BONJOUR! Je tiens ma promesse, nous sommes un peu avant le mois de février et je crois bien que le chapire est un tant sois peu long. Alors je remercie les nombreuses personnes qui m'ont mise en alerte mais je tiens à souligner le problème si vous n'êtes toujours pas au courant. Pour je ne sais quelle raison, le site n'envoie pas de mails au abonnés lors d'un nouveau chapitre alors si certaines d'entre vous désirent toujours être au courant, vous n'avez qu'à le préciser dans un commentaire. Je prendrais vos pseudonymes en notes et vous enverrais un message privé par moi-même. Désoler pour le désagrément. Je tiens à remercier les personnes qui me suivent encore et celles qui prennent le temps de me laisser un gentil commentaire. Je ne sais jamais si ma fictione vous plais encore ou non, je suis insécure; c'est ma première fiction après tout. Aller, on stoppe le blabla, réponse aux commentaires et je vous laisses lire, on se voit en bas!
megy-vampire: merci d'adorer et voici la suite, j'espère que ça te plairas! Au plaisir de recevoir un autre commentaire de ta part, à bientôt.
alexoue: hello miss! j'espère satisfaire ton espérance parce que the Cullen was back! Pas un chapitre se feras sans eux maintenant et peut-être qu'un point de vue d'Edward sera là, j'en sais trop rien encore. bonne lecture!
«En de certaines occasions, on négocie son avenir avec le passé»-Albert Sanchez Pinol
isabella
Je me doutais que je ne réussirais pas à convaincre les humains ni même les vampires aussi facilement, mais c'était mal me connaître s'ils croyaient que je baisserais les bras aussi facilement. Liza me prit la main pour me conduire à leur base tandis que Vicky trainait derrière nous en marmonnant que j'étais dingue. La petite fille me regardait avec ses yeux bleus remplies d'admirations et ses cheveux blonds lui couraient librement dans son dos alors qu'elle marchait avec assurance vers un immense centre commercial abandonnée. Tout autour étaient placés de petits campements ainsi que des bâches de l'armée pour se camouflé. Avec les nombreuses années des scientifiques avaient pu construire des technologies pouvant permettre aux humains de se cacher des vampires mais aussi de les tuer. De plus en plus que nous marchions et de plus en plus, j'entrais dans une sorte de bouclier invisible qui laissait maintenant voir de nombreux humains avec des fusils chargés vers moi. Je soupirais de lassitude et secouais ma tête avec dépit. Je lâchais la main de Liza qui alla se cacher derrière Vicky derrière un campement. Je stoppais ma marche et marmonnais quelques phrases pour me protéger de ce qui allait suivre :
-deuses que esperan por min, dàme a sùa protecciòn contra a sùa amada sen xuìzo. O ùnico-me a honra de salvar a sùa pel, entòn eles non merecen ningunha.[Dieux qui m'entendent, accordez-moi votre protection envers ses êtres sans bon jugement. Accordez-moi l'honneur de sauver leur peau alors qu'ils ne le méritent aucunement.]
À peine ses phrases dites qu'une bulle remplie d'électricité engloba ma personne au complet. Les balles qui sortaient des fusils devenaient de plus en plus grosses au fil de leur course et je savais que lorsqu'elles atteignaient leurs impacts, elles se transformaient en boule de feu, faisant ainsi carboniser leur adversaire. Mais au lieu de me faire du mal, elles ricochèrent de sur mon bouclier et se désintégrèrent par elles-mêmes. Je bougeais délicatement des doigts et les armes fondirent une par une. Je me tournais lentement pour voir Vicky me regarder la bouche grande ouverte.
-désoler que ton petit plan n'est pas fonctionné, mais la prochaine fois, soit plus subtile pour envoyer un signale à la base.
Elle s'avança en grognant et se mit à mes cotés alors que Liza l'accompagnait en riant et en disant à quel point c'était cool.
-fausse alerte les gars, elle prétend ne pas être…vampire.
-tu te fou de moi Stones! T'a vu ce qu'elle vient de faire?
-j'enregistre le fait que vous soyez admiratifs de ma petite démonstration mais sans vouloir vous offenser, il y a plus urgent à faire. Bien que j'aie été de la race des vampires au début de mes jeunes années, je ne suis plus cette personne aujourd'hui, dis-je d'une voix posée.
-vampire ou pas, seul les humains sont accepté ici!
-j'ai été humaine fut un temps, bientôt 300 ans…
-Stones, je peux savoir ce que cette…chose veut.
-elle dit vouloir parler au chef.
-me poser une question directement ne vous feras pas de mal, dis-je agacée qu'ils parlent sans demander mon avis. Il y a un problème, qui je crois, ne plaira pas à Santiago.
-comment vous…
-Santiago a une dette envers moi.
