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21/05/99 – 12 :35 – Deuxième étage (Base des u.b.c.s)
Sponovitch entra dans l'étage des bureaux et referma la porte derrière lui en la claquant.
* Sponovitch * Bon je vais voir les caméras en premier et ensuite Arlington qui doit s'être enfermer dans son bureau.
Il avança alors dans le couloir qui s'offrait à lui. Le couloir mesurait 15 mètre de long et il y avait des portes de tout les côtés du couloir. Celui-ci se finissait par un intersection qui tournait à droite et à gauche. Le côté droit menait au ordinateur et celui de gauche à la salle des bureaux. Le russe prit celui de droite et avança jusqu'à une porte défoncer. Il jeta un coup d'œil à l'intérieur et vit un trou dans le plancher. Il devait faire environ faire 3 mètre de diamètre. Des ordinateurs se trouvaient dans le fond de la pièce, ceux-ci indiquait plusieurs pièces ou couloirs de la base. Donc le russe était bien arrivé à la salle de surveillance. Il entra alors dans la salle, avança jusqu'au trou et regarda dans celui-ci. Il vit le plancher du grand hall et aussi l'escalier. Le russe se colla contre le mur et commença à avancer en prenant garde de ne pas tomber. Il eut beaucoup de difficulté à avancer car il ne restait que 30 centimètres entre le mur et le plancher. Mais après quelque instant, il arriva enfin de l'autre côté. Le russe regarda l'un des écrans, il vit alors des hunters entrain de tuer les derniers survivants. Il ne restait presque plus aucun être vivant, seulement Karla et son équipe qui avançaient tranquillement dans le laboratoire. Sponovitch s'approcha encore plus de l'écran mais il n'entendit pas la personne qui venait d'apparaître en sortant du trou. La personne avança vers le russe en silence et un couteau apparut dans sa main droite. Sponovitch se pencha sur l'écran et appuya sur certain bouton.
- Homme : Tu devrais être plus prudent.
Le russe sursauta et se retourna. Il vit alors un homme devant lui un couteau à la main pointé sur le russe. L'homme était habillé en noir et portait des lunettes de soleil. Ses cheveux était blonds plaqué en arrière.
- Sponovitch : Mais qui êtes-vous et que fessez-vous ici ?
- Homme : My name is Albert Wesker.
- Sponovitch : Vous ne seriez pas le père de Sandra par hasard ou quelque chose dans le genre.
- Wesker : Peut-être bien que oui. Peut-être bien que non.
- Sponovitch : J'aimerais bien savoir ce que vous faites ici ?
- Wesker : Pourquoi vous le diras-je ?
- Sponovitch : À cause de ceci.
Le russe leva son magnum sur Wesker et le visa à la tête.
- Sponovitch : Sois tu me le dis ou sois que je te tire une balle entre les deux yeux.
- Wesker : Tant que tu ne tires pas sur mes lunettes.
Le russe mit alors son doigt sur la gâchette et s'apprêta à tirer mais Wesker ne le laissa pas aller plus loin. Il fit un bond vers l'avant à une vitesse prodigieuse et arracha l'arme des mains de son propriétaire. Le fusil fit un vol plané par dessus le trou et se retrouva dans le couloir.
- Sponovitch (surprit) : Mais que…
Wesker lui donna un coup de poing dans le ventre qui fit plié le russe en deux et il s'effondra par terre.
-Wesker : Oh, déjà ! Moi qui voulait s'amuser un peu mais on dirait que t u es moins résistant que je ne le pensais.
Il se dirigea vers le russe mais il fut surpris par celui-ci. Sponovitch l'empoigna par le cheville et tira d'un coup sec, ce qui fit tomber son ennemi mais celui-ci atterrit sur les mains et se releva d'un bond comme si de rien n'était. Wesker replaça ses lunettes sur son nez, comme elle avait glissé de quelque millimètres. Sponovitch se releva péniblement en se tenant le ventre, empoigna son fouet et le fit claquer pour le dérouler. Wesker le regarda faire en souriant.
- Wesker : Comme tu as l'air méchant avec ton fouet. Au secours j'ai peur, venez m'aider !
