***
Lorini et Bryan partit dans le couloir qui menait au salle de séjour. Il y avait des salles pour faire de l'exercice, des salles de cinéma et même une piscine intérieurs. Ils entrèrent dans celle de la piscine. Une ombre se promenait dans le fond de l'eau. Encore une expérience raté de ces scientifiques. Ne voulant pas trop savoir quel sorte de monstre était dans la piscine, les deux hommes sortirent de la pièce. La créature sortit de la piscine et se dirigea vers la porte. Quel chance pour eux car le monstre était très lent. La créature était mi-chien et mi-crocodile. Sa tête était entre les deux une grosse tête avec une petit gueule de chien. Ses pattes étaient poilu et avaient des palmes et il avait même de petite oreille pointu. Son corps était entre les écailles et le poil comme un hérisson. De la bave coulait de sa gueule et elle avait une couleur rouge. Le monstre était de la couleur verte avec des reflet bleu et rouge. Qui aurait bien put s'amuser à faire de tel expérience. Lorini et Bryan coururent dans le couloir. Ils n'avaient sûrement pas assez de balles pour affronter une telle créature.
***
Sponovitch et Julie entendaient le retour des deux hommes qui étaient partit cherché le moyen d'ouvrir cette porte. Julie s'était assit par terre pour se reposer et Sponovitch restait debout adosser contre le mur les bras croiser sur sa poitrine.
* Sponovitch * Dois-je m'allumer ma dernière cigarette pour fêter la chose que je vais faire à Julie. C'est ma dernier clope et puis je fume comme une cheminée s'est rendu. Je devrais arrêter.
Il en profita pour sortir sa dernier cigarette et voulu l'allumer avec son zippo mais celui-ci ne s'alluma pas.
Sponovitch : Merde ! J'ai plus de feu.
Julie : J'ai un lighter si tu veux.
Sponovitch : Oui merci.
Elle tendit son lighter vers le russe qui le prit volontiers. Il alluma sa cigarette et le tendit redonna à sa propriétaire. Il n'avait plus besoin de le garder car il n'avait plus de quoi fumer de toute façon.
Sponovitch : Je savais pas que tu fumais.
Julie : Je ne fumes pas mais j'ai appris qu'il est toujours utile d'avoir du feu sur soi.
Sponovitch : Tu as bien raison sur ce point.
* Sponovitch * Si seulement elle pouvait savoir.
Il envoya un sourire en direction de Julie.
Julie : Je me demande quand ils vont revenir ?
Sponovitch : S'ils reviennent.
Julie : Tu crois qu'ils ont eu des ennuis.
Sponovitch : Sûrement la base est infecté de zombie et ils n'ont pas de C-1214. Il n'a pas juste des zombies dans le coin. Il y a aussi des hunters et ils ne pourront pas les attaqués aux couteaux.
Julie : Alors allons voir s'ils sont encore vivants.
Elle se releva et épousseta ses vêtements car ils étaient plein de poussière. Alors qu'elle arriva au niveau de son commandant celui-ci sortit ses couteaux.
Julie : Mieux veut ne pas prendre de risque.
Sponovitch : Il n'y a pas seulement les zombies qu'il faut craindre ici.
Julie : Que…
Le russe donna un violent coup de revers dans le ventre de la jeune femme. Celle-ci se plia en deux devant un tel coup.
Julie (souffle coupé) : Pourquoi ?
Sponovitch : Tu n'as pas arrêter de me poser des questions sur mon passer alors j'ai décider que tu serais la première à mourir de mes mains. Lorini et Bryan seront bien capable de survivre mais je les attends de pied ferme.
Julie : Tu n'as même pas la clé pour ouvrir la porte.
Sponovitch : Je l'ai.
Il fouilla dans sa poche et en sortit une petite clé. On pouvait lire B-1 sur celle-ci.
Julie : Tu les as envoyer pour rien. Tu n'es que monstre.
Sponovitch : Tu trouves. Je voulais jusque tu sois seule avec moi et puis ils trouveront peut-être du C-1214.
Julie se mit à crier de toute ses forces mais le russe lui donna un coup de pied qui la fit revoler sur le mur. Elle se tut à ce moment. Personne ne pourrait venir à son secours de toute façon. Lorini et Bryan devait être loin pour l'attendre crier.
Sponovitch : J'attend ce moment depuis si longtemps.
Julie : Non.
Elle se mit à pleurer.
Sponovitch : Allons soldat soyez plus courageuse que ça. Tu auras une très belle fin.
Le russe prit son couteau et commença à faire des coupures à divers endroit. Le corps de la jeune fille devenu rapidement rouge. Julie était recroqueviller sur elle même. Pleurnichant à chaude larmes. Le russe prenait plaisir à martyriser la jeune femme. Il prenait tout son temps en plus. Le russe se pencha sur le corps martyriser. Il lui murmura de douce parole à son oreille.
Sponovitch : Tu vas aller retrouver ton bien aimé.
Julie ne répondit pas à cette remarque. Son corps lui fessait bien trop mal.
Sponovitch : Je pourrais te laisser vivante pour entendre que des zombies viennent te dévoré. Tu finiras comme l'un d'entre eux. Sans aucun sentiments et plus rien de te ferait souffrir. Je ne te laisserais pas ce bonheur et puis Lorini et Bryan pourraient revenir. Ils te soigneraient et je n'aurais pas eut le bonheur de te voir mourir sous mes yeux. HA ! HA ! HA !
Julie implora des yeux de la laisser en vie mais le russe avait pris trop plaisir à voir souffrir la jeune demoiselle. Julie avait le visage en sang et en pleur. Le russe tant qu'à lui avait le sourire au lèvre. Il passa sa main dans les cheveux de Julie et lui coupa une mèche de cheveux avec son couteau. Il la sentit et la jeta par terre. Il reprit son deuxième couteau et le rangea dans son fourreau. Il se releva et jeta sa cigarette par terre. Il l'écrasa avec son pied gauche pour s'éteigne complètement car elle fumait encore un peu.
Sponovitch : Alors on s'amuse.
Julie : Va te faire foutre.
Sponovitch : Je voudrais bien mais où ?
Il donna un coup de pied dans la figure de Julie. Elle lâcha un petit bruit comme un couinement de souris. Le russe venait de lui casser la nez.
Sponovitch : Comme s'est amusant le son de la douleur. Il manque seulement un peu de vent. Cela sera encore plus impressionnant. Bon assez jouer il faut en finir. Comment aimerais-tu mourir ? Par le couteau ou par le fusil.
Il eut un petit moment de silence. Rien ne brisa le silence en se moment. Seule la respiration de Julie et ses pleurs se fessait entendre.
Sponovitch : Tu ne me réponds pas. Allons il faut décider.
Le russe réfléchir au moyen qu'il utiliserais pour finir son travail. Après quelque moment d'hésitation il sortit son magnum. Il le pointa sur la tête de Julie. Le bruit du fusil se fit entendre dans tout le couloir.