Ce vieil homme aigris m'importunait plus que tout mais il pouvait bien servir à quelque chose de temps en temps. L'homme qui nous parlait se détacha de sa cachette pour se révéler de toute sa hauteur face à nous. Le bas de son corps était couvert d'une couleur beige, de la même couleur que la terre tandis que son buste était couvert de boue. Son visage était couvert d'une pâte visqueuse verte et des feuilles parsemaient son crâne dégarnit.
-suivez-moi, fit-il en me regardant avec dédain.
Je serrais la mâchoire docilement, m'empêchant de déblatérer des phrases qui pourraient me mettre dans une situation moins prospère que dans celle où je me tenais actuellement. Je levais le menton montrant ma dignité et passais devant ses humains ignorants. Nous entrâmes dans le centre commercial et l'homme nous mena dans un magasin de sport. Il alla dans la salle réservé aux employés et souleva une trappe qui laissait voir un escalier en bois. Nous la descendîmes, l'homme nous guidant tandis que Vicky marchait derrière nous, s'assurant que je le suivais et que Liza restait à ses côtés en s'accrochant à sa jambe. Après un énième couloir en pierre, je vis un immense tableau où l'on voyait une jeune femme aux boucles brunes couché au sol. Une grande flaque de sang se déversait sous elle tandis qu'une femme aux dents très pointues et à la crinière rouge se tenait au dessus d'elle avec un visage menaçant. Je touchais du bout des doigts la morsure qui habitait mon poignet droit en fixant l'intense douleur sur le visage de la jeune humaine.
-ça me fou la chair de poule à chaque fois, fis Vicky.
-pourquoi, demandais-je en tournant la tête à droite pour voir la jeune adolescente qui regardait intensément la peinture.
-j'en sais rien, à chaque fois que je vois cette peinture…j'ai des frissons. Je peux presque sentir la douleur de l'humaine…et le vampire….je ressens un sentiment de vengeance quand je vois ses yeux rouges.
- Stones qui révèle ses sentiments, que c'est touchant. T'en fais pas petite, elle s'est vengé ton humaine. Je regardais à ma gauche pour voir l'homme avec un sourire moqueur.
-Comment? Demanda-t-elle sans prendre attention à la réplique de l'homme.
-elle est encore vivante, lâchais-je sèchement. Elle est suspendue par des clous sur un ventilateur qui lui arrache des bouts de peaux à chaque tour. Le manque de sang lui agresse tellement la gorge qu'elle ne sait plus parler, elle ne fait que grogner. Elle a tué les parents de la jeune humaine et lui arrachée les choses les plus importantes qu'elle avait. Alors elle se venge en allant la voir à tous les deux ans, elle lui rappelle son ancien amour qui a été tué par sa faute. L'humaine ne la tue pas pour laisser le vampire dans sa douleur, dans sa solitude. Le vampire comprend maintenant que l'humaine est plus forte que ce qu'elle croyait.
-pero o ser humano non é tan humano e sofre tremendamente dunha flata no seu corazòn. [Mais l'humaine n'est plus aussi humaine et elle souffre atrocement d'un manque dans son cœur]
Je secouais la tête et marchais vers la lourde porte en bois sombre qui donnait sur une salle remplis de canapés. Une chaise de style moyen âge se tenait en pleins milieu avec son maitre assis dessus. L'homme dans la quarantaine avait les cheveux gris poivré et portait une tenue de prêtre noir, ses yeux verts nous détailla avec méfiance et curiosité.
-Santiago, dis-je pas du tout impressionné par sa posture qui tentait tant bien que mal à se montrer puissant et imposant.
-prénom, nom, âge et raison de votre venu, fit-il d'une voix ennuyé.
-tu as une dette envers moi. Ses yeux me scrutèrent avec plus de curiosité et il me parla d'une voix mielleuse, plus douce :
-argent, nourriture ou armure?
-plutôt une dette de vie. La bouche de Santiago s'ouvrit de stupeur et il figea pendant quelques secondes. Je baissais la capuche qui me cachait complètement le visage et ôtait ma cape qui tomba à mes pieds.
-de…mais…
Je m'asseyais sur une chaise qui trainait dans le coin et la fit facilement flotter dans les airs.
-ça fait longtemps n'est-ce pas? J'éclatais doucement de rire et lui fit un sourire moqueur. Pas assez pour toi, visiblement.
Santiago déglutit difficilement et tira sur son col de tunique, nerveux.
-que faite-vous ici? Je croisais mes jambes et jouais avec une boule de feu.
-ce que je fais ici? J'ai besoin de toi…enfin de ton repère si grand. Je vais devoir inviter quelques personnes non désirés par tes humains.
Il se tendit et la colère déforma son visage, je posais ma chaise au sol et me levais gracieusement en faisant disparaitre le feu.
