Hey ! Me revoilà avec le premier chapitre, j'ai réussi quand même à écrire mon chapitre malgré la reprise des cours ! J'espère que je pourrai quand même poster un ou deux chapitres par semaine pour mes deux fics. Enfin, on verra bien.
Pour rappeler, ce chapitres et les suivants se passeront quelques mois avant le prologue.
Un peu de KiseKuro en avant et deux personnages OC qui m'appartiennent !
Encore un peu de blabla mais je ne peux pas m'en empêcher : j'adore vraiment les fics où Taiga est en pompier et Daiki en policier. C'est juste trop...*µ* . Aussi vous verrez assez rapidement mon amour pour ces uniformes ainsi que celui de Midorima x) ( vous pensez vraiment que je ne vais rien faire avec sa blouse blanche de docteur ?).
Enfin bref, je sens que je vais m'éclater à écrire cette histoire !
Auteur : moi !
Disclaimer : Les personnages appartiennent à Tadatoshi Fujimaki. Mais certains personnages sortent de ma propre imagination.
Quelques mois plus tôt...
« Kagami ! Fais gaffe ! »
L'interpellé releva la tête, se demandant pour quelle raison son coéquipier semblait si paniqué lorsqu'un vêtement non identifié, à la senteur douteuse atterrit pile sur le haut de son crâne. Pendant une longue minute, il ne dit rien, ne bougea pas d'un iota. Enfin, lentement, trèèèès lentement il attrapa du bout des doigts le...truc sur sa tête et se tourna vers le propriétaire de cette chose qui se grattait la tête d'un air gêné.
« Nobukiiiiiiiiii ... grogna-t-il, menaçant.
- Je ne te visais pas promis ! C'est -nom- que je voulais avoir!
- ...»
Une nouvelle fois le jeune homme de 24 ans se tut, faisant redouter le pire chez son camarade. La punition arriva plus vite que prévue : avec surprise Nakashima vit le rouge tendre le boxer sale vers lui, aucune trace d'animosité. Mais alors qu'il tendait le bras pour récupérer l'objet du délit, il se retrouva subitement plaqué au sol, en train d'étouffer sous l'odeur du sous-vêtement que lui plaquait sans ménagement une grande main sur le visage.
« Putain, Kagami ! S'exclama-t-il.
- Moui, tu veux dire quelque chose ?
- Enleves-moi cette chose de mon visage !
- Mmh...nan ! »
L'agressé s'étrangla d'indignation : son camarade était un vrai gosse quand il le voulait ! Et ses amis qui ne bougeaient pas d'un poil pour l'aider ! S'il tendait l'oreille, il aurait été sûr de les entendre rigoler ! « Faux frères ! » hurla-t-il mentalement. C'est alors que l'odeur du tissu sale se renforça un peu plus, le stoppant dans ses pensées meurtrières. Bon, il avait tout le temps pour se venger d'eux après, là pour l'instant, c'était sa santé nasale et respiratoire qui était en jeu !
Après avoir salué ses amis et leur avoir souhaité une bonne soirée, Kagami sortit de la caserne, complètement épuisé. Les journées d'un pompier étaient éreintantes et les gamineries de ses coéquipiers n'arrangeaient rien, mais Kagami n'aurait échangé sa vie pour rien au monde. Même s'il devait faire souvent face à des situations difficiles, il adorait son métier et donnait toute son âme durant les opérations. Aider les gens et voir leurs sourires éclatants était aussi important pour lui que le basket...
