03/11/2002 – 3 :45 p.m- Grand Hall
(Équipe de Kévin et Peter)
Kévin et Peter avancèrent vers les toilettes pour vérifier s'il ne trouverait pas de survivants qui se seraient caché. Les hommes sortirent une lampe pour pouvoir s'éclairer dans le couloir. Kévin passa la lumière sur les murs et vit qu'il y avait des traces de sang. Peter ralentit quelque peu le pas et Kévin fit de même. Un bruit sortaient des toilettes des dames. Kévin se plaça sur le côté de la porte et fit signe à Peter t'arrêter de marcher ou de faire d'autre bruit. Kévin était dos au mur juste à côté de la porte. Il n'osa pas trop l'ouvrir ne voulant pas trop savoir ce que la pièce pouvait contenir. Peter prit son courage à deux mains et alla ouvrir la porte. Mais ce qu'il vu lui fit regretter son geste. Un chien se trouvait dans la pièce et dévorait un corps de jeune fille. Le corps lui manquait de la chair à plusieurs endroits différent. Le chien avait dévorer au niveau de la poitrine. Le cœur était presque a découvert. On pouvait voir l'intestin grêle ressortir de la poitrine. Le foie avait été complètement mangé. La femme n'allait sûrement pas se relever en zombie avec tout les organes qui manquait. Le chien releva la tête et se tourna vers la nouvelle nourriture qui venait d'apparaître à la porte. L'animal courut vers la porte et sauta sur l'homme devant lui. Peter avait lever son arme mais il n'avait pas été assez vite. Le chien lui avait sauter à la gorge. Kévin ne savait pas trop quoi faire car s'il tirait sur l'animal, Peter pourrait être lui aussi toucher par les balles. Peter se débattait comme un déchaîner mais le monstre ne lui laissait pas une seule chance. Le chien fit alors un bond vers l'arrière et Kévin en profita pour lui tiré dessus. Le zombie fut alors vite transpercé par une douzaine de balles. Peter tomba sur le sol. Le chien finit lui aussi par tomber lui aussi mais lui il était mort. Peter se tenait le bras. Le chien lui avait presque arracher. Kévin se pencha vers son ami pour le soutenir dans sa douleur.
Kévin : Est-ce que ça va ?
Peter : Non ce satanée de chien m'a arraché de la chair et je vais devenir comme l'un d'entre eux.
Kévin : Je crois que les nouveaux ont un anti-virus sur eux.
Peter : J'ai pas envie de les attendre.
Kévin : Sois fort. Ont va aller les attendre dans le hall. Il reste seulement 35 minutes.
Peter : J'ai toujours été ton ami et tu le sais. Je veux que tu me laisse seul et que tu ne te retourne pas.
Kévin : Quoi ? Mais tu as une chance de survivre et tu laisserais ta vie te quitter comme ça. Je peux pas te laisser faire.
Peter : Laisse moi.
Il repoussa son ami de sa main qui n'était pas blessé.
Peter : Par d'ici.
Kévin se releva et laissa son ami comme il lui avait demander. Il avança dans le couloir et essaya de retenir ses larmes. Il retourna vers l'homme qui était par terre.
Kévin : Tu seras toujours mon ami.
Peter : Je sais. Ouille ! Laisse moi plus vite que ça.
Kévin recommença à avancer dans le couloir en direction du hall.
PAN !
Il se retourna et regarda en direction de son ami mais la lumière n'était pas assez forte pour l'éclairé. Il laissa couler une larme et se mit à courir dans le couloir de plus en plus rapidement. Il arriva dans le hall et alla s'asseoir sur un divan en attendant les autres. Il lui resta encore 20 minutes à attendre. Personne n'était encore revenu.
