Autheur : Bien, ce chapitre a été écrit du point de vue d'Edward, quelqu'un m'a demandé de le faire mais ne vous inquiétez pas, j'avais prévu de le faire quand même. J'aime faire des changements de point de vue. J'espère que vous aimerez et encore une fois, tout appartient à Stephenie Meyer.

Traductrice : Pour ma part, je ne suis là que pour traduire. Personnellement j'adore ce qu'écrit brwneyegrl et je trouve que l'idée (déjà utilisée certes) de la perte de mémoire est très intéressante. J'espère que ma traduction sera fidèle. Je précise qu'absolument rien, sauf la langue française (et encore...) ne m'appartient !

Point de vue d'Edward

15 ans avaient passé depuis sa disparition. Ma douce Bella était partie. Nous devions nous marier deux mois plus tard et elle avait disparu. Elle était partie à Seattle en quête d'une robe. Alice et Rosalie étaient allées à Los Angeles pour acheter une nouvelle voiture, et Bella en avait profité.

Alice et Rosalie l'avaient aidé pour tout ce qui concernait le mariage. Bella voulait quelque chose de simple, mais elles avaient tout organisé en grand. Chaque robe qu'elles lui faisaient essayer paraissait encore plus grande et plus exhubérante que la précédente. Elle voulait quelque chose de simple, elle avait décidé de se rendre seule à Seattle pour trouver la robe qu'elle aimerait avoir.

Je n'avais pas voulu qu'elle y aille seule et j'avais insisté pour l'accompagner, mais elle m'a clairement dit non, qu'il était hors de question que je l'accompagne pour choisir une robe de mariée. J'avais fini par abandonner, elle était si têtue parfois. Ce fut la plus grosse erreur que j'ai jamais faite. J'aurai dû être encore plus têtu qu'elle, mais ce jour là, j'avais décidé de ne pas l'être. A chaque instant, chaque jour, je me demande encore pourquoi.

Il était environ 11 heures du soir quand Charlie m'appela pour que je demande à Bella de rentrer chez elle.

'Charlie, elle n'est pas là. Je croyais qu'elle était rentrée après son escapade à Seattle.'

'Qu'est-ce que tu veux dire par 'je croyais qu'elle était rentrée' ? Elle n'est pas ici.' Charlie était inquiet, moi-même je commençais à l'être.

'Ecoutez Charlie, je vais aller à Seattle. Je sais dans quels magasins elle était sencée aller. Ne vous inquiétez pas, je la trouverai. Je suis sûr que sa camionette est tombée en panne sur le chemin du retour.'

'Bien sur, bien sur. Bon, appelle moi dès que tu l'auras trouvée.' J'espérais avoir réussi à calmer Charlie, mais personnellement, j'étais tout sauf calme.

'Bien sur monsieur.'

J'ai couru à ma Volvo et je roulais déjà à 110 kilomètres/heure avant même d'avoir atteint l'autoroute. J'arrivais en ville en moins d'une heure et demi. Un temps record. Pendant tout le trajet, je regardais sur le côté de la route en quête de sa camionette, mais je ne l'ai pas vu.

J'ai conduit jusqu'au premier magasin dans lequel elle devait aller. Le store était baissé et il n'y avait aucun signe de sa camionette. J'ai conduit jusqu'à chaque magasin qu'elle avait mentionné, mais elle n'était nulle part. Deux heures du matin avaient sonné lorsque je découvris sa camionette. Elle était garée devant une petite boutique de mariage. J'étais si soulagé de la voir, que si j'avais pus, j'en aurais pleuré. Je ne la voyais nulle part, je suis donc descendu de voiture pour continuer à pied.

Au moment où j'ouvris ma portière, j'ai immédiatement su que quelque chose n'allait pas. Je pouvais sentir l'odeur de son sang. C'était très doux et tentant, mais je gardais la tête froide à cause de mon inquiétude. L'odeur était tellement forte que je savais qu'elle était blessée. Je n'ai pas retenu ma respiration, pour essayer de savoir d'où provenait l'odeur. En une seconde je fus dans l'allée dans laquelle l'odeur était la plus forte. Je pouvais voir du sang partout, au beau milieu des détritus. Je pouvais dire qu'il y avait eu une lutte. Ma Bella n'était nulle part et j'ai commencé à paniquer. Je regardais dans les poubelles, et les jetai. Où qu'elle soit, qu'avait-il bien pu lui arriver ? J'avais tellement essayé de la protéger de tout ce qui était supernaturel, pourtant on aurait dit qu'un couple d'agresseurs l'avaient enlevée. Pendant que je fouillais dans un gros fourgon et que je m'apprêtais à le jeter, j'ai soudain vu son sac. Je l'ai ramassé et l'ai serré de toutes mes forces contre moi. Je l'ai lentement ouvert, effrayé par le fait que je pourrais le briser à cause de ma peur et de ma colère. Tout était là. Sa pochette, la carte de crédit que je lui avait donné et qu'elle n'avait toujours pas utilisé, et son permis de conduire. J'ai suivi les traces de son sang jusqu'au bout de l'allée, là où elles s'arrêtaient. Quelqu'un avait dû la porter jusqu'ici et la mettre dans une voiture. Après ça, toute trace d'elle était partie.