Les mains dans les poches, le jeune adulte marchait tranquillement dans les rues alors que son esprit s'évadait. Ça faisait un petit moment qu'il n'avait pas joué au basket. Jouer seul n'était pas très amusant et aucun de ses coéquipiers n'était assez fort pour faire un bon one-on-one. Il en venait presque à regretter les moments passés durant la période de lycée. Aaaaaah, le lycée... Avec l'équipe de Seirin, l'InterHigh, la Winter Cup et la Génération des Miracles et tant d'autres choses... Cela avait été les trois années les plus excitantes et enrichissantes en matière de basket. Et d'amitié : Kagami avait forgé des liens durables avec des gens qu'il appréciait. Ainsi, il revoyait toujours de temps en temps Kuroko ou Himuro malgré leurs vies professionnelles chargées et gardait le contact avec eux et d'autres, comme Kise. Il était même intervenu dans la crèche où travaillait son ancienne ombre et on pouvait dire qu'il avait fait une très grande impression là-bas. Il rigola légèrement à ce souvenir : les enfants ne voulaient plus se décrocher de lui et s'accrochaient furieusement à ses jambes, tandis que le cyan filmait la scène, un sourire amusé aux lèvres.
Il sortit de ses pensées, se rendant compte qu'il était finalement arrivé chez lui. Il grimpa rapidement les marches de son immeuble, pressé de rentrer dans son appartement et de se réfugier sous la couette. Il ouvrit la porte et eut à peine le temps de la refermer avec ses clés, qu'une boule poils l'accueillit et se frotta contre sa jambe droite, miaulant bruyamment. Il se pencha et caressa tendrement le pelage immaculé et soyeux de l'animal qui se mit à ronronner avec la puissance d'un moteur d'avion :
« Je suppose que tu as faim »
Le miaulement bruyant et la rapide lichette qu'il reçut sur la main, le confirmèrent dans ses pensées. Se redressant, il tenta tant bien que mal d'arriver dans la cuisine, le chat lui tournant continuellement entre les jambes. Il posa un bol sur le bar américain et versa les croquettes, observant avec amusement le félin sauter sur une chaise haute avant de bondir vers le récipient plein. Tout en caressant son animal, Kagami se replongea à nouveau dans ses pensées : il avait acheté Kagome peu après avoir cassé avec son petit ami, il y avait maintenant deux ans. Il ne supportait plus le silence de son appartement et puisqu'il avait toujours eu un faible pour les félins, il était allé dans une animalerie et avait eu le coup de cœur pour cette toute petite boule de poils blanche aux magnifiques yeux bleus. Depuis, l'animal était son seul compagnon, et dans sa vie, et dans son lit.
« C'est pas le moment de déprimer ! » se fustigea-t-il mentalement : oui il n'avait plus eu de relation amoureuse et sexuelle depuis deux ans, mais ce n'était pas une raison pour se lamenter. Alors, certes des fois il lui prenait l'envie d'avoir un coup d'un soir pour pouvoir enfin retirer toute cette frustration, mais l'idée même le révulsait la seconde qui suivait. Non, il détestait ce genre de relation ; il était pour celles qui duraient et qui incluraient l'amour et la confiance de l'un envers l'autre...
« Merde, je deviens fleur bleue. » grogna-t-il.
Devant lui, le chat avait terminé de manger et regardait, la tête penchée sur le côté en une mimique d'interrogation face au comportement de son maître. Maître qui gloussa devant l'action de son chat et rassura ce dernier en lui caressant doucement la tête. Quelques minutes passèrent ainsi, et Kagami bailla, se rappelant brusquement combien il était fatigué. Il délaissa le chat et se dirigea d'un pas traînant vers le lit énorme qui l'attendait depuis près de 18 heures et s'y allongea avec toute la grâce d'un éléphant. Il se laissa tomber dans les limbes du sommeil avec bonheur, bercé par les ronronnements et la douce chaleur de l'animal près de lui.
