bonjour tout le monde! J'espère que vous aller bien parce que moi je dois vous avouez que je suis sur les nerfs. J'étais prête à publier tout mon chapitre qui était très très long et qui pour une fois je n'en avait rien a redire quand soudain mon portable a trouver bon de tout supprimer. Pas besoin de dire que je suis encore en colère contre mon stupide ordinateur. enfin bref voici le chapitre que j'ai du recommencer et qui est beaucoup plus long que tout les autres. Désolé pour les fautes. Mais avant de vous faire lire, réponses aux reviews:
alexoue: contente que le chapitre t'es plu, jai essayer de faire voir ce qui avait amener à ce que le monde se détruit autant et je suis contente que ça t'es autant transportée. Au plaisir de recevoir un autre de tes commentaires,prend soin de toi. bisous.
canada02: désolé ENCORE pour le désagrément, j'espère fortement que le problème n'est plus et si c'est toujours le cas; j'enverrais alors personellement un mail pour prévenir. Contente que tu en est appris plus sur ce qui se déroule et en espérant que celui-ci te plaise aussi. prend soin de toi. bizou.
(Une séparation est pire que la mort : la mort met fin à nos souffrances, la séparation les fait naître.)-thomas Jefferson
P.O.V. Vladimir.
Je me tenais là devant ses restes de ruines après toutes ses années. Pourquoi maintenant? Pourquoi après toutes ses années, je n'avais pas encore réussis à passer au dessus de ce que j'avais pu vivre dans cet établissement? Cet hôpital psychiatrique du Nevada où je l'avais rencontre elle? Je tournais mon regard vers la droite où se trouvait mon compagnon depuis toujours; Stephen. Et comme si nos pensées étaient en parfaites symbioses, nos esprits voyagèrent vers ses souvenirs qu'occasionnaient ce lieu si peu banal.
Flash back.
Je me trouvais assis à mon bureau comme tout les après-midi, relisant mes notes de la journée, alors que Stephen regardais de nouveaux dossiers.
-on va s'occuper d'une nouvelle personne, elle est arrivé hier soir apparemment.
Stephen et moi étions les psychologues de l'hôpital, il était très rare voir même impossible de voir deux personnes traiter un cas mais nous nous accordions parfaitement malgré tout.
-fais voir le dossier. Stephen se leva et avança vers moi tout en grandeur et musculature imposante pour me faire lire le dit dossier :
Sexe : féminin. Date de naissance : 13 septembre 1992.
Nom : Swan. Prénom : Isabella. Âge : 18 ans.
Nom et prénom du père : Charly Swan (décédé)
Nom et prénom de la mère : Renée Dwyer (décédée)
Raison du décès : encore en enquête policière.
Cause de l'internement : dépression suivi d'hallucination et d'un dédoublement de la personnalité parfois fréquent, tentative de suicide.
Autres informations : se nourris rarement et reste dans un état catatonique.
-et bien ça ne devrait pas être trop dure à gérer, soufflais-je. Qu'est-il arrivé pour qu'elle en arrive à avoir des hallucinations?
-on ne sait pas, les parents sont morts bien avant nous avoir dit ce qui est arrivé; tout ce qu'il y avait c'était le dossier partiellement remplie.
-ça risque de poser problème, mais ce ne serait pas la première fois que ça arrive. Elle vient nous voir quand?
-d'ici quelques minutes, le temps qu'une infirmière l'emmène.
Quelques minutes plus tard, quelques coups fusèrent à la porte. Une infirmière y entra suivi d'une jeune femme habillé des vêtements de l'hôpital (jogging et manche longes grises) et un gros sweet-shirt par-dessus. Sa tête était baissé mais on pouvait entrevoir son visage amaigris au travers ses cheveux bruns ternes. L'infirmière la laissa dans le bureau après avoir installer miss Swan sur le fauteuil devant notre sofa. Je me dirigeais vers celui-ci suivi de Stephen.
