Nouveau chapitre, nouvelle traductrice. Je tenais à remercier notre hérisson préféré qui a fait un excellent travail avec ce chapitre…t'es super …merci beaucoup

Au chapitre dernier on a pu se rendre compte que Proudhousewife était une grosse Harmony shipper … (ça va être dur de continuer parce que ROMIONE OTPPPPP).

Enfin bref, au programme de ce chapitre on rencontre le coloc d'Harry… mais qui cela peut il être dis donc ?

Chapitre 5

Harry Potter se réveilla, encore à moitié endormi, dans un matelas très confortable et moelleux. A présent, il avait assez d'énergie pour observer ce qui l'entourait. La chambre était petite, mais contenait tout ce dont un petit garçon avait besoin : il y avait une grande et chaleureuse cheminée contre le mur de pierre grise qui était à côté de lui ; une étagère remplie de livres intelligents et adaptés à son âge. La Bible Sacrée était, bien-sûr, au centre de l'étagère. Il y avait aussi une simple penderie en bois remplie de respectables tenues appropriées à l'école ; et évidemment, un lavabo de porcelaine pour se laver les dents, se laver, etc.

Harry remarqua seulement à cet instant qu'il y avait un autre lit dans la pièce. Il était exactement semblable à son propre lit, excepté que celui-ci n'avait pas été fait. De plus, il y avait une autre Bible sur ce lit, qui semblait un peu différente de celle de l'étagère. Mais où était donc le nouveau colocataire d'Harry ?

Harry regarda derrière lui, et vit un petit garçon pâle, aux cheveux d'un roux étonnamment éclatant, agenouillé avec un air de piété absolue pendant qu'il priait devant une petite statue. Harry fut horrifié à cette vision choquante, mais se recomposa rapidement un visage enjoué, et déclara courageusement : "Bonjour, mon ami ! Mon nom est Harry Potter, et j'ai cru comprendre que nous sommes colocataires. Quel est ton nom ?"

- "Ronald Weasley", répondit amicalement l'autre garçon, en tendant la main pour qu'Harry la serre. "Bienvenue à Poudlard, je suis chrétien moi aussi."

- Vraiment ? S'exclama joyeusement Harry, en applaudissant. "Quelle heureuse nouvelle !"

Ronald sourit sournoisement, et Harry se rappela qu'il venait juste de voir ce garçon priant une statue, et il se demanda ce que cela signifiait. Mais il était novice dans toutes ces choses Chrétiennes, et peut-être que cela était normal. Cependant, il ne le sentait pas très bien. Il se promit rapidement de rapporter cela à Dumbledore.

"Voudrais-tu prendre le petit déjeuner avec moi ?" Demanda Ron poliment en se relevant de sa position de prière. "Il y a de la nourriture délicieuse ici, dans la Grande Salle."

"J'adorerais !" S'écria Harry, et il sauta hors de son lit pour se laver les dents et le visage. Certainement, ce petit être avait un grand appétit.

En une seconde, Harry et son nouvel ami avaient rejoint le flux de jeunes garçons dans les escaliers étroits qui menaient au petit déjeuner. Ils pouvaient sentir l'odeur du repas qui montait dans leurs narines depuis la Grande Salle. Avant qu'ils ne puissent s'en rendre compte, ils étaient déjà assis à une table.

"Viens, t'asseoir avec moi et ma famille, proposa Ron avec impatience, en désignant frénétiquement une table remplie de gens aux cheveux aussi roux que les siens. "Allez, viens ! J'ai hâte que ma famille voie que je me suis fait un nouvel ami !"

Harry suivit Ronald avec l'obéissance de celui qui n'a pas beaucoup d'amis. Oh, comme être nouveau était difficile, et combien de croyants avaient été égarés par cette situation !

"Les gars, les gars, les gars ! Hurla joyeusement Ron en poussant Harry devant la table de sa famille. "C'est Harry Potter, mon nouveau camarade de dortoir."

"Bonjour Harry !" lancèrent en chœur les Weasley. "Bienvenue à Poudlard, l'école de la Prière et des miracles !"

"B-Bonjour", Balbutia timidement Harry. Quelque chose le rendait nerveux dans ce groupe. "Je suis heureux de vous rencontrer."

Il s'assit à leur table. Il pouvait sentir l'odeur d'un délicieux petit déjeuner, mais où était donc la nourriture ?