Ce ne fut ni son réveil, ni le soleil qui réveilla le rouge mais des éclats de voix. Il grogna, mécontent d'être ainsi dérangé mais jeta néanmoins un rapide coup d'oeil vers son réveil : midi trente. Wow, il avait dormi comme une masse ! Heureusement que c'était son jour de congé, sinon le capitaine de la caserne lui aurait tiré les oreilles dans tous les sens du terme. Lentement, il se releva et regarda d'un oeil morne les jeux de lumière que projetaient les stores sur le mur en face de lui. Au bout de dix minutes d'activité cérébrale se situant à celle d'un légumineux mort, il se souvint qu'il avait rendez-vous en fin d'après-midi avec Kuroko et Kise. Quoique...il avait un léger doute sur l'heure... C'est alors que son regard se posa sur l'écran de son portable qui venait juste de vibrer et d'afficher un rappel qui devait être sûrement important :
RDV K&K, 13 heures, Maji Burger.
Il se figea un instant, pas sûr de ce qu'il venait de voir. Ce n'est qu'après avoir vérifié une dizaine de fois et confirmé que oui ce n'était pas une blague, que son cerveau envoya enfin un message à son système nerveux :
« HOLY SHIT ! »
Cela eut au moins le mérite de le faire bouger : il arracha la couverture, envoyant le pauvre chat de l'autre côté de la pièce en même temps et se précipita dans la salle de bains. Moins de dix minutes plus tard, il était à peu près présentable et il fonça, chaussures à la main devant l'entrée. Après s'être chaussé, il attrapa sa veste en cuir, l'enfila et ouvrit la porte. Il se tourna alors vers le félin, qui le regardait, intrigué de voir son maître dans cet état de panique :
« Je rentrerais pas trop tard promis ! Sois sage et ne fais pas de bêtises !
- Meow ? »
Il ferma finalement la porte et jeta un coup d'oeil à son portable, vérifiant l'heure : 12h55. Ça pouvait encore aller, il n'aurait que cinq petites minutes de retard s'il courait tout le long du trajet. Aussitôt, son corps se mit en marche et il dévala les escaliers à une vitesse impressionnante. En sortant de l'immeuble, il faillit se prendre les pieds dans ce qui semblait être des cartons d'emménagement, mais il réussit malgré tout à ne pas s'étaler sur le goudron. Rapidement, il se reprit et courut de toutes ses forces vers son objectif, dépassant un jeune homme qui sortait une caisse d'un camion garé près du bâtiment, à la vitesse de la lumière. Ce dernier cligna des yeux, surpris devant la précipitation de cette personne qui lui rappelait vaguement quelqu'un. Mais la voix de son amie d'enfance eut vite fait de lui faire redescendre les pieds sur terre :
« Dai-chaaaan ! Qu'est-ce que tu fais pour mettre autant de temps à poser un simple carton ? Dépêches-toi, ce truc pèse une tonne !
- Rah ça va, Satsuki ! J'arrive ! »
Il retourna à sa tache, oubliant dans les minutes qui suivirent, l'étrange jeune homme...
Le dit-jeune homme piquait un sprint monumental depuis maintenant dix minutes et ses poumons lui hurlaient de s'arrêter, réclamant de l'air suite à cette course imprévue. Mais il ignora les élancements dans sa poitrine et accéléra même sa foulée lorsqu'il aperçut enfin l'enseigne du Maji Burger. Une minute plus tard, il se tenait devant une tête blonde et une tête bleue bien connu, les mains sur les jambes et essayant tant bien que mal de reprendre son souffle. Un léger rire retentit au-dessus de sa tête, provenant sûrement de la bouche de l'ancien mannequin :
« Panne d'oreiller, Kagamicchi ?» demanda-t-il, les yeux pétillants de malice.
Incapable de prononcer le moindre mot pour l'instant, le rouge hocha simplement la tête, récoltant un rire de la part du pilote et une mine qui semblait désespérée de la part du gardien d'enfants.
« Au moins tu es à peu près l'heure, Kagami-kun. Mais la prochaine fois, essaie de ne pas oublier ...
- Désolé Kuroko, Kise...»