-tutututut! Aurais-tu oublié ce que j'ai fais pour toi? La vie de Peter est sauve. Dois-je te rappeler grâce à qui?
-pas besoin. Et pourquoi aurez-vous besoin de cet endroit? Je soupirais de lassitude et marchais en rond en expliquant la situation.
-figure-toi que des gens de races inconnus veulent la destruction des humains…oh et ils viennent d'une autre planète!
-vous...quoi?
-étonnant n'est-ce pas? Attends, il y en a une meilleure. Va falloir coopérer avec des vampires.
-jamais de la vie!
-mais tu n'as pas le choix Santiago! Tu as une dette, tu sais ce qui va se passer si tu ne la respecte pas. La survie de la Terre est en jeu et tu veux me parler de tes principes sur le fait de ne jamais faire confiance à un vampire? Fut un temps où tu leur as fait confiance, tu va devoir recommencer. Pense au positif, toi qui adore Peter, tu vas pouvoir revoir ton fils!
-combien de personnes?
-ce n'est pas tout le monde qui va accepter mais j'en connais quelques uns. J'enverrais une invitation électronique, un clan arrivera d'ici quelques jours.
-et je serais libre de ma dette?
-juste une dernière chose…
Carlisle
Je regardais autour de moi. Toute la famille était présente, même Edward. Pour la première fois depuis 10 ans, nous étions tous ensemble. Comme une vraie famille. Bien que cette famille ne soit plus la même, nous pouvions nous estimer heureux de toujours être en vie. Edward grogna face à mes pensées et je m'excusais en le regardant. La vie ne l'avait pas épargné et j'aurais tout fait pour changer un tant soit peu les événements. Nous finissions notre gibier dans un coin de la forêt lorsqu'une enveloppe électronique apparut devant nos yeux. La lumière bleu qui en dégageait clignota jusqu'à ce qu'Esmée la prenne dans ses mains et l'ouvre.
-famille Cullen, vous êtes cordialement invité à venir à l'abri des éventuels dangers peuplant la Terre. En retour de l'hospitalité du maitre de l'abri, je vous demanderais un petit service. La Terre se trouve en danger d'une race venant d'une autre galaxie. Je ne vous garantis pas que collaborer avec des humains ramèneras l'ambiance d'entant mais si nous gagnons contre eux, je vous garantis que vous allez avoir un abri pour le reste de votre vie éternelle. En disant votre réponse à voix haute, la lettre vous amènera à l'endroit voulu.
Je regardais les membres de ma famille. Esmée, Jasper et Alice étaient d'accord ne serais-ce que pour être à l'abri. Emmett se mit de leurs côtés voulant participer à un combat pour une bonne cause. Rosalie et Edward acceptèrent aussi pour aider les humains. Ces derniers avaient bien changés, Rosalie ne détestait plus aussi fort les humains et désirait leur venir en aide. Edward lui, s'imaginait ce qu'elle aurait fait et agissait en fonction de son instinct. Il avait fait une seule erreur et il le regretterait toute sa vie, il ne voulait pas retenter l'expérience.
-nous acceptons.
Ma vision devint aussitôt floue et Esmée s'accrocha à mon bras de peur de me perdre. Je détaillais l'endroit où nous nous trouvions lorsque ma vision se fit meilleure. Nous étions entourés de mur gris avec quelques peintures défraichis et abîmés. Quelques fenêtres laissaient voir la lumière mais elles se trouvaient à une extrême hauteur.
-où sommes-nous d'après vous, demanda Rosalie.
-les pensées sont toutes de nature humaine. Ils sont à peu près tous en désaccord avec notre venu, dit Edward les sourcils froncés.
-pourquoi nous inviter s'ils ne désirent pas notre aide, demanda Alice.
-parce qu'ils n'ont pas le choix, se fit entendre une profonde voix.
Nous tournions la tête pour voir un homme vêtu d'une longue tenue de prêtre nous regarder avec dédain.
-elle dit que…Carlisle devrait être intéressé par un ancien parchemin. Suivez-moi.
Il ouvrit une grande porte et nous longeâmes les longs couloirs, certains humains murmuraient sur notre passage ou détournaient le regard. Après plusieurs minutes, une grille s'ouvrit et un véritable convoi se tenait dans une immense bibliothèque. Plusieurs hautes étagères étaient placée ici et là où des milliers de livres étaient disposés. Une dizaine de tables étaient occupées et les humains marchaient en grand nombres entre elles. Nous entendîmes une voix cristallines s'élever parmi la foule.
-ce parchemin est très vieux, sous aucuns prétexte et je dis bien sous aucuns prétexte je ne veux voir un humain le toucher. Ce n'est pas contre vous, simple mesure de précaution et à moins de parler le gaélique ancien, vous n'avez pas besoin de manipuler cet archive.
