Disclaimer : Les personnages ainsi que l'univers d'Harry Potter appartiennent à JKR
Warning : L'histoire met en scène des relations à caractère homosexuel , rating M. Si vous êtes homophobe ou trop jeune , ne lisez pas cette fic.
Chapitre 11 : Tout le monde fait des erreurs
Severus se réveilla fatigué, mais soulagé. Il avait passé la nuit avec un homme et cela l'empêcher de tourner son manque de sexe vers Harry. C'était le seul moyen qu'il avait trouvé pour ne plus penser constamment au garçon. Même si il songeait ardemment à lui quand il « faisait l'amour » à Ralf.
« Faire l'amour » était un doux euphémisme ; il n'avait aucun sentiment pour cet homme qu'il considérait uniquement comme un exutoire. Il n'avait aucun remord à agir de la sorte ; ce n'était pas dans sa nature de respecter des gens pour qui il n'avait aucune considération. Il le prenait pour un simple « objet », point.
Par ailleurs, Severus avait la désagréable impression que Ralf commençait à trop s'attacher. Il le laissait faire absolument tout ce qu'il voulait, se soumettant comme un chien devant son maitre. Severus en avait profité : Ralf avait accepté que son « amant » lui jette un sort une fois de dos, qui lui donnait la vague apparence d'Harry. Même coupe de cheveux, même carrure, même fesses.
Le professeur de Potion n'était quand même pas allé jusqu'à lui donner du Polynectar. Mais comme ça, il avait un peu l'illusion de faire l'amour à son Griffondor.
Alors qu'il allait prendre sa douche, un hibou vint toquer à sa fenêtre.
Pitié, j'espère que ce n'est pas Ralf…
Il détacha la lettre et lu :
Severus,
Je ne comprends pas ce qui te prend de m'ignorer ainsi. As-tu oublié ce que nous avons vécu ? Je ne pense pas que c'était une erreur, bien au contraire. C'est la meilleure chose qui me soit arrivé depuis longtemps. Je ne pourrais pas toucher quelqu'un d'autre que toi, maintenant que s'est fait .Et je ne veux pas que quelqu'un d'autre me touche. Je ne veux que toi ! S'il te plait répond moi, dis moi ce qu'il t'arrive. Je sais que tu n'as pas oublié ; notre danse, nos baisers,…C'est parce que je suis trop jeune ? Tu préfères un homme, pas un gosse pré pubère c'est ça ? Je sais que je manque d'expérience, mais laisse moi une chance. Je peux m'améliorer j'en suis sûr. C'est parce que je t'ai dit non ? Répond moi.
Harry
Severus secoua la tête. Il ne voulait pas croire ce qu'Harry lui disait.
Mais bien sûr que non ! Je ne suis certainement pas la meilleure chose qui te soit arrivé, au contraire. Sors-toi ça de la tête ! Tu gâcherais tes meilleures années en restant avec moi, tu gâcherais ta vie.
Il prit un morceau vierge de parchemin et coucha ces uniques mots sur le papier : Oublie moi.
« Mais je ne veux pas t'oublier ! Bon sang, il faut que je lui dise en quelle langue !... Peut être en Fourchelangue tient, il y serait peut être sensible » Harry rangea la lettre qu'Hedwige lui avait apporté au milieu de ses affaires.
ooooooooooooooooooooooo
Cette après midi ils avaient Potions justement, et Harry en profiterait pour faire savoir au Serpentard qu'il ne laisserait pas tombé.
En descendant dans les cachots, ils croisèrent Ginny.
« Qu'est ce que tu fais là ?! Je n'aime pas que tu traines par ici, c'est infesté de serpents ! » s'énerva Ron.
« Je devais aller voir le professeur Snape pour mon devoir de Potion figure toi ! Et arrête de me surprotéger, on dirait Maman ! C'est vraiment agaçant ! …Salut Hermione, salut Harry ! » Puis elle fila, aussi vite qu'elle était apparue.
