures qui lui restent d'ici à demain matin. »
« D'ici demain matin, nous pourrions ne plus être en vie ! Je suis prête à tout vous expliquer mais il faut absolument que Lucius m'écoute ! » Insistai-je.
« Et qui me dit que ce que tu vas nous dire es vrai ? » Rétorqua Severus. « Tu nous mens depuis ton retour, et maintenant, tu exiges de Lucius qu'il t'obéisse car tu prétends que tu vas révéler la vérité ? Permets moi d'émettre un doute.. »
« Ce n'est ni l'heure, ni l'endroit, Severus. » Grinçai-je. Je pensais avoir trouvé un allié en lui et voilà qu'il me compliquait la tâche. Je secouais encore une fois mon cousin. « Lucius, j'ai besoin de toi... Je t'en supplie.. »
Mon cousin s'écarta légèrement de moi mais garda la tête baissée. Il avait cessé de sangloter mais je savais pertinemment que sa peine immense était toujours au centre de ses pensées. Après quelques instants, je me penchai vers lui. Je n'eus pas le temps de le toucher qu'il releva la tête. Ses yeux me figèrent sur place. Ils étaient pleins de douleur mais aussi de rage et de rancœur.
« Lucius, il faut que nous nous présentions au dîner ce soir... » Soufflai-je. « Le Seigneur des Ténèbres t'attend au tournant, c'est un test. Si tu ne te présentes pas au dîner, il se peut que demain, nous ne soyons plus en vie, ni toi, ni moi, ni même Severus. »
Severus prit un air ahuri et Lucius me toisa, plein de fiel. « Comment oses-tu faire comme si de rien n'était ? Comment oses-tu balayer la mort de ta meilleure amie comme s'il ne s'agissait que d'une broutille ? »
« Tu reviens ici et tu nous donnes des ordres ? Mais qui es-tu, pour t'arroger le droit de nous diriger, de dénier à Lucius le droit de pleurer sa femme ? » S'indigna à son tour Severus. « Tu me dégoûtes ! »
Mon cerveau tournait à plein régime, j'avais besoin de leur faire comprendre les difficultés qui nous attendaient. Il fallait qu'ils comprennent que rien ne serait plus comme avant, qu'il ne s'agissait pas d'un jeu mais d'une menace réelle. Katharina était morte par ma faute, et nous appesantir davantage sur ce drame pouvait avoir de funestes conséquences.
Inspirant profondément, je me résolus à prendre un risque immense. « Je sais ce qu'attends le Seigneur des Ténèbres... » Déclarai-je d'une voix blanche. « Il me l'a dit quand je suis rentrée... Enfin, quand je suis revenue ici. Il a exigé que je vous mente sur mes trois ans de fuite... Il a dit que la moindre faille nous ferait tous tuer... »
« Si tu prétends que tu ne t'es pas enfuie de ton plein gré, sache, Rose, que tu t'exposes à bien plus que la colère du Maître... » Grinça Lucius, me fusillant du regard.
« Telle n'est pas mon intention. » Rétorquai-je. « Je suis partie du château, comme vous le savez. J'ai quitté l'enceinte de l'établissement, et une fois dehors, j'ai transplané. Je suis allée en France mais je ne me suis pas approchée du Manoir. De là, j'ai remarqué une ombre qui me suivait en silence. Je ne sais pas de qui il s'agissait mais j'ai eu beau la fuir, elle revenait toujours. Elle a fini par m'attaquer... J'ai passé trois ans à craindre pour ma vie à chaque fois que je passais le seuil de mon appartement.. Je ne sais pas pourquoi elle m'a attaqué ce jour-là en particulier... »
Severus renifla dédaigneusement. « Ton histoire est à peine plus crédible que celle de tout à l'heure. Tu n'as pas mieux à nous servir ? »
Lucius fit taire Severus d'un geste. « Finis ton histoire. » Me demanda-t-il d'une voix rauque et brisée.