Le blond balaya l'excuse d'un vague mouvement de bras :
« Bah, c'est pas comme si le fait que tu ne sois pas là, m'aurait attristé de la pire des façons qui soit. Au moins j'aurais pu me console dans les bras de Testuyacc- aïe ! Ça fait mal, Testuyacchi! S'indigna Kise, frottant sa côte douloureuse.
- Tu l'as mérité : tu sais très bien que je ne suis pas à l'aise avec ces choses-là. Déclara le fantôme, essayant de se montrer imperturbable malgré la légère couleur rose bien présente sur ses joues.
- D'accord, d'accord, je ne le ferai plus je le promets, soupira son petit ami.
- Tu dis toujours ça, mais tu ne peux pas t'empêche de recommencer la fois d'après.
- Hey ! »
Kagami regarda ses plus proches amis avec Himuro, se disputer gentiment et souffla discrètement : qu'est-ce qu'il les enviait. Certes, la relation entre ces deux-là était un peu anormale et pas parce qu'ils étaient deux hommes, non. Mais c'était leurs façons d'être et ils semblaient s'en contenter parfaitement, au moins, ils s'étaient trouvés l'un et l'autre et c'était rare dans un pays tel que le Japon où l'homosexualité était un sujet tabou. Le rouge en venait presque à regretter l'Amérique. Il sortit de ses pensées légèrement cafardeuses et suivit ses amis dans le fast-food où ils avaient l'habitude de manger durant leurs sorties. Elles étaient malheureusement assez rares, avec leurs métiers respectifs, surtout celui de Kise qui lui faisait voyager tout le tour du globe, aussi les appréciaient-ils vraiment, lorsque l'une d'elles pointait le bout de son nez.
Après avoir pris leurs commandes et s'être assis confortablement, Kagami, comme à chaque début de conversation entre eux, demanda comment se passait leurs travail et vice-versa. Après avoir écouté Kuroko raconter certains faits et gestes des enfants dans la garderie et dire dans les grandes lignes, ce qui s'était passé à la caserne, le jeune homme se tourna vers son ami ;
« Alors l'Inde, Kise ?
- Pour le peu que j'en ai vu, c'est un très beau pays ! Même si je ne comprends toujours pas pourquoi ils considèrent les vaches comme un animal sacré au point de la laisser tranquille si elle bloque une route, raconta le blond, visiblement marqué par cette histoire.
- Cela fait partie de leur culture Ryouta-kun, et je pense qu'ils trouvent certaines parties de notre façon de vivre tout aussi étranges, voir dérangeantes.
- Heeeeiiin ? Comme quoi ? S'étonna le bel homme.
- Et bien...le Hara-Kiri ou Seppuku* si tu préfères »
Kagami grimaça légèrement : effectivement cette pratique était un peu extrême mais elle n'était plus aussi pratiquée à leur époque. Malgré tout il n'était pas surpris si cette coutume -si l'on pouvait l'appeler comme cela- choquait les autres pays. En effet, il avait été élevé aux Etats-Unis et là-bas, le fait de se suicider par déshonneur était incompréhensible : on n'allait pas se suicider pour si peu enfin ! Près de lui, son ami à la chevelure d'or devait avoir abouti à la même conclusion puisqu'il hochait la tête pensivement :
« Tu as définitivement raison Testuyacchi : certaines de nos coutumes peuvent vraiment paraître bizarres du point de vue des étrangers. Enfin bref, pour revenir à notre premier sujet, je suis rentré il y a deux jours et je repars dès ce soir pour Montréal.
- Où est-ce que c'est ? Demanda Kagami, qui n'avait jamais entendu parler de cette ville.
- Au Canada ! C'est la première fois que je vais dans ce pays et il paraît que c'est magnifique là-bas ! »
Le pompier aquiesca et reprit une bouchée de son dix-septième hamburger, lorsque Kuroko prit subitement la parole:
« Et côté coeur, Kagami-kun ? Rien de nouveau ?
- Que-Quoi ?! S'étouffa le questionné, mais qu'est-ce qui te prend de me poser une question pareille ?