« Elle ne tient pas en place ces derniers temps c'est pas croyable » ajouta son frère.
« Au fait Ron - tant que j'y pense - vu que j'ai un mois de colle, il faudra que tu me remplace de temps en temps comme capitaine de Quidditch. Tu t'en sortiras ? »
« Oui bien sûr ! Tu peux compter sur moi ! » Il gonfla la poitrine, fier comme un coq.
Le cours allait bientôt commencer et Harry était remonté à bloc.
On va voir si tu résiste, face à langue de ton ancien Maître, mon cher Serpentard…
« Entrez » dit l'habituelle voix glaciale avant chaque cours.
« La Potion s'inscrit au tableau, vous avez 1h30, ne perdez pas de temps. »
Puis il s'assit derrière son bureau, sans lever le nez sur ses élèves.
Chacun alla se servir dans l'armoire et le Survivant pris bien soin d'être le dernier à y aller.
« Monsieur, il n'y a plus d'ailes de chauve souris »
« Cherchez mieux Potter » dit le professeur d'un ton las, toujours sans le regarder.
« Je vous assure ! »
L'homme consentit à se lever pour regarder et vint près d'Harry, qui ne se poussa pas.
Profitant de cette soudaine proximité physique, le jeune homme lui murmura à l'oreille : « Je ne veux pas t'oublier » en Fourchelang ; ce qui se traduisit par de longs sifflements très sensuels. Un interminable frisson parcourut Snape qui dû fermer les yeux pour se concentrer et reprendre son contrôle. Il fallait qu'il reste impassible afin qu'Harry ne réalise pas que son petit stratagème avait marché.
« Elles sont là ! Juste sous votre nez ! Comme d'habitude vous faite tout pour vous faire remarquer. »
Le Griffondor prit les ingrédients de la main de son professeur, l'effleurant volontairement.
« Merci. » dit-il toujours en utilisant la langue des serpents.
Severus se serait damné pour lui sauté dessus, là tout de suite. Ses « vieux démons » le reprirent le temps de quelques secondes.
« Potter à votre place, tout de suite ! » Il avait haussé le ton ; rien ne l'énervait plus que de ne pas être maitre de la situation, encore moins de lui-même.
En jetant un coup d'œil à la salle pour voir si personne n'avait rien remarqué, il vit Malefoy le regarder étrangement ; il l'avait surpris à deux reprises maintenant. Il espérait que le jeune Drago ne ferait pas de rapprochement avec la dernière fois.
Le cours se termina et Snape les remercia plus vite que d'habitude. Le Griffondor sourit, conscient que son petit jeu avait fonctionné. Il n'était quand même pas si dupe…
Soit maudit Potter ! Severus du prendre une douche glacée pour se sortir le brun de la tête.
ooooooooooooooooooooooo
Les trois rouge et or se rendirent ensuite à la cabane de Hagrid, afin d'y prendre le thé et de discuter avec le demi-géant. Ils ne l'avaient pas vu depuis qu'ils étaient rentrés.
En passant par le parc, ils remarquèrent que le terrain de Quidditch était occupé.
« Ah, Drago s'entraîne on dirait… » dit Harry
« Ouai, il est tellement mauvais qu'il doit passer ses journées à voler pour pas tomber de son balai au prochain match ! » se moqua Ron.
« Hey regard ! Il vole avec un autre élève de Serpentard. On dirait un troisième ou quatrième année. Ouah il se débrouille vraiment bien, je me demande pourquoi il ne fait pas partit de leur équipe. » constata l'Attrapeur aguerri.
« Il s'appelle Malcom Baddock et il est en quatrième année. Si tu veux mon avis, Malfoy ne veut pas avoir de l'ombre et l'a empêché de faire partie de l'équipe. Par contre il l'a convaicu de l'entraîner on dirait. Tu connais les moyens de persuation de Malfoy, ce Baddock n'a sûrement pas eu son mot à dire… » retorqua Hermione.