Pan !
La tête de Julie avait complètement exploser. Il ne restait plus que du sang et de la chair. Sponovitch rangea son arme et se pencha vers le reste du corps. Il fouilla dans une de ces poches et en sortit son lighter.
Sponovitch : Merci pour le feu fillette.
L'homme se dirigea vers la porte, la déverrouilla et entra dans la seconde pièce laissant le corps mort au zombie. Il ne prit pas le temps de verrouiller la porte derrière lui et de toute façon pourquoi l'aurait-il barrer la porte. Il ne coulait pas empêcher personne de le suivre. Lorini et Bryan seraient bien ressuent s'y avait survécue bien sûr. Il entra maintenant dans les laboratoires à forte sécurité. Espérons maintenant qu'aucune bestiole non identifié ne soit échapper. Il avait bien un peu de C-1214 sur lui mais il voulait le garder pour lorsque qu'il en aurait réellement besoin. Le couloir dans lequel il venait d'entrer était silencieux et puait la mort. Aucun zombie n'était en vue mais d'où pouvait venir cette odeur alors. Désert et silencieux le couloir était et inquiétant cela était. Le russe devait faire attention car les pièges aurait pu être installer. Il n'avait pas la carte complète des lieux. Il pourrait toujours se rentre sur un ordinateur et faire venir la carte du QG mais il voulait réussir cette mission sans l'aide de personne. Il avait décidé que le scientifique devait être trouver en premier et ensuite il le mènerait au virus T-A non modifier. Car lorsque le corps est infecté par le virus celui-ci se transforme pour mieux dévaster les cellules. Il ne devient plus pur à 100% alors et tout dépends dû corps qui absorbe le virus. Il se modifie pour mieux dévaster les cellules. Telle était le rôle des virus à ARN. Modifier les cellules et les détruire ou les faire muter. Cela mène souvent à des transformations du corps. Les membres peuvent alors se transformer pour devenir plus puissant. S'était un bon début. Mais le seul problème était qu'on ne pouvait contrôlé la personne atteint par le virus. Même la personne perd le contrôle de ses mouvement. Souhaité faire la guerre de cette manière de pouvait marcher car les soldats s'attaquait entre eux. Quel armé cela donnait. Mais si on pouvait créé un monstre pouvant contrôler ses semblables, arriverons nous quelque part. Un être pensant par lui même. Le problème avec cette idée était qu'il pourrait se rebeller contre les humains et vouloir les détruire. Sponovitch sortit de ces idées de grandeur. Il n'était pas un scientifiques mais simplement un soldat écoutant les ordres qu'il lui était donner. Le russe regrettait parfois la voie qu'il avait choisit mais cela lui donnait parfois de petit bonheur. Comme celui qu'il venait de se donner en tuant la jeune Julie. Tout à coup sa radio sonna.
Sponovitch : Merde.
Il ne pouvait pas rester en plein milieu du couloir et parler à son supérieur. Lorini et Bryan allait sûrement bientôt retrouver le corps de Julie et aller à la recherche de son tueur. Il décida alors d'entrer dans une pièce. Il répondit immédiatement sans prendre le temps de voir si elle sécurisé.
Sponovitch : Oui.
Arlington : Alors. Où en êtes vous.
Sponovitch : Je vais chercher les deux scientifiques et je trouve le virus pour finir.
Arlington : Dépêchez-vous à la fin. Vous êtes en mission depuis deux jours et vous n'avez rien de concluant à me dire.
Sponovitch : La patience est une vertu vous savez.
Arlington : J'ai moi aussi des supérieurs qui ne sont pas content du résultat de la mission. On a perdu beaucoup trop d'homme et en plus elle ne mène à rien.
Sponovitch : Vous allez perdre encore un ou deux de vos hommes.
Arlington : Quoi ! Vous deviez seulement tuer Matt mais cela est déjà fait.
Sponovitch : Je vous est pas encore dit que la jeune Julie est décédé.
Arlington : Comment.
Sponovitch : Je l'ai tué et Lorini et Bryan vont suivre dans pas grand temps. Vous m'avez déranger et ils vont sûrement me rattraper. Je n'aurais pas d'autre choix que de les mettre hors jeu. Ils vont avoir découvert le corps et il me cherche sûrement à l'heure qu'il est.
Arlington : Vous… Comment… Pourquoi…
Arlington cherchait ses mots ne savant pas trop par où commencer.
Sponovitch : Je suis mercenaire et j'écoute les ordres. Vous ne m'avez pas dit que mes compagnons devaient rester en vie.
Arlington : Je vous ordonne de me les ramener vivante tout les deux.
Sponovitch : Je ne peux vous ramener Lorini. Il sera le prochain à mourir. Le jeune Bryan je n'ai aucun problème avec lui et il fera un bon soldat. Alors il survivra si vous le voulez.
Arlington : Je vois que je ne peux pas vous faire changer d'avis.
Sponovitch : Non pas vraiment.
Arlington : À votre retour vous serez juger pour le crime de Julie et de Lorini.
Sponovitch : Si je reviens.
Arlington : Je vous envoi une nouvelle équipe mieux préparé à faire face au zombie. Ils arriverons par les souterrains alors si vous finissez avant de les trouvé rendez-vous dans les souterrains parti est.
Sponovitch : Ok ! Chef. Donner leur du C-1214.
Arlington : Nous savons comment faire face au virus vous savez.
Sponovitch : Quoi vous le saviez depuis le début et vous ne nous avez pas fournit du C-1214.
Arlington : Vous vous êtes pourtant bien débrouillez juste qu'ici.
Sponovitch : Bon je vous dit au revoir et à bientôt.
Il ferma sa radio sur ses mots. Il était enrager par les propos de son supérieur. Il savait ce qui les attendaient ici et ne leur avait pas fournit l'équipement adéquat. Le chef aurait pu au moins le prévenir lui. Comment veulent-ils qu'il réussit sa mission s'il n'est pas bien préparé. Mais que voulaient ses supérieurs à la fin. Il devait pourtant obéir à ses supérieurs et ne pas contesté les ordres.
Il regarda alors dans la salle où il était. Le russe était entrer dans un petit bureau. Une pancarte sur le bureau indiquait à qui il appartenait.
Le propriétaire était John Michelin. Le chercheur en chef. Il décida de fouiller le bureau pour voir s'il ne trouverait pas de chose importante. Il y avait des papier parlant des effets du virus, comment produire l'antidotes et même comment faire le virus. Il prit tout cela et les rangea. Il ressortit de la pièce et continua son chemin. Il prit un petit ordinateur de poche pour vérifier si les scientifiques avait bouger. Non ils étaient toujours au même endroit. Il entendit alors ses pas venir vers lui et il s'arrêta pour mieux écouter.
Bryan : Arrête ou je tire.
