Hey ! Me revoilà avec le deuxième chapitre !
Bref, pas d'AoKaga ( où alors faut vraiment chercher entre les lignes...), mais un autre couple qui j'espère vous fera plaisir ^^
Un peu de blabla sur l'auteur et le disclaiimer et après vous pourrez lire promis !
Auteur : je vois mal quelqu'un pirater mon ordinateur et clamer que tout ce qui a été écrit est de lui...Il serait mort d'épilepsie avant...(ou d'anémie au choix...)
Disclaimer : Ces putains de magnifiques spécimens mâles qui n'existent pas dans la réalité (tant de cruauté T_T) appartiennent à Tadatoshi Fujimaki.
Bonne lecture !
CHAPITRE II
Cela faisait maintenant prêt de deux bonnes minutes qu'ils se regardaient dans le blanc des yeux et Kagami ne savait toujours pas quoi dire ou faire. À part se dire comme quoi le temps fait extrêmement bien les choses puisqu'il dévisageait non, bavait littéralement sur cet archétype de superbe mâle musclé. Les muscles puissants, à peine masqués par une chemise noire, ouverte sur trois boutons et ces magnifiques jambes de sportifs, enfermées dans un jean bleu lui faisaient quelque peu tourner la tête. Et cette peau chocolatée qui devait être...
« Dai-chaaaan c'était quoi ce bru- Oh mon Dieu, Kagamin ! »
La sensation d'un corps qui se jetait sur lui, le faisant tituber, arracha le pompier à sa-hum...contemplation et il baissa les yeux, apercevant une longue chevelure rose pendant que deux seins rebondis se pressaient doucement contre son torse. Il cligna des yeux, son cerveau faisant lentement l'addition des repères : cheveux roses...poitrine avantageuse...
« M-Momoi ? Balbutia-t-il, son niveau de surprise atteignant un nouveau palier.
- Bien sur que c'est moi ! Tu croyais que j'étais qui ? Demanda la jeune fille.
- Et bien...commença-t-il, brusquement coupé par la rosée.
- Enfin bref, ça va faire combien de temps maintenant ? Sept ans qu'on s'est pas vus ? C'est long ! Il doit t'être arrivé tout un tas de trucs ! Comment vont Kise et Tetsu-kun ? Ils sont toujours ensemble ? C'est vrai que tu es pompier ? Et pourquoi tu ne...»
Kagami était complètement perdu, submergé par le flot de paroles continu qui sortait de la bouche de l'ancienne manager. Les informations et ses pensées se mélangeaient joyeusement dans sa tête, le laissant quelque peu interdit quant à l'attitude enflammée et enthousiasme de la jeune femme.
« Satsuki, tais-toi, tu es en train de lui faire peur, ordonna une voix grave et masculine. »
L'agresseuse et sa victime tournèrent la tête, en direction celui qui avait osé la déranger, pour l'une, et celui qui avait réussi à stopper cette joie débordante, pour l'autre. Le jeune homme à la peau brune avait visiblement réussi à se relever et laissait l'une de ses mains passer dans ses cheveux, l'air complètement dépassé par les évènements. Ignorant les protestations indignées de son amie d'enfance, il se tourna vers le rouge, un léger sourire aux lèvres :
« J'imagine, qu'au vu de la réaction de Satsuki, tu es vraiment Bakagami...et moi qui croyais que ce n'était qu'un mauvais tour que me jouait mon cerveau !»
Instantanément, Kagami sentit une veine de colère pulser sur son front et toutes les émotions dû à ses hormones s'évanouirent, remplacées par l'agacement : Aomine était peut-être devenu une véritable bombe sexuelle mais il restait apparemment un véritable goujat...
« Mais je suis content de te voir malgré tout, Kagami, continua le bleuté, souriant et donnant une étreinte amicale à un pompier sonné de surprise. »
Ou pas. Aomine aurait-il donc changé et apprit à mûrir ? Le rouge fixait avec hébétude les deux jeunes gens devant lui, passant de la jeune femme au jeune homme et répétant plusieurs fois son action, arrachant un gloussement à Satsuki :
« Kagamin... tu es sûr que tout va très bien ?
- Hein-ah ! Euh et bien...commença-t-il, se grattant la tête d'un air gené, c'est que...je ne sais pas quoi dire.