Les deux garçons la regardèrent, impressionnés.
« Eh bien mon cœur, tu en sais des choses ! » Le rouquin lui passa le bras par dessus l'épaule et l'embrassa sur le front.
« On dirait aussi que ce petit prétentieux ne tient pas à être dérangé. Il a mis ses deux Graup devant l'entrée du terrain. »
En effet, Goyle montait la garde devant la porte des vestiaires et Crabbe devant celle des visiteurs.
« Ne te laisse pas faire Ron, si toi et l'équipe voulaient vous entrainer un soir et que ces lourdauds sont là. Ils n'ont pas le monopole de ce stade. » assura Harry.
Le soir même, le Survivant dû s'atteler à sa besogne quotidienne, à savoir nettoyer et ranger tout ce qui pouvait trainer dans le château. Il se trouvait dans le couloir des appartements de son professeur. Il soupira en passant devant ; il se creusait la cervelle depuis plusieurs heures, afin de trouver un nouveau moyen de le séduire…
La porte s'ouvrit brusquement et il tomba nez à nez avec l'homme de ses pensées.
« Ah Potter, je ne savais pas que vous étiez là. Vous pouvez allez dans votre dortoir, je dirais à Rusard que je vous ai excusé pour rentrer plus tôt. » Et il claqua aussitôt la porte.
C'est louche…Pourquoi m'accorderait il cette faveur. D'ailleurs qu'est ce qu'il allait faire à cette heure là. Il avait une cape de voyage sur les épaules. Encore une escapade nocturne, qui sais ?
Il alla se cacher au bout du couloir, après avoir lancé un sort d'attraction sur sa cape.
Il ne fut pas déçu de ses conclusions : au bout d'une dizaines de minutes, Snape sortit de chez lui. Comme la dernière fois, il le suivit jusque dans le parc. Et comme la dernière fois, Harry ne put le suivre que jusque là.
Il décida de se cacher au même endroit les soirs d'après. Il s'avéra qu'un soir sur deux, ou trois de temps à autre, Severus sortait de ses appartements pour se rendre dans un mystérieux endroit. Harry l'observa ainsi presque un mois durant, le temps de sa colle.
Un soir, il voulut envoyer un signe à son ancien amant, pour lui montrer qu'il était là, qu'il pensait toujours à lui. C'est ainsi qu'un soir, Severus vit un Cerf fait de lumière blanche et éclatante, gambader à ses côtés. L'animal galopa autour de lui un instant puis s'évapora dans la nuit.
Evidemment, Harry ne le fit qu'une fois ; il ne fallait pas son professeur s'aperçoive qu'il était suivi tout les soirs. Surtout qu'après cette apparition, Snape chercha Harry partout autour de lui, et se fit par la suite de plus en plus discret pendant ses sorties nocturnes, changeant d'heure régulièrement.
C'est étonnant pour un ancien espion de ne pas s'apercevoir qu'on est épié toutes les nuits.
Le jeune héros cherchait ardemment de nouveaux moyens pour que son ancien amant le voit comme avant.
L'idée de lui envoyer une Beuglante en plein déjeuner lui frôla même l'esprit ; mais après réflexion il se dit que ça aggraverait plus la situation qu'autre chose. Cela aura au moins eu pour effet de lui redonner le sourire.
En revanche, il pouvait difficilement espérer une confrontation directe. Dès que Snape le voyait, il trouvait toujours le don de subitement disparaitre.
Alors qu'il traversait le hall pour se rendre au terrain de Quidditch ça lui fit tilt. Il se précipita à la volière empruntant au passage un bout de chemin et une plume à Ron.
« Vole Hedwige, dépêche toi. » Voir son maitre si déterminé fit comprendre à la chouette que c'était important.
J'espère que ça va marcher cette fois ci…
ooooooooooooooooooooooo
« Hey George regarde, ça vient d'Harry ! » fit Fred en brandissant le bout de parchemin qu'il venait de recevoir.