Je courus dans l'allée recherchant tous les indices qui me diraient qui l'avait enlevée. Pendant que je m'effondrais à terre, mon nez sentit une autre odeur. Le sang de quelqu'un était mêlé à celui de mon ange. Ce sang venait de l'autre côté de l'allée et je l'ai suivi attentivement. Je la trouverai. Peu importe à qui appartenait ce sang là, je le trouverai et il saurait ce qui est arrivé à Bella. Je suivis les goutelettes de sang pendant deux blocs et elles m'ont mené dans une entrepôt vide. J'ouvris la vieille porte coulissante et je pénétrais à l'intérieur en moins d'une seconde. Il y avait deux personnes d'une vingtaine d'années qui ressemblaient à des hommes, assis dans un coin. Le premier saignait et l'autre essayait d'arrêter l'hémoragie. Ils avaient tous les deux le crâne rasé et des croix gamées tatouées au-dessus de leurs jambes. Des skinhead. Je grognais fort et ils sursautèrent tous les deux.

'Qui diable êtes-vous ?' a crié celui qui était blessé. Il était effrayé. Bien. Je voulais justement lui faire peur.

'Que lui avez-vous fait ?' ai-je dit de ma voix la plus menaçante.

'De qui tu parles ?' a demandé le deuxième homme d'une voix plus assurée.

Je l'ai saisé par la gorge et l'ai plaqué contre le mur faisant trembler le béton. "Tu sais parfaitement de qui je parle. La fille que vous avez attaqué. Où est-elle ?'

'Oh, cette personne. Elle était chaude. Tu le frappes parce que t'es inquiet, et j'en suis jaloux, je veux dire, mec, que nous avons essayé mais elle était coricace. Elle est aussi peu consantante avec toi aussi ?' Je n'avais jamais été aussi furieux de ma vie. J'avais envie de réduire cet homme en bouillie. Il avait attaqué ma Bella et je n'avais aucune d'idée de ce qu'ils avaient fait d'elle. Je lui rompis le cou et je jetais son corps sans vie sur le plancher sale. Son ami cria et j'ai tourné mes yeux noirs sur lui, écoutant ses pensées.

Que diable sont ces gens ? Il est comme elle. Oh mon dieu ses yeux étaient comme les siens.

A qui pensait cet homme ? 'Qui l'a enlevée ?'

'Je ne sais pas, mec, elle est juste sortie de nulle part et une femme l'a attaquée, et le mec qui ressemblait à l'autre femme l'a juste soulevée et l'a portée au loin. J'ai foutu le camp aussi vite que j'ai pu. Je suis désolé, mec, sincèrement désolé, mais pitié ne me tues pas comme tu l'as fait pour Al.'

J'ai regardé cet homme pathétique. Je n'avais pas ressenti ça depuis longtemps. Je n'avais pas tué d'hommes depuis si longtemps. J'ai regardé le corps sans vie de l'autre garçon que j'avais juste tué. Pourquoi arrêter maintenant, ai-je pensé et j'ai saisi l'autre garçon, puis j'ai planté mes dents dans son cou. J'ai entendu ses cris, il le méritait.

Les 15 années qui suivirent furent très brumeuses. Je ne me rappelais que de peu de choses en détail. Le retour cette nuit-là. Le récit à ma famille de ce qui était arrivé. Alice tentant en vain d'avoir des visions de Bella. Carlisle appelant Charlie pour lui dire ce que j'avais trouvé. Moi vendant ma Volvo car elle me rappelait trop Bella. Ma famille ne me laissant pas me tuer, ils disaient qu'il y avait pas de preuves de sa mort. J'ai joué sa berceuse presque chaque jour et chaque nuit. Un type appelé Collin et sa famille sont venus chez nous pour une courte période mais sont vite partis à cause de ma dépression. Nous avons déménagé quelque temps mais je ne me souviens plus où. Ma famille était compréhensive et ne me posait jamais de questions sur mes actions de zombie. Ils ont essayé de me réconforter dans un premier temps mais après quelques années, ils se sont juste inquiétés pour moi lorsqu'ils ont su que j'avais besoin de manger.

