***

Bryan avait pris le commandement du petit troupe qui allait sauver Lorini.

Matt : On fait quoi si on rencontre des zombies.

Julie : On dit bonjour, au revoir et on fonce tête basse.

Un zombie apparut sortant d'une pièce. On pouvait voir les os de sa peau. Son nez était fracasser et son bras gauche manquait totalement.

Julie : Regarder je vais vous montrer. Salut toi le pas beau et je te dis maintenant au revoir. Aller les gars on fonce et on passe à côté de lui sans se faire attraper.

Marc : Ce n'est pas très poli.

Ils se mirent alors à courir. Le zombie faillit attraper Matt mais celui-ci lui donna un coup de cross de fusil.

Matt : Très amusant ta façon de dire bonjour à un zombie.

Julie : J'ai pratiqué dans le passé.

Marc : Tu m'avais pas dit ça.

Julie : Je pensais que cela ne te serait pas très utile. Maintenant tu sais.

Ils tournèrent le coin pour tomber cette fois ci sur 9 zombies en train de manger la division B. Il dévorait la chair à pleine dent. Une odeur de chair décomposée flottait dans l'air. Les soldats encore vivants retinrent leur souffle tellement l'air était irrespirable.

Bryan : Quelle comité d'accueil.

Les zombies se levèrent et marchèrent vers les soldats.

Marc : On refait le coup du salut et au revoir ?

Julie : On peu pas, pour aller où ?

La porte à côté d'eux s'ouvrit. un homme apparut dans l'entrée de la porte. Il fit signe d'entrer rapidement. Les zombies se rapprochaient de plus en plus.

Lorini : Venez les jeunes.

Ils entrèrent alors dans un petit laboratoire. Les murs étaient tapissés d'étagères. Ils étaient remplis de produits de toute sorte allant des produits chimiques à pharmaceutiques. Qui pouvait savoir à quoi ils pouvaient tous servir. Les bouteilles avaient une étiquette disant le nom du produit et parfois l'utilité. La pièce était éclairé par de simple lumière. Aucune fenêtre. On pouvait donc en conclure qu'ils n'étaient pas sur les bords du bâtiments mais plutôt vers le centre. Une seule porte leur permettaient de sortir mais elle était garder par des zombies donc impossible de ressortir pour l'instant. Ils devaient soit trouver une autre sortie ou attendre que les monstres partent.

Bryan : Merci pour l'aide.

Lorini : Il vous en a fallut de temps et le russe n'est pas avec vous ?

Julie : Je crois qu'on l'a oublié en chemin lui.

Marc : Pas grave les zombies sauront lui tenir compagnie.

Lorini : Pourquoi, est-il mort?

Julie : Non. Il ne voulait pas venir vous cherchez alors on lui a faussé compagnie.

Lorini : Alors vous êtes ici pour moi ?

Bryan : Oui mais le seul problème, on ne sait pas comment repartir.

Lorini : C'est pour cela qu'il faut un commandant pour diriger les hommes dans de telle situation.

Matt : Le notre n'est pas là alors on va faire sans.

Lorini : Je peut toujours vous aider. Car mes hommes sont plutôt mal en point et aucun ne peut appliquer mes ordres.

Julie : Alors on va faire équipe. On trouve le chercheur et on pars d'ici.

Bryan : Tu oublis l'autre mission.

Lorini : Quel autre mission?

Julie : Rien de très important. Avez-vous fouiller la salle?

Lorini : Oui il n'y a pas grand chose à pars des bocaux de produit.

Matt : Quelle sorte de produit?

Lorini : Je sais pas trop.

Bryan : Il nous faut le produit dont parlait le scientifique dans son rapport.

Julie : On peut toujours les tiré dans la face des zombies pour savoir lequel est le bon.

Marc : Ouais et après on en prend des réserves.

Lorini : Ok! On va essayer mais qui va les tirer et par où ?

Julie : Il y a une grille d'aération sur la porte. On va l'enlever et on tire les bocaux de là.

Julie utilisa son couteau pour enlever les vis qui retenait la grille. Ce fut long et pénible avec un outil si rudimentaire mais après mainte essai elle réussit. Julie donna la grille à Marc qui la déposa dans le bas de la porte. L'ouverture fessait cinquante centimètres par cinquante centimètres. On pouvait y glisser facilement un bras et un pot de grosseur moyenne.