-bien miss Swan, commença-t-il. Vous êtes ici parce que…
-je sais pourquoi je suis ici, merci. Je n'ai pas besoin d'entendre le même refrain plusieurs fois, annonça-t-elle d'une voix atone en entourant ses genoux de ses bras tout en gardant la tête baissé.
-je peux voir d'ici votre souffrance miss Swan et…
-un homme du nom de Publius Syrus à dit un jour : « La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps». Je doute très fortement que votre âme puisse réussir à sentir ma douleur.
-ce que Vladimir essaie de vous dire mademoiselle Swan, c'est qu'il est inutile de souffrir pour une cause déjà perdue.
Isabella leva la tête lentement et je pu y voir ce qu'elle tentait de cacher depuis le début. Son teint pâle aurait put être en compétition avec le mien si elle n'avait pas cette lueur jaunâtres sortant de ses pores. De grandes cernes se dessinaient en dessous des yeux marrons sinistres où une douleur comme je n'en avais jamais vu y siégeait. Mais ce qui retenu notre attention fut la longue cicatrice partent de sa tempe droite à sa joue creuse. Ses lèvres sèches s'ouvrir de stupeur alors que son corps tressaillait, je pouvais sans mal imaginer son cœur battre à tout allure. Elle reprit contenance après quelques secondes et son regard se chargea de colère.
-vous le dîtes vous-même, la cause est perdue et c'est justement pour ça que je souffre. Vous ne pouvez pas prétendre connaître ma souffrance alors que vous ignorer totalement ce que je vécus, ce que je vis. Personne n'a vu ce que moi j'ai vu, pas même vous. Pourquoi V&W? Continua-t-elle en montrant la porte du menton où les initiales étaient écrient en lettres d'or, on aurait presque dit qu'elle savait la raison de ce nom.
-doit-t-il y avoir une raison? Demanda Stephen surpris de sa question.
-il y a une raison à tout, dit Isabella le regard sombre.
-se sont les initiales de nos noms de familles respectives, déclarais-je
-ce n'est pas ça, fit Isabella avec conviction.
-vous semblez sur de votre théorie alors que vous ne nous connaissez même pas. Si vous savez la raison, comme vous dites, alors pourquoi nous poser la question? Demanda Stephen
Il y eu un moment de silence; puis la jeune adulte eu un sourire moqueur et se leva. Elle se rendit jusqu'à la porte puis répondit à la question :
-pour voir votre regard lorsque vous mentez.
Je restais là choqué aux côté de Stephen alors qu'Isabella sortit de la pièce. Pour la première fois depuis de très longues années, quelqu'un avait réussis à nous surprendre.
Trois mois plus tard rien de mieux n'avait été dit. Isabella arrivait toujours à l'heure mais elle n'avait plus parlé depuis le premier jour. Elle restait juste là sans bouger et elle restait dans ses pensées, elle maigrissait de jour en jour en portant toujours de gros sweet-shirt. Etrangement, elle n'était pas là aujourd'hui et avait bien 20 minutes de retards. Stephen fronçait les sourcils et faisait les cent pas, je ne comprenais pas pourquoi nous nous inquiétons tant ce n'était pas la première fois qu'un patient manquait une séance. J'avais juste l'horrible pressentiment que quelque chose de terrible était en train de se passer.
-ce n'est pas normal, dit Stephen.
-peut-être devrions-nous aller voir ce qu'il se passe.
-t'a raisons, allons voir. Il passa la porte l'arrachant presque de sa cloison et je le suivi en marchant rapidement dans les couloirs pour arriver vers la dite chambre. Une horrible odeur de sang se faisait sentir, j'ouvris la porte ayant peur de ce que nous allions découvrir. Je gardais la tête baissé pour ne pas voir ce qu'il se passait mais c'était une terrible erreur. Devant mes yeux se trouvaient des milliers de dessins représentant des formes et des phrases. Pleins de visages de loups énormes, de dents pointues et de sang versé ainsi que des phrases. Ils recouvraient la totalité du sol et des murs :
«Chaque instant de vie est un pas vers la mort» - pierre corneille.
