* Sponovitch * Bon! Nous avons perdu des hommes mais cela était prévu. Le seul problème est vais-je m'en sortir vivant ? Le chef n'avait pas penser à ce détail. Les jeunes sont bien capables de laisser tomber la mission et de partir sans le virus et le scientifique. Je n'ai jamais manqué à une seule de mes missions depuis que je suis entrée pour les U.B.C.S et je ne compte pas commencer. Julie devient trop énervante. Dois-je m'en débarrasser ? Elle laisse trop ses sentiments la guider et cela pourrait nuire au bon fonctionnement de cette mission. Et puis je ne fait confiance à personne. J'ai cru que Sarah allait nous aider mais elle nous à guider vers un piège. La seule chose qu'elle ne sait pas s'est que j'ai mis une puces nous pouvoir la suivre au pas. Ils ne pourront pas aller bien loin ses deux scientifiques. Les couloirs sont remplis de monstre. Le seul moyen est pour les tuer est de retrouver du C-1214. Ils savent où en trouver alors si ont les suit ont aura plus de chance de croisé des zombies morts ou normal.
Un sanglot le fit revenir à la réalité. Bryan et Julie s'était enfin réveillé mais Julie était en pleurs. Elle pensait encore à Marc qui était mort pour la sauver. Bryan était près d'elle et essayait de la consoler, lui disant des mots doux dans l'oreille.
- Bryan : Tu sais, on est encore en vie et il nous faut réussir cette satané mission. On va pas se laissé faire par des monstres. Le chef nous a dit que si nous voulions réussir, il fallait être une équipe souder malgré la mort des gens que nous aimons.
- Julie (en pleurant) : Nous ne sommes pas une vrai équipe. Nous l'étions mais plus maintenant. Sponovitch et Lorini ne s'entendent pas. Cela n'est pas une équipe.
- Bryan : Il faut essayer. Il reste deux choses à faire pour la mission et nous ne sommes qu'au commencement.
Julie retint alors ses larmes. Elle devait être forte pour réussir et non pleurer les morts. La jeune fille regarda les membres un après l'autre.
Julie : Sponovitch je veux que tu pardonnes à Lorini ce qu'il t'a fait dans le passé. Si je dois oublier les morts, il faut que toi aussi que tu les oublies.
Flash back
« Commandant Sponovitch l'équipe à besoin de vous. »
Un jeune soldat russe était penché sur le corps sans vie d'une jeune femme. Il se trouvait dans un petit parc. On pouvait voir un hélicoptère qui s'était poser non loin de là. Les corps de toute sorte se trouvait autour de lui. Allant du zombie au mercenaire. Les pentes était lourde et ils n'avaient pas réussit leur mission. C'est ce que pensait le russe à cette instant précis.
- Sponovitch : Elle est morte par ta faute Lorini. Tu devais la protéger.
- Lorini : Ne laisse pas tes sentiments te guider. Soit je mourrais pour la protéger ou elle mourrait.
Sponovitch : Alors tu aurais dû mourir pour elle.
- Lorini : Elle n'était qu'une civile.
- Sponovitch : Notre mission était de la protéger.
- Lorini : Alors j'ai failli à ma mission.
- Sponovitch : Je n'ai jamais faillit à mes missions .
- Lorini : Alors tu aurais dû être auprès d'elle. Elle ne serait peut-être pas morte mais toi oui. Quel aurait été la différence. On perd un de nos meilleurs commandant de mission ou une simple scientifique. Pour moi tu valais mieux que ça et moi aussi.
- Sponovitch : Tu sais que je ne pouvais pas.
- Lorini : Avoues! Tu avais des sentiments pour elle.
- Sponovitch : Oui! Et alors! Je suis un soldat et il ne m'est pas impossible d'aimer.
- Lorini : Alors cela mènera à ta perte.
- Sponovitch : Va te faire foutre.
Lorini se tourna vers les derniers soldats encore debout.
- Lorini : On rentre à la base les gars.
Le russe prit le corps de la morte dans ces bras et l'emmena dans l'hélicoptère.
- Lorini : Pourquoi on ramène le corps?
- Sponovitch : Le chef a dit de la ramener. Il n'a pas dit vivante.
Il savait bien qu'au fond de lui se n'était pour cette raison. Il avait aimer cette femme pendant le peu de temps qu'il passa avec elle.
- Lorini : Voilà le compagnon que je connais.
- Sponovitch : Ferme la! Elle est morte par ta faute et cela je ne te le pardonnerai jamais.
Lorini alla dans l'hélicoptère qui les ramèneraient à la base. Ils quittèrent alors cette ville maudite à jamais. Le ciel était couvert de nuage et les hommes ne virent pas le missile qui se dirigeait vers la ville pour la détruire comme Raccoon City. Que dirait Umbrella pour ce défendre cette fois. Il ne pourrait pas mettre cela sur le dos des STARS maintenant. Après quelque instant on entendit une déflagration. La ville de Paris était parti en poussière.
Fin du Flash Back
Sponovitch : Je me suis juré de ne jamais lui pardonné et je ne vais pas revenir maintenant sur mes paroles.
- Julie : Alors notre mission va échouer.
- Sponovitch (criant) : Elle n'échouera pas! Je n'ai jamais manquer à une seule mission et ce ne sera pas la première.
- Julie : Si vous le dites chef.
- Bryan : Qu'est qu'on fait maintenant?
- Sponovitch : On va chercher ce scientifique à la con.
- Julie : Mais où? On ne peut rien contre ses monstres.
- Sponovitch : Il nous faut du C-1214.
- Lorini : Il peut y en avoir dans les labos ou dans une armurerie.
- Sponovitch : On regarde pour voir si on peut en trouver. On aura une chance de survivre.