- Si tu nous disais d'abord pourquoi tu sortais si précipitamment, engagea la rosée, amusée par le comportement de ce géant de presque deux mètre.
- Hé bien j'allais rejoindre Kise et Kuroko pour...»
Il arrêta de parler et écarquilla les yeux, se souvenant enfin qu'il était attendu par le couple. Sous les yeux surpris de ses deux congénères, il se frappa le front de la main, marmonnant combien il était stupide. Un léger problème s'imposa alors à lui : soit il restait avec Momoi et Aomine pour prendre de leurs nouvelles et ratait un rendez-vous avec une proposition alléchante de one-on-one, soit il se comportait comme le dernier des malpolis, plantaient là les deux jeunes gens et allait rejoindre les autres. Dans les deux cas, ça irait mal pour lui alors comment faire pour que-...
C'est alors que la solution lui apparut, tout simple et pourtant tellement pratique ! L'action n'ayant duré qu'une fraction de seconde, il prit rapidement sa décision. Il félicita intérieurement son cerveau et s'adressa une nouvelle fois à ses interlocuteurs :
« Désolé, je viens juste de me souvenir que j'ai un rendez-vous avec Kise et Kuroko pour une partie de basket et je me disais que vous pourriez peut-être venir ? Ça vous permettra de revoir vos amis et de parler avec eux mais si vous être trop occup-
- Mais c'est génial ! coupa la rosée, tout excitée, bien sûr qu'on accepte !
- Oï Satsuki et l'emménagement ?
- Dai-chan, Dai-chan, Daichan...Satsuki secoua la tête de déception, Ne me dit pas que tu n'as pas envie de revoir tes anciens coéquipiers et amis. De plus, toi qui voulais jouer au basket te voilà servi !
- Mais... commença le jeune homme, rapidement interrompu par les yeux larmoyants de la jeune femme :
- Alleeeeez ! Les cartons sont tous déchargés et il ne reste plus qu'à les vider et ranger tes affaires, c'est tout ! Et puis faire une petite pause ne nous fera pas de mal...»
Aomine soupira et laissa échapper un léger rire, amusé par l'attitude de sa meilleure amie. Qui avait totalement raison : ça faisait près de cinq heures qu'il traînait entre ces foutus cartons et une pause serait plus que la bienvenue. De plus, ça faisait un petit moment qu'il n'avait pas joué au basket et l'idée de jouer contre deux de ses plus grands adversaires et son ancienne ombre était particulièrement...alléchante. Il tapota gentiment les cheveux de sa soeur de coeur, la faisant couiner de surprise :
« D'accord, d'accord, tu as gagné : on va voir Tetsu et Kise. Mais tu devras m'aider après, promis ?
- Promis ! S'exclama-t-elle, un sourire radieux, illuminant son visage.»
Kagami regardait l'échange, agréablement surpris : les deux jeunes gens semblaient avoir évolués et mûris de façon positive au cours de ces dernières années. Et puisque l'ancien ace de Touou semblait être son voisin de palier, les choses allaient devenir plus intéressantes... Il se rappela alors qu'ils étaient attendus et le fit remarquer à Momoi et Aomine. Ces derniers hochèrent la tête et suivirent le pompier à l'endroit où les attendaient le pilote et le gardien d'enfants.
Jamais il n'oublierait ce moment, se promit le rouge, se retenant de rire devant le tableau qui se déroulait sous ses yeux. Lorsqu'ils étaient enfin arrivés, le blond lui avait sauté dessus pour se plaindre comme quoi il était ENCORE en retard, que ça n'était plus possible et qu'il devait songer à se reprendre en main. Dix minutes plus tard, Kise continuait de s'accrocher à Kagami et de faire la diva, lorsque Kuroko l'avait interrompu en disant qu'il était extrêmement malpoli d'ignorer des amis perdus de vue depuis sept ans. Le pilote, intrigué, avait tourné la tête en direction de son petit ami et avait découvert ce dernier, entouré de Momoi et Aomine comme si c'était la plus naturelle des choses.
Le jeune homme avait eu une réaction des plus normales...pour un homme de sa trempe : après deux bonnes minutes de silence complet, Kise avait commencé à pleurer comme une madeleine et avait serré contre son torse les deux victi...souffre-doul...jeunes gens en sanglotant comme quoi il était heureux de les voir après tant d'années d'absence, qu'ils lui avaient manqué etc...