Lorini : Qui tire les pots ?

Matt : Je vais le faire.

Marc mit un petit marche pied. Matt grimpa sur ce dernier et attendit qu'on lui donne un pot. Julie alla cherché un bocal.

Julie : Du P-98.

Matt le tira sur un zombie. Le pot cassa mais rien d'autre. Les zombies se tournèrent vers la porte et frappèrent dans celle-ci pour l'enfoncée et pouvoir dévorer encore plus de viande fraîche. La porte pouvait tenir bon pendant un petit moment mais à force de l'enfoncer elle sortira de l'encadrement.

Matt : Autre pot.

Julie se dirigea vers un étagère pour en choisir un autre. Elle en prit un de petit taille. La grosseur fait pas la force. C'était un vieux dicton de son père.

Julie : Du JOL

La même chose se produisit avec le pot. Les zombies frappèrent de plus en plus fort. La porte n'allait pas tenir encore très longtemps. Encore quelque coup et il n'aurait plus de défense.

Matt : Encore un.

Bryan : Laisse moi faire fillette. Tiens du C-1214.

Il prit un bocal qui se trouvait dans le fond complètement et le donna à Matt. Celui-ci le tira et il eut une énorme explosion. La porte vola en éclat et revola dans le fond de la pièce. Les zombies furent détruit. Matt fut projeter au travers la pièce et atterrît sur un mur. On entendit alors un craquement dans son dos.

Lorini : Voilà le produit miracle.

Julie : Matt a un problème. Il a une fracture du crâne et il est en train de mourir.

Bryan : On fait quoi ?

Julie : On ne peut rien faire.

Elle se mit à pleurer mais Marc alla la consoler. Il lui donna un chaleureux bisous sur sa joue toute trempé de pleurs. La jeune fille l'essuya d'un revers de la main.

Marc : Alors soldat on pleure pendant son service ?

Julie : Fiche moi la paix.

Marc : Désolé mais je ne veut pas de ça ici. Un compagnon est mort pendant la mission mais au moins se n'ai pas moi.

Julie : Pauvre con.

Marc : Je sais et s'est pour ça que tu m'aimes.

Il la prit dans ces bras et lui donna un chaleureux baisser.

Marc : Debout soldat et soyez un homme.

Julie : Arrête de parler comme ça. Tu n'es pas commandant.

Marc : Une chance car je ne pourrait plus m'amuser.

Lorini : Venez m'aider à prendre du C-1214.

Julie et Marc : Oui commandant.

Ils en trouvèrent pas en grosse quantité. Seulement un bocal était encore entier. L'explosion en avait détruit plusieurs. Pas de quoi pouvoir tenir longtemps mais ils pourraient rester en vie pendant un petit moment.

***

Sponovitch marcha dans un couloir lorsqu'un hunter sorti d'une pièce. Il était de couleur verte. Pas moyen de les différenciés. Il sauta en l'air en attaquer sa nouvelle cible.

Sponovitch : Comment savoir par quel virus il a été infecté. Je vais devoir jouer au devinette.

Le russe leva son magnum et tira sur le monstre. La créature tomba sur le dos. Elle bougea encore un peu mais elle était morte. Les nerfs étaient donc un peu fonctionnel.

Sponovitch : Un point pour moi et zéro pour le … Je sais pas trop. Voilà que je me remet à parler tout seul. Si je me souviens bien mes fichiers on appelait ses monstres des hunters. Ils portent très bien leur nom il faut dire. Le chasseur mais voyons qui va chasser qui ?

Le russe continua à avancer dans le couloir. Lorsque tout à coup quelqu'un tourna le coin et lui tomba dans les mains. C'est une jeune femme d'environ 26 ans. Elle en paraissait seulement avoir 22 ans. Petite et très mince. La jeune femme portait un pantalon en jean qui fessait ressortir ses fesses et un gilet trop court pour elle.

* Sponovitch * Qu'est-ce que je regarde là moi. Une jeune fille habiller en pute. J'ai dépassé ce stade. Ah les filles aujourd'hui pas capable de se vêtir convenablement.

Sponovitch : Faite attention vous.

Il remit la jeune dame sur ses deux jambes. Celle-ci le regarda dans les yeux.

Fille : Il a deux hunter qui arrive vers ici.