( Équipe de Jokil et Louis)
Jokil et Louis partirent les seconds. Jokil prit la tête de son équipe et ils s'engouffrèrent dans leur couloir menant au salle de repos. Jokil marchait d'un bon pas. Louis le suivait un peu plus tranquillement car il n'aime pas les manies de son compagnon. Jokil lui avait déjà fait des avances et il n'avait pas aimer ça. Karla qui était avec eux avait trouvé cela très amusant et elle les mettaient toujours ensemble depuis ce jours. Jokil n'avait pas encore compris que Louis n'était pas comme lui. Il n'était pas homo mais bien un hétéro. Aucun gars ne lui avait jamais fait d'effet et se ne sera pas aujourd'hui que cela commencerait. Il aimait trop la présence d'une jeune fille pour ça. Cela lui donna même un certain plaisir juste à y penser mais se n'est pas dans cette endroit qu'il trouverait une fille pour ce la taper. Un cri se fit alors entendre au loin. Louis sortit de ces pensée et suivit Jokil qui s'était mit à courir dans le couloir. Ils arrivèrent alors dans une pièce remplit de divans, de machines distributrices et même d'une table de pool. En arrivant dans la salle, ils aperçurent un licker en train de dévorer une jeune fille. Celle-ci était encore en vie et elle poussait des cris déchirants.
Fille : Aidez moi.
Le licker déroula sa langue et prisa les os de la jeune fille d'un seule coup et un craquement aussi se fit entendre. Le corps tomba mollement sur le plancher qui avait en tapis. Pauvre concierge qui faudrait qui nettoie ce tapis car une tache de sang tachait maintenant une bonne partie de la pièce.
Louis : Merde on vient de perdre une survivante.
Il avait bien insister sur le mot Une.
Jokil lui n'avait pas perdu de temps et s'était tout de suite mit à tirer sur le licker. Mais celui-ci avait sauter sur le plafond et esquivait les balles très facilement. Louis finit par ce remettre mais le monstre était maintenant au dessous de sa tête. La bave coulait de la bouche du licker et tomba sur la tête du jeune homme. C'était sûrement cela qui l'avait sortit de ses pensées. Le monstre ne laissa pas une seule chance à sa victime. Jokil avait beau tiré comme un déchaîné mais les balles ne semblait pas avoir d'effet. Le licker se laissa tombé et Louis laissa aller sa mitraillette dans un coin. Il était maintenant à la merci du monstre. La créature ne laissa pas une seule chance à Louis de pouvoir bouger. Il avait beau essayer de se libéré mais le licker avait planté une de ses griffes dans son torse.
Louis : Fait quelque ch….
Aucun autre mots n'avait sortie de sa mouche car il n'avait maintenant plus de tête. Le licker lui avait arracher d'un coup de pattes et la créature se tourna vers sa deuxième et prochaine victime. Le licker fut alors prit par des spasmes. Il lâcha alors un cri déchirant que Jokil fut obliger de se mettre les mains sur les oreilles. Le monstre se convulsa et se mit alors à grandir. Son corps devenait maintenant celui d'une panthère. Son cerveau fut alors à découvert. Jokil eut presque le temps de lever son arme et de tirer mais le monstre s'était déjà rué vers lui.
Jokil : Merde.
Il commença alors courir vers la sortie mais son agresseur n'avait eut qu'à faire un seul bond pour le rejoindre. Le licker réduit son petit déjeuner au silence en lui coupa le torse en deux. Les deux parties se séparèrent comme au ralentit et il tombèrent sur le sol. Le monstre se mit alors à courir dans le couloir menant au grand hall.