«On dit que le temps change les choses, mais en fait le temps ne fait que passer et nous devons changer les choses nous-mêmes» - Andy Warhol.
«Aussi longtemps qu'on médite sa vengeance, on garde sa blessure ouverte» - Thomas Fuller.
Plusieurs d'autres encore mais ce qui choqua le plus fut les énormes traces de sangs qui longeaient les murs.
-non de dieu, c'est quoi ce bordel, murmurais-je. Isabella je crois que nous avons à parler. Finit les secrets et veuillez nous dire immédiatement ce qu'il se passe. Je regardais dans le fond de la chambre pour la voir prostré en boule, se balançant d'avant en arrière ne cessant de répété : «elle est revenue».
Elle finit par se ressaisir et elle se releva, nous allâmes dans notre bureau pour tenter de comprendre la situation et Isabella s'assit en soupirant de lassitude. Sa cicatrice semblait s'être rouverte vu la trace de sang séché qui régnait sur sa joue coulant jusqu'à ses clavicules.
-V&W ne sont pas les initiales de vos noms de familles respectives…
-assez ! Arrêter de contourner le sujet et dîtes nous ce qu'il se passe ! Stephen tremblait de tout son corps tellement il était furieux et il était très rare de le voir perdre son calme. Vous n'êtes qu'une…
-cela veut dire Vampire and Wolf. Ce n'est pas très malin sois dit en passant, on vous reconnait à mille à l'heure. Le teint pâle, les cernes violets et les prunelles constamment noires sous l'effet de la soif. La voix et l'attitude charmeuse vous laissant croire que vous êtes en sécurité malgré la froideur de votre être. Ou bien l'extrême musculature et force qui cohabite Stephen doublé de ses tremblements et des grognements d'animaux qui se font régulièrement entendre.
-Co…comment…
-j'ai rencontré plusieurs vampires ainsi qu'un clan de loups, il n'y a pas très longtemps.
-comment c'est possible, il est interdit de divulguer nos secrets. C'est contre la loi.
-parce que je l'ai deviné bien avant qu'ils n'aient pu me le dire. Je crois qu'il est temps de vous raconter ce qu'il s'est passé. C'était i mois après mon dix-huitième anniversaire, je sortais depuis presque un an avec un vampire qui se nourrissait de sang animale sa famille et moi nous entendions très bien…enfin sauf une personne mais c'est un léger détail. Il y avait eu une attaque avant mon anniversaire mais ils ont tué mon agresseur bien avant. Enfin bref, lors de la petite fête qu'ils avaient organisé en mon honneur, le plus jeune vampire de la fratrie à en quelque sorte perdu le contrôle lorsque je me suis coupe le doigt avec l'emballage a cadeau. Quelques jours après ça, ils sont partit sans laisser de traces…c'était comme si….comme s'ils n'avaient jamais existés. Mais la douleur de leur départ restait permanente, me rappelant jour et nuit que je n'avais pas imaginée toute cette histoire. Ce qu'ils n'avaient pas prévue…ou peut-être que si en fin de compte c'est que la compagne de mon agresseur veuille se venger. Mon ancien meilleur ami qui est un loup à tenté de me protégé d'elle mais…lorsque je lui ai dit que jamais il ne remplacerait mon amour de vampire et qu'il se leurrait s'il croyait qu'il y avait de l'amour entre nous…il est partit en ne laissant qu'un souvenir.
Elle toucha sa cicatrice du bout des doigts, les deux lignes de griffures qui partaient éloignées de sa tempe mais qui se rejoignaient sur sa joue. Elle avait les larmes aux yeux mais ne pleurait pas, elle se tenait assise sur le sofa le menton relevé disant très clairement qu'elle affrontait ça avec tout le courage que sa pauvre vie d'humaine lui permettait.