Aussi, voir les âmes qui s'échappaient lentement des corps mous et sans vie que trimballait sans aucun ménagement une pile électrique blonde, tuant ses chers amis de par son étreinte pour le moins poulpesque, était un spectacle des plus amusants et Kagami commençait à trembler, secoué par des spasmes de rires qu'il contenait de plus en plus difficilement. La torture cessa enfin pour la rosée et le bleuté, lorsque Kuroko donna un coup particulièrement puissant et vicieux dans les côtes de son petit ami, qui glapit de douleur et laissa échapper les corps amorphes qui s'écroulèrent sur le sol.
Assister à la correction d'un Kise larmoyant par un fantôme des plus imperturbables, alors que deux cadavres étaient étalés près d'eux fut de trop pour le pauvre pompier. Il éclata brutalement de rire, le corps plié en deux, les bras croisés sous les côtes.
«Pff... Ahahahah !»
Ce brusque éclat de voix sembla réanimer les deux dépouilles et détourner le couple dans son activité. Tous dévisagèrent Kagami d' un air perdu ce qui ne fit que décupler l'hilarité du rouge qui sentit les larmes couler sur ses joues. Et quand enfin il se calmait, à chaque fois qu'il croisait le regard d'un de ses congénères, il éclatait à nouveau de rire. Ses abdominaux le brûlaient et il avait de plus en plus de mal à respirer, mais il s'en fichait. Dix longues minutes plus tard, le jeune homme arrêta enfin de rigoler même s'il continuait toujours de glousser et les quatre jeunes gens commencèrent enfin à tenir une conversation normale :
« Kagami-kun, ce n'est pas très gentil de te moquer de Kise-kun et des autres...reprocha l'ancienne ombre de Seirin
- Pff, désolé si vous êtes des- uh uh !- phénomènes pareils, pouffa son ami s'attirant trois regards indignés :
- Kagamicchi/Kagamin, méchant ! boudèrent Kise et Momoi, gonflant l'une de leurs joues.»
Cette simple action, très peu mature au demeurant, faillit faire repartir le pompier dans son fou rire, mais Aomine grogna une phrase qui capta leurs attentions :
« Pitié Kise, Satsuki ! J'ai l'impression d'entendre mes coéquipiers ! Évitez de me faire penser à eux alors que je les revois demain !
- Maintenant que tu le dis, Aomine-kun, est-ce que tu pourrais nous dire quel est ton travail ? Demanda le plus petit du groupe.
- Je suis officier de police au poste de police du centre de Tokyo.
- HEIN ?! s'exclamèrent Kagami et Kise, après un moment de blanc, Sérieusement Aomine/Aominecchi ?
- Quoi ? Renifla suspicieusement le policier, C'est quoi cette réaction ? »
Les deux jeunes hommes refermèrent la bouche et semblèrent réfléchir soigneusement à ce qu'ils allaient répondre mais Kuroko les devança :
« Qui aurait cru qu'un simple d'esprit tel que toi aurait réussi le concours national ? Enfin, j'imagine que les années passées t'ont fait changer, Aomine-kun...J'espère en tout cas. »
Le basané s'étouffa d'indignation et commença à débiter des insultes colorées à un homme aussi expressif qu'une statue de pierre sous le regard désespéré pour Momoi et surpris pour les deux jeunes hommes : l'ancien ace de Touou avait visiblement gardé encore pas mal de l'adolescent arrogant et fier qu'il avait été. Se détournant des deux amis, Kise proposa à Kagami et Momoi de laisser-là "ces grands enfants" et de commencer à jouer au basket. Le pompier accepta l'offre avec plaisir et se plaça sous le panier, tandis que la jeune femme se postait entre eux pour faire l'arbitre.
Elle lança la balle et ils sautèrent, bras tendu vers le ballon orange. Grâce à son saut inhumain, le rouge fut celui qui attrapa la balle en premier et son sourire s'élargit, ses mains retrouvant avec bonheur la sensation de la sphère, à la fois rugueuse et douce. Il retomba sur ses pieds et commença à dribler tandis que le blond adoptait une posture défensive devant lui, le visage concentré. Du coin de l'œil, Kagami s'aperçut qu'Aomine et Kuroko avaient arrêté de parler et s'était rapproché pour assister au match.
