Bonjour ! Donc voilà la partie 5, plus qu'une petite partie avant la fin.

Ce chapitre est plus tourné vers le sexe, c'était la première scène de presque sexe que j'écrivais donc soyez indulgents.

/!\ Bonne lecture !


Partie 5.

23:00.

Cette soirée fut bien alcoolisée.

Rachel pleurait comme une dingue dans les bras de Finn qui lui touchait les seins, Mercedes embrassait fougueusement Sam, alors qu'ils avaient rompus pas mal de fois auparavant, Brittany et Santana dansait à moitié à poil sur la table du salon, Artie fonçait dans les murs et renversait tout plein d'objets, Quinn était tout bonnement en train de vomir dans les toilettes et Puck en train d'admirer sa soit-disant nouvelle copine Pamela qui était en fait un balais.

Quant à Blaine et Kurt, ne me dites pas que vous n'avez pas deviné ce qu'ils faisaient : ils étaient en train de se peloter dans la chambre.

- Putain, si tu savais comme j'en ai envie depuis le premier jour, lança Kurt entre deux baisers passionnés.

- Toute la semaine tu m'as tenté à te coller à moi quand on regardait des films, eut à peine le temps de finir Blaine avant qu'il lui arrache la bouche.

- J'ai tellement envie de toi... soupira Kurt en ouvrant la chemise du brun et en y passant ses mains chaudes, ce qui le fit frissonner de désir.

- Moi aussi... définitivement, répéta l'autre, l'embrassant encore.

Honnêtement, à ce moment-là, personne ne savait plus ce qu'il faisait. Peut-être était-ce mieux ainsi.

Ils étaient tous à cet instant, soit abominablement ridicules, comme Artie, Puck, Finn et Rachel, ou alors ils faisaient complètement pitié comme Quinn, Santana et Brittany, ou encore ils faisaient des choses qu'ils ne se seraient jamais permis s'ils avaient été sobres, comme Kurt, Blaine, Sam et Mercedes.
Oui, il en était sûrement mieux ainsi.

New York, un lendemain de soirée alcoolisée.

13:00.

« Humpfhhhh... » souffla Blaine.

« Humpffffffffh... » dit de même Kurt.

Ils ouvrirent les yeux en même temps. Ils virent leurs corps collés l'un à l'autre, ne portant qu'un caleçon. Ils écarquillèrent les yeux. Ils se détachèrent aussi, tombant chacun d'un côté du lit en un sursaut puis un soupir. Kurt tâtonna sur la table de chevet à côté de lui pour trouver son portable, afin de savoir l'heure.

- Putain il est 13h ! cria-t-il en un soupir.

- J'ai mal à la tête... soupira Blaine en se prenant la tête dans les mots pour joindre le geste à la parole.

- Attends... c'est quoi ces putains de photos ! gueula Kurt en rougissant jusqu'aux oreilles, visiblement très énervé.

- Hein ? Quelles photos ? demanda le bouclé d'un ton monocorde, encore dans les vapes.

Kurt lui tendit son portable. Il y avait des photos ultra embarrassantes d'eux, et des autres aussi. Tous leurs actes de la veille étaient retracés en photos, et Kurt se demandait comme il avait pû être aussi con pour embrasser le type qu'il s'était promis de ne pas ré-embrasser. Blaine était surpris, aussi, mais ce serait mentir si il disait que ça ne lui plaisait pas de savoir qu'il avait pût enfin embrasser le châtain. Il voulut poser une main sur son épaule, mais Kurt se leva brusquement pour sortir de la chambre. Le bouclé le ne purent se retenir de pousser un petit cri aigu en voyant l'état de l'appartement.
Ils étaient tous là, éparpillés un peu partout dans la pièce, endormis, ressemblant à de grandes poupées désarticulées. Kurt mis ses mains sur les oreilles de Blaine et hurla « C'EST QUOI CE PUTAIN DE BORDEL?! » Ils se redressèrent tous d'un coup en soupirant.

- Qu'est-ce que VOUS foutez en caleçon ?! s'écria Santana, décidément inarrêtable, d'un air incrimminateur.

- Heu... balbutia Kurt.

- … On s'est vomis dessus, coupa Blaine, on a dû se déshabiller et on vous a vu comme ça.

- Ouais, c'est ça, continua Kurt, peu à l'aise à l'idée d'être à moitié à poil devant tout ce monde.

Puis reprenant ses esprits et réalisant que son appart' était toujours en bordel, il rajouta :

- On va rentrer chez nous avec Blaine, ce soir à 19h tapante je veux avoir une vidéo où vous me montrez chaque parcelle de ce putain d'appart', RANGEE !

Ils se mirent tous à sourire lorsque Kurt évoqua un « chez nous » en parlant de chez Blaine.