Et sur ses mors, il partit à rire. Sponovitch perdit son calme et fit claquer son fouet sur Wesker, mais il l'attrapa d'une seule main et tira. Le russe perdit alors l'équilibre et fut projeter dans le trou. Il tenait toujours le manche de son fouet tandis que Wesker tenait la ganse. Le russe était maintenant suspendus dans le vide et si son adversaire lâchait le fouet, il tombera à coup sûr.
- Wesker : Tu fais moins le malin là !
Wesker tenait toujours fermement le fouet et ne paraissait même pas forcer pour soutenir le poids du russe.
- Wesker : Que dirais-tu de faire une trêve ?
- Sponovitch (en serra les dents) : Pourquoi ?
- Wesker : Disons que j'ai besoin de ton aide pour réussir ma mission.
- Sponovitch : Mon aide… Tu n'es pas capable de réussir ta mission tout seul.
- Wesker : Se serait plus amusant si tu m'aidais.
- Sponovitch : Tu fais seulement ça pour t'amuser ?
- Wesker : On pourrait dire ça. Alors ta réponse ?
- Sponovitch : Qu'est-ce que j'ai à perdre si je dis non.
- Wesker : Eh bien ! Le plancher du hall se fera redécoré.
Le russe pencha alors la tête et regarda le plancher qui devait se trouver à environ 4 mètres du sol.
- Sponovitch : Moi je dirais plutôt que je vais me casser quelque chose.
- Wesker : Alors ça te dérange pas si on vérifie qui de nous deux à raison.
Wesker avança d'un pas, ce qui fit descendre Sponovitch brusquement de 35 centimètres. Le russe se débattit mais Wesker tiens toujours le fouet fermement.
- Sponovitch : Non, mais ! Lâche-moi tout d'un coup mais arrête de me faire des peurs, comme ça.
- Wesker : Alors tu décides quoi ?
- Sponovitch : Tout dépends de ce que tu veux que je fasses ?
- Wesker : Pour l'instant que tu ailles rejoindre les autres et de là bas, je t'en dirais plus par radio.
- Sponovitch : Bon et qu'est-ce que je gagnes ?
- Wesker : La vie sauve pour commencer et tu pourras aussi travailler pour les H.C.F si tu es d'accord.
- Sponovitch : Je vois de toute façon que je n'ai pas le choix.
- Wesker : Non ! Tu ne l'as pas.
Wesker fit remonter le russe en reculant tranquillement et lorsque le russe fut près du bord, Wesker le laissa remonter tout seul. Après quelque moment de patience, Sponovitch réussit enfin à se hisser jusque qu'à la salle.
- Wesker : Bon tiens, prend cette radio.
Il lui tendit alors une radio noir. Le russe la pris en hésitant un peu mais il finit par la prendre qu'en même.
- Wesker : Je te recontacte tel que tu les trouves.
- Sponovitch : Bien !
Wesker lui tendit alors l'autre bout du fouet qu'il tenait toujours dans le main. Sponovitch le prit et enroula le fouet sur lui même et le replaça sur son flanc.
- Sponovitch : Vous êtes bien plus fort que vous ne le paraissez.
- Wesker : Oui et vous n'avez encore rien vu. Vous n'avez que le tiers de ma force et de mes capacités.
- Sponovitch : Cela je ne m'en doute pas. Mais d'où tirez-vous cette force ?
- Wesker : Mieux vaut que je ne le vous dises pas.
- Sponovitch : On devrait arrêter de ce vouvoyer.
- Wesker : Oui il vous… si tu trouves que cela est mieux. Mais cela ne change rien entre nous.
- Sponovitch : Mais bien sûr que non. On reste que des associés de travail.
- Wesker : Si vous le dites.
- Sponovitch : Je ne t'ai pas encore dit mon nom.
- Wesker : Oh ! Mais je le connais. Tu es le commandant Ransleigh Sponovitch. Commandant de la division A et aussi le commandant en chef. Tu es originaires de la russie mais tu as aussi du sang allemand dans les veines si je ne me trompe pas.