***
Lorini et Bryan courraient pour échapper à leur poursuivant. Une chance pour eux qu'il n'était pas très rapide. Il arrivèrent enfin à l'endroit où il avait laisser Sponovitch et Julie. À quatre ils pourraient avoir une chance de combattre le monstre. Mais à leur grande surprise Sponovitch avait disparu et Julie était morte. Sa tête avait disparu du reste du corps. Seule une tache de sang et de la chair se trouva à la place de la tête. La créature derrière eux se rapprochait dangereusement. Bryan se retourna et lâcha une rafale de balles sur le monstre. Les balles ricochèrent sur sa peau. Lorini se mit lui aussi à tirer sur le monstre. Le monstre ralentit encore plus mais sans l'arrêter pour autant. Il donna des coups de queue dans tout les sens, défonçant les murs qu'il frappait sur son passage.
Bryan : Je vais manquer de balles.
Lorini : Prend le fusil à Julie il lui reste un changeur plein.
Bryan se pencha sur le corps de Julie et prit son fusil. Lorsqu'il se releva il remarqua sur Julie avait une grenade sur elle. Il la prit et le tira sur le monstre. Cela eut pour effet de faire brûler la peau. Le monstre était pas immuniser contre le feu. Mais Bryan n'avait rien sur lui qui pouvait exploser. Il ne possédait que des spray désinfectant. Mais voilà l'idée.
Bryan : Eh ! Lorini as-tu une grenade sur toi.
Lorini : Oui pourquoi ?
Bryan : Tire la lorsque que je te dira go.
Lorini : Ok petit !
Bryan sortit un spray et se mit en position pour le tirer au bon moment.
Bryan : Go !
Lorini tira sa grenade et Bryan tira en même temps le spray. Les deux combinée cela eux pour effet de faire une grosse explosion. Une grosse fumée noire remplit le couloir. Lorini et Bryan furent projeté sur le mur et ils se relevèrent tant bien que mal. Lorsque la fumée fut dissiper, ils purent voir les restes du monstre. Il avait volé en morceau. Sa chaire collait au mur et les deux hommes étaient taché de sang rouge.
Bryan : Yes. Mon plan à marché.
Lorini : S'était une très bonne idée.
Bryan : Merci mais je me demande ce qui est arriver à Julie,
Il se pencha vers le reste du corps qu'il restait. Il prit sa main et la colla sur son visage.
Lorini : Elle a été attaquer par un couteau à divers endroit. Sponovitch ne peut être que l'auteur de se carnage. Il est le seul à savoir si bien manier un couteau ou même devrais-je dire deux.
Bryan : Il va me le payer ce salaud.
Lorini : Pense à la mission avant tout.
Bryan : Je ne la laisserais pas faire une deuxième fois.
Lorini : Il faut d'abord le retrouver. Il a sûrement une bonne avance sur nous. Si j'avais ma radio je pourrais prévenir le chef que nous avons un traître parmi nous.
Bryan : Bon il avait la clé sur lui. Il avait donc prévu de tuer Julie sans nous.
Lorini : Oui il voulait nous éloigné.
Bryan : Mais il avait aucune raison de faire cela.
Lorini : Elle devait trop lui rappeler la fille qu'il a perdu. Pour lui c'est un moyen de fuir ses problèmes. Il tue tout ce qui lui rappel son passé en Russie.
Bryan : Bon ne perdons pas plus de temps.
Lorsqu'il passèrent la porte ils virent une grande silhouette au loin. Cela ne pouvait être que Sponovitch.
Bryan : Arrête ou je tire.
Le russe eut pour réaction de se retourné.
Sponovitch : À vous voilà enfin.
Bryan : Est-ce que tu as fait à Julie.
Sponovitch : Elle s'était transformé en zombie alors je t'ai eut que pour autre chose que de la tuer.
Bryan : Comment vous aviez pris un anti-virus ?
Sponovitch : Il ne marche pas à 100%. Il a où sur certaine personne il ne fonctionne pas. Demande à Lorini il te dira que cela est vrai.
Lorini : Il a raison sur ce point. Mais cela ne nous dit pas pourquoi tu nous as pas dit tu avais la clé sur toi.
Sponovitch : Je ne savais pas que s'était la bonne clé. Je l'ai essayer et c'est à ce moment que Julie s'est transformé. Elle m'a sauter dessus alors j'ai dû me défendre.
Bryan : Bon je te crois. Qu'est ce qu'on fait maintenant.
Sponovitch : Le chef a envoyer une équipe de renfort. On trouve les deux scientifiques et ont descend dans les souterrains.
* Sponovitch * Je me savais pas si bon menteur moi.
Sponovitch : Je suis vraiment désolé pour Julie mais je n'avais pas d'autre choix. Je ne pouvais me permette de la perdre mais je devais me protéger.
Bryan : Bah ! Elle va retrouvé Marc et Matt non ?
Sponovitch : Oui s'est ce que je lui est dit aussi.
Lorini : Bon on va où maintenant.
Sponovitch : Les scientifiques doivent être dans les labos. C'est la place la plus sûr de la base. Si je devais me cacher comme eux je le ferrait à cette endroit.
Bryan : C'est Ok pour moi.
Lorini : Moi aussi.
Ils continuèrent d'avancer dans le couloir peu éclairer. Un grattement se fit entendre dans l'aération. Le bruit les suivaient pas à pas. Même un grognement se fit entendre. Bryan avança dans le milieu du corridor. Si quelque chose venait à sortir de la ventilation il serait près et de se ferait pas emporté. La grille à coté de lui tomba sur le sol et une ombre se fit aperçut. Les compagnons se mirent en formation de combat. Rien ne sortit ne la ventilation. Il entendirent quelque instant sans bouger. Il ne valait pas faire de faux mouvement et alerté ce qui se trouvait dans l'aération. Les grognements n'avait pas arrêter et se fessait même de plus en plus fort. Aucune forme de vie n'apparaissait. Sponovitch décida d'aller voir de plus près. Lorsqu'il fut à seulement trois pas, il aperçut une boule verte. Celle-ci se mit à marcher et sauta par terre. Sponovitch sortit un de ses couteaux et avança vers la petite bestiole.
Sponovitch : Non mais j'aurais tout vue.
Bryan : Pourquoi ?
Sponovitch : Je vois une souris verte. Comme dans la chanson. Une souris verte…
Lorini : Tu es fou.
La souris se mit à courir en direction de Lorini. Celui-ci leva son arme, fit feu mais les balles ricochèrent sur sa peau.
Lorini : Elle est infecté par le virus.
Sponovitch tira son couteau sur la petite souris mais il manqua son coup. La souris était trop agile pour lui. Il tira aussi son deuxième couteau vers la bestiole. Sponovitch prit le temps de visé. La souris sauta sur Lorini. Celui-ci se débattit comme un fou mais la souris voulait le mordre. Comment se battre contre une si petite bestiole. Elle est bien trop petite et agile. Sponovitch tira enfin sur la souris qui allait réussir à mordre Lorini. La souris se fit empailler par le couteau mais il se planta aussi dans le bras gauche de Lorini. La souris se tenait dans le milieu du couteau et se débattant pour se libéré. Sponovitch prit son deuxième couteau par terre et se dirigea vers le blessé.