Sponovitch : Seulement deux.

Fille : Ils sont infectés par le T-A.

Sponovitch : Alors on cours.

Il prit la main de la jeune femme et parti à courir. Il arrêta puis ouvrit une porte. Ils arrivèrent dans une petite chambre, constituée d'un lit et d'un bureau. Une fenêtre se trouvait au dessus du lit. On pouvait y voir les collines et un magnifique couché de soleil. Des rayons de couleur jaune, rouge et orange remplissaient la pièce. Le soleil était sur le point de disparaître.

Fille : Merci mais je n'avais pas besoin d'aide.

Sponovitch : Alors tu peux retourner voir tes amis qui sont dehors.

Les hunters passèrent devant la porte. Ils continuèrent malgré tout leur chemin. Les chasseurs ne ce doutaient pas que leur proie était dans la petite chambre.

Sponovitch : Ses créatures gardent le couloir et je crois qu'il nous sera impossible de sortir par là.

Fille : Alors on sort par où monsieur je sais tout?

Sponovitch : On fouille cette chambre pour voir si on trouve rien qui pourrait nous être utile.

Fille : Je ne reçois d'ordre de personne.

Sponovitch : Alors on trouve comment sortir d'ici et après je vous laisse seul.

Fille : OK! On peut faire ça. Mais je ne crois pas que vous allez savoir comment on sort sans se faire bouffer.

Sponovitch : Ce n'est pas encore mon problème. Maintenant au travail.

Ils commencèrent à fouiller la salle en silence. La jeune fille regarda au plafond et aperçu une bouche d'aération.

Fille : J'ai trouver le moyen de sortir.

- Sponovitch : J'espère qu'il n'y a pas de monstre dans le conduit car on va être un peu restreint pour se battre surtout si il est contaminé par le

Virus T-A.

Fille : Vous ne savez pas qu'il faut du C-1214 pour les battent?

Sponovitch : Non je ne le savais pas mais merci pour l'information.

Fille : Vous ne saviez même pas ça. Vous n'êtes pas d'ici ?

Sponovitch : Non pas vraiment

Fille : Bon on y va.

Sponovitch : Les fillettes d'abord.

Fille : Vous êtes trop galant mais je ne suis pas une fillette.

Sponovitch : Si vous l'êtes pour moi.

Fille : Je m'appelle Sarah Hawking et vous m'appellerez ainsi.

Sponovitch lui fit la courte échelle pour l'aider à monter. Sarah se glissa dans le conduit suivit de près par Sponovitch. Celui-ci eu plus de difficulté sans l'aide de personne mais il réussit. Ils rampèrent un moment en silence.

Sponovitch : Merde. On est trop restreint.

Sarah : Mettez-vous au régime.

Sponovitch : Mon problème n'est pas mon ventre mais mes épaules.

Sarah : Pas très pratique d'être russe.

Sponovitch : Il y a des avantages à être russe.

Sarah : À bon!

Sponovitch : Mais qui a conçu des conduits s'y étroit ?

Sarah : Je ne pense pas que le concepteur pensait que quelqu'un passerait ici un jour.

Sponovitch : Merde j'suis coincé.

Sarah : Attendez je vais vous aidez.

Sponovitch : Arrêter de me vouvoyer cela me vieillit trop.

La jeune fille prit le russe par le bras et tira de toute ses forces. Sponovitch se retenu un instant avec ses pieds pour testé la force de la jeune femme. Celle-ci avait un certain potentiel. Le russe lâcha prise laissant la jeune fille tirer. Elle recula et se cogna la tête sur le plafond. Sarah se frotta la tête avec sa main droite. Sponovitch rit de bon cœur. Ils continuèrent d'avancer. Ils passèrent devant différente salle.

Sarah : Êtes-vous venu seule?

Sponovitch : Non il y a aussi mon équipe. Ils sont partis sauvé quelqu'un.

Sarah : Puis-je savoir votre nom?

Sponovitch : Je ne me suis pas présenter, il est vrai. Ransleigh Sponovitch. Soldat travaillant pour les U.B.C.S. Commandant en chef.

Sarah : Bonjour Ransleigh.

Sponovitch : Seulement Sponovitch.

Sarah : D'accord commandant Sponovitch.