« Hum…je ne pense pas qu'on ai ça en stock cette fois. » George réfléchissait.
« Qu'est ce qui pourrait bien faire l'affaire ? Hey, peut être une… »
« Je crois qu'on pense à la même chose frangin. »
Les jumeaux se regardèrent en souriant ; ils arrivaient à se comprendre comme personne.
« Ça risque de prendre quelques jours…Et ce truc tu connais ? » Fred pointa du doigt une ligne sur la lettre.
« Non, aucune idée. » répondit son frère en haussant les épaules. « Mais Papa va se faire un plaisir de nous aider, non ? ! »
ooooooooooooooooooooooo
Harry attendit impatiemment les jours suivants, scrutant l'arrivée des hiboux à la grande table des Griffondor.
« T'attends quelque chose mon vieux ?! Tu vas finir par choper un torticolis à regarder en l'air comme ça. » rigola Ron.
« Oui un livre sur le Quidditch que j'ai commandé dans l'Equipe du Sorcier » mentit le brun.
« Ah cool ! Tu me le prêteras quand tu l'auras lu ! »
« Oui bien sûr »
Note pour plus tard : penser à inventer un bobard pour cette histoire !
Après sa retenue donnée par Rusard, Harry se mit à sa cachette habituelle et attendit. Mais ce soir là, Severus ne sortit pas et il monta donc se coucher. Arrivé dans la salle commune, il entendit un léger claquement répété, provenant de la fenêtre.
« Hedwige ! » La chouette peinait à porter un paquet, presque aussi gros qu'elle.
« Attend ne t'en va pas, il faut que tu ailles l'apporter à quelqu'un d'autre. » Il déballa d'abord le paquet pour voir si l'objet fonctionnait comme il le voulait et le glissa dans une étoffe dorée.
Depuis qu'il occupait les anciens appartements de Minerva, Severus disposait d'une vraie fenêtre, pas une simple enchantée.
Lorsqu'il vit le volatile blanc toquer avec son bec contre celle-ci, il regretta amèrement son ancien chez lui.
« Au moins je n'étais pas constamment dérangé ! Qui m'envoi quelque chose ce soir ? Potter, Ralf, Dumbledore qui sait ? Avec un peu de chance ce sera des bonbons au citron ! » ironisa-t-il.
« Saleté ! File d'ici ! » Hedwige l'avait pincé quand il lui avait retiré son fardeau avec brusquerie.
« Qu'est ce que c'est ? Une boite de chocolat, un livre sur les Filtres d'Amour ? »
Il fut étonné de retirer une petite toile dorée de ce grand paquet. Elle contenait un objet, rond vu la forme de l'emballage.
Severus pris son temps pour déloger la précieuse chose de ses drapées.
« Une Boule à Musique ? » Il parut étonné et intrigué à la fois.
C'était une petite boule en verre, reposant sur un socle de la même matière. Elle ressemblait à une boule de cristal miniature à la différence que d'infimes inscriptions étaient gravées sur son pourtour.
L'homme la posa sur sa table basse et s'assit dans le fauteuil en face.
D'un coup de baguette magique, il l'activa. C'est alors que les écrits s'illuminèrent et qu'une douce mélodie emplit la pièce. Il avait déjà entendu cette musique…le soir du bal. C'est sur cette chanson qu'Harry et lui avait dansé. Il ressentit un léger pincement au cœur en se remémorant cette soirée.
Snape soupira et le pincement se transforma en une intense douleur, qu'il n'arrivait pas à s'expliquer.
Il ne voulait pas en entendre plus. Il donna un autre coup de baguette et la musique s'arrêta.
ooooooooooooooooooooooo
Cela ne faisait qu'une heure qu'Hedwige était partie mais le jeune garçon était sûr qu'il allait bientôt recevoir une réponse. Harry était fier de sa trouvaille.