Sponovitch : Ne bouge pas je vais lui coupé la tête.
Lorini : Merde fais pas ça.
Mais il était déjà trop tard, le russe avait appuyé sur la tête du monstre et lui coupa la tête d'un coup sec. La souris arrêta de bougé et la tête tomba mollement sur le sol. Il voulu reprendre son couteau dans le bras de Lorini mais celui-ci le repoussa de la main.
Lorini : Je vais le retirer tout seule. Je veux pas que tu m'arrache le bras au complet.
Sponovitch : Si tu le dit.
Le russe recula de quelque pas pour laisser plus d'espace au blessé. Lorini mit sa main sur le manche de l'arme et tira d'un coup sec en fessant une petite grimace de douleur. Il réussit à retiré le couteau de son bras. Il le tira par terre et se tient le bras avec son autre. Sponovitch se pencha et ramassa son arme. Il retira la souris avec son autre couteau. Il les replaça dans leur fourreau sans les essuyés. Bryan avança vers Lorini et sortit un spray pour désinfecté la plaie. Lorini arracha sa manche et permit au jeune homme de le guérir. Sponovitch patienta quelque instant sans rien faire pendant que Bryan travaillait. Lorini fessait quelque grimace de douleur.
Sponovitch : Hé ! Hé ! J'ai bien tiré.
Lorini : Tu aurais pu faire autre chose. Ayoye mais fait attention toi.
Bryan avait finit d'appliqué le spray et avait prit la manche de Lorini pour faire un bandage. Le sang ne coulait plus. La plaie s'était refermé et le bandage aidait beaucoup lui aussi. Bryan laissa enfin Lorini respiré.
Lorini : Je vais avoir besoin d'un anti-virus. Cette souris m'a mordu sur le doigt.
Sponovitch : Désolé mais Julie les a cassé lorsqu'elle s'est jeté sur moi.
Lorini : Mais on a vue aucune trace de l'anti-virus sur le sol. Pas de vitre casser ou quelque chose comme ça.
Sponovitch : Elles se sont cassées dans ma poche. J'ai jeté les débris dans une poubelle.
Lorini : Merde mais je dois être infecté et on a aucun moyen pour me sauver.
Sponovitch : Tu as encore du temps devant toi non.
* Sponovitch * S'il pense que je vais lui donner un de mes anti-virus, il se met le doigt dans l'œil. J'ai encore les deux entiers mais je les gardes pour plus tard. Si je suis infecté je vais pouvoir me guérir. Je dois aussi ramené Bryan vivant mais pas Lorini. Je vais avoir ma raison pour pouvoir le tuer. Je ne voulais pas qu'il nous attaque alors j'ai dû l'achever. Bryan ne pourra pas contesté ça.
Ils se remirent alors en route vers les laboratoires. Sponovitch prit la tête du groupe. Il savait où aller de toute façon. Il pourrait se débarrasser d'un moyen ou d'un autre de toute façon de Lorini. Il ne devait pas ramener un contaminé mais s'ils allaient dans les laboratoires et trouvaient le virus, ils trouveraient aussi l'anti-virus. Sponovitch devait attendre que le virus fasse effet sur Lorini et il le tuerait ensuite. Cela ne ferait pas le même effet pour lui mais s'était le seule moyen qu'il avait trouvé pour se débarrasser de ce gêneur. Il ne pourrait pas voir la douleur dans les yeux de son ennemis juré mais il le tuerait de ses mains. Ils arrivèrent enfin devant la porte des laboratoires mais celle-ci avait besoin d'une carte d'accès et il devait remettre le courant avant.
Sponovitch : Merde ! Pas moyen d'aller plus loin cette fois.
Lorini : Pourquoi l'anti-virus est derrière cette satanée porte.
Sponovitch : Va falloir attendre.
Lorini : J'ai pas le temps j'ai besoin de ce médicament ou je vais devenir un de ses monstres.
Sponovitch : Hi ! Hi ! Pour ça t'as ben raison. Mais pour l'instant c'est pas mon problème. Dit le nous lorsque tu vas avoir envie de te gratter comme un fou.
Lorini : Mouais mais j'espère qu'on va faire vite.
Sponovitch : Pas de problème pour ça. Il faut trouver la carte d'accès et ensuite remettre le courant.
* Sponovitch * Moi j'suis pas presser par le temps. Il faut juste de pas rencontrer la nouvelle équipe qui est ici. Et puis je crois que le meilleur moyen serait de faire pété cette porte mais les Tyrants seraient où nous sommes et ils vont rappliquer ici. Je sais même pas où trouver cette carte. On va perdre plus de temps que j'le pensais. Et puis si les chercheurs sont vraiment dans les labos comment y sont-ils arriver. Il doit y avoir une autre entrée.
Bryan : Commandant vous venez ?
Il avait tiré Sponovitch de ces pensées.
Sponovitch : Oui j'arrive. Pensais seulement où ont pourraient trouvé la carte.
Lorini : Là je sais pas. Il va falloir fouiller toute les pièces une par une.
Sponovitch : Pas le temps de faire ça.
Bryan : Comment alors ?
Sponovitch : Il doivent le dire dans un dossier ou quelque chose comme ça et puis quelques chercheurs devaient avoir droit d'aller travailler dans ces labos.
Bryan : Ouais pas fou. On cherche tout les zombies qui porte une blouse blanche et on lui demande gentiment la carte si je comprend bien.
Sponovitch : Oui. On le demande à ma façon par exemple. On le tue, le fouille et ensuite on prend la carte.
Lorini : J'espère qu'on va trouver vite. Mon bras me fait mal.
Sponovitch : Et ensuite il va rester le problème du courant.
Bryan : On pourrait toujours trouver une batterie et je m'arrangerai pour faire un branchement.
Sponovitch : Je sais pas grand chose dans l'électronique alors je vais te laisser faire. Ok ! On cherche la batterie en même temps que la carte. Pas besoin de se séparer.
Lorini : Pourquoi tu veux pas faire équipe tout seul ?
Sponovitch : On pourrait toujours. J'ai rien contre cette idée non plus.
Lorini : Tu nous le fera pas deux fois. Tu nous a laisser seule s'amuser avec un monstre et toi tu avais la clé sur toi.
Sponovitch : Tu vous es donné ma version des faits. À vous de me croire ou pas.
* Sponovitch * Non mais qu'est-ce qui me prend suis-je en train de redevenir ami avec lui. J'me comprend plus des fois. Je l'haït à mourir et me voilà qui lui parle comme un ami. Bon il va falloir que je me reprenne en main mais mieux veut qu'il croit que je lui est pardonné. Il ne va pas trop se douter de moi.