On entendait quelque murmure au loin. Les deux compagnon allèrent plus vite pour rejoindre les voix. Mais Sponovitch était trop lent. Une bouche d'aération se trouvait sur le côté. Sponovitch la défonça d'un coup de poing. Il y eu alors un hurlement.

- Julie : La grille est tombé.

- Sponovitch : Ne tire pas s'est seulement moi.

- Lorini : Commandant. Il est un peu tard pour faire votre apparition.

- Sponovitch : Toi la ferme si tu veux garder ton nez entier.

- Sarah : Qui peut m'aider à descendre.

- Bryan : Mais qui est cette merveilleuse jeune femme qui demande de l'aide.

- Sarah : Bonjour je me nomme Sarah. Je suis chercheuse dans ce complexe.

- Sponovitch : Suffit avec les présentations. Où est Matt.

- Lorini : Il est mort.

- Sponovitch : J'ai dit la ferme toi.

- Marc : Il a raison Matt est mort en essayant de lancer du C-1214.

- Sarah : Pas fort.

- Sponovitch : Un membre de moins. Combien allons-nous en perdre. Toute les autres membres des divisions sont mort.

- Lorini : Pas tous.

Le russe se dirigea vers lui et leva son bras pour le fesser.

- Sarah : Stop je ne veut pas de violence gratuite. Il ne vous à rien fait.

Sponovitch lança un regard meurtrier à Lorini mais il baissa son poing.

- Lorini : Le russe se laisse dictée par une fille maintenant.

- Sarah : Taisez-vous.

- Bryan : J'adore les femmes qui sont autoritaire.

- Sponovitch : Savez-vous où se trouve John.

- Sarah : Pourquoi le cherchez-vous.

- Sponovitch : Nous avons comme mission de le trouver et de le ramener.

- Sarah : Il doit se trouver dans les labos. Sinon il peut être n'importe où.

- Sponovitch : Alors direction les laboratoires.

- Julie : Nous avons élu un nouveau chef comme vous nous avez quitter.

- Sponovitch : Et qui?

- Lorini : Moi même.

- Sponovitch : Belle promotion.

- Lorini : Je sais et j'en suis fier. Maintenant direction les labos.

Le russe le regarda en riant et les compagnons se mirent à marcher. Un groupe de zombies se tenait devant la porte des laboratoires.

- Julie : Cool! Un comité d'accueil.

Lorini prit un bocal de C-1214 dans ses mains et fit le mouvement pour le tirer.

- Sarah : Non pas ainsi c'est trop dangereux. Vous voyez le compartiment dans le mur. Il faut mettre le produit dedans et cela produira une vapeur de C-1214.

Lorini se dirigea en courant vers le petit compartiment car les zombies se dirigeaient vers eux. Une vapeur se forma alors dans l'air. Les zombies perdurent leurs peaux vertes mais ils marchaient encore. Les membres de l'équipe toussèrent un peu mais le produit n'était pas nocif pour la santé. Du moins d'après les expériences qui ont été menés sur le sujet.

- Sarah : Tiré dans la tête maintenant.

Les soldats firent alors feu tuant les zombies encore debout.

- Julie : Je préfère la première façon.

La porte fut alors libre. Marc se dirigea alors pour l'ouvrir mais un zombie qui n'était pas mort lui mordit la jambe.

- Marc : Saloperie.

Il tira dans la tête du monstre qui tomba raide mort. Il ne se releva pas du moins.

- Julie : Tu vas bien ?

- Marc : Il m'a juste un peu mordu rien de bien grave.

- Sarah : Une morsure suffit pour répandre le virus.

- Marc : Tu veux dire que je vais devenir un de ces monstres ?

- Sarah : On va sûrement trouver un anti-virus dans le labo.

Ils entrèrent alors dans les labos. Le scientifique était bien là. Il avait l'air de les attendre patiemment.

- John : Bonjour à vous tous. Merci à toi Sarah de me les avoir apporter.

- Sarah : De rien chef.

Elle se dirigea vers le chercheur qui appuya sur un bouton lorsqu'elle fut à côté de lui. On entendit un léger grincement comme si quelque chose était en train de se déplacer.

- Sponovitch : Tu travailles pour lui.

- Sarah : Oups! Oui j'ai oublier de te le dire.

- John : Pas très gentil de ta pars.

- Lorini : Nous sommes venu vous sauvez.

- John : Pour quoi faire? J'adore mes nouveaux jouets.