Le russe fut quelque peu surpris que cet homme en connaisse autant sur lui.
- Sponovitch : Tu sembles bien me connaître.
- Wesker : Je connais toujours bien les gens avec qui je décide de faire affaire.
- Sponovitch : Mais comment connais-tu tout ça.
- Wesker : Disons que je suis très bien renseigner de ce côté là. Mais trêve de bavardage. Je crois qu'il est temps pour toi d'aller rejoindre tes compagnons.
- Sponovitch : Je ne m'ennuie pas d'eux en tout cas.
- Wesker : Bon alors bonne chance et je te recontacte tout à l'heure pour te donner plus de détails sur ce que je veux que tu fasses pour moi.
Le russe quitta la salle comme il était venu et laissa Wesker tout seul dans la pièce qui riait comme un déchaîné. Sponovitch prit son magnum qui traînait toujours par terre et quitta le niveau deux pour se diriger vers le troisième.
***
Karla, Kyle et Sandra arrivèrent enfin au troisième étage et ils quittèrent la cage d'escalier pour pénétrer dans un couloir. Les murs n'étaient pas en béton mais en verre, qui permettrait de voir les activités qui se passaient dans les autres salles. Il y avait des corps déchiquetés ou bien transpercé par des balles, mais aussi des corps qui avaient des entailles au cou. Mais se n'était pas seulement des chercheurs qui jonchaient le sol mais aussi des hommes en uniforme noir. Il ne devait pas y avoir beaucoup de survivants et on aurait dit que le ménage n'avait pas été fait durant des mois. Des papiers, des bocaux cassé et même des instruments de toute sorte se trouvaient sur le sol. Aucun bruit suspect ne se fessait entendre dans les diverses pièces, il y avait seulement le grondement de la ventilation. Quelqu'un avait dû la mettre au bout. Mais s'il y avait bien contamination le mieux aurait été de la coupé pour empêcher la propagation dans les autres niveaux de la base. Mais on dirait que quelqu'un fessait tout pour que cela se produise. Mais qui voudrait faire une telle chose ?
Karla et les autres entrèrent dans un petit laboratoire.
- Karla : Il y a pas mal de dégâts.
- Sandra : T'a raison mais moi, je me demande plutôt qui a fait ça ?
- Kyle : Je crois que je le sais.
Kyle se pencha sur un corps et montra l'insigne qui ornait son dos. Les lettres HCF étaient inscrites.
- Karla : Je me demande ce qu'ils sont venus faire ici ?
- Sandra : Je crois qu'ils sont venus chercher le virus G-A.
- Karla : Mais pourquoi nous attaqueraient-ils s'ils peuvent s'en procurer un plus facilement.
- Sandra : Ils veulent peut-être avoir les deux comme ça ils seront les seuls à avoir un échantillon.
- Kyle : Ou qu'ils ne savent pas qu'il en a un deuxième.
- Karla : Vos deux conclusions sont closible. Mais laquelle est la bonne ?
- Sandra : Le seul moyen serait de savoir si l'un de leur agent est encore en vie car il y a eut un méchant carnage ici et je crois qu'il a peu de chance que quelqu'un est pu survivre.
- Karla : Le mieux serait de vérifier si le virus est toujours là.
- Sandra : Oui ! Il ne faut pas prendre de chance.
L'équipe ressortit du laboratoire dans lequel ils se trouvaient et se dirigèrent vers le labo principale qui se trouvait au milieu. Mais à leur grande surprise s'était qu'il n'y avait plus de porte ou plutôt qu'elle n'était plus dans ses gonds. En fait, elle se trouvait sur le plancher et elle avait été défoncé.
- Kyle : Chiste ! Qu'est-ce qui à bien pu faire une chose pareil ? Cette porte était blindé.
- Karla : Sûrement, une expérience d'Umbrella qui a mal tourné, pour faire changement.
- Kyle : Oui, mais j'espère qu'on va pas la rencontrer.
- Sandra : Poule mouillé !
- Kyle : Ben ! Les chances de s'en sortir vivant contre une BOW super développé sont presque nul. Seulement 2% des gens sont capable d'y faire face.
