Hello-ow ! Ce chapitre sera plus long que les autres, et il y aura présence de lemon, je vous laisse deviner les principaux intéressés ! XD Merci à Tisama de m'avoir prêté main forte sur ce chapitre !


Chapitre 12 : The Bounty Hunter

- Je connais l'identité de la personne qui a informé l'Espada que vous aviez pris des photos de Neliel ! Je l'ai entendu au téléphone.

-Et c'est qui ?

-C'est…

Flashback (vous me haïssez, hein ?)

Roy s'étira. Un regard vers l'horloge murale lui apprit qu'il était bientôt minuit et que tout le monde devait déjà être parti. Le jeune homme enregistra son article, l'envoya chez l'imprimeur et commença à ranger ses affaires dans son sac à dos.

Encore une affaire obscure à expliquer en mots simples et brefs à la populace ! Franchement, il en avait soupé de ces sombres histoires de pègre et d'assassinats ! Non, sans blague, ils ne pouvaient pas rester calmes, ces gangs à la con ? Qu'il puisse rentrer chez lui à une heure raisonnable !

Le brun passa son sac autour de son épaule et s'apprêtait à partir, quand un bruit se fit entendre dans une pièce voisine. Mais… il n'y avait plus personne, n'est-ce pas ? Enfin, si c'était Riza, il serait heureux de la trouver là, mais si c'était un cambrioleur…

-Oh et puis merde, grogna le journaliste.

Il sortit de la salle de rédaction et se dirigea vers le bruit. Il s'agissait en fait d'une voix qui filtrait par l'embrasure d'une porte. Roy jeta un œil dans la salle et y découvrit une silhouette d'homme assez grand et mince. Il était au téléphone.

-…Comme tu me l'as demandé. Oui, c'est en rapport avec la liste que tu m'as donnée…

Curieux, comme tout bon journaliste qui se respecte, Roy tendit l'oreille. La voix de l'inconnu se fit plus hésitante.

-Deux journalistes à sensations, Ichigo Kurosaki et Edward Elric…Oui, ils enquêtent sur Neliel… Je t'enverrai leurs coordonnées un peu plus tard. Ils ont déjà quitté le pays, ce n'est plus qu'une question de temps… D'accord.

Roy sourcilla. Qui était ce mec qui se permettait de donner des infos à une personne extérieure ? En plus, il avait une façon bizarre de parler. Comme s'il était…désespéré. Et terrifié. Une voiture passa dans la rue sombre et la lumière de ses phares illumina sommairement la pièce, mais juste assez pour que le reporter reconnaisse l'homme.

Fin du Flashback


-C'est Kisuke Urahara, affirma Roy.

Atterrés, Ichigo et Edward se laissèrent tomber sur leur tabouret, interdits devant une telle révélation.

-C'est pas…vrai ! murmura Edward.

-C'qui ? demanda Grimmjow.

-Mon patron, expliqua Ichigo. Enfin…notre patron à Edward et moi, au journal. Es-tu sûr que c'était lui ?

-Sûr et certain, fit Roy. Je n'ai pas reconnu sa voix tout de suite parce qu'il parlait plus bas que d'habitude et sans son air idiot. Et puis je le vois plus rarement que vous deux. Mais je ne connais qu'une seule personne qui vient au boulot en guettas et avec un bob ridicule sur la tête !

-Je ne peux pas le croire, continuait Edward sur sa lancée. Ce type est clean ! Il est impossible qu'il nous ait trahis !

-Peut-être qu'il ne savait pas ce que ça impliquait, fit platement Ichigo. Ou alors qu'il était menacé.

-Ce n'est pas l'impression que j'avais, rétorqua Roy. Il parlait un peu comme Jean quand sa copine lui annonce qu'elle le quitte. Comme un amoureux transi et désespéré.

-Ils ont peut-être un otage ? suggéra Envy.

-Peut-être. En attendant, ça fait un foutu mystère de moins, souffla Ichigo.

-Ouais…

-Excusez-moi ? fit une voix féminine.