- Sponovitch : On va alors utiliser la manière forte.

- John : Crois-tu pouvoir quelque chose contre moi. Toujours aussi stupide ces russes.

- Sarah : S'est cela que je me suis dit lorsque je l'ai vu.

- Sponovitch : Va te faire foudre la pute.

- John : Il utilise des méchants mots. Pas très beau pour un vieillard.

Sponovitch tira une balle dans la direction du chercheur. La balle stoppa et puis tomba au sol.

- Sponovitch : Comment?

- Sarah : Il y a juste une vitre par balle. Très utile.

- Sponovitch : Alors on vous laisse et on repars.

- John : Que va dire tes supérieurs lorsque tu diras que tu m'as laissé lorsque tu aurais pu me capturer. Un soldat ne doit jamais faillir à sa mission.

- Sponovitch : Je ne suis pas soldat mais mercenaire. La somme qui vous était destiné n'était pas très importante.

- John : De l'argent est de l'argent. 50 000 ou 60 000 de plus ne vaut rien.

- Sponovitch : Raison de plus pour te laisser ici. De toute façon qui te dit que je le fais pour l'argent ?

- John : Rien mais je ne vous laisserais pas aller.

- Sponovitch : Que peux-tu faire derrière ta vitre? Pas grand chose.

- Lorini : Il suffit. Tu n'es plus le chef ici. On ramène le scientifique et on se casse. Voilà notre mission.

- John : Écoute ton supérieur.

- Sponovitch : Il n'est pas mon supérieur. Les jeunes l'on élu commandant mais ils vont le regretté.

- Lorini : Je ne vais les laissés seul dans un endroit pareil moi. Je ne suis pas comme toi.

- Sponovitch : Seulement deux fois pires. Je ne sais pourquoi tu es ici mais ce n'est pas pour une raison saine.

- Lorini : Crois tout ce que tu veux. Mais moi j'ai des sentiments pour mes compagnons. Je ne suis pas un mercenaire qui fait tout pour l'argent.

- Sponovitch : Un travail comme un autre mais je me demande pourquoi tu n'es pas mort avec ton équipe, soldat. Tu ne ressens rien pour eux.

- Lorini : Tu ne sais pas ce que je vie.

- Sponovitch : Une chance car tu es pire que moi.

- John : Il suffit les enfants. La récréation est fini.

- Sponovitch : Parle pour toi.

- John : J'ai dit il suffit. J'ai pas fini de m'amuser avec vous. Car voyez-vous j'ai besoin de cobaye pour mes nouveaux jouets.

Les parois des murs se levèrent et quatre monstres en sortirent. Ils étaient grand et bien bâtit. Ils avaient tous la peau verte ce qui veut dire qu'ils ont été contaminé par le nouveau virus. Les monstres devaient bien mesuré près de 2m50.

- John : Voilà! Je vous présente une nouvelle sorte de Tyrant. Plus fort et plus résistant que les précédents.

- Sponovitch : Avez-vous du C-1214 sur vous ?

- Julie : Pas une goutte. On a laisser la bouteille dans le compartiment.

- Sponovitch : Merde! Bande d'incapable.

Un tyrant bloquait la porte de sortit. Ils ne pouvaient donc pas sortir pour prendre la bouteille.

- Bryan : On fait quoi maintenant?

- Sponovitch : On les butes. J'ai pas l'intention de mourir ici.

Un tyrant se dirigea vers Marc qui fit feu avec son M-16 mais les balles ricochèrent sur sa peau. Il le prit par la tête et le souleva de la terre ferme. Le monstre recula son bras pour prendre un élan et il l'envoya se fracasser sur le mur de ciment.

- Julie : Marc! Noooooooooonnnnnnnnnnnnnnn! Ne meurt pas sans moi.

Elle courut vers son bien aimé mais une autre de ses créatures immonde lui bloqua le chemin.

- Julie (en sanglotant) : Pourquoi? Pourquoi faites-vous ça?

- John : Pour étudier mes monstres bien sûr.

- Julie : Vous êtes pas mieux qu'eux.

- John : Ha! Ha! Ha! Tuez les tous.

Le tyrant voulut donner un coup à Julie mais Marc s'était relever en se jetant devant Julie et il mangea le coup. Il alla volé à l'autre bout de la pièce.