- Je pense que Tetsuyacchi a raison : ça fait presque deux ans que tu n'as plus eu aucune relation amoureuse, reprit le pilote, visiblement curieux.»
Le rouge sentit ses joues s'échauffer légèrement et il grogna, évitant le regard de ses amis :
« J'ai vingt-cinq ans les gars ! Je suis très bien capable de me trouver un mec sans votre aide !
- Si je me rappelle bien, le partenaire que tu avais choisi, t'as manipulé et trompé avec je ne sais combien de filles et de mecs pendant près de trois ans, avant que tu ne te décides enfin à le mettre dehors, Kagami-kun, rappela le fantôme, froid comme la mort.
- Merci de me rappeler ce doux souvenir, s'hérissa son ancienne lumière.»
En effet, le seul et unique mec avec lequel il avait bâti une relation amoureuse s'était comporté comme le dernier connard et avait profité sans vergogne de sa naïveté dans le domaine du couple. Les derniers mois qu'ils avaient passé ensemble avaient été un vrai calvaire et bien qu'il ne ressentait plus rien pour ce salopard, à chaque fois qu'il pensait à lui, un sentiment puissant lui prenait à la gorge. Celui d'étriper et de castrer violemment cet homme. Aaaah quelle douce vengeance ce serait...
Kise déglutit en voyant une aura noire entourer le corps de Kagami alors que ce dernier esquissait un sourire de psychopathe. Il ne voulait vraiment pas être à la place de l'ex, même si ce dernier méritait les pires souffrances pour avoir blessé son ami et celui de son petit ami. Hélas, cette période avait rendu méfiant le tigre sur l'amour et les hommes et l'ancien mannequin était sûr qu'il avait échappé de belles occasions. Après tout, ce n'est pas comme s'il n'y avait aucun homosexuel dans une mégalopole de près de 35 millions d'habitants et le pompier était loin d'être laid ! Il était déjà beau lorsqu'il était au lycée mais maintenant qu'il était adulte, il était magnifique. Son visage avait perdu les traits de l'adolescence et ses traits s'étaient durcis, ses cheveux avaient légèrement poussé et son corps n'avait pas perdu de son imposante musculature. Au contraire : l'entraînement d'un pompier et sa vie de tous les jours étaient extrêmement physiques musculairement et ça se répercutait très bien sur son corps puissant.
D'autant plus que Kagami n'était pas que beau puisqu'il possédait une personnalité attirante. Contrairement à son apparence, il n'était pas bourru et maladroit et était même plutôt doué de ses mains, avec sa cuisine délicieuse et son don pour les massages de dos (Kise avait déjà eut la chance de se faire masser par le basketteur et Dieu qu'il était doué !). Son côté sauvage et mystérieux complétait tout ceci et faisait retourner beaucoup de femmes -et même certains hommes- sur son passage. Son point de vue, le blond le donnait en toute objectivité puisqu'il était en couple avec son Testuyacchi chéri et qu'il savait pertinemment que ce dernier pensait exactement la même chose sur son ancienne lumière.
Les deux jeunes gens s'étaient alors mis en tête de trouver LA personne parfaite pour leur ami et enfin cesser son célibat. Parce que deux ans, c'est long et Kuroko et Kise voulaient voir leur ami, heureux dans tous ce qu'il ferait. Le travail et l'amitié étaient déjà remplis, il ne restait plus que la case Amour à cocher !
Loin de se douter des idées matrimoniales qui agitaient les deux anciens membres de la Génération des Miracles, Kagami termina enfin son repas. C'est alors que l'envie de jouer au basket le prit soudainement, idée qu'il partagea de suite avec les deux jeunes hommes qui acquiescèrent, heureux de jouer une nouvelle fois au basket, même si ce n'était que dans un terrain de streetball. Malheureusement, ils n'avaient apporté aucune balle, aussi le rouge décida d'aller prendre la sienne dans son appartement et donna rendez-vous à ses amis devant le Maji Burger dans une heure.