C'était le Capitaine Unohana.

-J'ai entendu votre conversation. Est-ce que vous avez bien dit Urahara ?

-Oui. Vous le connaissez ?

-Il me semble que c'est la personne qui nous a demandé de vous protéger tous les deux, les garçons ! les informa l'aide soignante.

-C'était lui l'indic ? Mais de quel côté est-il ? s'énerva Edward en trépignant comme un dingue.

-Allez savoir.


Envy escorta Edward jusqu'à sa chambre. Le blondinet voulut prendre la parole, puis se ravisa. Et continua son manège jusqu'à ce qu'Envy ne puisse plus l'ignorer.

-Qu'y a-t-il, Ed ? finit-il par demander.

-Je…Il y a un truc dont j'aimerais te parler, s'il te plait. Tu peux entrer ?

Le gothique ne se fit pas prier et pénétra dans la chambre de son petit protégé. Là, ce dernier lui tourna le dos, resserra ses bras sur son torse et se força à respirer calmement. Puis, lorsque ses tremblements se turent, il fit face à Envy.

Ah, Envy. Envy le taximan, le héros, le tueur, le menteur, la victime, le justicier et enfin…le sauveur. Cet homme était un paradoxe ambulant. Mais malgré ses sautes d'humeur, malgré les moqueries qu'il envoyait constamment à Grimmjow, malgré la grimace de fureur qu'il arborait quand il prenait les armes, il restait aux yeux d'Edward la personne la plus attentionnée qu'il eut jamais connue. Qui d'autre qu'Envy l'aurait défendu alors que sa trahison était si flagrante ? Dès l'instant où il avait croisé son regard mauve si irréel, Edward avait su qu'avec Envy, il ne risquerait pas de s'ennuyer.

Et il n'avait pas tort, pas vrai ?

-Ed ? Est-ce que ça va ? s'inquiéta Envy devant le silence de son ami.

-Oui, je…J'ai…Envy…

-Respire un bon coup et lâche-toi, lui conseilla gentiment l'ex-Homonculus.

Edward inspira plusieurs fois et calma sa gêne.

-Envy, je-j'ai fait quelque chose d'horrible !

Stupéfait devant cette déclaration, le gothique écarquilla les yeux.

-Tu parles de la fois où tu as téléphoné à Ulquiorra ?

-Non, ça, tu le sais déjà, et je me suis excusé, même si ça ne change rien à ma bêtise… J'ai fait bien pire.

-Et si tu m'expliquais au lieu de parler par énigmes ?

Le blondinet releva la tête, le regarda droit dans les yeux et déballa tout d'un coup.

-Ulquiorra ne m'a pas violé. J'étais…enfin je pense, à moitié consentant. Et après coup, quand je me suis retrouvé avec lui une seconde fois, je me suis rendu compte que…je ne savais pas où j'en étais. Que je croyais aimer un homme en même temps qu'un autre. Et, au bout du compte, je ne sais plus quoi penser.

Le blondinet attendit impatiemment la réaction d'Envy. Allait-il lui hurler dessus ou lui rire au nez ? Mais le taximan ne fit rien de tout ça. Il croisa les bras et regarda Edward comme s'il se demandait ce qu'il allait faire de lui.

-Je m'en doutais.

-Quoi ? fit bêtement le journaliste.

-Je savais bien qu'il y avait quelque chose entre Ulquiorra et toi. Sinon tu ne lui aurais pas fait confiance aussi facilement et tu ne nous aurais pas vendus à lui. Quant à cet autre homme que tu aimes…

-Tu as deviné son identité aussi, pas vrai ? sourit tristement Ed.

Envy hocha la tête silencieusement. Il était heureux de savoir qu'en fin de compte, il avait au moins une petite place dans la vie d'Edward.

-Est-ce réciproque ? demanda Edward avec espoir.

Pitié, qu'il n'ait pas dégoûté Envy avec son indécision !

-Cela se pourrait, sourit le gothique.