Ils quittèrent ce couloirs pour en prendre un autre. Un vrai labyrinthe ses bases. Pas moyen de savoir où on va. Le corridor dans lequel ils viennent de tournée était désert mais des corps de zombies venait d'être tuer. Sponovitch se pencha pour fouiller les corps. Il ne trouva aucune une carte mais un paquet de cigarette. Pas une très bonne marque mais il devait faire avec. C'était des Smoking et à sa grande surprise le paquet était presque plein car il n'en manquait que trois. Le russe afficha un sourire de triomphe. Il en sortit une et la mit dans sa mouche. Il sortit l'ancien lighter à Julie mais il réalisa son erreur trop tard.
Bryan : Non mais s'est pas le lighter à Julie ça.
Sponovitch : Oui elle me la donner car j'avais plus de feu.
Lorini : Pas mal louche ton histoire. Toute le monde savait qu'elle ne le donnerait à personne c'est le seul souvenir de sa famille.
Sponovitch : …
Lorini : Tu sais pu quoi dire là.
Sponovitch : Bon ! Ok il est vrai que je l'ai pris sur son cadavre.
Bryan : Tu n'as pas honte de dépouiller les morts ?
Sponovitch : Non pourquoi je devrais ?
Lorini : Il est vrai qu'elle n'en aura plus besoin où elle va mais je veut que tu l'envois à sa famille après la mission.
Sponovitch : Pas de problème pour ça.
* Lorini * Il est trop louche. Il devient gentil avec moi tout d'un coup et il n'arrête pas de mentir. Depuis le temps que j'le connais il peut pas m'en passer des p'tites vite comme ça. Je suis sûr qu'il à tuer Julie. Sa paraît dans ses yeux. Il ressent de la joie lorsqu'on lui parle de Julie. Il fait toujours ça lorsqu'il commet un crime. Il va finir pas regretter ce qu'il fait.
Sponovitch se releva enfin et continua d'avancer la cigarette à la bouche. Une fumée blanche le suivait comme ses pas. Il fumait toujours comme une cheminée lorsque son paquet était plein mais cette fois, il n'en alluma pas une seconde. Ce qui eut pour effet d'alerté Lorini. Celui-ci se reprocha du russe pour lui parler. Bryan resta derrière eux.
Lorini (bas) : Tu as tuer Julie n'est-ce pas.
Sponovitch se tourna vers lui le sourire au lèvre. Lorini comprit tout de suite que ça réponse était oui. Alors le russe prévoyait de les tuer. Lorini devait faire attention. Il ne voulait pas paraître pour un tueur mais il devait faire payer à Sponovitch la chose qu'il venait de faire. Mais comment. Il réfléchit un moment et décida que le chef décidera de la conduite du russe. Il allait sûrement paraître devant les autorité militaire. Lorini allait alors voter contre lui. Le russe serait mit en prison pour un bout de temps. Lorini se réjoui à cette idée. Sponovitch avança dans les couloirs cherchant des yeux des zombies. Aucune ombre ne sortait pour les attaquer. Bryan suivait derrière sans dire un mot et de fessait aucun mouvement brusque. Il rejoignit Lorini qui s'était reculer du russe.
Bryan : Qu'est-ce que tu lui as dit ?
Lorini : Rien important. Un parlait de notre mission voilà tout. Tu n'as pas besoin de t'inquiéter pour si peu. Il faut juste faire attention.
Bryan : Si tu le dit mais j'ai un mauvais pressentiment. Il nous cache des choses.
Lorini : Il a toujours été comme ça de toute façon. Sponovitch n'ai pas un homme en qui tu peut avoir confiance. Il fera tout pour l'argent même trahir ses amis.
Bryan : comment Umbrella fait pour lui faire confiance.
Lorini : Il suffit de bien le payer et faire attention que personne ne lui offre une meilleur prime.
Bryan : Ok ! D'accord.
Ils fouillèrent quelque salle sans rien trouvé d'important. Les zombies qu'ils rencontrèrent étaient tous morts. Quelqu'un était devant eux et fessait le ménage. Il devait avoir du C-1214 en grande quantité pour combattre tant de zombie. A moins qu'il n'est fait passer les vapeurs par les ventilations de la base. Cela serait plus facile pour combattre les zombies. Lorsqu'ils ressortir d'une salle, ils entendirent des voix dans le fond du couloir. Sponovitch fit signe d'arrêter. Lorini et Bryan arrêtèrent comme leur avait demander le russe.
Sponovitch (bas) : Je vais aller voir. Rester ici.
Sponovitch avança dans le couloir tranquillement. Les voix se rapprochèrent de lui. Elle avançait dans sa direction. Le russe put enfin voir à qui les voix appartenait. Un groupe de deux hommes avançait dans le couloir en parlant.
Voix 1 : Ses zombies sont très facile à tuer non.
Voix 2 : Tu as raison. Mais notre mission est de retrouvé une équipe et un scientifique.
Voix 1 : Ouais après on les ramènent au chef.
Sponovitch entra dans une salle. Il referma la porte derrière lui. Les deux hommes ne l'avait pas vu faire. Le russe laissa passer les deux garçons et une fois qu'ils se furent éloigné, il ressortit de la salle et avança derrière les soldats. Sponovitch leva son arme vers eux et les visa.
Sponovitch : Vous cherchez quelqu'un les jeunes.
Ceux-ci avait sursauter lorsqu'ils avaient entendu la voix avec un accent russe. Ils se retournèrent et aperçurent que personne ne se trouvait derrière eux. Sponovitch venait d'entrer dans une pièce.
Voix 1 : Non mais j'ai rêvé là ou quoi ?
Voix 2 : Non j'ai bien entendu une voix derrière nous.
Voix 1 : Merde on fait quoi ?
Voix 2 : On retourne sur nos pas et on fouille les pièces une part une.
Voix 1 : Chiste ! Dire qu'on venait de finir de les fouillés.
Ils avancèrent alors vers la pièce où s'était caché Sponovitch. Lorsqu'ils voulurent ouvrir la porte celle-ci était bloqué. Sponovitch était dans le bas de la porte et poussait dans celle-ci.
Voix 2 : Elle n'était pas bloqué la dernière fois.
Voix 1 : Non alors on va l'enfoncer.
Le jeune homme prit un élan et essaya de défoncer la porte. Celle-ci n'avait pas bougé d'un pouce.
Voix 2 : Laisse moi faire.
Il essaya lui aussi mais cela n'eut pas d'effet non plus.
Voix 1 : On le fait à deux.
Ils se mirent alors côte à côte. Il se placèrent de côté pour le faire avec leurs épaules. Lorsqu'ils arrivèrent au niveau de la porte et celle-ci s'ouvrit grande. Les deux hommes tombèrent sur le plancher de la salle.
Sponovitch : Ha ! Ha ! Ha ! Pas capable de défoncer une porte.
Voix 1 : Et vous êtes ?
Sponovitch : Quoi vous cherchez des gens mais vous savez pas qui.
Voix 2 : On recherche une équipe pas juste une personne.
Sponovitch : Mes coéquipiers sont plus loin dans le couloir.
