Titre: Eclaircie, anciennement Breathe.

Auteur: Maeve Fantaisie (ou Maeve tout court : ) )

Disclaimer: Les personnages et l'univers ne sont pas à moi... euh... Mr Kishimoto, je suis désolée?^^' (XD)

Genre: Argh. Le coup du "pas-si-platonique-que-cela"... mais c'est un peu violent quand même (?).

Couple: SasuNaruSasu. Cela marche avec Naru- devant, aussi. :D *idiote*

Note 1: Vous connaissez le Bus Post-Journée de Fac Epuisante? C'est un endroit très, très dangereux. Cette mini histoire est née dans cette endroit-ci, et est apparue dans un flash dans la tête de l'auteur alors qu'elle avait auparavant l'esprit plein d'un cours de médecine bien compliqué et bien fourni. L'auteur en question étant une fangirl, voilà ce que cette échappatoire intellectuelle (autrement dit, ce "truc") a donné. Vous avez toutes ses excuses.^^'

Note 2: Merci à toi, petite Lyra. Je suppose que j'avais juste besoin de quelqu'un pour me dire "Idiote! C'est toi l'auteur, écris ce que tu veux!". Je te dédierais bien ce texte, mais tu fais partie des personnes qui vont me tuer après sa lecture, alors je vais éviter. xD J'attendrai d'en écrire un autre susceptible de te plaire (c'est étrange, j'ai déjà une idée ;) ).

Bonne lecture... :)


Eclaircie

Ce n'était pas un baiser.

Ils roulaient l'un sur l'autre et se battaient, cognaient, agrippaient, griffaient et ce n'était pas un baiser; c'était une manoeuvre de plus pour déstabiliser l'adversaire, le renverser, prendre l'avantage. Celui qui l'avait initié n'importait pas.

Ce n'était pas un baiser. C'était une compétition de plus, un défi de plus. Un geste instinctif aussi imprévisible qu'un accident, rapide comme l'un de leurs coups - et s'il était violent c'était uniquement parce que c'était le seul langage que les deux garçons connaissaient, se battant, cognant, agrippant, griffant; la seule manière qu'ils avaient d'atteindre l'autre à travers ses remparts et de le secouer.

De lui faire comprendre, sans mots, la force d'un lien fait de sang et de larmes et d'une volonté de ne jamais laisser tomber l'autre.

Et ils roulaient sur le sol, couverts de bleus et échevelés, et le souffle lui échappant Naruto se redressa, sa voix plus qu'un filet de vent tremblant dans l'air comme une mélodie:

- Bâtard...

Et ses yeux brillaient et Sasuke écarta une mèche des siens, sa voix à lui ayant perdu son velours, cassée et rauque comme celle d'un oiseau retrouvant enfin son ciel.

- ...Crétin.

Et Naruto rit. Il rit, il rit, son rire explosant au fond de lui en bulles multicolores - parce que c'était ainsi qu'il était vivant, couvert de bleus et de coups, sans souffle, les feuilles de Konoha dans ses cheveux et Sasuke présent près de lui.

Ce n'était pas un baiser... C'était donc justifié quand Sasuke se pencha de nouveau vers lui, juste pour le faire taire.

xxx

FIN.


L'auteur, se fait toute petite: ...Hé.^^'

Merci à tous ceux qui ont laissé des commentaires. Cela me touche beaucoup. :)

A bientôt!

Maeve