- Marc (murmure) : Je t'aime Julie.

Sponovitch et Lorini qui eux n'avaient rien fait jusqu'ici lancèrent des rafales de balles sur les monstres. Mais ils savaient que cela ne servait à rien.

- John : Comment trouvez-vous mes Tyrants.

- Sponovitch : Très amusant je dirais.

Les quatre tyrants prirent chacun un combattant et les firent volé contre la fenêtre. Celle-ci craqua par endroit mais elle tenue bon.

- John : Allez mes jolis tuez les.

Les tyrans avancèrent comme s'ils ne fessaient qu'un. Ils donnèrent un coup sur la fenêtre qui éclata en morceaux. Le plancher se couvrit de verre cassé. Le scientifique resta surpris de l'agissements de ces créatures qu'il considérait comme ses bébés. Car elles se dirigeaient vers eux. Laissant leur première proie libre.

- John : Pas moi mais eux.

John et Sarah reculèrent vers la porte du fond. Ils se dirigèrent vers l'autre salle.

Sponovitch se releva et se précipita vers la porte du couloir. Lorini se releva à son tour bloquant le passage vers la sortie.

- Lorini : Attend on aide Bryan et Julie.

Sponovitch, qui n'avait pas beaucoup de temps pour le contredire, prit Julie dans ces bras et quitta la salle en courant. Lorini déposa Bryan sur son épaule comme un sac de patate, en constatant qu'il était extrêmement lourd. Il se dit qu'après la mission, il le mettrais au régime forcé.

Sponovitch : Ouf! On est encore en vie. On cherche une pièce pour se mettre en sécurité pendant que les deux jeunes de reposent.

Il en profita pour vérifier s'il ne restait pas de C-1214 dans le compartiment mais la bouteille était vide. Lorini avait laissé le compartiment en fonction donc la bouteille s'est vidé.

Les deux hommes avancèrent alors dans un long couloir. On pouvait lire sur les portes des noms de personne. Lorini regarda par la fenêtre d'une porte.

- Lorini : Se sont des dortoirs. On va chercher une chambre privée. On aura plus de chance qu'elle soit vide.

Sponovitch : Toi ! Je réponds pas à tes ordres.

Lorini : Fais comme tu veux mais moi je fais comme j'ai dit.

Sponovitch : Bon ! Comme ton idée n'est pas folle, je viens mais ne te prends plus pour le chef de cette mission. Je diriges les hommes ici.

Ils regardèrent par chaque fenêtre sans voir de dortoirs simple. On pouvait parfois voir un zombie dans une salle qu'ils croyaient vide. Le couloir tirait à sa fin lorsqu'ils arrivèrent enfin au dortoir simple. Ils s'aperçurent avec joie qu'une des chambres étaient vide.

- Lorini : On trouvera pas mieux.

Ils entrèrent dans la petite chambre qui ne comportait qu'un seul lit et une armoire. La salle de bain se situait au fond de la chambre. Sponovitch déposa Julie sur le lit pendant que Lorini mettait Bryan par terre.

Lorini : Va donc chercher un autre lit dans la chambre d'en face.

Sponovitch : Je t'ai dit tantôt d'arrêter de te prendre pour le boss.

Lorini : C'était pas un ordre mais simplement une suggestion.

Le russe sortit de la pièce en râlant et se dirigea vers celle d'en face. La chambre était la copie conforme de la première. Sponovitch prit le petit lit de camp et ressortit de la pièce. Il entendit un râlement qui n'était pas le bien venue. Un zombie arrivait dans le couloir. Le russe avança dans la première chambre et referma la porte. Il plaça l'armoire devant celle-ci.

- Sponovitch : Cela va tenir un moment. Je crois. J'espère en tout cas.

Lorini avait installé le lit à côté de celui de Julie et installa Bryan sur ce dernier. Sponovitch alla s'accoter sur le mur et s'alluma une cigarette. Il ne lui en restait plus que deux dans son paquet. Cela ne lui était pourtant jamais arriver dans le passé de manquer de cigarette. Il fessait toujours attention a prendre un autre paquet avant de partir mais cette fois il avait oublier. Lorsqu'il a finit il voulu en allumer une autre mais il s'abstint car il ne savait pas combien de temps cette mission allait encore durée. Il ferma ses yeux et pensa à la mission qui était en cours.