Un jour Carlisle décida que nous partirions pour New York. Il avait trouvé un travail au Buffalo. Je n'y avais pas prêté beaucoup d'attention, et ensuite, en rogne, nous sommes partis.

'Edward, tu as besoin de chasser.' a dit la voix angoissée d'Alice.

'Je vais bien Alice.'

'Non tu ne vas pas bien. Tu ne dois pas te renfermer sur toi-même, ça renforce ta peine.'

'Alice, laisse moi seul.' J'aimais souffrir, je le méritais.

'Tu inquiètes Esmée. En plus, j'ai eu une vision. Nous allons rencontrer de vieux amis et d'autres personnes inconnues aujourd'hui.'

Je ne voulais pas faire souffrir Esmée ; elle avait été bienveillante envers moi pendant ces quinze dernières années. Je grognais et me dirigeais vers le piano, pour jouer encore une fois la berceuse de Bella. Je n'étais pas d'humeur à rencontrer d'autres personnes, mais je ne voulais pas blesser Alice, je suis donc allé dehors, où toute ma famille m'attendait.

Nous avons pris notre élan pour courir, le vent me fouettant le visage. Je pris une grande inspiration et je sentis l'odeur d'un lion des montagnes, seulement à quelques miles. Après avoir mangé, j'ai couru jusqu'à l'endroit ou ma famille avait l'habitude de se retrouver. C'était une clairière qui me rappelait celle où j'avais emmené Bella, à Forks. Alors que je m'approchais de cette carrière-ci, j'ai remarqué que ma famille n'était pas seule. Quatre vampires se tenaient près d'eux, et tous riaient.

'Oh, Edward, tu te souviens de Collin et de sa femme Sidney ?' dit Carlisle lorsque je m'approchais.

'Oui bien sûr' dis-je en affichant un sourire feint. Je me souvenais brièvement d'eux et de leur séjour chez nous, mais je savais qu'ils étaient trois. Alors qui étaient les deux autres vampires ? 'Je croyais que tu avais un frère.'

'Ah oui, Adam est partit acheter une voiture avec Lizzi. Ils devraient nous rejoindre plus tard ce soir.'

'Salut, je m'appelle William, et voici ma sœur Anna.' dit l'autre type. Lui et la femme se ressemblaient d'une manière frappante ; ils devaient réellement être apparentés. Je remarquais que leurs yeux avaient une lueur dorée.

'Vous ne chassez pas les humains' ai-je spécifié.

Le type qui s'appelait Will partit dans un rire doux. 'Bien, vois-tu, Lizzi refuse de chasser les humains, elle ne l'a jamais fait, même lorsqu'elle a été transformée elle a refusé, nous obligeant à la conduire dans une forêt pour qu'elle mange. Nous avons donc décidé de déménager dans une ville où elle pourrait manger, et ma sœur et moi avons donc commencé à nous nourrir exclusivement d'animaux. Après ça, Collin, Sidney et Adam nous ont démasqués et ont adopté nos habitudes alimentaires.'

'Cette Elizabeth doit être quelque chose' dit Carlisle avec crainte.

'Pourquoi ne viendriez vous pas chez nous et rencontrer Elizabeth ? Je suis sur qu'elle sera ravie de vous connaître tous.' nous a demandé William.

'Nous en seront enchantés' répondit Alice presque avec trop d'impatience. J'étais certain qu'elle pensait s'en faire une nouvelle amie. J'essayais de lire dans son esprit, mais elle bloquait mes intrusions.

'Alors suivez nous' dit la femme qui s'appelait Anna d'une voix douce.

'Votre maison ne se trouve qu'à un minute d'ici, nous pouvons conduire.' Rosalie essayait toujours de montrer ses voitures aux gens.

'Bon son' dit Collin.

Je montais dans la voiture d'Alice avec mes frères et sœurs. L'autre famille monta dans la voiture de Carlisle avec Esmée. Ce fut un trajet très court, même pour nous, avant que arrivions dans l'allée et que nous débouchions devant une maison en brique. Elle était aussi large que la notre et était entourée de jardins.

'Ah, quelqu'un aime les plantes' remarqua Rosalie. 'Au moins, ils ont de bons gouts en matière de voitures.'