Fred et George avait pu se procurer la Boule mais pas la musique qui était de toute évidence Moldue. Ils avaient donc chargé leur père, fana d'objets non sorciers de leur trouver cette chanson. Puis ils l'avaient enfermé dans la Boule à musique vierge. C'est toujours à ce moment du procédé que les inscriptions apparaissent, scellant à tout jamais la mélodie dans le verre.
C'est le cadeau parfait. Il sera obligé d'être touché cette fois ci !
Mais Severus ne lui répondit jamais. Plusieurs jours s'étaient écoulés et Harry perdit tout espoir d'obtenir un quelconque signe de sa part à ce sujet. Son dernier soir de retenue était arrivé et ce fut pour lui la dernière occasion d'espionner son professeur.
Il ne se doutait pas que ce soir là allait être bien différent des autres.
Alors qu'il s'attendait comme à chaque fois à le voir transplaner, le Griffondor aperçut une ombre au bord du chemin.
« Qu'est ce que tu fais ici ? On devait se voir à Pré-au-lard, comme d'habitude ! Vient ne restons pas là ! »
Snape prit l'ombre par le bras et transplana.
Alors c'est à Pré-au-lard qu'il va tout les soirs.
Il transplana à son tour, en pensant aux Trois Balais. Les rues étaient vides, mais il entendit une voix d'homme briser le silence environnant.
« Excuse moi, je voulais te faire une surprise. » fit Ralf, désolé.
« Une surprise, je rêve ! Quelqu'un de l'école aurait pu me voir ! Si tu continue comme ça, c'est la dernière fois qu'on se voit, je te préviens Ralf »
C'est l'homme qui était avec Severus lors de notre première réunion au Trois Balais
C'est alors qu'Harry vit la chose qui allait le bouleversé, au point de tout laisser tomber, pour de bon.
Ralf s'approcha du Serpentard et l'embrassa tendrement, l'enlaçant par la taille. Si le jeune homme avait été plus près, il aurait vu la mine dégoutée de son ancien amant, contraint par ces lèvres qu'il ne voulait pas.
Harry n'en croyait pas ses yeux.
Il retourna immédiatement à Poudlard, incapable d'en voir plus.
J'aurai dû m'en douter…C'est pour ça qu'il ne veut plus me voir. Il s'est trouvé quelqu'un d'autre, un homme, plus mature…et qui a sûrement plus d'expérience. Un homme…qu'il aime.
Cette pensée lui déchira le cœur et il se dit que tirer un trait sur cette aventure serait beaucoup mieux.
Et il ne voulait plus importuner Severus comme un gamin entêté, maintenant qu'il savait la véritable raison du comportement de celui-ci. Je n'ai fait que me ridiculiser ces dernières semaines. J'ai même pensé que le Fourchelang lui avait fait de l'effet…Sans parler de la Boule à Musique. Qu'est ce que j'ai pu être bête et naïf. Je ne suis qu'un gamin en fin de compte…
Si seulement il savait ce que son professeur pensait en ce même instant…
Je n'en peux plus de cet abruti. Venir au château ! Non vraiment, j'en ai assez ! En plus il s'accroche à moi comme un Niffleur à ses pièces d'or. Et Harry, qui fait tout pour que je le remarque, qui a même été jusqu'à m'envoyer un présent…
Salazard…et si j'avais fait une énorme erreur ?
Notes:
- La chanson moldue c'est Angel d'Aerosmith, si vous n'aviez pas reconnu les paroles dans le chapitre du Bal de Noel. ;)
- Malcolm Baddock n'est pas un personnage que j'ai inventé mais est bel et bien un élève de Serpentard de 3ans plus jeune qu'Harry. (vous comprendrez pourquoi je l'ai mis dans l'histoire par la suite, oui oui il y a bien une raison ^_^ )
- Lemon à venir dans les prochains chapitres ! Je ne vais pas dire lequel quand même, gardons un peu de suspense ! ;)