Le bouclé rougit, ça faisait un peu trop couple, non ? Ils allèrent se rhabiller, puis ressortirent dans le salon, leurs amis toujours à moitié morts. Kurt reprit en souriant sincèrement devant la connerie de ses amis, réalisant à quel point il les aimait et il lui avait manqué.

- Bon, je vous dit un grand au revoir, et je vous aime quand même, bien que vous soyez tous des cons et que j'ai des photos-dossiers sur chacun d'entre vous, dit-il en souriant. On reviendra demain soir sûrement les amours !

- Ah merde je peux pas, j'ai une représentation... soupira Blaine.

- Ah, bon bah on vient dans deux jours, en attendant faites pas trop de conneries ! Bisous !

Blaine et tous les autres sourirent encore en voyant que Kurt changeait ses plans uniquement pour le bouclé. Ils sortirent et montèrent dans la voiture du brun, qui avait laissé le volant à son ami après avoir longuement délibéré.

14:00.

Depuis plus de 30 minutes de trajet, les deux chanteurs ne s'étaient pas échangés un seul mot. Blaine se résolut à briser le silence.

- Tu penses pas qu'on devrait parler de ce qui s'est passé ? demanda-t-il nonchalamment.

- Ah, oui, merci d'avoir trouvé une excuse lorsqu'on était en caleçon devant tout le monde, répondit Kurt, feignant de ne pas comprendre de quoi l'autre parlait.

- Je ne parlais pas vraiment de ça... dit Blaine, gêné.

- Ah bon ? De quoi alors ? questionna innocemment le châtain en se concentrant sur la route.

- Ben, tu sais... des photos... enfin, d'hier plutôt, de ce qui s'est passé... bafouilla le bouclé, de plus en plus gêné.

- Écoute Blaine, c'était très sympa, bien que je ne me rappelle pas de tout, mais on devrait oublier tout ça tu vois, et se concentrer sur notre amitié naissante.

- Je ne te comprend pas, lâcha son ami, depuis qu'on se connaît tu n'as fais que me draguer, alors j'ai imaginé que je te plaisais, et que tu voulais qu'on se fréquente, peut-être même qu'on construise une relation solide... puis du jour au lendemain tu m'embrasses et puis tu me dis que tu veux qu'on reste amis ? Et puis tu m'embrasses de nouveau, on a presque couchés ensemble, et tu me dis qu'on oublie tout ? Tu es bizarre, Kurt !

- J'ai fais une erreur avec toi. Écoute, d'habitude les mecs gays, je deviens pas amis avec. On se drague, on fait notre petite affaire, puis « salut au revoir bonne journée » on ne se revoit plus jamais. Mes seuls amis garçons sont tous hétéros. J'ai fais l'erreur de te draguer, mais pas assez visiblement pour que tu finisses dans mon lit. Et j'avais pas envie de ça avec toi, parce que tu me plais vraiment, et que t'es un très bon ami... mais les relations c'est pas fait pour moi. La première fois devant le film, je ne sais pas ce qui m'a prit, on ne va pas nier que nous sommes attirés l'un par l'autre mais... on ne peut pas. Et hier, on était bourrés, on ne se rendait pas compte de ce qu'on faisait, se confia Kurt.

- Sois sincère avec moi, Kurt, dis-moi que tu n'as pas aimé ce qu'on a fait hier. Dis-moi que tu ne voulais pas le faire.

- Je... j'ai aimé, bien sûr, mais là n'est pas la question, répondit le chanteur en rougissant. Je pense qu'on devrait reprendre notre rythme de vie normal, tu devrais te chercher un copain et moi je devrais reprendre ma visite des bars gays. Tout le monde sera content.

- Depuis combien de temps tu n'as pas... eu d'amants ? interrogea Blaine en en frissonnant à la pensée du plus âgé en train de faire des choses interdites au moins de 18 ans.

- Depuis que je suis aller à Los Angeles. Comme j'habitais chez toi, c'était pas trop possible d'inviter des inconnus. Chez moi, je m'en fous, mais jamais je ne t'imposerais ça.

- Je ne te comprend pas, Kurt, lâcha Blaine sur un ton quelque peu énervé. Il a dû se passer quelque chose pour que tu ais peur de l'amour comme ça.

- Je n'ai pas peur de l'amour, Blaine. Je pense juste que les belles relations, les beaux mariages, et tout le bordel qui va avec, c'est pour les hétéros. « Gays » et « relations sérieuses » ne sont pas faits pour aller ensemble. Sérieusement, l'amour c'est un beau principe de trou du cul, termina le châtain avec véhémence.

- Je crois en l'amour, moi. Et je veux t'y faire croire.

- Mouais... rêve pas trop, lança Kurt.