( Équipe de Bryan et Lorini )
Ils attendirent que les deux autres première équipe furent partis avant de se mettre en route. Lorini voulait attendre que Sponovitch partent avant lui mais Karla lui fit signe de ne pas s'inquiéter. Elle serait assez grande pour se protéger d'un mec comme Sponovitch et puis elle n'était pas seule avec lui, Fuji les accompagnait. Lorini partit donc vers l'armurerie talonner de près par la jeune recru. Aucun signe de vie devant eux. Le silence était total, sûrement le calme avant la tempête. Bryan ne lâcha pas son arme d'une seconde tandis que Lorini avançait d'un air décontracté. Il se disait que son heure n'était pas encore venue de mourir surtout dans un endroit comme celui-ci. Ce n'était pas sa première mission avec les zombies comme ennemis. Il avait appris à bien se défendre contre de tel monstre. Les zombies était puissant mais il n'avait pas les même pensée d'un être vivant et pensant par lui même. Il fallait user de beaucoup de stratégie si on voulait rester en entier. Garder son calme était capitale dans ce genre de mission surtout lorsqu'on dirigeait les hommes. Il ne fallait pas que les hommes sachent que vous aviez peur comme eux. Les meilleurs commandants cachaient très bien leur jeu et certaine personne disaient que pour être commandant il fallait aussi être un bon comédien. Lorini avait ses caractéristiques tandis que Sponovitch lui utilisait la peur des autres pour rester en vie, que lui importait la vie des autres. Sa peur ne paraissait jamais car il adorait voir mourir ses semblables. Qui me direz-vous ? La réponse est simple, les humains ne sont rien pour lui ni les zombies. Il est le chasseur et non la proie. Chasser est son plaisir. Des meurtres, il en commet tout les jours ou presque et rien de peut l'empêcher de réussir ses missions. Lorini ne le savait que trop bien et c'est pour cette raison qu'il ne voulait pas le laisser tout seul avec Karla mais elle lui fit comprendre que rien ne lui arriverais. Lorini se demandait bien pourquoi il avait réagit ainsi ? Serait-il tomber amoureux ? Mais non il se fessait des idées là car il n'avait aucune chance. Cependant Karla le regardait bizarrement. Aucune femme ne l'avait regarder comme ça auparavant. Lorini avança dans le couloir menant à l'armurerie. Bryan ne disait pas un seule mots. Il devait comprendre que Lorini avait besoin de silence pour réfléchir à ce qu'il ferrait. La mission était devenu facile depuis que l'équipe de Karla avait intervenue. Les zombies avait bien perdu leur armure mais il y avait encore d'autre monstre. Il n'avait rencontrer que des zombies et des hunters sur leur chemin pas de quoi à leur faire peur. Il avait aussi trois tyrans mais ils devaient encore être au deuxième niveau. Ils n'avaient pas de moyen de descendre que l'ascenseur mais le courant avait été coupé alors elle ne fonctionnait plus. Donc aucun moyen de monter ni de descendre. Mais comment l'équipe de Karla avait d'elle faite pour arriver à ce niveau ? Elle cachait donc quelque chose. À moins qu'il est coupé le courant à cette étage. Mais aucune salle de contrôle ne leur permettait de le coupé. Voilà une question que Lorini allait posé à la jeune femme lorsqu'il la reverrait. Lorini et Bryan arrivèrent alors à une porte blindé. L'équipement était bien protéger. Lorini ouvrit la porte qui n'était pas barrer. Quelqu'un avait dû passer avant eux et n'avait pas fermer la porte avec le mécanisme de fermeture. Une chance pour eux quoi. Lorini entra le premier, arme en main, pour voir s'il n'y avait pas de danger. Il fit le tour de la pièce des yeux. Elle était remplit de fusils, de balles et de grenades. Les rangers de fusils remplissaient les murs. Il n'avait aucune fenêtre ni d'espace libre. La pièce était remplit. Seul quelque armes ou balles manquait par endroit. Des personnes était venue ici pour prendre des munitions et des armes. Il y avait un tout de tout. Bryan entra à son tour dans la pièce qui était sans danger apparent. Il se promena dans pour avoir s'il ne trouverait pas d'arme plus utile que son M-16 et son beretta. Il arriva alors devant une petit armoire. Celle-ci contenait un bazooka mais elle était fermé à clé.
Lorini : Bon on prend des munitions et on part.
Bryan : Viens voir j'ai trouvé quelque chose qui pourrait nous être utile.
Lorini se diriges alors vers le jeune homme et regarda à la même place que lui.
Lorini : Bah ! Quoi ? C'est juste un bazooka.
Bryan : On le prend pas.
Lorini : Non pas besoin. Charge toi de munitions de M-16, de beretta et prend aussi des grenades.