-J'ai commencé à entendre des voix après ça. Des voix qui me poussaient à en finir…mais pas avec ma vie….avec celles de mes parents. J'ai tenté d'aller contre elles en criant haut et fort que jamais je ne tuerais qui que ce soit et j'ai voulu en finir avec ma vie pour empêcher les dommages et aussi parce que j'étais lasse de cette douleur. C'est là que mon père a fait venir ma mère et son mari pour remplir les papiers d'internement. Mais elle avait tout prévu. Victoria. Elle me tenait par la peau du coup en me faisant voir son armée de vampire qui tuait mes parents, mes anciens amis. J'ai dû voir ses monstres décapité un a un le corps des personnes que je connaissais. Elle est partit en disant qu'elle me retrouverait que pour me faire encore plus souffrir. C'était elle les voix, un vampire à trouver le moyen de percé le sorte de bouclier qui me protège pour me donné de mauvaises idées.
-c'est….du grand n'importe quoi, fis-la voix sec.
-on vous protégera, fis Stephen. Qu'elle s'approche et s'en ai finit d'elle.
Isabella eu un sourire moqueur tandis qu'une lueur de résignation montait dans ses yeux.
-je crains qu'il ne soit trop tard. Le sang que vous avez vu dans la chambre est le mien. Elle m'a retrouvée que pour me refaire du mal. Elle va m'enlever de cet endroit d'ici peu de temps et vous n'y pouvez rien.
-pourquoi, demandais-je la voix tremblante. Je commençais à apprécier cette humaine et j'étais sûr que c'était aussi le cas pour mon ami.
-parce que les Volturi vont venir. Victoria est allée les voir pour qu'ils viennent me prendre pour ensuite me tuer. Ils ne pourront pas. Pas avec ce que j'ai pour les en empêcher.
-qui est ?
-j'en est déjà trop dit. Ils sont là je le sens.
Fin flash back
Plusieurs siècles après cette histoire et nous pensions encore à elle. Les Volturi étaient venu la prendre le soir même, l'arrachant de sa chambre pendant qu'elle dormait. Nous ne l'avions plus jamais revu après ça.
-je me demande ce qu'elle est devenue.
-elle est morte Stephen, ça fait des années que je te le répète. Arrête de te voilé le visage et d'attendre un signe d'elle. Elle ne reviendra pas c'est finit. Depuis longtemps.
-non Vladimir, elle ne peut pas être morte. C'est d'Isabella Swan dont on parle, l'humaine la plus courageuse et forte que la Terre n'est jamais porté encore aujourd'hui. Elle n'a pas vécu toutes ses épreuves pour aucunes raisons, elle à été conçu pour quelque chose. Elle va revenir tu verras. Elle va arriver et tout arranger…
Des coups de feu interrompirent son discours. Une bombe explosa a quelques pas de nous. Les humains.
-filons avant qu'ils ne nous trouvent, fis-je à Stephen en lui montrant les humains qui arrivaient en courant vers nous. Il se transforma en quelques secondes en loups géants, son pelage gris et noir le camouflant parmi la brume et les volutes de fumées. Je me concentrais et nous rendis invisible pour filer à toute vitesse vers une autre ville. Tel était notre vie maintenant. Fuir.
-fin du chapitre! le prochain sera...une surprise mais Bella apparait enfin! les cullen seront présent dans deux ou peut être trois chapitres. Vous en savez maintenant un peu plus sur toute cette histoire. Les bases sont mises maintenant il ne reste plus qu'à rentrer dans le feu de l'action et que l'histoire commence vraiment. joyeux noel et bonne année, qu'elle soit remplie de fous rires et de joie. on se revoit au prochain chapitre, prenez soin de vous.
bizou,bizou
folle97.