Soulagé d'un poids, le blondinet en sentit un autre s'abattre sur ses épaules.

-Je suis vraiment désolé de t'infliger ça, Envy. Je ne voulais pas que ça arrive…

-Mais c'est arrivé. À nous maintenant d'arranger le problème. Aimes-tu Ulquiorra aujourd'hui comme au premier jour ?

-Je…je ne sais pas, avoua le plus jeune. Enfin, j'ai tout de même choisi mon camp, mais si on me mettait devant lui avec un flingue en m'ordonnant de le tuer, je ne pourrais jamais le faire ! Même chose pour toi…

-Dans ce cas, déclara paisiblement un Envy songeur, il n'y a plus qu'une seule solution. Je n'ai plus qu'à te séduire pour que tu ne voies plus que moi. Et même si je ne porte pas Ulquiorra dans mon cœur -loin de là-, lui aussi va essayer de le faire, s'il t'aime vraiment. Ça me dérangerait beaucoup d'avoir à te partager avec lui. Donc…si tu veux bien…

Envy se pencha en avant et effleura de ses lèvres celles d'Edward sans que le blondinet y trouve à redire. Le gothique sentit avec joie les petites mains de son amant caresser ses cheveux et passer derrière sa nuque pour le presser contre lui. Puis ils se séparèrent.

-Tu as juste…la taille idéale, balbutia Edward.

Envy éclata de rire et son blondinet se rehaussa quelque peu pour venir l'embrasser à son tour. Cette fois, le baiser devint plus violent, plus passionné. Les deux langues venaient danser ensemble, l'une cherchant la domination de l'autre dans un ballet haletant et envoûtant. Lorsqu'ils se séparèrent de nouveau pour respirer, les deux hommes se regardèrent comme des bêtes aux aguets, et sans que l'un d'entre eux émit de signal, ils se jetèrent l'un sur l'autre pour arracher leurs vêtements dans des gestes brutaux, presque animaux. Les fringues noires et rouges volèrent partout dans la pièce, et Edward se bénit d'avoir fermé la porte derrière son invité. Envy pressa son amant contre lui pour le caresser et, dans leur élan, ils tombèrent tout droit sur le lit d'Edward, qui semblait n'attendre que ça. Envy parsema le cou de son blondinet de baisers papillons, puis descendit vers son torse pour lui appliquer le même traitement. Il sourit d'un air narquois en voyant les grains de chair d'Edward et en pinça un entre ses doigts, le faisant rouler, le harcelant pour le faire se dresser totalement. Puis il prit le second entre ses dents et écouta avec plaisir les gémissements d'excitation de son soumis. Edward, éperdu de désir, agrippa la queue de cheval de son compagnon et les détacha, laissant les longues mèches noires venir le chatouiller. Comment pouvait-on avoir des cheveux aussi longs et en aussi bon état ?!

-Tu es distrait ! s'amusa Envy en lui enlevant à son tour l'élastique qui tenait sa tresse.

-Désolé…rougit Edward.

-Ooooh…Y a du monde ici-bas ! fit mine de s'émerveiller le gothique en donnant une petite pichenette sur le membre dressé d'Edward, qui émit un gémissement.

Prenant ça pour une invitation, le brun passa ses doigts le long de la peau tendue, puis osa donner un petit coup de langue, comme s'il était indécis quant à la marche à suivre.

-Envyyyyyyyy… ! implora Edward en enfouissant ses doigts crispés sous la tignasse soyeuse de son amant.

L'ex-Homonculus sourit et continua son traitement de faveur. Il léchouilla un peu la colonne de chair, puis s'attarda sur son sommet pour enfin l'engloutir, causant des rougeurs sur le visage du principal concerné. Ce dernier faillit hurler en sentant le muscle taquin d'Envy venir jouer sur sa peau et se sentit frémir de désir. Une vague de chaleur envahit son bas-ventre, et Envy se recula juste à temps pour éviter un premier jet. Envy se lécha les babines et s'amusa à étaler la tache blanche qui ornait à présent le drap avec un air sadique avant de venir admirer les expressions que prenait Edward sous l'effet de ses « petites attentions ». Puis il se souleva pour atteindre le tiroir de la table de chevet à la recherche de capotes.