Cette pensée venait à peine de traverser son esprit quand le Révérend Dumbledore monta sur la scène de la Grande Salle, tomba à genoux, leva ses mains vers le ciel, et s'écria : "Seigneur, s'il vous plait, apportez à ces pieux jeunes gens trois tranches de bacon ou bien trois boudins chacun - seulement deux pour les filles - un bol de flocons d'avoine aromatisés à la cannelle et des pommes, deux œufs pochés cuisinés maison, des pommes de terre rissolées à l'ail, un verre de jus d'orange et de lait, et portez les à leur hauteur !"

Harry était encore une fois épaté de voir de la nourriture apparaître devant lui. Elle avait l'air merveilleusement bonne, et sentait délicieusement. Il soupçonnait cette bonne vieille Minerva d'être pour quelque chose dans cette délicieuse préparation !

Mais avant d'avoir commencé à manger, il se souvint qu'il avait quelque chose à dire au Révérend. Harry refoula sa nervosité, et courut après Dumbledore qui sautait avec dextérité de la scène.

"Excusez-moi !" s'écria innocemment le jeune croyant en courant après le Révérend aussi vite que ses petites jambes le lui permettaient. "Excusez-moi, Révérend !"

"Que se passe-t-il, mon fils ?" Demanda gentiment le révérend. Il était vêtu respectablement d'un jean viril et robuste, d'une chemise en tissus écossais bleue, blanc et rouge sur lesquelles quelques tresses viriles étaient visibles, ainsi qu'une admirable paire de bottes de cow-boy marron. "T'es-tu bien installé ?"

"Oui, très bien" répondit Harry en le remerciant. "Comment va votre famille ?"

"Très bien, répondit savamment Dumbledore, et il était impressionné par les manières de ce petit être. "Il y a quelque chose dont tu voudrais me parler ?"

"Eh bien", commença Harry, gêné ; et il frotta ses chaussures bleues contre le parquet verni de la Grande Salle. "Je me suis réveillé ce matin et j'ai vu mon colocataire prier une statue. Est-ce vraiment une bonne chose à faire ?"

"C'est un véritable problème", répondit gravement Dumbledore. "Bon, je ne vénère pas les idoles. En réalité, c'est une chose très peu chrétienne. Mais tu vois, ici à Poudlard, nous nous divisons d'après le Choixpeau magique. Après le repas, tous les petits nouveaux choisiront leur maison. Chacune des différentes maisons a ses propres croyances, mais nous aimons tous le Seigneur ! Et qu'avons-nous besoin de plus ?"

"Cela semble vrai", répondit doucement Harry. "Mais l'est-ce vraiment ? Il me semble que, si nous aimons tous le Seigneur, nous n'avons pas besoin de nous diviser. Les divisions entre les différentes maisons sont-elles si importantes pour mériter de diviser la Chrétienté ? Quelles sont ces divisions ?"

"Eh bien, elles ont quelque chose de significatif", éluda Dumbledore. "Pour information, je suis un Gryffondor. Nous croyons tout dans la Bible, et seulement la Bible. Ton jeune ami roux est un Serpentard."

"Et les Serpentards vénèrent les statues ?" s'enquit Harry innocemment.

Le Révérend hocha gravement la tête.

"Alors comment sont-ils chrétiens ? demanda Harry sceptiquement. "Que ont-ils de l'Exode 20 : 4 -6 ? C'est pourtant l'un des dix commandements !"

"En fait, nous avons de différents commandements, expliqua sagement Dumbledore. "Ils aiment le Seigneur, et c'est tout ce dont nous avons besoin."

"Mais l'aiment-ils vraiment ? " questionna Harry. "Je veux dire, s'ils l'aiment, pourquoi vénèrent-ils des statues ?"

"Des temps sombres approchent", répliqua sérieusement Dumbledore. "Nous devons être ouverts. S'il n'y avait que des Gryffondors à Poudlard, alors il ne resterait que très peu de gens. "

"Je vois", concéda Harry, peu sûr de lui. Et il retourna à la table surpeuplée de Ronald. Il était nerveux à propos de cette affaire de maisons, mais il supposa qu'il devait croire Dumbledore. Après tout, les adultes savaient tout mieux que lui, n'est-ce pas ?