Il se reconcentra et dévisagea le joueur en face de lui, la mine indéchiffrable. Il raffermit sa prise sur la balle et se détendit à une vitesse fulgurante, les veines parcourues d'une énergie débordante ! Le basket lui faisait toujours cet effet, même à 25 ans...
«Le métier de pilote te ramollis vraiment, Kise ! Remarqua le policier, un sourire narquois sur les lèvres alors que le concerné respirait bruyamment, reprenant difficilement son souffle.
- Aominecchi ! S'indigna le blond, Désolé si mon métier ne me permet pas d'utiliser mes capacités physiques ! Et puis je ne suis pas gros !
- Ne t'inquiètes pas Kise, tu es très bien, interrompit Kagami, et puis je suis sûr que Kuroko aurait fait une remarque sur ton poids ou ta silhouette s'il te trouvait trop gros !
- C'est vrai, Testuyacchi ? demanda l'ancien mannequin avec espoir.
- Kagami-kun, ne fais pas croire à des choses que je n'ai pas dites. C'est lassant à force. »
Aomine regarda une nouvelle fois, l'échange entre les trois hommes et sourit devant le spectacle amusant qu'ils offraient. En sept ans, ils avaient dû en partager des choses et le bleuté se surprit à regretter d'avoir perdu tout contact pendant toutes ces années. Certes il y avait eut Satsuki, et il avait été là pour elle mais ils se surprenaient des fois à regretter l'ancien temps au lycée. Quoique...il préférait nettement ce qu'il était maintenant que l'adolescent brailleur et hautain qu'il avait été.
Oui, définitivement il était content de pouvoir reprendre contact avec trois de ses plus proches amis. De plus, Kagami était son voisin de palier maintenant et il était presque certain qui allait y avoir des situations intéressantes. À propos du jeune homme aux cheveux écarlates, il avait été vraiment surpris d'apprendre que ce dernier était devenu pompier. Lui qui aimait tellement le basket, il aurait très bien pu devenir basketteur proffesionnel avec ses incroyables capacités ! D'ailleurs en parlant de basket...
«Oï, Kagami ! T'es pas trop fatigué pour un one-on-one contre moi ? S'exclama-t-il.
- C'est quand tu veux, Aomine ! J'espère que tu ne t'es pas trop rouillé ! Le tança le rouge.
- Ah ! Comme si tu pouvais espérer me battre, même après sept ans... Me sous-estime pas ! S'excita le policier, traversé par une vague d'impatience et d'adrénaline.
- Ça vaut aussi pour toi ! »
Momoi, Kuroko et Kise regardaient les deux grands rivaux se retrouver et se mettre en place, un sourire désabusé sur les lèvres : dès que le basket entrait en jeu, entre ces deux-là c'était la symbiose totale et plus rien ne comptait. Après toutes ces années, le basket les réunissait une nouvelle fois sur le terrain, pour le meilleur...et le pire.
Kagami s'écroula sur son canapé, complètement épuisé et en sueur. Le match contre Aomine avait été intense, long, haletant et douloureux. Ses muscles étaient douloureusement tirés et ses articulations grinçaient joyeusement mais la sensation de bien-être et de contentement surpassait cet inconvénient. Pour la deuxième fois de sa vie, il avait gagné contre l'ace de la Génération des Miracles ! Bon, le policier ne pratiquait pas aussi souvent que lui et il n'était plus aussi rapide qu'avant, mais il restait tout de même un monstre et le rouge avait réussi à remporter une victoire ! Et la réaction d'Aomine, suite à sa défaite, l'avait agréablement surpris : le jeune homme avait simplement soupiré et déclaré qu'il devait vraiment se remettre à jouer avant de féliciter le vainqueur. Bien loin de l'adolescent qui avait grogné et déclaré que c'était un simple coup de chance, la première fois qu'il l'avait battu en dehors des matchs officiels.
Kagami avait donc hâte de découvrir les nouvelles facettes -ainsi que les anciennes- du policier... Malheureusement, toute bonne chose avait une fin et à la fin de l'après-midi, chacun dut partir de son côté, bien que ce fut Kise et Kuroko d'un côté et Momoi, Aomine et lui de l'autre. Après avoir promis au couple de venir dîner un de ces soirs, les trois jeunes gens étaient retournés tranquillement vers l'immeuble en discutant.