-Hmm ? Je vois que tu as déjà pris tes aises, rigola-t-il en voyant les carrés de plastique rouge, la couleur préférée d'Edward.

Le blondinet rougit jusqu'aux oreilles et s'empara de la protection pour l'enfiler à son amant avec une expression pleine de sensualité. Envy apprécia l'intention et ils échangèrent de nouveau un long baiser cette fois mené par le plus jeune.

Quand ils eurent récupéré leur souffle, ils purent passer aux choses sérieuses.

Enfin.

Envy plaça ses doigts sur les lèvres de son amant et poussa un peu. Edward ouvrit la bouche avec entrain et lécha consciencieusement les doigts du gothique avant de pousser un sifflement de protestation en les sentant se retirer, humides de salive. Envy lui sourit d'un air goguenard et s'amusa à titiller l'entrée du blondinet avant d'enfoncer son majeur à l'intérieur, provoquant une légère crispation de la part de son soumis. Il en ajouta bien vite un deuxième, puis entama un mouvement de va-et-vient alterné de coups de ciseaux qui firent gémir Edward. Le blondinet finit par remuer légèrement ses hanches pour pouvoir passer à autre chose. Envy se remonta un peu pour l'embrasser sur le bout du nez et entra un troisième doigt dans l'intimité du blond. Il écarta peu à peu les parois de l'antre du plus jeune et constata l'inconfort qui s'affichait clairement sur le visage d'Edward. Envy commençait à souffrir de sa propre excitation, mais prit le temps de chercher le point qui mettrait son amant à l'aise. Et il ne tarda pas à le trouver, d'après le sursaut de plaisir qui secoua le corps tant désiré. Envy profita de la vague de plaisir pour retirer ses doigts et placer un tout autre calibre entre les cuisses du jeune homme. Il s'enfonça le plus doucement possible sans prêter attention à son propre sexe, qui lui dictait de pilonner le journaliste sans se soucier de son confort.

-En…vyyyy ! Ça fait mal ! se plaignit Edward, des larmes de douleur plein les yeux.

-Chuuuuut, ça va aller…détends-toi, tu auras moins mal, murmura Envy près de l'oreille de son bien-aimé avant de lui mordiller le lobe.

Il s'empara du sexe d'Edward et lui offrit quelques caresses qui calmèrent aussitôt le plus petit. Alors, seulement, il prit sur lui pour s'enfoncer jusqu'au bout en douceur, se retenant de ne pas commencer tout de suite à son rythme. Il attendit le feu vert de son hôte, qui ne tarda pas à le lui donner en bougeant légèrement et en s'accrochant aux épaules de son compagnon. Envy saisit ses hanches bronzées à pleines mains et se recula doucement avant de repartir à l'assaut.

Dans la chambre, on n'entendit plus que des soupirs de plaisir et le claquement de leur peau, suivis de quelques gémissements qui firent honte au blondinet et remplirent le gothique de désir. Le blondinet, bien que consentant, sentait une certaine appréhension faire son entrée dans son esprit.

Il aimait toujours Ulquiorra, et il couchait avec un autre…

Mais…tant que c'était avec Envy, tout allait bien…N'est-ce pas ?

Fermant son esprit à sa culpabilité, le jeune homme pressa Envy d'accélérer et accompagna ses coups de rein pour approfondir le mouvement. Les deux jeunes hommes surexcités et frustrés depuis trop longtemps n'eurent pas besoin de beaucoup de temps avant d'atteindre le septième ciel.

-En…vy ! Je vais… bientôt… !

-Moi aussi, Ed… ! souffla le plus âgé en embrassant le blondinet de toutes ses forces.

Edward éclaboussa d'un coup leurs ventres et les spasmes de ses muscles mirent Envy dans le même état que lui. Il se répandit à l'intérieur de son amant qui soupira de bien-être en sentant la semence brûlante réchauffer le latex toujours plongé en lui.