- J'ai toujours été un rêveur. Et quand je rêve quelque chose, je l'ai. Devine à quoi je rêve en ce moment, chuchota Blaine sur un ton sensuel en posant sa main sur la cuisse de son ami avec envie.

Kurt tressaillit. Blaine avait décidé de tout faire pour tenter son ami chanteur. Il en avait marre d'être celui qui se fait draguer dans leur duo d'amis/d'amants potentiels, et décida de tout faire pour que Kurt craque sur lui tout en essayant de comprendre pourquoi il ne croyait plus en l'amour. Les deux prochaines semaines s'annonçaient explosives.

Appartement de Blaine, la semaine suivante.

10:00.

Blaine se réveilla en baillant bruyamment. Hier ça avait été son « jour de lit » comme ils aimaient l'appeler avec Kurt. Ils échangeait chaque soir, l'un allant dormir dans le fauteuil, et l'autre dans le lit, et échangeant les rôles chaque soir. Le brun sentit une bonne odeur d'œufs brouillés et de bacon arriver à ses releva la tête, et se laissa guider jusque dans la cuisine, suivant cette odeur alléchante. Kurt était là, ne s'étant pas rendu compte de la présence de son ami. Blaine en profita bien évidemment pour regarder ses cuisses et ses fesses.

- C'est la première fois que tu cuisines pour moi Kurtie, lâcha finalement le bouclé, venant déposer un baiser rapide sur la joue de son ami, par derrière, en posant son torse contre le dos de celui-ci.

Celui-ci sursauta. Depuis une semaine, il était à bout de nerfs. Le comportement de Blaine avait changé du tout au tout. En deux secondes, il était devenu trèèèèèèèèès -vraiment très- câlin, il se promenait en sous-vêtement la moitié du temps, lui faisant des bisous à peu près chaque minute de sa vie, sans parler des câlins chaleureux qu'il lui infligeait par surprise. Kurt se , comme par hasard, était encore en slip.

- T'as pas froid à être à moitié à poil la moitié du temps ? demanda le châtain en faisant de son mieux pour ne pas regarder son ami dans les yeux.

- Oh non, je suis chaud de nature, répondit l'autre le sourire aux lèvres, conscient du double-sens de sa phrase.

Kurt rougit, et servit le petit-déjeuner. Il reprit.

- Alors, pas trop crevé de ta représentation d'hier ? questionna-t-il en voulant à tout prix changer de sujet.

- Non, en plus un beau mec est venu me voir à la fin, il m'a proposé de boire un café avec lui cet aprèm'. Tom. Il s'appelle Tom.

Kurt sentit son cœur se serrer. Sa relation avec Blaine était devenue de plus en plus spéciale. Blaine était passé du mec timide au mec plus qu'entreprenant. Avant c'était Kurt qui draguait, et Blaine qui rougissait, et maintenant c'était tout le plus, comme les deux jeunes hommes ne travaillaient que la nuit, ils passaient tout leur temps ensemble. Bien qu'il soit sortit dans un bar pour... faire ce qu'il faisait avant de rencontrer le brun, Kurt ne pouvait plus résister à l'appel de la nature, et voir Blaine se trémousser en slip devant lui commençait sérieusement à mettre sa morale à rude épreuve.

Combien de fois le plus âgé avait laisser ses idées divaguer, regardant avec insistance les abdos de son ami, voulant les toucher... combien de fois son regard s'était arrêté sur son entre-jambe, voulant savoir ce qu'il se cachait derrière le fin tissu de son slip... et ces cheveux, ses cheveux ! Kurt voulait enrouler ces boucles d'ébènes autour de ses doigts, plongeant son nez dedans et sentant la merveilleuse odeur masculine de Blaine...

Kurt tressaillit. A force de penser à tout ça, il venait d'avoir un petit problème, une bosse venait de se former en dessous de son pantalon de pyjama. Il se leva précipitamment et couru vers les toilettes.

« Qu'est-ce qu'il y a Kurtie ? » demanda Blaine en souriant.

« Rien, rien, envie pressante ! » s'écria le châtain en priant pour que son ami n'est pas vu sa bosse.

Blaine rit. Il avait très bien vu l'érection de Kurt, et il voyait très bien comment son ami le regardait avec insistance en se mordant les lèvres. Son plan marchait parfaitement bien. Kurt ne voulait pas de relations ? Bien. Bientôt il supplierait Blaine de l'embrasser. Ce n'était pas son caractère, mais il aimait vraiment Kurt. Kurt, avec ses faux sourires, sa peau blanche, ses cheveux parfaitement coiffés et ses yeux bleus aussi profonds que l'océan, c'est celui-là qu'il aimait. Et il ne supportait pas devoir jouer un rôle autre que lui, mais depuis qu'il jouait ce rôle Kurt semblait redevenir comme avant. Comme le Kurt que Blaine n'avait pas connu. Mais il savait que c'était lorsque Kurt enlevait sa carapace qu'il l'aimait. Il n'abandonnerait pas si facilement. Il voulait Kurt, et il l'aurait. Kurt revint enfin des toilettes, sans la vilaine bosse qu'il avait dans son entre-jambes.