Le tigre avait découvert ainsi que Satsuki, contrairement à ce qu'il croyait, ne vivait pas avec le bleuté, mais dans le quartier de Kagurazaka où elle y exerçait son métier de biostatisticienne. Pour enchaîner sur une loooongue explication d'en quoi constituait son métier. Bref, après avoir été lobotomisé sévèrement par la rosée, ils étaient finalement arrivé à destination et s'étaient quittés sur le palier de sa porte avec la promesse de se revoir le plus vite possible. Après avoir bien sûr pris leurs numéros de téléphone et les avoir enregistrés dans ses contacts.
Maintenant, Kagami se retrouvait affalé sur le canapé, épuisé et courbaturé de partout. Une furieuse envie de prendre un bon bain brûlant le prit d'un coup et il se dépêcha de respecter cette pulsion, avant qu'il ne devienne trop flemmard pour bouger le moindre petit doigt. Une fois la baignoire remplie, le jeune homme se dévêtit rapidement et s'enfonça dans l'eau chaude en soupirant de plaisir. Il se détendit complètement et ferma les yeux, profitant de l'instant. C'est alors qu'une pensée traversa son cerveau : « C'était vraiment une bonne journée » songea-t-il, avant de se mettre à somnoler, peu à peu abruti par chaleur.
«Shin-chaaaaan, c'est quoi cette tête d'enterrement que tu tires ? S'exclama un infirmier aux cheveux noirs à un médecin aux curieux cheveux verts.
- Takao, j'ai eu une journée particulièrement difficile alors si tu pouvais arrêter de me déranger, je t'en serais extrêmement reconnaissant.
- Roooh, c'est pas parce que le vieux de la chambre 209 t'a piqué ton objet chanceux du jour, que tu vas tirer la tronche toute la soirée... répliqua le dénommé «Takao» toujours aussi souriant. »
Le faucon contourna alors le bureau et passa ses bras autour des épaules tendus de son petit ami. Il se pencha vers la nuque du jeune homme et déposa de légers baisers sur la nuque frémissante de son amant, dans l'espoir qu'il se calme un peu. Cela eut l'effet escompté puisque le docteur se décrispa légèrement sous les attentions de Kazunari. Qui ne se retint pas d'ajouter une petite remarque :
« Et puis, il en aura sûrement plus besoin que toi...»
Midorima hmpha et releva ses lunettes dans un geste qui trahissait son agacement. Depuis que ce...vieux schnoque lui avait pris son papier-toilette sudoku, la journée avait été une suite de mésaventures. Tout crayon qui lui passait sous la main perdait définitivement sa fonction première – savoir écrire-, la machine à café était en panne, et les patients avaient décidé de le faire tourner en bourrique ! Et après, on se moquait de lui sur sa superstition presque maladive ? D'autant plus que le vert avait un mauvais pressentiment qui lui prenait les tripes, chaque fois qu'il enfilait sa blouse. Il ne savait pas pourquoi ce sentiment le prenait à la gorge, mais le lunetteux pouvait s'estimer fier de son instinct qui lui avait permis de réaliser bien des choses. Aussi, Shintarou était à 95 % sûr que quelque chose allait se passer sous peu. Et ce ne sera pas quelque chose d'agréable...
Fini~ ! Alors qu'en pensez-vous ?
Est-ce que Momoi vous plaît ? Et Aomine ? Je n'allais pas le faire rester à 100 % tel qu'il était quand il était adolescent et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur !
Aucun AoKaga en vue pour l'instant mais j'espère que vous apprécierez le petit MidoTaka en fin de chapitre !
N' hésitez pas à commenter, ça fait toujours plaisir de voir vos avis et vos remarques !
Oh et une petite annonce : le prochain texte que je posterais ne sera pas celui de "Compagnon avec intérêt" mais un recueil de One-Shot, rating M, sur plusieurs couples !Autant vous prévenir ;).
PS : Si vous voulez un petit indice sur le thème principal taper donc "Flesh Lyrics" sur Youtube . Après, libre à vous d'imaginer ce qui va se passer.
Bref, sur ce, à plus !