Les deux hommes s'abattirent sur le lit et Envy se retira doucement, grimaçant sous la sensation de l'humidité. Il attrapa des mouchoirs en papier qu'il gardait dans la poche de son pantalon (étrangement échoué sur la table de chevet) et les nettoya avant d'enlever la protection et de s'en débarrasser proprement. Ensuite il installa un Edward endormi à ses côtés. Il s'apprêtait à le suivre dans les limbes après avoir déposé un petit bisou sur son front quand un mouvement sous la porte attira son attention.

Le gothique ricana silencieusement et s'empara de son portable.

Grimmjow, l'oreille contre la porte et coincé entre un Ichigo au nez couvert de sang et son machiavélique frère jumeau pouffant de rire, sursauta quand son téléphone vibra dans sa poche. Il l'ouvrit et rigola en voyant le message que venait de lui envoyer Envy.

« Vire de là ou je te fais péter la cervelle ! »

Ne sachant si Envy était sérieux, il préféra escorter les jumeaux jusqu'à leur chambre et épongea le nez d'Ichigo avant de le mettre au lit après une fougueuse embrassade.


Le lendemain matin, Edward se réveilla après la plus belle nuit de sa vie, pelotonné contre Envy. Le regard violet lui apprit que son amant était éveillé depuis un moment et avait passé son temps à le regarder dormir.

-Bonjour toi, ronronna Envy en lui embrassant le nez.

-'Jour. Ça va devenir une habitude, de m'embrasser là ?

-Ça se pourrait, rigola le gothique.

-L'est quelle heure ?

-Sept heures trente, à peu près.

-On a le temps de paresser un peu alors.

-Oui. Mais si je m'ennuie je te chatouille.

-Okay…Alors…J'ai une question à te poser. Ne réponds pas si tu ne veux pas, mais…

-Pose donc, l'encouragea le gothique.

-Hum…Tu ne m'as jamais raconté…en détails je veux dire. Comment sont morts tes parents ?

-Ah, ça, se rembrunit Envy. Ben en fait, c'était le week-end, mon père était dans la véranda, ma mère préparait le dîner et moi je jouais au rez-de-chaussée. J'ai entendu un grand bruit et mon père est tombé. J'ai couru vers lui malgré les ordres de ma mère qui me disait de me cacher et j'ai trouvé mon père dans une flaque de sang. Puis je me suis effondré à mon tour, j'avais une balle dans le bide et je pissais le sang. Ma mère pleurait, mais elle a été chercher un flingue pendant qu'on défonçait la porte de la maison. Je suis resté conscient jusqu'à ce qu'elle meure, elle aussi. Puis j'ai vu quelqu'un arriver dans la véranda pour vérifier que mon père était bien mort. Puis l'assassin m'a regardé et a dû juger que je mourrai aussi, parce qu'il est reparti sans rien me faire. L'Homonculus devait être au courant parce qu'ils sont arrivés très vite et m'ont soigné. Ils n'ont rien pu faire pour mes parents.

-C'est…horrible, murmura Edward en le serrant plus fort contre lui. Je suis vraiment désolé, Envy.

-C'est arrivé il y a longtemps, ne t'en fais pas.

-Et…heu, le criminel ? Tu sais de qui il s'agit ?

-Ouais. C'est une tueuse au service de l'Espada.

-Une femme ?!

-Oui. Elle a l'air gentille et tout, mais ce n'est qu'une façade. Quand j'ai rencontré Grimmjow, il a pu me dire de qui il s'agissait rien que grâce à ma description. Son nom est Yoruichi Shihouin.

-Yoruichi ? Mais… !

-Tu la connais ? s'étonna Envy. Pourtant elle n'est pas célèbre !

-Ce n'est pas ça, c'est que…cette femme était la petite amie d'Urahara, il y a deux ans !


À suivre…

Et un mystère de plus, un !

Je remercie encore une fois Tisama pour la relecture de ce lemon !

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