- Homme : En tout cas, il y a ici quelqu'un qui est capable t'en affronter un.
Tous se retournèrent vers la personne qui venait de parler et levèrent tous leur armes en même temps pour le pointé. Un homme d'environ 22 ans, il portait aussi l'uniforme des UBCS mais il avait un bandeau vert autour de la tête et qui empêchait ses cheveux de lui retomber devant les yeux. L'homme avait aussi un sniper dans les mains et un beretta dans son étui, mais il devait aussi avoir un couteau de combat caché quelque part. Karla baissa son arme lorsqu'elle le reconnut.
- Karla : Bryan.
- Bryan : Ben! Oui, s'est moi.
- Karla : Je ne savais pas que tu étais ici. Je croyais que tu étais en mission.
- Bryan : Nous sommes partis ce matin de bonne heure mais lorsque nous avons perdu le contact avec la base, on est revenu voir ce qu'il se passait ici. Mais je vois que nous avons été attaqué.
- Karla : As-tu le bilan exact de la base ?
- Bryan : Aucun survivants n'a été retrouver mais nous fouillons la base en ce moment alors nous ne devons pas sauter trop vite au conclusion.
- Karla : Et pour Arlington ?
- Bryan : Aucune nouvelle mais l'un de nos homme est allé voir dans son bureau pour voir s'il s'y trouvait toujours.
- Karla : Mais comment nous as-tu retrouver aussi facilement ?
- Bryan : Il faut dire qu'à ce niveau il est très facile de voir s'il ne reste pas de survivants.
- Karla : Oui s'est vrai.
- Sandra : juste comme ça en pensant, tu pourrais nous présenter.
- Karla : Mais bien sûr. Sandra, Kyle, je vous présente Bryan. Il fait partit de la division B si je ne me trompe pas et il est lieutenant
Bryan se tourna alors vers Sandra et il lui sourit mais celle-ci croisa les bras et leva un sourcil.
- Bryan : Alors jeune fille, tu es nouvelle ?
- Sandra : Un je ne suis pas jeune car je dois bien faire 2 ans de plus que toi et deuxièmement je ne suis pas nouvelle. J'ai simplement été transféré ici.
- Bryan : Ouais, mais bon passons.
- Karla : Bon vous avec maintenant fait connaissance. Et pour les détails, ça pourra attendre un peu.
- Bryan : Juste comme ça, il est où Ransleigh ?
- Sponovitch : Il est juste derrière toi et tu sais très bien que tu ne dois pas m'appeler Ransleigh. La prochaine fois que tu le fais je vais devoir te montrer ce que je fais à ceux qui le dise.
Le russe venait d'entrer dans le laboratoire et il avança tranquillement vers l'équipe et sa main était près de sa radio.
- Karla : Eh bien ! Quand on parle du loup.
- Sponovitch : Mouais !
- Karla : Alors qu'est-ce que tu as découvert la haut ?
- Sponovitch : Qu'il ne reste plus grand monde de vivant dans la base. En tout cas pas sur les caméras. Mais il ni y a pas grand place où tu peux te cacher où il n'y a pas de caméra.
- Bryan : Ben ! Les toilettes, non.
Sponovitch lui sourit alors.
- Sponovitch : Même pas. Elles sont aussi muni de caméra.
- Kyle : Vous ne lambinez pas avec la protection.
- Sponovitch : Non pas vraiment. Comme ça nous permets de savoir tout ce que le monde fait.
- Karla : Qu'est-ce que même les chambres privées sont surveillées ?
- Sponovitch : Tout dépends si le commandant juge s'il peut de faire confiance ou non.
La radio de Sponovitch bipa alors. Il la prit dans sa main et établit le contact.
- Wesker (radio) : Bon voilà je veux que tu les emmènent tous dans les souterrains.
- Sponovitch (radio) : Et comment je leur dit ça moi.
- Wesker (radio) : Eh bien! Dit leur que le virus n'est pas dans ce laboratoire mais il se trouve dans les souterrains. Ce qui est bien sûr vrai.