Voix 1 : Ok ! On y va.
Sponovitch : D'accord je vous menez a eux. Jeune recru.
Ils ressortirent de la salle et avancèrent en direction de la cachette de Lorini et Bryan. Les deux hommes attendaient le retour de leur supérieur. Sponovitch et les deux jeunes arrivèrent alors à leur niveau.
Sponovitch : Regarder les deux jeunes que j'ai trouvé.
Lorini : Et qui sont-ils.
Voix 1 : Je nomme Peter et voici mon coéquipier Kévin.
Kévin : Salut.
Sponovitch : Bon où est votre chef.
Peter : Pas loin d'ici au fait.
Sponovitch : Menez nous à lui.
Peter et Kévin avancèrent dans le couloir par où ils venaient d'arriver un peu plus tôt. La petite équipe avança ainsi sans dire un seule mots. Ils arrivèrent enfin dans une petite pièce où l'équipe avait décider de faire leur camp de base. Une femme était pencher sur une petite table et lisait des papiers. Elle avait le long cheveux noir qui lui descendait jusqu'aux fesse. Elle avait une bonne forme physique. Elle devait mesuré dans les 1m67 et pesé vers environ 56,5 kg. Elle portait l'uniforme réglementaire chez les U.B.C.S. Ce qui veut dire un pantalon kakis et une blouse avec le signe de la compagnie derrière son dos. Il se releva et avança vers les hommes qui venait d'entrée.
Femme : Bonjour. Je me nomme Karla. Je mène les opération ici. Je ne veut pas de problème avec vous. Arlington m'a envoyé ici pour continuer votre mission qui prend beaucoup trop de temps.
Sponovitch : J'ai été nommé chef de mission et je veut y rester à ce poste.
Karla : Le chef a changé d'idée. Et vous devez être le commandant Sponovitch.
Sponovitch : Oui ! Pourquoi ?
Karla : J'ai l'ordre de vous ramener à la base maintenant. Je doit vous passer les menottes que voici pour le crime de Julie Waster.
Sponovitch : Quelle preuve avez-vous ?
Karla : Vous vous en êtes vanté au général.
Lorini : Je confirme, il a bien tué Julie.
Sponovitch : Toi ferma là. Tu n'as aucun preuve.
Karla : Bien laisser vous faire et cela sera moins pénible pour vous.
Sponovitch : Jamais vous allez devoir me les mettre de force vos menottes. Surtout dans un endroit pareil.
Karla : Vous êtes en infériorité numérique. Un homme contre 5 personne. Très courageux de votre part.
Sponovitch se mit en défense près à de battre mais personne ne lui sauta dessous pour lui passer les menottes.
Sponovitch : Vous ne m'aurez pas si facilement.
Karla : Voyons soyez raisonnable.
Sponovitch sortit ses deux couteaux de ses fourreaux et les pointa vers la jeune demoiselle.
Sponovitch : Aller venez.
Karla sortit un fusil paralysant de sa poche. Elle fit feu sur le russe qui s'écroula par terre inconscient. Elle avança vers lui et lui passa une paire de menotte au bras.
Karla : On le garde avec nous. Vous mettez le dans le coin.
Elle pointa Lorini et Bryan du doigt. Ceux-ci obéir sans protesté. Ils fouillèrent dans les poches du russe pour lui enlever toute son équipement. Son magnum, son AK-47 et ses couteaux. Ils trouvèrent aussi deux anti-virus, un paquet de cigarette, un lighter, un zippo, du C-1214, du C-4 des fichiers et un petit ordinateur. Lorini prit un anti-virus pour lui et donna le reste de l'équipement à Karla.
Elle prit l'ordinateur dans ses mains et l'ouvrit. Elle découvrit la carte complète du complexe. Un point se dessinaient dans les laboratoires. Elle prit alors sa radio pour parler à tout ses hommes qui se trouvaient sur le terrain.
Karla –radio- : À tout les unités. Les suspects se trouvent dans les laboratoires à haute sécurité.
Lorini : La porte est barré avec une carte et le courant est coupé à ce niveau.
Karla : Je sais que le courant est coupé. Nous l'avons coupé pour que le C-1214 fassent plus effet. Les portes magnétiques sont fermé et empêchent la contamination du complexe. Nous avons fait passer du C-1214 par la ventilation.
Lorini : Vous avez prit une bonne initiative en fessant ça mais comment aller vous ouvrir la porte.
Karla –radio- : Équipe numéro 3. Aller devant la porte des labos et faites moi explosé cette porte avec du C-4.
Lorini : Très bonne idée.
Karla : Si vous voulez des balles. Il en a dans les boîtes dans le fond de la pièce.
Bryan : Merci pour l'information.
Il se dirigea dans le fond de la pièce avec Lorini pour refaire le plein de balles. Karla tant qu'à elle se dirigea vers le corps de Sponovitch et se pencha sur ce dernier. Le russe avait les deux yeux fermé et semblait dormir. Elle prit Sponovitch par la main et prit le pou. Il était tout fait normal. Le russe prit Karla par la main. Celle-ci poussa un petit cri de peur.
Sponovitch : Faite attention la prochaine fois.
Karla : Bien sûr Ransleigh.
Sponovitch : Ne m'appeler pas ainsi.
Karla : Je vous appellerais comme je l'aurais décider.
Sponovitch lui serra un peu plus le poignet.
Sponovitch : J'ai dit pas ce nom.
Karla : Il vous viens pourtant de vos parents non.
Elle tira un peu plus sa main pour la dégager mais il la tenait trop bien serré.
Karla : Vous me faites mal.
Sponovitch : Je pourrais bien vous faire d'autre chose aussi.
Karla lui donna un majestueux coup sur la joue du russe.
Karla : On touche jamais à un supérieur.
Sponovitch relâcha la main et il se frotta la joue avec sa propre main.
Sponovitch : Tout dépends si je crois que tu es supérieur à moi et cela n'est pas le cas. Jeune fille.
Karla : Je croyait pouvoir vous libérez pour la fin de la mission mais je voit que je ne peux pas vous faire confiance.
Sponovitch : Tu crois pas si bien dire. On fait jamais confiance à une bête.
Karla : Moi les p'tit bébête je les enferme ou je les tues.
Sponovitch : Alors j'suis une bête qui vaut cher pour vous.
Karla : Je dois simplement vous ramenez vivant.
Sponovitch : Fait attention que la bête ne te morde pas.
Karla : Si vous croyez que j'ai peur de vous, vous avez tort. Je suis habitué à ramener les gars dans votre genre. Il finisse tous par me demander de les laisser partir.
Sponovitch : Pas moi. Je vais pas me défiler. Si je dois être jugé, je le serais sinon on verra après.
Karla : On l'amène avec nous.
Elle se tourna vers les autres gars dans la salle.
Peter : On va où ?
Karla : Dans les labos.
Elle prit son M-16 sur la table et se tourna vers le russe. Elle le pointa sur lui.