Lorini déplaça l'armoire qui était devant la porte. Il sortit le premier dans le couloir et regarda pour voir s'il n'y avait aucun danger. Il fit signe aux autres de venir le rejoindre. Il regarda dans la chambre de devant et vit un zombie dans le fond de la salle. Le zombie se mit alors à marcher vers la sortie alors Lorini ferma la porte devant le nez du monstre. Celui-ci frappa dans la porte pour pouvoir atteindre la nourriture. La porte grinça mais elle tenu bon. Les compagnons se mirent alors à marcher s'éloignant de la bête immonde. Ils errèrent dans les couloirs car ils ne savaient pas où aller. Ils entendirent parfois des grognements mais cela venait de la ventilation. Il n'avait pas de gros risque alors mais qu'est qui pouvait pousser ses hurlements.
- Bryan : Les zombies sont rares par ici!
- Julie : Dit pas ça. La dernière fois des zombies sont apparus.
Comme pour une phrase magique, un groupe de zombie normal était au bout du couloir dans lequel ils venaient d'arriver.
- Julie : Enfin, des ennemis à notre mesure.
Ils levèrent tous leur armes un à la fois prenant tout leur temps. De telle ennemis se mettaient facilement au tapis. Une seule balles et ils mourraient. Les humains les lancèrent approché et lorsqu'ils furent assez proche à leur goût, ils firent feu ne calculant pas trop le nombre de balles qu'ils utilisaient sauf Sponovitch qui lui fessait attention à ne pas trop utilisé de balles de son AK-47. Bryan avait vidé l'un de ses changeurs et le remplaça immédiatement. Julie et Lorini regardèrent combien ils leur restaient de balles dans leur changeur. Assez il faut dire car aucun ne le changèrent.
- Bryan : Trop facile. Comment se fait-il qu'ils soient normal et non vert avec une armure.
- Julie : Les zombies atteint par le C-1214 ne font que revenir des zombies. Ils perdent les traces du virus T-A.
- Bryan : Ah oui! J'avais oublié.
- Julie : Que tu es incompétent des fois.
- Sponovitch : Ne commencer pas vous deux.
- Julie : Un détend l'atmosphère.
- Sponovitch : Pas la mienne en tout cas.
- Lorini : Arrête de chialer.
- Bryan : On repars pour une chicane.
- Sponovitch et Lorini : Oh! Toi la ferme.
Julie et Bryan se mirent à rire de bon cœur. Lorini et Sponovitch s'attendaient parfois sur quelque sujet.
- Sponovitch : Ah! Les jeunes toujours en train de critiquer mais nous on a pas le droit.
Lorini : Il doit avoir quelque part un compartiment de C-1214. Peut-être est-ce que la bouteille sera pleine.
Ils regardèrent les murs espérant trouver quelque chose. Les murs était gris et ont pouvait voir des signes de Biohazard ou d'Umbrella. Les compagnons fouillèrent les pièces qu'ils croissaient mais sans trouver une seule goutte de C-1214. Les pièces n'étaient que des bureaux de travail. Cela fessait maintenant un heure qu'ils marchaient sans rien trouver d'important. Seul le bruit de leur pas et les grognements se fessaient encore entendre dans le couloir.
Bryan : S'est quoi ce bruit?
Julie : Sais pas, pis veut pas le savoir non plus.
Les grognements se firent alors plus proche et plus menaçant. Comme si un chien voulait sortir dehors en grattant sur la porte. Julie ne put résisté et regarda par le trou d'aération. Une petite boule verte passa devant ses yeux.
Julie : J'ai vu quelque chose.
Sponovitch : Voyons tu es fatigué!
Julie : J'ai dit que j'ai vu quelque chose.
Sponovitch : On va aller se reposer dans la chambre.
Lorini : Tu oublies le zombie dans la chambre d'en face. Il doit être sortit maintenant.
Sponovitch : On va essayer et s'il est là on lui tire dessus pour le faire reculer.
Lorini : On va utiliser trop de balle.
Sponovitch : On va le faire en le poussant alors.
Lorini : Bon d'accord si tu insistes.
Les soldats firent demi-tour et marchèrent quarante-cinq minutes. Le corps des zombies qu'ils avaient tué était disparut. Il ne restait plus que les traces de sang et les cartouches de balles vident. Une trace de sang montrait qu'on avait traîner un corps dans un bureau. Le sang était encore frais. Ne voulant pas trop savoir qui avait transporter les corps, l'équipe força le pas. Quelque minutes plus tard, ils arrivèrent dans le couloir des dortoirs. Le zombie avait réussi à sortir mais il avait disparu. Ils expirèrent de soulagement. La pièce était comme ils l'avaient laissé. Julie alla s'effondrer dans un lit et s'endormit tout de suite. Bryan laissa le lit à Lorini qui lui aussi s'endormit sur le fait. Bryan se laissa aller sur le sol pendant que le russe prenait la radio pour voir s'il pouvait avoir un contacte avec l'extérieur. Seul quelque grincements lui répondit. Sa patience avait attend sa limite.
Sponovitch : Et puis merde!
Il tira la radio contre un mur et celle-ci se fracassa en deux. Il se lança aller contre le mur. Se prenant la tête à deux mains.
Sponovitch se retrouva le seul encore éveiller. Il monta la garde dans la petite chambre. Les autres étaient bien étendu et endormi. Mieux valait qu'il ne s'endorme pas car si on zombie entrait dans la pièce ils seraient fait comme des rats. Le russe finit quand même par s'endormir.
Ses rêves furent tourmenté par le passé qui revenait sans cesse. Le souvenir de la femme qu'il avait aimé. Morte par la faute de Lorini sauf que dans son rêve il en était la cause.