L'homme qui nous avait dit s'appeler Santiago s'arrêta et nous montra de la tête la femme qui nous tournait le dos, donnant des ordres aux humains.
-arpenter les étagères et lorsque vous voyez un livre qui semble fragile et dans une autre langue, vous venez me voir.
J'entendis le rythme cardiaque de Santiago battre plus vite et quelques goutes de sueurs s'écoulèrent sur son front. Je regardais plus attentivement la femme, elle portait des bottes plates noires qui lui arrivaient aux genoux. Un pantalon qui semblait être fait de métal lui moulait le bas du corps tout comme son haut sans manche qui était de la même matière. Plusieurs idéogrammes* lumineux étaient dessiné sur ses vêtements. Elle plaça ses longs cheveux bruns bouclés sur son dos et marmonna quelques phrases dans une autre langue que je compris comme étant du galicien.
-Por favor, axuden-me a buscar o valor de enfrontarse ao meu pasado. Non che desànimo por meus sensaciòns e facer o que se creou.[S'il vous plait, aidez-moi à trouver le courage d'affronter mon passé. Ne pas être submergée par mes sentiments et ainsi faire ce pour quoi j'ai été crée.]
-vos invités sont arrivés, se manifesta Santiago.
La jeune femme se figea et lentement se retourna. Je retins mon souffle en la reconnaissant, cette femme que je croyais perdu pour toujours. Celle que j'avais considérée comme ma fille en remarquant à quel point elle aimait mon premier fils. J'entendis celui-ci haleter de stupeur comme toute la famille, pas besoin d'être télépathe pour savoir ce qu'ils pensaient. Un sentiment de douleur traversa le visage de ma fille retrouvé vite remplacé par une expression neutre.
-Isabella…qu'est-ce…
-Carlisle. Désoler de vous déranger dans votre temps libre mais je me suis dit que si votre famille avait toujours cette bonne âme, vous ne refuseriez pas de sauver cette planète.
Je la regardais avec stupeur, me demandant qui était debout devant moi. Tout son être se montrait froid et elle nous regardait à peine.
-Bella…c'est…waouh, souffla Alice. Je n'arrive pas à croire que…
-je sois vivante? Il est vrai que je me surprends moi-même quelques fois. Si vous voulez bien parler de…du passé une autre fois, je vous en serais favorable. Le plus important est de trouver une solution à notre problème.
Je regardais Edward, son regard était scotché sur la femme qu'il aimait d'un amour ardant depuis presque 300 ans maintenant. Il était tendu et ne parlait pas, trop abasourdit par ce qu'il voyait. Il ouvrait et fermait la bouche mais aucun son n'en sortait, la main d'Esmée pressa mon bras et j'embrassais sa tempe tandis qu'elle sanglotait silencieusement de revoir celle qu'elle considérait aussi comme sa fille. Je regardais les yeux argentés de Bella et restais encore stupéfait de la voir. Mon regard ne pu s'empêcher de s'attarder sur la cicatrice qu'elle portait et je reconnus bien là des marques de griffures. Tout son être criait la souffrance mais également le courage, elle était bien différent de l'humaine vulnérable d'autrefois. Je n'avais pas besoin de Jasper pour savoir que notre présence n'était pas de tout repos. Elle avait des cicatrices physiques mais aussi mentales.
Qu'était-il arrivé pendant tout se temps? Ma fille…je ne supportais pas de savoir qu'elle est pu souffert ne serais-ce qu'un peu. Je fermais brièvement les yeux face à ma culpabilité en me rappelant la dernière conversation que j'avais eue avec elle. J'aurais aimé lui dire que je l'aimais comme une fille au lieu de débattre sur si nous avions une âme ou non. Tellement d'occasions gâchées par notre aveuglement…
Une adolescente d'environ 19 ans apparut en courant. Elle était habillé façon ancien militaire et l'on pouvait voir sa peau blanche pâle. Ses grands yeux verts émeraude nous regardèrent avec curiosité avant de revenir sur Bella. Elle ôta quelques mèches de ses cheveux cuivrés qui lui barrait la vue, laissant voir la marque de pleine lune.
-qu'est-ce qu'il se passe Vicky?
-je crois avoir trouvé quelque chose.
*idéogrammes : un idéogramme est un symbole graphique représentant un mot ou une idée utilisé dans certaines langues vivantes (comme le chinois ou le japonais) ou anciennes (comme les hiéroglyphes de l'Égypte antique).
tadaaaaaaaaaam! alooooors? contente ou non? aller un petit commentaire ne fera de mal à personne! J'espère vous avoir satisfaites avec ce chapitre, ça ma pris pas mal de temps quand même. Aller on se voit au prochain chapitre.
bizou,bizou. folle.