« Je me suis retrouvée dans les cachots du Manoir.. » Continuai-je, ma gorge se serrant au fur et à mesure. « Mes tortionnaires savaient qui j'étais. Ils m'expliquaient pourquoi j'étais là. Le Seigneur des Ténèbres me considère comme une Traîtresse à son Sang, parce que j'ai vécu avec des Moldus pendant trois ans. J'ai tenté de m'échapper et le Seigneur des Ténèbres m'a laissée sortir sous certaines conditions. Il m'a fait comprendre qu'il fallait que je me taise et il est venu me rendre visite. Il a exigé que je ne vous dise rien et que je vous serve le joli conte qu'il a mis au point... »
« As-tu des preuves ? » Exigea Severus. « Je veux dire, tu t'en vas sans prévenir, tu pars trois ans, et quand tu reviens, tu nous dis que la personne qui t'a retrouvée est ton véritable bourreau ? »
« Je n'ai plus de baguettes... » Tentai-je.
« Je n'appelle pas ça une preuve. » Dit Severus en levant les yeux au ciel.
« Elle dit la vérité. » Déclara Lucius et nous nous tournâmes vers lui. « Quand tu es partie, j'ai pris quelques dispositions. Severus assurait que tu étais en vie, et je savais que tu étais en France. J'ai donc effectué un rituel ancien. C'est une sorte de bénédiction qui protège ton esprit, et qui est liée aux sorts de protection du Manoir. Quand tu as vu le Seigneur des Ténèbres ce matin, les protections du Manoir ont vacillé. Il a tenté d'utiliser la Legilimancie sur toi. »
« Et en quoi cela constitue-t-il une preuve ? » Rétorqua Severus.
« Parce qu'aujourd'hui, il m'a affirmé qu'il n'avait pas vu Roslynne depuis qu'elle avait quitté le Manoir Malfoy. Et qu'il ne connaissait son histoire par le biais de Mulciber. Or, personne n'a tenté de violer l'esprit de Rose pendant son « exil » et elle ne lui a sûrement pas raconté. L'ignorance de notre Maître quant à la protection que j'ai posée sur Rose a révélé le mensonge. »
« Je n'y crois pas ! » S'écria Severus. « Tout cela ne fait aucun sens ! »
« Mais ne comprends-tu pas ? » Hurlai-je, folle de rage. Ma magie tournoyait autour de moi, à ma grande surprise. « Si nous ne nous organisons pas dès maintenant, si nous cessons d'être solidaires, nous allons tous mourir ! »
« Kath n'a jamais cessé de croire en toi. Elle répétait à qui voulait l'entendre que quelque chose avait dû t'arriver. Et que ce quelque chose... » Lucius s'interrompit, inspira profondément et reprit. « Que ce quelque chose venait probablement du Seigneur des Ténèbres à qui tu t'opposais si vivement. »
Je me détournai, les larmes aux yeux. Kath avait cru en moi jusqu'au bout, et je n'avais eu que trop peu de pensées pour elle durant ma fuite. Et elle avait su, dès le début, qui craindre... Mais elle n'avait pas accordé sa confiance à la bonne personne. J'avais la nausée.
Severus semblait vaincu et Lucius se leva lentement pour s'approcher de moi. « Je t'ai si souvent blâmée pour ses opinions. » Remarqua-t-il avec un sourire amer. « Et pendant ce temps, tu as souffert et tu as eu peur. Et quand tu es revenue, j'ai été injustement cruel avec toi. Je sais maintenant que s'il est légitime de t'en vouloir pour être partie, je ne peux pas te reprocher ton absence. Me comprends-tu ? »
J'avais lutté pour ne pas laisser mes larmes couler mais Lucius venait de me pardonner, tout irait bien si nous étions ensemble. Pouvoir répéter ce mantra me réconforta quelque peu. Blottie contre le torse de mon cousin, protégée comme auparavant, je me sentis un peu mieux.