Bryan : D'accord chef.
Il se mit alors à prendre ce que lui avait demander son supérieur. Mais un cri se fit entendre dans le couloir. Lorini sortit en courant pour voir ce qui avait causer ce rugissement. Il écarquilla les yeux de surprise lorsqu'il s'en aperçut. Il entra dans l'armurerie et ferma la porte derrière lui.
Bryan : Qu'est-ce qui a ?
Lorini : On a de la compagnie. Un tyrant est dans le couloir.
Bryan : Comment il a fait pour descendre ici ?
Lorini : Tu peux toujours aller lui demander mais moi je vais préparer une petite défense pendant qu'il essai d'ouvrir la porte. Elle va tenir pendant un petit moment mais j'aime mieux prévoir s'il réussit à entrée ici.
Bryan se dirigea alors vers l'armoire qui contenait le bazooka. Il essaya de casser la fenêtre avec la crosse de son arme mais elle était trop solide. Il tira dans celle-ci mais là encore se fut peine perdu.
Lorini : Arrête de faire le cave et viens plutôt m'aider.
Lorini prépara une petite barricade. Il plaça des munitions de M-16 un peu partout dans la pièce. Il en aurait besoin s'il voulait combattre le tyrant.
La porte allait bientôt défoncer car le tyrant donnait des coups sans relâche. La porte recula encore de quelque centimètre. Lorini et Bryan se placèrent derrière la barricade qu'ils avaient faites à la va vite. Lorini prit alors son arme et visa la porte. Bryan jeta un dernier coup d'œil vers l'arme qu'il convoitait d'avoir. Mais il n'avait plus de temps de penser à un moment de l'ouvrir car la porte venait de lâcher et elle était tomber par terre. Le tyrant se tenait debout et regardait dans la pièce pour trouver les deux intrus. Lorini ne lui laissa pas de chance de le trouver, il tira en direction du monstre. Le tyrant avança alors en direction de son agresseur.
Lorini : Ne reste pas planter là à me regarder faire aide moi.
Bryan leva alors lui aussi son arme mais les balles ne fessait que ralentir le monstre qui marchait encore. Lorini prit alors un autre chargeur pendant que Bryan tirait sans relâche.
Lorini : Merde ! On peut rien faire contre un tel monstre.
Bryan : Je dois recharger.
Lorini finit enfin de recharger et se fut alors le tour à Bryan de pouvoir le faire. Bryan prit un chargeur que Lorini avait déposer en cercle autour d'eux. Le tyrant était maintenant à un mètre d'eux. Il se mit alors à avancer plus vite malgré les balles qui lui arrivait dessous.
Lorini : On se repli vers l'arrière.
Le commandant se leva et courut vers le fond de la salle. Il se trouvait maintenant à côté de l'armoire contenant le bazooka. Il le regarda mais il ne pouvait rien faire pour l'ouvrit, il avait besoin de la clé. Bryan se leva lui aussi à son tour et recula tranquillement. Lorini et Bryan n'avait pas cessé le feu mais le tyrant ne recula pas. Le monstre se mit alors à courir vers Bryan et il réussit à attraper le jeune homme par la tête. Lorini n'avait eu que d'autre choix que de cessé le feu sans tardé car les balles pourraient atteindre Bryan. Le tyrant tira son fardeau sur une étagère et Bryan alla alors s'effondrer sur une ranger le fusil. Il retomba mollement sur le sol et il essaya de se relever mais il était trop sonné. Le tyrant se dirigea alors vers Lorini.
Lorini : Essai donc pour voir de me toucher et je vais te faire la peau.
Bryan voyait alors que Lorini paniquait mais il ne voyait pas de moyen pour l'aider. Leur seule chance de survie était le bazooka dans l'armoire mais elle était fermé à clé. Pas moyen de l'ouvrir. Le jeune homme ferma les yeux pour réfléchir un moment mais il imaginait trop le visage de Lorini remplit de peur. Il réussit enfin à se relever mais le tyrant avait réussit à rejoindre l'homme qu'il convoitait de tuer. Lorini ne touchait maintenant plus le sol. Le tyrant l'avait soulevé par le cou et allait le transpercé de son bras.