- Je crois que ce soir je vais aller à un bar avec Sebastian, dit Kurt nonchalamment, décidant de se prêter au jeu de la jalousie avec son ami.

- Sebastian ?! s'exclama Blaine, ne pouvant retenir son cri.

- Bah oui, l'autre fois que je suis sorti, je l'ai rencontré au bar et on s'est échangés nos numéros, dit Kurt, le sourire aux lèvres en voyant celles de Blaine trembler de jalousie.

- Ne me dis pas que c'est avec lui que t'as coucher ?!

- Non non, c'était un autre mec, son prénom commençait par B... roh je sais plus... ah oui Barden c'est vrai.

- Donc tu sors ce soir, à quelle heure ?

- Oh, je sais pas trop, tard sûrement, vers 22h. Et toi avec ton ami... heu c'est quoi son nom déjà... Tom, c'est ça ? Oui, alors avec ton ami Tom tu sors à quelle heure ?

- Vers 17h, mais je pense qu'on va finir tard ce soir, lança Blaine, essayant de rendre jaloux son ami.

- Bah moi m'attend pas ce soir, hein, on sait tous ce que je vais faire, gloussa Kurt.

Blaine pesta. Kurt reprenait le dessus.

- Tu sais, trois petits mots et je ne sors pas avec Tom, ne put s'empêcher de dire Blaine. « Je te veux », murmura-t-il dans l'oreille du plus vieux, en se levant pour aller ranger son assiette dans l'évier.

- Oh, non, enfin je suis sûr que je serais ton meilleur coup, mais il vaut mieux que t'aille construire une relation avec ton Tom, répondit Kurt, sentant qu'il reprenait le dessus.

- Hum... je doute que tu sois le meilleur coup de ma vie, Tom à l'air bien plus doué que toi, répliqua le bouclé.

- Laisse-moi rire, tu sais, quand tu veux on devient des amis avec des avantages, blagua la star de Broadway.

- T'es sérieux ? s'étonna Blaine, près à sauter sur l'occasion.

- Bien sûr que non, Blainey-chou, rit-il, ça casserait notre amitié, tu sais.

- Pourquoi tu ne veux pas qu'on commence un truc ? supplia presque Blaine.

Il avait tenu une semaine à tenir tête à Kurt, pas plus.

Kurt tourna la tête, ses yeux vinrent se poser sur ceux aux reflets d'or du brun. Il avait reprit le dessus. Enfin. Une petite discussion avec Rachel pendant qu'il était aux toilettes, et elle lui avait remonté le moral. Il avait envie, de sauter sur Blaine, de l'embrasser et de faire sa vie avec. Mais il savait qu'il se lasserait vite. Kurt se lassait vite. Cela faisait deux semaines que ses amis était à New-York, pour lui, et il s'était déjà lassé d'eux. Peut-être pas de Rachel, mais en tout cas bien qu'il les aime plus que tout, Kurt aimait sa solitude. Solitude qui le détruisait par la même occasion, mais Kurt avait toujours été quelque peu masochiste. Il prit une grande respiration.

- Je me lasse, Blaine. Je me lasse de tout. Tu t'es pas mal confié à moi, et ça me fait plaisir mais je suis trop nocif pour ceux qui m'aiment. Mes amis, qui sont restés ici pour moi, m'ennuient. Ma célébrité m'ennuie. Ma vie m'ennuie, tout m'en... commença-t-il.

- Je t'ennuie ? l'interrompit Blaine, le regardant dans les yeux comme pour essayer de lire son âme.

- Bizarrement, non. Mais...

- Arrête de te trouver des excuses, Kurt ! Tina et Rachel m'ont raconté ! Ta rupture avec l'autre, Jo ! Elles m'ont dit que depuis tu n'étais plus le même. Kurt, je suis là pour toi, tu es mon ami et je t... je tiens à toi, se reprit-il.

- Les connasses, lâcha Kurt, rouge de fureur.

Il se leva, prit son manteau, mit ses chaussures, et sortit en moins de temps qu'il fallut à Blaine pour le comprendre.


Voilà pour la partie 5 ! J'espère qu'elle vous a plu ! Comme vous voyez ça se termine sur du suspens haha !

Je voulais en profiter pour vous demander d'aller voir mon profil afin de me connaître un peu plus et surtout de voir mes projets futurs en matière de fics.

Axelle.