Sponovitch : Vous devriez faire attention avec ça fillette.
Karla fit feu avec son arme. Elle manqua le russe de quelque centimètre.
Kévin : Vous l'avez manqué chef.
Karla : Je sais mais je voulais simplement qu'il me prenne au sérieux.
Sponovitch : Tu n'avais qu'à demander si tu voulais que je me lève.
Elle se pencha vers le russe et le prit par le menton.
Karla : Vous allez faire tout ce que je vous dis de faire où sinon vos bijoux de famille vont partir en fumée.
Elle pointa son arme vers l'entre jambe de Sponovitch. Celui-ci lui envoya un sourire moqueur.
Sponovitch : J'y tiens pas plus qui faut. Vous allez devoir trouver quelque chose d'autre.
Karla : Allez debout et vous allez marché devant. Ransleigh.
Le russe se leva d'un coup et regarda la jeune femme droit dans les yeux. Il ne se trouva qu'à quelque centimètre de son visage. Il pouvait sentir haleine de sa mouche et sentir sa respiration. Karla était toujours détendu.
Karla : Bon on y va les gars.
Le russe prit la tête du groupe, les mains attaché dans le dos par les menottes. Il avançait d'un pas décidé. Les autres devait presque courir pour le suivre. Les couloirs étaient toujours désert. Le russe tourna le coin rapidement. Karla se mit à courir pour de pas mettre des yeux son prisonnier. Lorsqu'elle fut presque qu'arriver à l'intersection le russe se trouva juste devant elle. Il était face à elle avec un sourire au lèvre.
Sponovitch : Vous avez peur de me perdre ou quoi ?
Karla : Vous ne pourriez aller bien loin sans arme.
Sponovitch : Resterais à vérifier.
Il mit demi-tour et continua son chemin sans se retourner. Karla reprenait son souffle du mieux qu'elle pouvait. Sponovitch afficha un sourire de triomphe sur son visage. Ils arrivèrent rapidement à la porte des laboratoires. Un jeune homme était en train de placer du C-4 sur la porte. Deux autres hommes regardait la porte en se demandant combien de temps il devait encore attendre. Karla se dirigea vers la porte.
Karla : Bientôt finit.
Homme : Oui me reste plus qu'à branché l'interrupteur.
Karla : Continuer votre travaille. Soldat.
Elle se tourna vers les deux autres.
Karla : Vous allez me surveillé ce prisonnier.
Karla désigna le russe d'un coup de pouce. Ils se tournèrent alors vers lui.
Homme 1 : Mas qui est-ce ce beau gosse.
Homme 2 : Je sais pas moi.
Sponovitch : Pourquoi vous me regarder comme ça ? Vous n'avez jamais vue de russe par le passé.
Homme 1 : On t'a déjà vue à la base.
Karla : Assez vous deux. Louis garde ses armes et toi Jokil tu le surveille bien.
Jokil était celui qui avait traité le russe de beau gosse. On pouvait parfois se demander s'il n'était pas gai. Il n'avait sorti avec une fille non plus. Il portait les cheveux long, attaché en queue de cheval. Louis tant qu'à lui avait le crâne chauffe. Il portait un béret sur sa tête. Il avait aussi une bonne stature. Bien bâtit mais sûrement rien dans la tête.
Jokil : D'accord chef.
Jokil se mit à côté du russe et ne le quitta pas des yeux.
Sponovitch : Je comprend pourquoi les hommes que tu devais ramener essayait toujours de fuir. À voir la face de Jokil, tout le monde se sauverait.
Jokil : Tu crois pas si bien dire.
Karla : Bon assez. Fuji tu as fini avec cette porte ?
Fuji : Maintenant oui chef.
Fuji était un jeune japonais. Il avait les yeux étiré. L'homme portait les cheveux court rasé. On pouvait voir un dessin de d'épée samurai dans son cou. Fuji recula de la porte et regarda son travail. Il avait déjà fait mieux mais il n'avait pas beaucoup de temps alors il avait fait ça vite. On pouvait voir le travail d'un artiste. Il fessait cela comme un chef d'œuvre car il prenait tout son temps. Tout le monde reculait de quelque pas.
Fuji : Qui la défonce ?
Karla : Tu peux le faire cette fois.
Fuji : Bien chef.
Il appuya sur le bouton de son interrupteur et la porte avait défoncer. Il pourrait alors l'ouvrir facilement cette fois. Karla se dirigea vers la porte et l'ouvrit tranquillement pour voir s'il n'y avait pas de zombie derrière. Mais ce qu'elle vue fut bien pire. Un hunter se promenait dans le couloir. Elle referma la porte comme elle n'avait ouverte.
Sponovitch : Qu'est-ce qu'il a ? Tu as vue une grosse bestiole et tu as eut peur.
Karla : Voulez-vous aller le battre ce hunter ?
Sponovitch : Je le ferais volontiers mais avec les mains attaché, je crois que je ne pourrais pas l'avoir.
Lorini : T'as déjà vue pire non ?
Sponovitch : Qui est-ce qui me parle ?
Lorini : Ne fait pas l'innocent.
Sponovitch : Que veux-tu je peut pas me retenir.
Karla : Allons vous deux. Prenez tous votre meilleur armement.
Ils sortirent tous leur M-16. Seule Sponovitch resta sans arme et les mains toujours attaché. Karla ouvrit la porte en lui donna un coup de pied. La porte ouvrit à la volé. La jeune femme leva des armes et tira sur le hunter qu'il y avait. Elle s'écarta de la porte laissant les autres entrée. Sponovitch entra le dernier. Karla avait réussit à tuer le hunter mais cela ne changea pas grand chose car trois venaient d'arriver. Le russe resta à l'écart du combat sauf lorsqu'un hunter sauta vers lui pour le tuer d'un coup de griffe. Sponovitch n'eut d'autre choix que de faire une roulade pour esquiver la griffe, ce qui n'était pas facile avec les mains attaché. Bryan qui avait vu le hunter faire tira quelque balles pour le tuer. Le hunter tomba mort sur le seuil dans un cri déchirant. Karla et les autres tiraient sans relâche sur les deux autres hunters. Ceux-ci tombèrent aussi en lâchant un cri déchirant. Personne n'avait été toucher pendant ce combat mais qu'est qu'ils pourraient encore rencontrer dans ses labos ?
Sponovitch : J'ai faillit y laisser ma peau.
Karla : Quoi tu es encore là ?
Sponovitch : Je ne voulais pas te laisser tout seule pour que tu d'inquiète.
Karla : Tu avais une bonne chance de te sauver et tu l'as pas fait ?
Sponovitch : Non. J'ai pas envie de rencontrer des hunters tout seule surtout avec les mains attaché.
Karla : Arrête ton sarcasme et dit la vérité.
Sponovitch : J'ai pas l'intention de partir car il est vrai que je dois payer pour mes crimes et puis qui me dit qu'ils vont m'accuser du crime de Julie. Ils vont manqué de preuve et puis j'ai une histoire qui tiens debout.