- Sponovitch (radio) : Bien ! Je sais comment m'y rendre.
- Wesker (radio) : Je vais vous y entendre.
- Sponovitch (radio) : Ok !
Le russe ferma la radio et regardèrent les autres un à la fois.
- Karla : S'était qui ?
- Sponovitch : Un laboratin que j'ai trouvé au deuxième.
- Karla : Et pourquoi tu ne l'a pas emmener ici.
- Sponovitch : J'ai penser que quelqu'un devrait rester ici et surveiller les caméras pour garder nos arrières.
- Karla : Et il a décider de le faire ?
- Sponovitch : Ben ! Il a été contaminé alors il a préféré ne pas prendre de risque. Et puis il est très bien protéger où il est.
- Bryan : Et il veut que nous allions dans les souterrains si j'ai bien compris et il a aussi dit qu'il nous y attendrait. Comment va-t-il faire pour si rendre si est dans la salle des ordi.
- Sponovitch : Il est aussi un peu fou. Il dit des choses qu'il ne pense pas et puis qu'est-ce que cela peut bien changer ?
- Karla : Et si s'était un pièce ?
- Sandra : Oui ça se pourrait très bien ça.
- Sponovitch : En tout cas, s'est vrai que le virus se trouve dans les souterrains car j'ai vu Arlington et il me l'a dit avant de mourir.
- Karla : Quoi Arlington est mort ?
- Sponovitch : Oui !
Il dit cette phrase en souriant.
- Sponovitch : Alors on dirait bien que je deviens le dirigeant de cette base comme je suis le plus haut gradé ici.
- Karla : Non mais laisse moi rire.
- Sponovitch : Doutes-tu de ma parole ?
- Karla : Eh bien oui!
- Sponovitch : Alors ne me crois pas et va vérifier s'il est toujours vivant et laissons prendre de l'avance au mercenaire qui recherche aussi le virus.
- Karla : Mais nous sommes les seules survivants ici.
- Sponovitch : Non j'ai vu une équipe de trois gars se dirigé droit vers l'entrée des souterrains.
- Bryan : En tout cas, moi je te crois Sponovitch.
- Sponovitch : Et pour les autres.
- Sandra : Je ne remets en doute la parole d'un commandant ou plutôt Général pour le moment.
- Kyle : Je suis d'accord avec Sandra.
- Karla : On dirait bien que je n'ai pas d'autre choix.
- Sponovitch : Eh bien, non !
- Karla : Mais elle est où cette entrée ?
- Sponovitch : Elle se trouve en plein milieu de la forêt.
- Karla : Tu vas nous la faire traversé à pied ?
- Sponovitch : Non le mieux serait de prendre des motos que se trouvent dans le hangar.
- Bryan : Oui très bonne idée.
- Sponovitch : Bon on tout le monde est près ?
- Tous : Oui chef !
- Sponovitch : Bon alors allons y.
Il fut le premier à quitté la salle et ensuite se fut Bryan, Sandra, Kyle et Karla qui suivait en traînant des pieds. Elle se posait toujours la question qu'est-ce qu'Arlington est vraiment mort ?
Ils se dirigèrent vers l'ascenseur.
La petite équipe avança, armé levé, près si jamais quelque chose se présentait à eux pour les attaquer. Mais la voix était toujours libre, les couloirs étaient désert.
- Sandra : S'est bizarre qu'il n'y a rien qui vient nous bloqué la route. Pas un seul zombie ni un seul petit hunter. S'est comme si quelqu'un cherchait à nous facilité la route. Mais bon ! Je dois me faire des idées car nous sommes seule ici. À part le scientifique qui nous attends dans les sous-sols.
- Sponovitch : En tout cas, pour l'instant ça nous permets d'économisé nos munitions. Et pour les zombies, il est un peu tôt pour les voirs car la contamination ne peut être aussi rapide. Ça prend un bon moment avant que le virus fasse effet donc ont n'aura pas de zombie dans les pattes avant d'arrivé dans la forêt. Et pour les hunters… Peut-être que nous les avons tous tués.
- Sandra : Non je ne crois pas.