Bryan : EH ! Crâne d'œuf viens donc te battre contre quelqu'un à ta mesure.
Le tyrant de retourna et regarda l'humain qui venait de lui parler. Il laissa tomber Lorini sur le sol et se dirigea vers l'autre homme.
Bryan : Lorini trouve la clé pour qu'on utilise le baz.
Lorini se releva péniblement mais il réussit à se remettre sur pied en se retenant après une étagère.
Bryan tant qu'à lui s'était mit à courir dans tout les sens pour fuir à son ennemis. Le tyrant le regardait courir dans tout les sens essayant de le suivre mais il n'était pas assez vite. Bryan en courant trébucha sur un pied d'homme. Un cadavre était sous une armoire et il était morts. Bryan le regarda un instant et vit quelque chose qui brillait dans sa poche de blouson.
Bryan : Lorini occupe le tyrant. J'ai peut-être trouver la clé.
Lorini commença a tiré sur le tyrant mais il eut vite besoin de recharger son M-16. Il prit alors son beretta et tira sur la créature qui voulait le tuer.
Bryan avait réussit à tiré le cadavre vers lui mais celui-ci allait le mordre. Bryan prit la tête du zombie dans ses mains et la fit tourner d'un coup sec. On entendit alors un craquement. Bryan sortit l'objet brillant et c'est bien une clé. Restait à savoir si c'était la bonne. Bryan se releva et courut vers l'armoire. Il inséra la clé dans la serrure, la tourna et un déclic se fit entendre. Bryan ouvrit les portes de l'armoire, prit le bazooka dans ses main, le chargea avec un missile, le mit sur son épaule et se tourna vers le Tyrant.
Bryan : Lorini fait attention. Je vais tiré.
Lorini se tourna vers le jeune homme et vit qu'il avait réussit à prendre la bazooka. Il courut vers lui pour être sûr que le missile ne le toucherai pas.
Bryan : Viens jouer avec papa petit tyrant.
Sur ses mots il fit feu et le missile partit en direction du monstre. Le tyrant eut le missile droit sur l'abdomen. Le missile explosa et fit revoler le tyrant sur le mur. Il retomba sur le sol et ne bougea plus. Lorini et Bryan tombèrent eux aussi par terre mais eux se fut par fatigue.
Lorini : Tu l'as eu p'tit.
Bryan : Ouais ! On dirait bien
Lorini passa sa main dans les cheveux de Bryan comme le ferait un père à son enfant. Bryan fut très embarrasser par ce geste.
Bryan : Qui va voir si on a réussit à avoir ce monstre.
Il pointa le tyrant en même temps.
Lorini : On a vraiment besoin de le savoir.
Bryan : Et puis non.
Lorini : Bon les autres vont nous attendre. On a dépasser le temps de 10 minutes. On ferait bien d'y aller avant qu'il parte sans nous.
Bryan : Ouais ! On reprends les munitions pour tout le monde et on dégage de cette endroit.
Lorini et Bryan refirent un tour vite fait pour refaire le plein de munitions. 10 minutes plus tard, il eurent enfin finit. Le tyrant ne s'était pas relever donc il était bien mort.
Bryan : On a oublier de prendre des balles d'AK-47 pour Sponovitch.
Lorini : Pas grave. Je vais seulement prendre quatre changeur de magnum et je ressors.
Lorini entra une nouvelle fois dans l'armurerie et prit quatre changeur de magnum comme il l'avait dit. Il ressortit de la pièce avec tout le stock nécessaire. En tout il avait réussit à avoir 10 changeur de M-16, 15 de beretta, 4 de magnum et un bazooka avec 4 missiles. Ils étaient donc près a faire face à de nouveau monstre. Ils avancèrent en silence vers le grand hall où ils pensaient que les attendaient les autres membres de l'équipe.