« Lucius, il nous faut préparer la soirée. » Déclarai-je en m'extirpant de ses bras. « Le Maître voudra que tu sièges à sa table, pour asseoir son autorité. Il ne relâchera pas son attention envers toi. Tu es devenu, j'en suis navrée son jouet. Soit tu deviens l'instrument de son pouvoir, son pilier, soit tu meurs. »
Je laissais les deux garçons réaliser le dilemme qui nous rendait la vie impossible. Et pourtant le raisonnement était logique et posé. Lucius sembla se perdre dans ses pensées tandis que Severus me fixait. Je pouvais presque entendre les voix dans sa tête, lui proposant un millier de solutions qu'il jugerait trop risquée.
« Lucius. » Interpella-t-il notre ami. « Il faut absolument que tu apprennes à protéger ton esprit d'ici ce soir. Demain, il sera trop tard. »
« Je connais des bases d'Occlumancie. Rien d'éblouissant, mais je peux me débarrasser des intrusions les plus basiques. » Répondit Lucius en se mordant la lèvre.
« Je peux te l'enseigner.. » Déclara Severus. « J'ai juste une question Rose, toi qui a pensé à tout... »
« Oui ? » demandai-je perplexe. « Au fait, vous devriez vous y prendre le plus tôt possible, il ne doit nous rester que deux ou trois heures avant le dîner. »
Severus haussa les épaules, et lança un Tempus qui vérifia mon estimation. Ces deux heures et demies devraient être efficaces, car s'il n'était pas impossible d'apprendre des techniques d'Occlumancie quand on connaissait les bases, le défi était de taille. Seul le talent de mon cousin pouvait permettre cet exploit. Il fallait cependant se réjouir du fait que les bases n'aient pas à être apprises, car cela prenait parfois des années pour maîtriser assez son esprit et ses émotions pour visualiser son esprit et le modeler selon ses souhaits. Pour ma part, je n'avais jamais réussi à méditer assez longtemps pour donner une vision cohérente, globale de mes pensées.
Severus était penché sur Lucius, l'air à la fois inquiet et surpris. Pensait-il, comme moi, que tout allait trop vite ? Que l'on nous forçait à nous relever trop tôt ? Ou avait-il réalisé ce que j'attendais de lui ?
« Que dois-je faire, Rose ? » M'interrogea-t-il d'une voix étranglée.
Je savais ce que je devais lui répondre, ce qu'il devait entendre. Je savais exactement quel rôle il devait jouer. Je n'y avais qu'un très bref instant avant de régler le problème le plus urgent, Lucius. Mais là, il était temps pour lui de savoir.
« Je suis désolée Severus. » Me confondis-je en excuse. « Je te supplie de me pardonner si je te dis qu'il va falloir que tu oublies tout ce en quoi tu crois, que tu jettes ton principe de loyauté par la fenêtre. Et je suis désolée de te dire que ta vie entière va être dictée par ton rôle. J'ai besoin que tu serves le Seigneur des Ténèbres jusqu'à devenir son second choix, son homme de confiance, loin des manipulations politiques. Lucius sera son conseiller, s'il réussi. Tu devras être l'homme de main. »
« Quoi ? » S'étrangla-t-il. « Je refuse, je ne tuerai pas pour tes beaux yeux ! »
« Mais laisse-moi finir ! » Grondai-je. « Quand ce sera le cas, tu pourras choisir de te tourner vers Dumbledore... Ou n'importe quelle personne qui dirige l'équipe des Gentils. » J'avais prononcé les derniers mots avec une bonne dose de dédain et d'ironie. « Comme ça, dès que la Guerre sera finie, tu pourras dire que Lucius et toi y étiez forcés.
« Et toi ? » S'enquit Lucius.
« Qui s'intéresse à une fille de Sang-Pur ? » Ricanai-je.
« Ce que tu me demandes.. » Reprit Severus, quelque peu choqué. « c'est de mentir au plus grand mage noir de tous les temps pour devenir un espion à la solde du camp ennemi, tout ça pour que nous puissions nous en sortir quel que soit le vainqueur de la Guerre ? »
« C'est exactement ça. »