Lorini : De toute façon tu dois être accuser.
Karla : La question n'est pas s'il est coupable ou non mais si on peut lui faire confiance ?
Sponovitch : Me faire confiance. Un très grand mot qui signifie beaucoup de chose.
Karla : Pouvons-nous te faire confiance ?
Sponovitch : J'ai pas l'intention de partir tout seul d'ici. Il n'y a aucun moyen de transport de toute façon. Je ne pourrais quitter cette base.
Karla : Et bien je ne suis pas complètement décider si je dois vous libérez ou pas ?
Lorini : Ne le laisser pas, il vous laisserait à la première occasion.
Karla : Y a-t-il d'autre personne qui s'oppose à sa libération ?
Tout les autres hommes firent non de la tête sauf Lorini qui ne quittait pas le russe des yeux. Sponovitch lui répondait par un sourire de triomphe. Il allait être libéré et pourrait mieux se défendre.
* Sponovitch * Il reste encore beaucoup de chemin à faire et il aura bien d'autre mort. Je n'aurais qu'à tuer les survivants.
Karla se dirigea vers le dos du russe pour le libéré de ses menottes. Elle sortit la clé sa poche pour détacher les mains du russe et le délivra. Lorsque Sponovitch eut les mains libre, il mit à se les frotter.
Sponovitch : Il était temps, tu les avais mis très serré. Tu voulais me couper la circulation du sang ou quoi ?
Karla : Tu es vraiment énervant des fois. Si on pouvait d'attacher la langue je le ferais volontiers.
Sponovitch : Hé ! Hé ! Tu ne pourrais pas te passer de moi.
Karla : Tu te fais des idées. Je n'ai jamais eu des sentiments pour un gars et je ne vais commencer aujourd'hui. Les gars redonner lui son équipe et tout le reste mais garder le C-1214 et les fichiers sue le Virus T-A.
Louis : Toute ses armes et son équipements ?
Karla : Bien sûr.
Louis approcha du russe et lui rendit toute ses choses. Sponovitch reprit alors ses couteaux, son magnum, son AK-47, ses cigarettes, son zippo et le lighter à Julie. Le russe se sortit une cigarette et l'alluma.
Sponovitch : Pas très forte cette marque de clope.
Karla : Pourquoi tu les fumes si tu ne les aiment pas ?
Sponovitch : J'en ai pas d'autre et c'est les seules que j'ai trouvé ici.
Karla : Vous les avez pris sur un corps mort. Vous êtes qu'un dégueulasse.
Sponovitch : Tu trouves ?
Karla : Oui et je ferais rien pour mieux vous connaître.
Sponovitch : Les filles s'attache très facilement à moi tu sais. Tu ne sais pas ce que tu dis.
Karla : Tu es fou. Avant que je sorte avec vous les poules auront des dents.
Sponovitch : Tu peux pas savoir comment je suis fou.
Il se rapprocha un peu plus de la jeune femme. Elle essaya de le repousser mais la force lui manquait. Le russe était bien trop grand et fort pour elle. Il leva la main pour la toucher mais Lorini s'interposa entre les deux. Il empêcha Sponovitch te commettre un autre crime. Le russe ôta la cigarette de sa mouche et la jeta par terre.
Lorini : N'as-tu pas honte de toi ?
Sponovitch : Non pas vraiment pourquoi suis-je supposé ?
Lorini : Vous voyez pourquoi tu auras dû le laisser comme il était.
Karla : Ne reviendra pas sur ma décision. Un homme de plus ne sera pas de trop et puis s'il veut rester en vie, il va devoir me garde en vie. Je suis là seul à savoir comment faire fonctionner notre moyen de retour vers la base.
Sponovitch : Vous êtes venu avec quoi ?
Karla : Tu verras si tu survis.
Sponovitch : Ce qui veut dire que tu dois rester en vie si on veut repartir.
Karla : Tu as tout compris. Tu es plus intelligent que je pensais.
Sponovitch : Tu pourrais être surprise de voir d'autre chose aussi venant de moi.
Lorini : Elle verra combien tu es un homme acharnée et sans cœur.
Sponovitch : Moi il est vrai que je n'es plus de cœur mais ça sert à rien d'en avoir.
Karla : On y va. Faites attention au monstre.
Le groupe se remit en route mais cette fois ce fut Karla qui prit la tête. Sponovitch la suivait de très près. Marchant presque dans ses pas. Les suivants était Lorini et Bryan. Les hommes de Karla suivaient derrière couvrant leur arrière. Kévin et Peter parlaient ensemble ne se souciant pas trop des monstres qui pourraient leur tombé dessous. Toute les pièces qu'ils passèrent était des laboratoires. Ils arrivèrent alors dans un grand hall. Celui-ci était meublé par des divans qui permettait au personne d'attendre patiemment. Des revues de toute sorte jonchaient le sol. Les revues de fille allant au revue de voiture. Un bureau se trouvait dans un coin de la pièce. Une tonne de papier étaient éparpiller sur le bureau et un ordinateur était resté allumé. On pouvait deviner qu'une personne était passé cherchant à prendre toute les choses important qui se trouvait sur le bureau et dans l'ordinateur. Les couloirs partaient dans quatre directions différentes. Des pancartes indiquaient vers quoi les corridors menaient. Sur la première il était écrit Labos, sur la deuxième l'armurerie, la troisième était la salle de repos pour les chercheurs de ce niveau et la quatrième celle-ci indiquait les toilettes. Le corridor vers les toilettes étaient le plus court mais aussi le moins éclairé. Aucune lumière n'éclairait le couloir. On ne pouvait voir s'il y avait des zombies. Alors il pouvait nous donner du fil à retorde.
Karla : On fait des trois équipes de deux et une équipe de trois. Vous n'avez pas de problème avec cette idée ?
Sponovitch : Oui une seule pourquoi on va pas simplement chercher les scientifiques et on se casse d'ici ?
Karla : Car on peut trouver des survivants quelque part. On prend pas de chance.
Kévin : Quelles sont les équipes chef ?
Karla : Toi Kévin tu vas avec Peter comme d'habitude, Louis et Jokil ensemble, Bryan et Lorini vous pouvez y aller ensemble et pour finir moi, Ransleigh et Fuji.
Jokil : On qui prend quel couloir ?
Karla : L'équipe à Kévin vers les toilettes, celle de Jokil vers les salles de repos, Lorini vous allez vers armurerie et mon équipe on va vers les laboratoire chercher les scientifiques. On se retrouve ici dans un heure.
Tous sauf Sponovitch : Bien chef !
Kévin et Peter furent la première équipe à partir. Ils allumèrent chacun une lampe de poche et s'engouffrèrent dans le noir. On les perdu rapidement de vue. Le noir était le plus total dans ce couloir. Jokil et Louis partirent les prochain et ensuite se fut Bryan et Lorini. La dernière équipe attendu que tout le monde soient parti avant de reprendre leur route.