Une vingtaine de minutes plus tard, le pompier arrivait devant son immeuble et remarqua le camion de déménagement garé devant. «Ah oui, c'est vrai j'avais failli tomber à cause des cartons. Il doit y avoir quelqu'un qui y emménage » pensa-t-il. Il salua poliment les déménageurs qu'il croisait et s'aperçut que la personne était son nouveau voisin de palier, au vu des caisses et de la porte grande ouverte. Il ne voulut pas aller voir tout de suite son voisin pour le saluer, ne voulant pas le déranger et entra dans son appartement, salué par les miaulements de Kogame. Il donna à manger à l'animal et profita des quelques minutes qui lui restaient à se changer et à préparer minutieusement son sac de sport. Il prit enfin sa balle de basket et après avoir passé son sac autour de son épaule et caressé rapidement le chat. Il mit ses chaussures et ouvrit en grand la porte d'entrée qui rentra violemment en contact avec quelque chose. Entendant un grognement de douleur, Kagami, sortit, ferma la porte, et commença à s'excuser, légèrement paniqué :
« Je suis vraiment désolé, est-ce que vo...
- Ça va, ça va, arrêtez de psychoter pour pas grand-chose, commença l'inconnu qui enleva la main sur son front, découvrant son visage, mais la prochaine fois fait-Kagami ?
- Que ? »
Il regarda dans les yeux le jeune homme et sombra dans deux pierres bleues profondes. Il hoqueta de surprise : devant lui, assis au milieu de livres éparpillés, se trouvait Aomine Daiki.
Seppuku ou Hara-Kiri : Le seppuku ( littéralement « coupure au ventre ») ou hara-kiri ou harakiri est une forme rituelle de suicide masculin par éventration, apparue au Japon vers le XIIe siècle dans la classe des samouraïs, et officiellement interdite en 1868.
Traditionnellement, le seppuku était réalisé dans un temple en s'ouvrant l'abdomen à l'aide d'un abre courtou, ce qui libère l'âme. La forme traditionnelle consiste en une ouverture transversale sous le nombril. Le seppuku comporte une version encore plus douloureuse, le jumonji-giri, qui consiste à rajouter une coupe verticale (de haut en bas) à la coupe horizontale pour marquer sa volonté d'expiation. Il existe une version moins honorable (et moins douloureuse) dans laquelle un "ami" (kaishakunin) coupe la tête pour une mort instantanée.
Le seppuku était traditionnellement utilisé en dernier recours, lorsqu'un guerrier estimait immoral un ordre de son maître et refusait de l'exécuter. C'était aussi une façon de se repentir d'un péché impardonnable, commis volontairement ou par accident. Plus près de nous, le seppuku subsiste encore comme une manière exceptionnelle de racheter ses fautes, mais aussi pour se laver d'un échec personnel.
Le seppuku étant un rituel masculin, les femmes nobles et épouses de samouraïs pratiquaient le jigai, une forme de suicide consistant à se trancher la gorge avec un poignard.
Voilà c'était l'info du jour pour ceux ou celles qui ne savait pas ce que c'était ^^.
Tadaaaaam !
J'ai enfin fini le premier chapitre et j'espère qu'il sera à la hauteur de vos attentes !
Alors que pensez-vous de Nobuli Nakashima ? et de Kogame ? D'autant plus que Kogame veut dire tigre blanc en japonais, c'est-y pas mignon ?
Uh uh uh ! C'est la rencontre entre Aomine et Kagami : que va-t-il se passer ? Mystère...
N'hésitez pas à reviewer que ce soit positif négatif ou pour me rappeler deux trois point de grammaire et d'orthographe ! Je suis toujours preneuse !
Je publierai le prochain chapitre après que j'ai posté celui de "Compagnon félin" Alors un peu de patience !
A très bientôt !