Je jetais un œil là où toutes les voitures étaient garées et je fus surpris de voir une Volvo argentée qui ressemblait exactement à mon ancienne voiture. Emmett parut le remarquer aussi et me pris à part. 'C'est familier' ai-je juste soupiré.

'Edward avait une voiture qui ressemblait exactement comme celle-ci' dit Emmett à William en pointant du doigt la Volvo.

'Ah c'est celle de Lizzi. Elle l'a eue pendant de nombreuses d'années maintenant. Elle a just perdu un pari avec Adam, elle a donc dû aller acheter une nouvelle voiture aujourd'hui.'

'Qu'entendez-vous par "a dû" ? Pourquoi ne pas vouloir d'une nouvelle voiture ?' Rosalie était complètement perplexe à cette pensée.

'Oh vous ne connaissez pas ma Lizzi ; c'est la personne la plus têtue que j'ai jamais rencontré. Une fois qu'elle veut et aime quelque chose, elle ne s'en débarasse jamais. C'est le cas en particulier pour cette voiture.'

'Quel pari a-t-elle perdu ?' demanda un Jasper intrigué.

'Elle devait passer un jour entier sans trébucher. Mais elle a trébuché.'

'C'est un vampire non ? Comment peut-elle trébucher ?'

'Comme je l'ai dit, vous ne connaissez pas ma Lizzi.'

Nous étions à l'intérieur maintenant ; l'intérieur de la maison était aussi grand que l'extérieur. Nous nous sommes assis dans leur salon et ma famille riait aux histoires que racontaient Collin et William concernant cette Lizzi. Je pouvais entendre une touche d'amour percer dans la voix de William et ça m'a blessé, j'ai donc fermé mon esprit pour ne plus entendre sa voix.

Nous entendimes le bryant tumulte du moteur de deux voitures arrivant dans l'allée et William annonça qu'Elizabeth et Adam devaient être rentrés. Nous avons entendu deux portières claquer, puis j'ai entendu le plus beau son que je n'avais pas entendu depuis près de 15 ans. C'était son rire, le rire de ma Bella. J'étais troublé, pourquoi Bella était-elle là et pourquoi arrivait-elle avec cet Adam et cette Lizzi ? Mais je n'y prêtais aucune attention. Je savais que c'était elle.

La porte du salon s'ouvrit et un type que j'ai à peine reconnu comme étant Adam marcha suivit de près par Bella. Elle riait et se retourna, puis nous souris. Ma famille resta choquée devant son apparition. Elle n'avait pas vieilli. Ses cheveux étaient plus brillants et son visage était impeccable. Elle pouvait être encore plus belle qu'elle ne l'était avant, ses yeux étaient teintés d'une lueur dorée et je savais qu'elle avait été transformée.

William sauta de sa chaise et passa un de ses bras autour de la taille de Bella et dit 'Lizzi, rappelle toi, ce sont les Cullen. Collin nous a parlé d'eux. Les Cullen, voici Elizabeth ; Elizabeth, voici les Cullen.'

'Je suis heureuse de faire votre conaissance' dit Bella d'une voix la plus sincère que je n'avais jamais entendu. Elle adressa à ma famille un immense sourire. J'étais tellement troublé par ce qu'il venait de se passer, pourquoi agissait-elle comme si elle ne nous avait jamais vus ?

Puis William se pencha et l'embrassa sur le front et elle se tourna vers lui pour lui sourire. Je n'ai pas pu me contrôler, j'ai laissé échapper un bas grondement. Ses yeux se sont tournés vers les miens. Son sourire perdit de son assurance et ses yeux ont montré tant de confusion que ça m'a blessé. J'ai lu deux choses dans ce regard. Premièrement, c'était ma Bella et je l'aimais toujours, deuxièmement elle ne se rappelait pas de moi.

Conclusion de l'auteur : Si je reçois 10 reviews, je continuerai, mais je ne veux pas continuer à écrire si personne n'aime. Donc envoyez moi des reviews si vous voulez que je continue ou envoyez moi aussi une review pour me dire si vous ne voulez plus que j'écrive.

Conclusion de la traductrice : Alors, je partage entièrement l'avis de cette fan fictionneuse qui écrit vraiment très bien (pardon pour le néologisme ). Pour le moment j'ai quelques reviews (merci merci merci Klo0nah Kya Fanel et léti1515 !!) et j'essaye de corriger mes temps de verbe mais ca n'a jamais été mon fort envoyez moi des reviews pour me donner votre avis, sinon ca ne sert à rien que j'y passe toutes mes soirées... (pitié mon dieu faites que je n'ai pas trop de travail la semaine prochaine et celle d'après et celle encore après...)